4 juillet 2026 |

Ecrit par le 4 juillet 2026

Cavaillon : le Centre hospitalier intercommunal pose la première pierre du futur Ehpad de la ville    

Le Centre hospitalier de Cavaillon a pu poser, ce mercredi 20 mars, la première pierre du futur Ehpad qui se situera en plein cœur de la ville. Un aménagement qui s’accompagne de la mise en place d’un centre de ressources territorial pluripartenarial qui favorisera l’accompagnement renforcé à domicile pour les personnes âgées. Ce projet bénéficie du soutien et de l’accompagnement de l’Agence régionale de santé Provence-Alpes-Côte d’Azur, du Département de Vaucluse et des collectivités territoriales. 

28% de la population cavaillonnaise a plus de 60 ans, soit un peu plus de 7 000 habitants. D’ici à 2030, ce chiffre va considérablement augmenter et le département du Vaucluse comptera près de 30 000 personnes âgées supplémentaires. L’accueil et la prise en charge de cette tranche d’âge devient donc un défi et une priorité pour les professionnels de santé et les institutions territoriales. 

Pour y faire face sur le département du Vaucluse, le Centre Hospitalier Intercommunal de Cavaillon-Lauris a décidé de se mobiliser pour les séniors de son territoire. Le CHI, qui a mis sur pied un projet d’aménagement d’un nouvel Ehpad flambant neuf en plein cœur de la commune de Cavaillon, a pu poser la première pierre du futur bâtiment ce mercredi 20 mars. Un évènement symbolique qui a pu compter sur la présence de Denis Robin, directeur général de l’Agence régionale de santé PACA, de Gérard Daudet, Maire de Cavaillon et de Dominique Santoni, présidente du Département de Vaucluse. 

Dominique Santoni, Gérard Daudet et Denis Robin. ©Département de Vaucluse

Un nouvel Ehpad pour 2026

L’établissement en construction verra le jour en mars 2026 au plus tard, après une réception de travaux en novembre 2025. Cet établissement sera résolument moderne et tourné vers le bien-être de ses accueillants. D’une surface de plus de 5 800 m², le nouvel Ehpad permettra d’offrir exclusivement des chambres individuelles, toutes dotées de salles d’eau et d’équipements domotisés, avec des terrasses. Des espaces de convivialité et de restaurations seront présents à tous les étages.

La cérémonie de pose de première pierre de ce nouvel édifice vient rappeler l’engagement total des pouvoirs publics, des collectivités territoriales, de la ville de Cavaillon face à la réalité démographique qui se dresse sur territoire vauclusien. Cet Ehpad apparait comme une première réponse à la question de la difficulté d’accueil des personnes âgées et comme une solution qui offrira un meilleur accompagnement gériatrique.    

Un projet soutenu financièrement 

Le financement global de cette opération est estimé à plus de 20 millions d’euros. Un projet important donc qui a été rendu possible grâce au soutien de la Mairie de Cavaillon qui a cédé un terrain constructible et idéalement situé, de l’Agence régionale de santé qui a apporté des financements importants en investissement et exploitation sur tous les dispositifs sanitaires et médico-sociaux. 

Le Conseil départemental a également apporté une aide majeure et un soutien de tous les instants en mobilisant des emprunts permettant d’assurer les dernières étapes de l’aménagement du futur bâtiment. 

Un Centre de Ressources Territorial

Le Centre Hospitalier Intercommunal de Cavaillon-Lauris déploie également un Centre de Ressources Territorial (CRT) proposant un accompagnement renforcé à domicile et un travail en partenariat permettant de retarder ou d’éviter l’hébergement en établissement médicosocial.

Le CRT proposera une fonction d’appui, de coordination, d’expertise et de soutien en lien avec l’ensemble des acteurs gérontologiques du sanitaire, du médico-social et du domicile. À ce titre, six personnes âgées bénéficient actuellement du dispositif naissant d’Ehpad hors les murs. 


Cavaillon : le Centre hospitalier intercommunal pose la première pierre du futur Ehpad de la ville    

La Ville de Cavaillon qui avait pris l’initiative d’installer des selfs en 2022 dans trois écoles élémentaires de la commune a décidé d’élargir l’expérience sur toutes ses écoles élémentaires à partir du lundi 18 mars. Un moyen efficace de lutter contre le gaspillage alimentaire et qui devrait permettre de favoriser l’autonomie des enfants.

La Ville de Cavaillon continue de s’engager pour l’innovation et la jeunesse. En 2022, trois écoles élémentaires de la commune avaient été choisies pour la mise en place de selfs à titre expérimental dans les cantines des établissements. Des équipements spécifiques qui permettent aux enfants de devenir « acteurs » de leurs repas en choisissant entre deux entrées et deux desserts proposés dans un espace prédéfini (salad’bar).

Un concept conçu pour donner le choix aux élèves, les impliquer et leur donner une meilleure autonomie en tout point. Ces nouveaux selfs donnent la possibilité aux enfants de participer au débarrassage de leur plateaux et d’avoir un premier contact avec le tri sélectif. L’idée est de les inciter à prendre l’habitude de trier leurs déchets en mettant en place des tables de tri qui séparent les biodéchets et les transforment en compost.

Des selfs dans toutes les écoles dès ce mois de mars

Il s’avère que cette idée a eu du succès puisque la Ville de Cavaillon a pris la décision d’étendre les selfs aux huit écoles élémentaires de la commune à partir du 18 mars. Un aménagement global qui a couté 145 676 euros et qui entre dans la volonté de la ville de développer les équipements dans les établissements scolaires.

Le mardi 19 mars, à l’heure du repas, a eu lieu l’inauguration de ces nouveaux espaces avec un déjeuner à la cantine de l’école élémentaire Charles de Gaulle, qui vient de bénéficier de ce nouveau agencement.

©Ville de Cavaillon

Cavaillon : le Centre hospitalier intercommunal pose la première pierre du futur Ehpad de la ville    

A Cavaillon, le marché des producteurs reprend dès ce jeudi 21 mars au Grenouillet, face aux arènes. Le maire de la ville, Gérard Daudet, lancera officiellement le marché à 16h.

Tous les jeudis de 16h à 18h30, les Cavaillonnais pourront trouver des produits locaux de qualité et de saisons. L’occasion idéale de soutenir l’agriculture vauclusienne.

En plus des fruits et légumes de saison, peuvent s’ajouter des produits tels que huile d’olive, jus de fruits, miel et produits de la ruche, fromage et terrine de chèvre, œufs et volaille.

Le marché des producteurs sera en place tous les jeudis jusqu’au 26 septembre.


Cavaillon : le Centre hospitalier intercommunal pose la première pierre du futur Ehpad de la ville    

Abysses, une adaptation du texte de l’auteur italien Davide Enia, qui raconte l’arrivée des migrants sur l’île de Lampedusa

Alexandra Tobelaim et son équipe plongent dans le texte de Davide Enia, Abisso. En seulement 25 pages, l’auteur italien a réussi à raconter l’arrivée des migrants sur l’île de Lampedusa. Tout y est, les rencontres, les échanges, l’accueil, la solidarité, la douleur collective aussi et la complexité des rapports humains face à cette crise humanitaire qui se déroule sur les plages du Sud de l’Europe et dans nos villes.

La parole est aux sauveteurs

Ce texte choral distribue les paroles : celles et ceux qui font les sauvetages en mer, les autres qui sont là pour accueillir, les familles de l’île bouleversées par ces arrivées, ce gardien de cimetière qui ne peut se résoudre à ne laisser aucune trace de ces vies. S’entremêle à la grande Histoire le parcours plus intime de l’auteur avec son père, qui regardent tout cela se dérouler sous leurs yeux. 

Sur scène, un comédien, une musicienne

Dans cette mise en scène épurée et émouvante, le comédien Solal Bouloudnine, accompagné par la musicienne Claire Vailler, approchent par l’émotion cette tragédie contemporaine. Interprétation splendide de ce texte délicat qui permet d’entrevoir une expérience humaine dans toute sa complexité, avec foi, courage et énergie.

La Garance est fidèle à la comédienne et metteuse en scène Alexandra Tobelaim

En amoureuse des mots, Alexandra Tobelaim aime à faire récit. La Garance a accueilli ses spectacles Italie-Brésil 3 à 2 en 2014, Face à la mère en 2018 et In-Two en 2019.

Jeudi 21 mars. 20h. 3 à 20€. Scène Nationale La Garance. Rue du Languedoc. Cavaillon. 04 90 78 64 64.


Cavaillon : le Centre hospitalier intercommunal pose la première pierre du futur Ehpad de la ville    

Les marchés des producteurs vauclusiens sont de retour. Cette initiative, visant à proposer chaque semaine des produits 100% locaux, va se dérouler dans six communes du département dont Uchaux pour la première fois. L’opération, qui débute ce jeudi 21 mars, se tiendra jusqu’à octobre prochain. 

Nouvelle saison pour les marchés des producteurs de Vaucluse. Chaque semaine, six villes de Vaucluse vont accueillir cette initiative soutenue par la Chambre d’agriculture du Vaucluse et le réseau Bienvenue à la ferme vise à favoriser la qualité des produits artisanaux et à soutenir une agriculture locale et durable. 

Dès le jeudi 21 mars, 16h, cette édition 2024 fera son grand retour l’espace du grenouillet sur la commune de Cavaillon. Les agriculteurs issus du département seront présents ensuite sur Avignon, aux allées de l’Oulle dès le 25 mars de 17h à 19h, puis à Pernes-les-Fontaines sur la place Frédéric Mistral à partir du 27 mars de 18h à 20h, à Montfavet, place de l’église le 29 mars de 16h30 à 19h, et enfin Uchaux dès le 10 avril, chemin de l’Estagnet. 

Fruits frais, légumes, miels, charcuteries, viandes, œufs, fromages, huiles d’olives, jus de fruits, amandes… Il y en aura pour tous les goûts sur les marchés du soir des producteurs de Vaucluse grâce à cette opération permettant notamment de lutter contre l’achat-revente ainsi que de favoriser une agriculture locale et un système commercial viable pour son avenir.


Cavaillon : le Centre hospitalier intercommunal pose la première pierre du futur Ehpad de la ville    

Un quartet, quatre virtuoses, une union céleste

Rien de moins que Ballaké Sissoko, Vincent Segal, Émile Parisien et Vincent Peirani. Quatre virtuoses pour une union céleste en musique ! Un mélange des genres le temps d’un concert qui promet d’être un moment suspendu, avec quatre musiciens hors pair et très reconnus, internationalement, chacun avec leur instrument.

Deux duos réunis en un seul son

On a l’habitude d’entendre Ballaké Sissoko (kora) et Vincent Segal (violoncelle) d’un côté et Vincent Peirani (accordéon) et Émile Parisien (saxophone) de l’autre. L’album Les égarés est une complicité de sons, de timbres, de touchers, de souffles et de phrasés. Une unité d’esprit qui nous a comblés lors de leur précédente prestation aux Suds à Arles.

Ballaké Sissoko : kora
Vincent Segal : violoncelle
Vincent Peirani : accordéon
Émile Parisien : saxophone

Vendredi 15 mars. 20h. 3 à 20€. Scène Nationale La Garance. Rue du Languedoc. Cavaillon. 04 90 78 64 64.


Cavaillon : le Centre hospitalier intercommunal pose la première pierre du futur Ehpad de la ville    

Grand Delta Habitat vient d’inaugurer la résidence Le 110, qui accueille 21 logements, avenue des Arcoules, dans un des quartiers prioritaires de la commune de Cavaillon. A la demande de la municipalité, 10 des appartements sont des T1 et T2 dévolus aux jeunes actifs de la ville. L’enjeu ? Leur permettre un accès facilité à leur indépendance, au monde du travail et aux transports en commun grâce à la proximité des infrastructures ferroviaires et routières.

Dans le détail
La Résidence 110 accueille 21 logements en classement énergétique A dont 2T1 de 28m2 assortis d’un loyer de 184€ et 30€ de charges ; 8T2 de 39 à 44m2 pour des loyers de 218 à 387€ et des charges se montant à 40€ ; 6T3 de 60m2 de 330 à 485€ de loyer mensuel assorti à 50€ de charges ; 5T4 de 79 à 85m2 de 448 à 537€ pour un montant de charge à 70€ et, enfin, une place de stationnement à 16€ par mois. Egalement, chaque logement bénéficie d’un extérieur. Ceux situés en rez-de-chaussée possèdent des jardins orientés sud offrant aux locataires un espace extérieur ensoleillé tandis que ceux situés en étage possèdent des terrasses.

Au chapitre des finances
La construction du bâtiment s’est élevée à presque 2,5M€ dont plus de 2,241M€ de prêts contractés auprès de la Banque des territoires, un peu plus de 130 000€ de fonds propres et 72 000€ de subventions de l’Etat.

Cavaillon et Grand Delta Habitat
Cavaillon concentre 2 339 logements gérés par l’Agence de Cavaillon qui prend également en charge des logements situés à Cheval Blanc et Mérindol pour l’équivalent de 2 416 logements.

Le mot de Gérard Daudet, maire de Cavaillon
«Accueillir de nouveaux habitants dans des logements de qualité c’est donner à Cavaillon l’opportunité de continuer son développement, a souligné Gérard Daudet, maire de la Cité Cavare et président de l’agglomération Luberon Monts de Vaucluse, car ce sont les habitants qui impulsent une vie locale rythmée par les commerces et les associations. Ce sont eux, habitants, commerces et associations, qui font vivre et animent le territoire. Toute l’action de l’équipe municipale va dans le sens de cette ambition.»

Grand Delta Habitat en chiffres
La coopérative affleure les 40 000 logements -39 375 pour être précis- avec, actuellement, 39 375 habitats répartis dans 3 régions, 7 départements et 194 communes, soit, tout de même, 93 300 personnes logées. GDH livre chaque année, aux environs d’un peu plus de 800 logements -805 en 2023- et en a vendu, la même année 158. La coopérative réalise un chiffre d’affaires de 215M€, en a investi 125M€, a en charge un peu moins de 1 000 lots en gestion de copropriété, notamment en appui aux copropriétés fragilisées ; accueille 662 collaborateurs ; a ouvert 15 agences commerciales ; connaît un taux de recouvrement des loyers de presque 99% et travaille à rénover, à grande vitesse, moins de 3%  de logements vacants.

La feuille de route de GDH
Le parcours résidentiel reste le fer de lance de la coopérative afin que ses clients puissent, s’ils le désirent, accéder au logement intermédiaire, voire à l’accession de la propriété pour les primo accédants et les ménages modestes.

Des solutions pour l’aide à l’accession à la propriété
Le bailleur social travaille depuis plusieurs années au modèle de la dissociation pérenne entre le foncier et le bâti, via l’organisme de foncier solidaire –OFS- notamment dans les zones où le foncier est particulièrement tendu, ainsi que sur le prêt social location-accession –PSLA- destiné à favoriser l’accession sociale sécurisée permettant aux ménages sans apport personnel d’acquérir le logement qu’ils occupent avec un statut de locataire et, également, en utilisant le BRS –Bail réel solidaire- qui permet de dissocier le foncier du bâti pour faire baisser le prix d’acquisition des logements.

La différence entre le BRS et le PSLA ?
Le BRS propose d’uniquement posséder le bâti, c’est-à-dire le logement, et non le terrain sur lequel il se trouve. De plus, il est dépendant du PSLA puisque ce dernier fixe les plafonds de ressources à respecter par les ménages acquéreurs. Le PSLA, lui, propose un accès progressif au statut de propriétaire, le locataire ayant la possibilité d’acheter l’ensemble de la propriété. Enfin, contrairement au BRS, le PSLA permet de réaliser une plus-value foncière lors de la revente éventuelle du bien.

Actuellement
Grand Delta Habitat propose la location sociale adaptée aux ménages, famille monoparentales, seniors et personnes à mobilité réduite. Egalement l’accès au logement intermédiaire pour les salariés qui ne peuvent accéder au logement social mais qui ont des revenus trop modestes pour le parc privé. Le bailleur social s’est lancé dans la viabilisation des terrains en libre choix constructeur ainsi que dans la gestion de copropriétés et dans la réhabilitation en cœur de ville mêlant réhabilitation de commerces et de logements.

Ils étaient là
L’inauguration de la résidence le 110, livrée en octobre 2023, s’est tenue en présence de Gérard Daudet, Maire de Cavaillon et ses adjoints, des élus de LMV Agglomération, de Patrick Sintès, Maire de Robion, Michel Gontard, Président de Grand Delta Habitat, Xavier Sordelet, Directeur Général, les administrateurs et des équipes de la Coopérative, ainsi que les locataires et les entreprises partenaires de l’opération. Six nouvelles résidences, soit 138 logements supplémentaires, viendront compléter la livraison de ce bâtiment en R+3.


Cavaillon : le Centre hospitalier intercommunal pose la première pierre du futur Ehpad de la ville    

Alors qu’un incendie s’est déclaré dans les murs de l’imprimerie Rimbaud à Cavaillon, dans la nuit du dimanche 25 à lundi 26 février, peu après minuit et malgré les 30 m3 de papier brûlés, le groupe Picourt s’est organisé pour que la production soit ventilée sur ses autres sites, permettant de tenir les délais auprès de ses clients.

Le groupe Picourt, dont le président est Olivier Picourt, existe depuis 40 ans. L’entreprise est spécialisée dans le print, le packaging, les étiquettes et les gobelets. La société fait de l’impression ­exographique, o‑set, sérigraphique et numérique. Le Groupe familial français dispose d’implantations dans différents secteurs d’activité tels que les industries chimique, pharmaceutique, cosmétique, agroalimentaire, vins & spiritueux, automobile, collectivités, BTP, textile.

Ses prestations
Etiquettes adhésives, packaging en carton compact, Plateforme d’édition en ligne, Réalisation de prototype, accompagnement PAO personnalisé, livraison multi-sites.

Le groupe Picourt
C’est Etiq’Alp – 38560 Champ-sur-Drac ; Imprimerie Rimbaud – 84300 Cavaillon ; Picourt packaging/Picxcell – 80490 Frucourt ; Pixcell – 13400 Aubagne ; Valmy- 42120 Le Coteau. Ses bureaux commerciaux résident à la Tour Part Dieu à Lyon.
Mireille Hurlin


Cavaillon : le Centre hospitalier intercommunal pose la première pierre du futur Ehpad de la ville    

La Petite Vitesse, située dans l’ancienne gare de Saignon, et l’association laurisienne Au Maquis, ont décidé de s’allier en faveur de l’insertion des demandeurs d’asile du Centre d’accueil de demandeurs d’asile (CADA) de Cavaillon en leur faisant don de vélos.

La Petite Vitesse est un lieu d’échanges et de partages autour du vélo dans le Luberon situé à Saignon. Elle s’est associée avec l’association Au Maquis, basée à Lauris et qui développe des actions sur le territoire en faveur des citoyens, pour les demandeurs d’asile en leur faisant don de plusieurs vélos. « On n’avait pas de budget pour acheter ses vélos, donc on a fait un appel aux dons via aux particuliers et aux magasins et on est allés voir dans les déchetteries », explique Javier Palacios, chargé du projet La Petite Vitesse.

Une action qui a porté ses fruits puisque sept vélos ont pu être donnés à des demandeurs d’asile du CADA de Cavaillon. Quant aux vélos qui ont nécessité quelques réparations avant le don, tout a pu être fait grâce à des pièces de récupération. Seuls les éclairages et des antivols ont été achetés par l’association Au Maquis. « On ne pouvait pas leur fournir des vélos sans s’assurer qu’ils puissent les attacher et ne pas être en danger la nuit », ajoute Javier.

Une initiative écologique et solidaire

Ainsi, les vélos ont été récupérés afin qu’ils soient réemployés. Une démarche économique et écologique, à l’image des valeurs que veut transmettre La Petite Vitesse qui est un lieu d’échanges permettant de réparer ou recycler son vélo, ou également trouver des pièces détachées dans le but de donner une seconde vie à ce mode de transport.

La Petite Vitesse, tout comme l’association Au Maquis, agit aussi en faveur de la réinsertion des personnes. Ce don de vélo est donc une action qui a du sens. « Ces vélos vont permettre non seulement aux demandeurs d’asile de se déplacer plus facilement à des rendez-vous ou pour trouver du travail, mais ils vont aussi pouvoir se déplacer pour le plaisir, tout simplement, aller plus loin que le centre-ville de Cavaillon », poursuit Javier.

Des ateliers pour la continuité

Lors de la remise des vélos, il était prévu que les demandeurs d’asile bénéficient d’un atelier mécanique pour qu’ils sachent s’auto-dépanner, qu’ils apprennent les réparations basiques. « Ils étaient tellement contents, ils avaient le sourire jusqu’aux oreilles, qu’ils se sont un peu dispersés et on n’a finalement pas eu le temps », explique Javier Palacios.

Un atelier mécanique sera donc prévu dans les prochaines semaines, ainsi qu’un atelier sur le code de la route, afin que les demandeurs d’asile puissent être complétement autonomes avec leur vélo à l’avenir. L’opération du don de vélos a donc été un succès, si bien que La Petite Vitesse et l’association Au Maquis souhaitent renouveler l’expérience. « Il y a déjà une liste d’attente, conclut Javier. Le fait d’en voir certains recevoir un vélo, ça a beaucoup motivé d’autres résidents. »

https://www.echodumardi.com/tag/cavaillon/page/20/   1/1