3 juillet 2026 |

Ecrit par le 3 juillet 2026

Weldom part à la rencontre des bricoleurs à Cavaillon et Pernes-les-Fontaines

L’enseigne française de bricolage, jardinage et décoration Weldom va à la rencontre des consommateurs avec sa tournée ‘J’irai bricoler chez vous’ et passera par le Vaucluse ces mardi 14 et vendredi 17 avril.

Avec sa tournée inédite ‘J’irai bricoler chez vous’, Weldom se rendra dans six villes du sud de la France du 13 au 18 avril avec son camion-atelier mobile. Les habitants des villes étapes pourront découvrir des astuces simples, tester des outils, ou encore poser leurs questions. Diverses animations seront proposées pour toute la famille. « ‘J’irai bricoler chez vous’ est une initiative qui nous ressemble : proche, conviviale et ancrée dans les territoires », affirme Alexia Probst, directrice Omnicommerce Weldom.

Weldom en Vaucluse

L’enseigne passera par le Vaucluse avec notamment une première étape à Cavaillon ce 14 avril. De 9h à 18h, c’est un beau programme qui attend les Cavaillonnais. Ils seront d’abord accueillis avec un petit-déjeuner. Ensuite, place aux ateliers pratiques autour du bricolage et de l’entretien de la maison et aux animations pédagogiques en partenariat avec la Compagnie du Bicarbonate. Des conseillers Weldom présenteront des produits et donneront des conseils personnalisés. Le public pourra aussi rencontrer le youtubeur aux plus de 400 000 abonnés Kévin, de la chaîne Comme un pingouin dans le désert, qui est passionné de bricolage. De nombreuses surprises seront à gagner, dont des barbecues Weber.

Weldom Cavaillon. 638 Avenue de Cheval Blanc. Cavaillon

Une journée de solidarité (et de bricolage) en Vaucluse

La tournée fera ensuite étape à Pernes-les-Fontaines ce 17 avril pour une journée spéciale, sous le signe de la solidarité. Un chantier solidaire sera à l’ordre du jour. La rénovation des locaux d’associations locales sera au programme. Des collaborateurs Weldom et des bénévoles des Bricos du Cœur, l’association qui aide les gens qui aident les gens, vont s’allier pour rénover les espaces partagés entre les Restos du Cœur et le Secours Catholique de Pernes-les-Fontaines.

Weldom Pernes-les-Fontaines. 603 Avenue Charles de Gaulle. Pernes-les-Fontaines.


Weldom part à la rencontre des bricoleurs à Cavaillon et Pernes-les-Fontaines

Depuis Les Angles, aux portes d’Avignon, Kyaneos a construit un modèle économique qui créé sens : capter l’épargne privée pour racheter, rénover et remettre en location des immeubles anciens souvent laissés à l’abandon. Dans le Vaucluse comme à Châteaurenard, dans les Bouches-du-Rhône, l’entreprise fondée en 2018 par Jérémie Rouzaud avance une promesse : Remettre du logement de qualité là où les politiques publiques peinent à aller vite. 

Dans le paysage souvent abstrait de la pierre-papier, Kyaneos occupe une niche intéressante. La société de gestion, créée en 2018 par Jérémie Rouzaud, ancien professionnel de la finance, s’est donné pour cap la rénovation de logements anciens en régions et dans toute la France, avec un triple objectif : Améliorer la qualité des logements, réduire les consommations énergétiques et proposer une performance financière liée à l’immobilier résidentiel. Pourquoi Kyaneos ?  « Mon entreprise tire son nom du grec kyaneos, qui signifie ‘bleu’, révèle Jérémie Rouzaud, en référence à ‘l’économie bleue’, développée par Gunter Pauli, qui défend des modèles capables de concilier performance économique et utilité environnementale, en repensant en profondeur les modes de production ».

Groupement d’habitations à Châteaurenard avant travaux Copyright Kyaneos

Une finance qui veut redevenir utile
Le ressort du modèle est connu, mais ici poussé dans une logique territoriale : les épargnants souscrivent des parts de SCPI (Société civile de placement immobilier), Kyaneos acquiert des immeubles anciens, finance leur rénovation, puis remet les biens sur le marché locatif. Sur son site, le groupe affiche au 31 décembre 2025 un total de 691 immeubles, 11 323 associés et 470 M€ de capitalisation tous fonds confondus. Pour la seule SCPI Kyaneos Pierre, les chiffres annoncés sont de 635 immeubles, 4 918 lots, 10 546 associés et 440M€ de capitalisation.  

Cavaillon, la preuve par le chantier
C’est à Cavaillon que la démonstration prend une forme très concrète. Sur une opération située chemin de Donne, Kyaneos indique avoir acquis quatre maisons mitoyennes laissées à l’abandon depuis plusieurs décennies, pour les transformer en logements de ‘bonne qualité’ avec un “excellent DPE” (Diagnostic de performance énergétique). L’entreprise affirme que les travaux y ont permis de réduire de 82% la consommation énergétique des logements, tout en diminuant la facture d’électricité des futurs occupants. Elle précise aussi recourir, lorsque cela est possible, à des entreprises situées dans un rayon de moins de 50 kilomètres autour du chantier.  

Après travaux à Châteaurenard copyright Kyaneos

Un ‘avant-après’ mesurable
Ce type ‘d’avant / après’ n’a rien d’anecdotique. Il rappelle d’abord l’ampleur du stock immobilier ancien dégradé dans les villes moyennes. Il montre aussi qu’entre la façade visible et la réalité constructive d’un immeuble, l’écart est souvent considérable : isolation, ventilation, chauffage, réseaux, menuiseries, structure, tout ou presque doit être repensé. En cela, Kyaneos défend une idée qui dépasse son seul cas : la transition énergétique du logement ancien n’est plus seulement une affaire de bonne volonté individuelle, mais de compétence collective.  

Châteaurenard, la logique d’îlot
À Châteaurenard, le modèle prend une autre dimension, plus urbaine encore, avec un ensemble de maisons de village rue des Pensionnaires, en plein cœur du centre ancien. Le montage annoncé est révélateur avec une acquisition à 58 000€ acte en main et un budget prévisionnel de travaux de 450 000€, pour la création, à terme, de 8 logements, avec un DPE cible passant de E à C, le tout dans un partenariat étroit, avec la mairie. Cette opération fait d’ailleurs suite à un précédent chantier mené rue de la Calade qui a abouti à la rénovation complète d’un immeuble du centre ancien, avec trois logements et deux commerces. Autrement dit, il ne s’agit plus seulement de sauver des biens isolés, mais de remailler un tissu urbain.  

Groupement d’habitations à Cavaillon avant travaux Copyright Kyaneos

Châteaurenard
Dans une commune engagée de longue date dans la revitalisation de son cœur ancien, cette articulation entre stratégie municipale et capitaux privés n’est pas anodine. À Cavaillon, la ville a d’ailleurs renouvelé son engagement dans le programme Action Cœur de Ville jusqu’en 2026. Dans le Vaucluse, trois communes : Avignon, Carpentras et Cavaillon bénéficient également de ce programme national.  

Là où l’argent public ne suffit plus
C’est sans doute là que Kyaneos touche juste. Depuis plusieurs années, les communes disposent d’outils, d’Opah (Opération programmée de l’habitat) d’ORT (Opération de revitalisation de l’habitat), d’aides de l’Anah (Agence nationale de l’habitat), de programmes nationaux. Mais entre la stratégie publique et la réalité du chantier, le chaînon manquant reste souvent le portage opérationnel : acheter, tenir le risque, piloter les travaux, relouer. C’est justement ce vide, que Kyaneos entend occuper.

Après travaux à Cavaillon Copyright Kyaneos

Gagner en efficience
Jérémie Rouzaud le dit d’ailleurs lors de notre entretien : « les mairies n’ont pas toujours besoin d’un chèque supplémentaire ; elles ont besoin d’un partenaire capable d’entrer vite dans le projet, de dialoguer avec l’urbanisme, les architectes des Bâtiments de France, les services techniques, et de produire des logements crédibles dans des délais tenables. La promesse n’est donc pas seulement financière ; elle est aussi organisationnelle. »

Le pari d’un résidentiel moins vulnérable
Le fondateur de Kyaneos vient de la finance de marché. Ancien trader puis gérant de fonds, il a voulu déplacer la question de la performance vers celle de l’utilité, en recherchant un équilibre entre rendement, impact social et impact environnemental. Cette grammaire-là distingue Kyaneos d’une partie du marché des SCPI, historiquement plus tournée vers les bureaux et les commerces. 

Après travaux Copyright Kyaneos

Alors que l’immobilier tertiaire est fragilisé
L’argument a trouvé un écho particulier ces dernières années, au moment où l’immobilier tertiaire a été bousculé. Kyaneos insiste sur son orientation résidentielle : Plusieurs acteurs du secteur soulignent de leur côté que cette spécialisation a rendu la maison moins exposée aux turbulences qui ont affecté certaines SCPI de bureaux. Cela ne supprime pas le risque, mais éclaire la cohérence du positionnement.  

Une promesse séduisante, mais pas sans risques
C’est le point à ne pas éluder. Kyaneos le mentionne noir sur blanc : la SCPI Kyaneos Pierre ne garantit ni le capital, ni la performance, ni la liquidité. Le prix de la part peut évoluer à la hausse comme à la baisse ; La revente peut s’avérer difficile ; Les revenus dépendent des loyers réellement perçus et des charges supportées. L’horizon conseillé est de dix ans. Cette transparence est d’autant plus importante que l’entreprise met en avant un discours de sens, presque de réparation territoriale. Or c’est précisément parce que le récit est séduisant qu’il faut rappeler le cadre réglementaire. L’AMF (Autorité des marchés financiers) a bien délivré, au fil des années, plusieurs visas aux contrats Kyaneos, notamment à Kyaneos Denormandie en 2020 puis à de nouvelles déclinaisons en 2021, 2022 et 2023. Cela atteste d’un encadrement réglementaire, non d’une garantie sur le placement.  

Exemple de réhabilitation Copyright Kyaneos

Ce qui peut séduire les épargnants
Le modèle Kyaneos parle aux épargnants qui veulent donner du sens à l’argent thésaurisé, avec, actuellement un taux de rendement présenté de 4,5%. Egalement, le produit financier est concret : de nouveaux logements éclosent en lieu et place d’habitats abandonnés. Kyaneos parle de rénovation énergétique, de lutte contre la vacance, de confort locatif et de revitalisation des centres-villes. Une forme de circuit court de l’investissement : l’argent des particuliers finance des immeubles visibles, localisés, transformés et reloués.  

En Vaucluse
En Vaucluse, Kyaneos déploie une stratégie territorialisée, ancrée dans plusieurs villes moyennes -de Cavaillon à Carpentras, en passant par Monteux, Sorgues, Valréas ou Apt- auxquelles s’ajoute Châteaurenard, aux portes du département. Sur ce territoire, où le parc ancien appelle des interventions lourdes, l’entreprise revendique 49 immeubles et 348 logements traités, pour 27,5M€ d’acquisitions. Une présence qui répond à une nécessité très concrète : remettre sur le marché des logements habitables là où l’habitat se dégrade plus vite qu’il ne se réhabilite. Cette dynamique vient compléter les dispositifs portés par l’Agence nationale de l’habitat, historiquement orientés vers le logement social, alors que nombre d’élus cherchent aujourd’hui à restaurer une véritable mixité dans les centres anciens en attirant des profils résidentiels plus diversifiés. Pour le territoire, c’est un levier opérationnel supplémentaire ; pour l’épargnant, une manière plus tangible d’investir, à condition de garder en tête l’essentiel : la SCPI demeure un placement exposé, sans garantie de capital ni de rendement.
Mireille Hurlin

Jérémie Rouzaud, fondateur et président de Kyaneos emploie 85 salariés Copyright Kyaneos

Weldom part à la rencontre des bricoleurs à Cavaillon et Pernes-les-Fontaines

FACE -Fondation agir contre l’exclusion- et Enedis -Gestionnaire du réseau de distribution d’électricité- s’engagent, en Vaucluse, pour l’égalité des chances et l’insertion professionnelle.

Depuis plusieurs années, Face et Enedis mettent en oeuvre des actions concrètes, sur le terrain, pour l’égalité des chances et l’insertion professionnelle en Vaucluse. En 2025, les deux partenaires, ont organisé des ateliers de sensibilisation et de transmission auprès des collégiens, des personnes migrantes, des demandeurs d’emploi et des personnes en situation de handicap pour favoriser les parcours professionnels et la reconnaissance de la diversité des talents. 

Se mobiliser pour se rencontrer
Cette mobilisation a permis, cette même année, de multiplier les rencontres, notamment lors d’évènements comme ‘Patron dans ma ville’, qui facilite l’accès des demandeurs d’emplois à de nouvelles opportunités professionnelles. Enedis a offert un véhicule à l’association Passerelle qui soutient des personnes en situation de précarité, et, dernièrement, d’une deuxième automobile à l’association Face. 

Construire l’idée de son avenir
Dans cette même lancée, Enedis accueille, en 2026, des élèves de 3e issus des collèges Jean-Henri Fabre à Carpentras et Paul Gauthier à Cavaillon, lors de stages organisés par Face pour la sensibilisation des jeunes aux métiers de l’énergie, de la lutte contre l’autocensure et l’encouragement aux choix d’orientation. 

Quand les dirigeants vont à la rencontre des jeunes des quartiers
Initiative portée par la Communauté Les entreprises s’engagent, le format ‘Patrons dans ma ville‘ propose un face-à-face direct entre dirigeants d’entreprises et jeunes en Contrat d’Engagement, Jeunes issus des quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV). L’objectif : ouvrir un dialogue sans filtre autour des parcours professionnels, des métiers et des attentes réciproques entre monde économique et jeunesse en recherche d’avenir.

Carol Pauleau (Directrice FACE Vaucluse), Jean-Baptiste Baldi (Directeur Territorial Vaucluse Enedis), Frédéric Bardoz (Appui Sénior Véhicules Enedis). Copyright Enedis
 

Partage d’expérience
Concrètement, les chefs d’entreprise partagent leur trajectoire et leur expérience entrepreneuriale, tandis que les jeunes présentent leurs aspirations professionnelles et interrogent les dirigeants sur les réalités du travail et de l’entreprise. L’échange se prolonge ensuite sous forme de forum de rencontres, où peuvent émerger des opportunités concrètes : immersion professionnelle, stage, alternance ou premier emploi.

Quartiers prioritaires de la ville
En Vaucluse, ce type d’initiative s’inscrit dans une dynamique déjà engagée autour de l’insertion des jeunes des quartiers populaires. À Avignon, plusieurs quartiers comme Monclar, Saint-Chamand ou la Rocade sont classés QPV -Quartiers prioritaires de la ville-et bénéficient de dispositifs spécifiques associant acteurs publics, associations et entreprises locales. Des rencontres entre jeunes et employeurs y ont déjà été organisées ces dernières années avec l’appui de partenaires comme France Travail, la Mission locale du Grand Avignon ou encore des réseaux d’entreprises engagées dans l’insertion professionnelle.

La Fondation Face
La Fondation Face, reconnue d’utilité publique, mobilise les entreprises pour lutter contre les exclusions et les discriminations en développant des actions d’innovation sociale sur les territoires. Créée en 2011, l’association agit avec les acteurs économiques pour favoriser l’inclusion et l’égalité des chances dans des domaines comme l’emploi, l’éducation, le logement ou le numérique.

Enedis
Enedis Vaucluse assure l’exploitation et la modernisation du réseau public de distribution d’électricité dans le département. Aux côtés des collectivités locales, l’entreprise accompagne la transition énergétique en raccordant les énergies renouvelables, en développant des réseaux plus intelligents et en aidant les territoires à mieux maîtriser leurs consommations électriques.
Article rédigé par Zélie Laberthe, élève de 4e, en stage à l’Echo du mardi


Weldom part à la rencontre des bricoleurs à Cavaillon et Pernes-les-Fontaines

Les Rencontres du Sud manifestation cinématographique créée en 2011 pour implanter dans le sud de la France un événement contribuant aux rencontres entre les différents professionnels du cinéma se déroulent cette année du mardi 10 au vendredi 20 mars dans les cinémas Capitole MyCinewest au Pontet, le Vox et Utopia à Avignon, et le Rivoli à Carpentras. Cette 14e édition (2020 et 2021 annulées en raison du covid) va permettre de découvrir 21 films en avant-première dont neuf en compétition. Dix équipes de films seront présentes. L’événement va rassembler les professionnels à Avignon du lundi 16 au vendredi 20 mars. Il sera par ailleurs ouvert au grand public, aux scolaires (le Petit Festival), les enfants dès le mardi 10 mars et le Ciné Pitchoun au Capitole le dimanche 15 mars.

Rencontre avec René Kraus président des Rencontres du Sud, de l’Union des Cinémas du Sud de la France, et directeur général du multiplex Capitole MyCinewest au Pontet.

Quel est le chemin parcouru aujourd’hui par les RdS ?
Au départ avec une petite équipe nous avions aussi pour objectif de redéployer le Capitole centre Avignon devenu aujourd’hui La Scala Provence. Au fil des années les Rencontres du Sud ont pris de l’ampleur et on peut dire aujourd’hui qu’elles sont les plus importantes rencontres cinématographiques de France. Il y a celles du Nord à Arras, celles de Bretagne, les Rencontres de Gérardmer dans les Vosges, celles du Sud Ouest mais les nôtres ont une telle ampleur que c’est un point d’orgue dans l’année pour les exploitants, les distributeurs, et certains producteurs.

C’est une belle évolution…
Nous sommes très fiers de cela. On dit souvent que pour qu’un évènement prenne une certaine ampleur, il faut plus dix ans. Nous avons passé ce cap depuis longtemps et je crois que les personnalités que nous recevons, et nous allons encore le confirmer cette année, montrent bien que ce cap est vraiment passé. Nous avons une ampleur non seulement régionale car nous sommes liés à notre région, mais aussi nationale avec des festivaliers qui viennent de toute la France pour notre manifestation cinématographique programmée juste avant le festival de Cannes. 

Quels étaient les objectifs à la création ?
Ces rencontres professionnelles n’existaient pas dans le Sud de la France. Il fallait les amener ici avec un programme capable de répondre au besoin d’informations des professionnels que nous sommes, mais aussi d’enchanter notre âme de spectateur. Dans le but de découvrir, promouvoir, accompagner les films qui sortiront bientôt sur le territoire national, et d’échanger avec des confrères de tous horizons. 

Cela a pris une nouvelle dimension ?
Elles ont évolué avec le prix des montreurs d’images délivré par un jury de professionnels, le prix du jury lycéen Philippe de Girard à Avignon, l’hommage à un exploitant emblématique sachant qu’on ne récompense que rarement les exploitants dans notre métier, et évidemment une ouverture sur le grand public. Nous avons créé la journée cinéma collèges et lycées scolaires, proposé des films d’animation et le ciné pitchoun pour les petits. 

Quelle est la place du grand public ? 
Nous faisons entre 6000 à 7000 spectateurs. L’essentiel des entrées se fait au Vox et au Capitole MyCinewest à la fois sur les scolaires et les films grand public. Il y a aussi un nouveau concept, un film surprise. Le public doit venir dans une salle sans savoir quel film sera projeté. Personne ne sait quelle équipe de film sera présente. Et cette année nous avons associé Le Rivoli à Carpentras où il y aura aussi une programmation spécifique dans le cadre de Rencontres du Sud. 

Combien de professionnels seront présents à Avignon ?
Trois cents et onze équipes de films. Le point d’orgue c’est la présence pour Juste une illusion de Éric Toledano et Olivier Nakache avec Camille Cottin qui a été récemment la présidente des César. Ils viennent présenter au Vox le film pour les professionnels, et au Capitole MyCinewest le 18 mars pour le grand public. Éric et Olivier étaient en avril 2009 au Capitole Studios au Pontet pour l’ouverture et l’inauguration du cinéma avec Tellement proche, leur 2e film avec Omar Sy et François-Xavier Demaison. 

Juste une illusion est dans la compétition ?
Non mais le duo Toledo Nakache est très emblématique pour le Capitole MyCinewest, pour notre public et les exploitants. Le film devait sortir le 15 octobre et en fait ils l’ont ramenés au 15 avril 2026. C’est pour cela que nous l’avons eu. Justement Gaumont y croit énormément et veut faire participer les exploitants. Il y a d’autre part La corde au cou, un film très fort de Gus Van Sant qui est dans la compétition. Cela me paraît être un temps fort. 

Autre grand moment, les Victoires ? 
En fait cette cérémonie a été créée par Claude Damianthe et Frédéric Perrin. François Aymé sera le président du jury formé de professionnels : Laura Roupioz directrice du cinéma Les Toiles du Lac à Aix-les-Bains, Priscilla Schneider directrice du cinéma Quai des Lumières à Frontignan, Philippe Wernert directeur du complexe loisirs Megarex à Haguenau, et Nicolas Charret, directeur des ventes chez UGC Distribution.  Le prix des montreurs d’images sera dévoilé ainsi que le prix des lycéens de Philippe de Girard. Un hommage sera rendu à François Aymé et à Claude Damianthe.

Des figures majeures ?
François Aymé est un très bon exploitant à Pessac en Gironde et un documentariste reconnu. Il a été président plusieurs années de l’association française des cinémas art et essai (AFCAE). Il a soutenu tout ce mouvement pendant les années difficiles du covid. C’est une personne importante dans le métier. Il est aussi un réalisateur reconnu de documentaires. Il avait fait un documentaire sur Chaplin qui avait été présenté aux Oscars. C’est passé il n’y a pas longtemps sur Arte. On a vu une émission sur France 3 sur sa famille où il y avait cinq frères dont son père qui ont tous fait la guerre d’Algérie.

Et Claude Damianthe ?
Il est décédé en décembre 2025. Un personnage d’exception qui a été président d’honneur des Rencontres du Sud. Il s’est occupé des Victoires du cinéma et a été un très grand distributeur de films, aux Artistes Associés, chez Parafrance, puis AAA (Acteurs et Auteurs Associés). Il a distribué Trois hommes et un couffin, d’autres films qui ont marqué leur époque et le prodigieux La porte du paradis de Michael Cimino qui n’avait pas fait un grand résultat mais que maintenant on considère comme un des plus grands films des 40 dernières années. On a toujours dit que Claude allait nous manquer.

Avez-vous amené des nouveautés cette année ?
Nous avons associé Le Rivoli à Carpentras où il y aura aussi une programmation spécifique dans le cadre des RdS. On veut rejaillir sur l’ensemble du département. Nous avions déjà fait des avant-premières de films dans le cadre des Rencontres au Rivoli et à la Cigale à Cavaillon, mais cette année Florence et Alice Passlacqua sont totalement intégrées et il y aura plusieurs avant-premières avec le label ‘Rencontres du Sud’. On étend notre développement. L’an prochain cela sera peut-être aussi à Cavaillon.

Cavaillon où un cinéma a fermé…
Cavaillon avait trois cinémas, le Fémina, la Cigale, le Paradiso, tous gérés par Éric Tellenne. Il a dû fermer le Fémina qui comprenait trois salles. Une concurrence s’est faite suite à l’ouverture en 2024 d’un cinéma à l’Isle-sur-la-Sorgue les deux villes n’étant distantes que de dix km. Quand il y a un cinéma qui ouvre à côté forcément il prend des parts de marché. Il faut faire attention quand on développe des cinémas dans des zones où d’autres salles sont assez proches. De plus les chiffres ont été mauvais l’an passé au niveau national. On est tombé en 2025 à 157 millions d’entrées alors qu’on faisait 181 millions en 2024 et 205 millions d’entrées en 2019.

Êtes-vous soutenus pour cette manifestation culturelle ?
Les institutions nous ont soutenus dès le départ, et à fortiori maintenant que notre manifestation culturelle a pris une belle ampleur. Les institutions sont là pour nous aider, notamment la Région, le Département, le Grand Avignon, la mairie d’Avignon mais aussi celle du Pontet. Nous sommes appréciés et soutenus par tous les institutionnels. Nous avions aussi encore l’an passé l’aide de la CCI de Vaucluse.

C’est votre dernière présidence ?
Oui. Je pense que c’est nécessaire de transmettre. Cela fait plus de 15 ans que je m’occupe des Rencontres du Sud avec une équipe extraordinaire : Laurence Lega, notre directrice générale, Jimi Andreani, Jean-Paul Enna, Fanny Dulau, Emmanuel Luc, Christian Dupré qui s’occupe maintenant du Capitole,Laurent Demangeon, et Marie-Pierre Ebert. J’ai vécu de belles choses avec cet évènement que j’ai vu monter en pression, avec des années plus difficiles et des moments emblématiques pour tous les exploitants. Mais il faut savoir transmettre.

Qui va vous succéder ?
Cela devrait être Frédéric Perrin, actuel vice-président et exploitant au Prado à Marseille. Il a l’intelligence, l’aisance, la culture pour faire perdurer cet évènement et le faire évoluer. Mais il faut attendre le vote du conseil d’administration. Souvent on croit qu’on est là ad vitam æternam. Il faut relancer pour que des personnes qui ont une autre vision aillent plus loin et amener d’autres choses.

Si vous deviez retenir un moment qui vous a marqué ? 
Pour ma part j’ai vécu à travers ces Rencontres pas mal de moments extraordinaires. Je retiens ce moment unique quand Viggo Mortensen est venu présenter son film. Il est allé à la Mirande, au Vox, à la CCI. C’est un monsieur qui a une dimension internationale et qui a marqué l’histoire du cinéma mondial. Cette rencontre exceptionnelle nous a donné une aura. Je pense que j’ai fait un travail suffisant avec des points d’ancrage exceptionnels pour cet évènement et pour les exploitants.

Avez-vous une anecdote ?
J’avais dit à Cécile Helle, maire d’Avignon qui nous a beaucoup aidés pour les Rencontres, que si elle arrêtait la mairie, j’arrêtais de présider les Rencontres du Sud. Pour le coup je tiens une sorte de promesse qui est sympathique. Mais aussi je veux m’impliquer d’une manière plus importante au sein de la Fédération Nationale des Cinémas Français (FNCF). Je suis président du syndicat régional du Cinéma Français. J’aimerais avoir des responsabilités plus importantes au sein de la Fédération Nationale.

Restez-vous optimiste pour le cinéma en France en 2026 ? 
Après une année 2025 en berne (159 millions d’entrées en France contre 180 millions en 2024 et 205 millions en 2019) nous avons eu beaucoup d’inquiétude. Mais là depuis novembre-décembre 2025 avec des blockbuster comme Avatar ou La femme de ménage et des films français de qualité comme L’affaire Bojarsky, Le mage du Kremlin ou Le Marsupilami, on sent vraiment qu’il y a une reprise. Des films porteurs qui amènent plus de public en salle. Le problème vient de l’offre. Quand les films sont là, le public vient.

Les plateformes font mal ?
On oppose toujours les plateformes et le cinéma. Ces dernières travaillent essentiellement sur des séries. Quelquefois elles font des films de qualité comme le Frankenstein de Guillermo del Toro sur Netflix, et là elles nous prennent des entrées c’est une évidence. Mais d’un autre côté leurs cibles c’est vraiment les séries. Notre début d’année est très bon, et avec les perspectives et les projections du Centre National du Cinéma, on espère remonter avec un deuxième semestre très fort à plus 185 millions d’entrées.

Et votre souhait de création de studios de cinéma à Avignon ?
C’est un sujet très fort mais il faudrait que le politique soit d’accord pour développer ce projet là. On peut le faire mais il faut des hectares de terrain et des accords peut-être dans le cadre de plan 2030 du CNC. Le projet est toujours dans l’esprit de nos responsables. J’espère qu’il reviendra sur la table après les élections. En attendant il y des studios à Martigues et à Montpellier. L’avantage à Avignon c’est qu’on est à 2h40 de Paris, qu’il y a beaucoup de tournages dans la région et que les terrains sont là. Cela serait aussi en total complémentarité avec le théâtre. Les décors de théâtre et de cinéma pourraient être stockés dans les différents studios. 

Vous investissez-vous encore dans la production ?
Je devais. J’étais sur la reprise de 20% des films du Kiosque mais pour le moment on est un peu à l’arrêt. Je regrette. Je sais que dans le département nous avons accueilli le film d’Agnès Jaoui, L’objet du délit. Il y a d’autres films en perspective, notamment celui de Vincent Perez qui pourrait m’intéresser. Un film qui pourrait être tourné dans la Cour d’Honneur du palais des papes en septembre prochain…

Quel genre ?
Il y aurait une thématique entre la réalité théâtrale et la réalité tout court. Tout n’est pas encore en place.  Il reprendrait à l’époque où Patrice Chéreau tournait dans le Cour d’Honneur en même temps que son père est en train de mourir. Vincent Perez sera présent aux Rencontres du Sud. C’est un projet qui est vraiment très fort, qui pourrait être complémentaire d’autres sites dans la région.

Propos recueillis par Jean-Dominique Réga


Weldom part à la rencontre des bricoleurs à Cavaillon et Pernes-les-Fontaines

Gurshad Shaheman rend hommage à trois femmes puissantes, sa mère et ses deux tantes, et par elles à toutes les femmes iraniennes qui luttent pour leur liberté.

Créé en 2021, ce spectacle qui mêle l’intime et le politique est toujours d’actualité et rend hommage aux femmes iraniennes d’aujourd’hui qui luttent pour leur liberté. Tout commence en juillet 2018, au Festival d’Avignon, alors que Gurshad Shaheman présente son deuxième spectacle ‘Il pourra toujours dire que c’est pour l’amour du prophète’. « Ce jour-là, ma mère, ma tante venue de Téhéran et ma seconde tante, installée en Allemagne, se retrouvent pour la première fois depuis onze ans. De ces retrouvailles naît une envie : faire du théâtre un lieu où le lien se prolonge et où les récits enfouis peuvent enfin émerger. » 

L’histoire d’une saga familiale

« À partir d’interviews que j’ai menées auprès de ma mère et de ses deux sœurs, j’ai écrit trois monologues entrelacés retraçant leurs vies. Toutes trois sont nées aux débuts des années 1960 au cœur de l’Azerbaïdjan iranien. Elles ont vécu la révolution de 1979, connu la désillusion, traversé 8 ans de guerre… Puis, dans les années 1990, deux d’entre elles ont décidé de quitter l’Iran : ma mère, pour la France et sa sœur cadette, pour l’Allemagne. La dernière est restée en Iran. Aujourd’hui, je les invite toutes trois sur scène à se raconter au présent et à jouer des bribes de leurs passés tandis que trois actrices franco-iraniennes portent leurs mots. »

Vendredi 6 mars. 20h. 3 à 22€. À partir de 15 ans. Scène Nationale La Garance. Rue du Languedoc. Cavaillon. 04 90 78 64 64.


Weldom part à la rencontre des bricoleurs à Cavaillon et Pernes-les-Fontaines

Les travaux de renforcement des berges de la Durance du côté de Cavaillon nécessitaient leur déboisement. Au lieu d’abattre des arbres, en l’occurrence des micocouliers, la ville de Cavaillon a décidé de les transplanter pour revégétaliser les cours de ses écoles et deux places. Une opération assez technique qui concerne 50 arbres.

« On ne pouvait pas abattre ces arbres surtout des micocouliers », explique Gérard Daudet, maire de Cavaillon et président de Luberon, Monts de Vaucluse Agglomération, lors de la pose des 11 arbres de l’école de La Colline le mardi 17 février. Cette opération de transplantation d’envergure sera conduite jusqu’à la fin du mois. Elle verra la revégétalisation des cours des 7 écoles communales, la place du Clos, et l’esplanade du théâtre de la Garance. Cette opération, d’un coût total de 123 000 €, financée par LMV Agglomération a bénéficié de la participation de la fondation Aroma-Zone.  

Apporter de la fraîcheur pendant la saison chaude 

Arbre emblématique du bassin méditerranéen, le micocoulier est une espèce en déclin. Aujourd’hui, essentiellement utilisé comme arbre d’ornement, le micocoulier saura par la densité de son feuillage apporter de la fraîcheur pendant la saison chaude. Une excellente initiative pour les écoles qui ont vu au cours des précédentes décennies voir disparaître les arbres de leur cour de récréation. On a compris maintenant à quoi ils servaient !

©Didier Bailleux / L’Echo du Mardi

Weldom part à la rencontre des bricoleurs à Cavaillon et Pernes-les-Fontaines

Au cours du mois de février, l’entreprise de télécommunications Orange est intervenue auprès de jeunes du collège Paul Gauthier à Cavaillon à l’occasion du Safer Internet Day, un rendez-vous annuel de sensibilisation aux usages du numérique.

La 23e édition du Safer Internet Day se tient tout au long des mois de février et mars. Début février, des ambassadeurs Orange ont proposé des ateliers à six classes de 6e du collège Paul Gauthier à Cavaillon, soit 119 élèves, dans le but de les aider à développer leur sens critique face aux informations qui peuvent émerger sur internet.

Fake news, deep fakes, mot de passe et hacking ont été abordés durant toute cette journée de sensibilisation. Les jeunes ont pu assisté à des ateliers comme ‘Education au numérique par le sport’, ‘Décrypter l’info à l’heure des réseaux sociaux’, ‘Escape-game « Les magiciens du numérique »,’ ou encore ‘La fresque des écrans’. Les collégiens ont pu en apprendre davantage sur la vérification des faits, la conception d’un mot de passe robuste, ou encore le partage des données personnelles.

Avec cette sensibilisation, Orange réaffirme son engagement pour la protection de la jeunesse contre les dérives du digital, telles que le cyberharcèlement, la haine en ligne et l’hyperconnexion. En 2025, ce sont près de 6 500 personnes qui ont été sensibilisées aux bons usages du numérique par Orange dans la Région Sud, au travers de 282 ateliers. Le but étant de lutter contre l’isolement, l’insomnie et autres problèmes pouvant être engendrés par un temps d’écran qui ne cesse d’augmenter, notamment chez les enfants et les adolescents.


Weldom part à la rencontre des bricoleurs à Cavaillon et Pernes-les-Fontaines

Le duo Luis & Rosa sera à la Salle du Moulin Saint-Julien, à Cavaillon, ce samedi 14 février. Ensemble, Luis Pousa et Rosa Ines Villegas nous feront voyager de Buenos Aires à La Havane, en passant par Rio de Janeiro, le Mexique et même New York, au travers du concert ‘Cartel de la Rose’.

Réuni au Sud de la France, le duo racontera leur histoire. Au programme : des récits dʼâmes errantes, amantes, souffrantes ou euphoriques, des histoires dʼamours oubliées, dʼillusions perdues et retrouvées, de quêtes effrénées, de rêves…

Samedi 14 février. 20h30. 15€ (10€ pour les -16ans) Salle du Moulin Saint-Julien. 288 Cours Gambetta. Cavaillon.


Weldom part à la rencontre des bricoleurs à Cavaillon et Pernes-les-Fontaines

Faire d’une pierre deux inaugurations. L’expression n’aura jamais été aussi juste pour Aroma-Zone qui vient de lancer, à Cavaillon, la construction d’un nouveau centre de distribution dans la ZAC des Hauts-banquets et l’ouverture d’une boutique en centre-ville.

C’est dans un chantier boueux, sous un ciel menaçant que la ville de Cavaillon, l’agglomération Luberon Monts-de-Vaucluse, Faubourg Promotion (le promoteur), le groupe IDEC le constructeur, et les représentants de l’entreprise Aroma-Zone posaient, le 12 février dernier, la première pierre de leur futur centre de distribution. En pareil circonstances l’émotion est toujours palpable du côté de tous les partenaires. Mais ce jour-là l’événement était plus important qu’il pouvait y paraître. Tout d’abord cette installation consacre le succès fulgurant de cette marque de cosmétique, qui est aujourd’hui la deuxième marque préférée des français. Crée en 1999, cette entreprise, était à l’origine un blog consacré aux huiles essentielles. C’est aujourd’hui une entreprise qui représente une communauté de 3 millions de clients avec des croissances de son chiffre d’affaires impressionnantes (+ 54 % en 2024). La « petite entreprise » qui maintient son laboratoire R&D à Cabrières-d’Avignon, joue désormais dans la cour des grands de la cosmétique et du bien-être. Cette c c’est aussi un motif de satisfaction pour la ville de Cavaillon, et son maire Gérard Daudet, qui ont su attirer dans sa nouvelle ZAC des Hauts-banquets une des pépite de l’économie vauclusienne.

Sébastien Picard directeur général d’IDEC, Laurent Lucasson directeur des opérations d’Aroma-Zone, Gérard Daudet Maire de Cavaillon, Chazli Baalbaki directeur général de Faubourg Promotion et Sebastien Michel directeur général d’ENR Solar.

La centrale de production électrique couvrira plus de 6 % des besoins en électricité des habitants de la ville de Cavaillon

Sur un bâtit de plus de 20 000 m2 (la plus grosse implantation actuellement sur la ZAC des Hauts-banquets ) Aroma-Zone y installera son centre de logistique, son service des achats, et son département contrôle qualité. A terme, c’est 150 personnes y qui travailleront avec à la clé la création d’une quarantaine de postes. Le bâtiment sera construit dans le respect des normes environnementales les plus élevées qu’il soit. Tous les labels seront obtenus affirment de concert le promoteur et la maitrise d’ouvrage, dont la très recherchée certification BREEAM Excellence et Biodiversity.

Des panneaux photovoltaïques seront ainsi installés sur l’ensemble de la toiture du bâtiment et sur les ombrelles du parking. Une fois totalement déployée cette centrale de production électrique assurera l’auto-consommation de l’entreprise et couvrira plus de 6 % des besoins en électricité des habitants de la ville de Cavaillon. Une belle performance qui rapportera en plus chaque année quelques 9 000 € de fiscalité à la ville par an. Que du bonheur ou presque…

© Aroma-Zone

Aroma-Zone a profité de l’occasion pour annoncer que la marque allait ouvrir une boutique de 300 m2 en centre-ville

La mise en service des installations d’Aroma-Zone sur la ZAC des Hauts-banquets est prévue pour le début de l’automne prochain. Comme une bonne nouvelle n’arrive jamais seule, Aroma-Zone a profité de l’occasion pour annoncer que la marque allait ouvrir une boutique de 300 m2 en centre-ville et pas n’importe où puisqu’il s’agit de l’ancienne halle de la place Philippe de Cabassole récemment rénovée. Si pour certains il s’agit d’une boutique éphémère pour d’autres il s’agirait plutôt d’une période d’essai qui pourrait voir le temporaire se transformer rapidement en définitif.

Pour en savoir plus sur Aroma-Zone

https://www.echodumardi.com/tag/cavaillon/page/3/   1/1