3 juillet 2026 |

Ecrit par le 3 juillet 2026

Cavaillon : Koppert change d’image, pas de philosophie

Le groupe Koppert vient de lancer sa nouvelle image de marque. Le leader mondial néerlandais de la protection biologique des cultures et de la pollinisation naturelle, dont la filiale française est basée à Cavaillon, a donc décidé de changer le logo et l’identité visuelle utilisés depuis 30 ans. Cette nouvelle stratégie de marque ambitionne de renforcer la connexion entre l’entreprise et la nature.

La nature pour inspiration
« Notre mission consiste à contribuer, avec la nature pour partenaire, à la santé de l’homme et de l’environnement, explique Peter Maes, directeur de la stratégie de Koppert. C’est cette philosophie qui a fait de notre entreprise ce qu’elle est aujourd’hui : une organisation solide qui atteint ses objectifs tout en respectant des valeurs fondamentales. Notre nouvelle stratégie de marque reflète cette mission et ces valeurs fondamentales. Elle nous permettra de veiller à ce que les idéaux que nous défendons se reflètent avec cohérence dans notre façon de communiquer. La nature est notre source d’inspiration ; l’origine de toutes nos solutions. C’est pourquoi notre nouvelle identité est étroitement liée à la nature. »
Créé aux Pays-Bas en 1967 par Jan Koppert, le groupe est implanté à Cavaillon depuis 1984. En France, l’entreprise compte 55 collaborateurs dirigés par Gisèle Broquier et répartis au sein du siège cavare ainsi que la nouvelle plateforme logistique de Plan d’Orgon et les agences d’Agen, Nantes et Villeneuve l’archevêque dans l’Yonne. En tout, le groupe compte 1 700 personnes dans une trentaine de pays permettant de distribuer des solutions biologiques dans plus de 100 pays à travers le monde comme des ruches recyclées, la lutte contre les insectes en utilisant des prédateurs naturels ou bien encore des gammes de produits de biocontrôle pour la vigne.

L’ancien logo de Koppert imaginé il y a 30 ans maintenant.

Objectif : une agriculture 100% durable
Au départ, Koppert ne comptait que 4 employés. Au fil des années, cette société familiale créée pour faire face à un problème bien précis s’est toutefois transformée en un leader du marché mondial. Pour Martin Koppert, Directeur des activités, il était donc logique que sa stratégie de marque évolue aussi : « Pour rendre notre monde plus durable, nous devons imaginer des processus à la fois sûrs et sains. Notre objectif ultime est de mettre en place une agriculture 100% durable en travaillant main dans la main avec les producteurs et les agriculteurs. Notre nouvelle stratégie de marque nous permettra de véhiculer une image forte sur tous les marchés mondiaux et de confirmer l’inébranlable volonté qu’a Koppert de proposer une gamme complète de solutions biologiques pour un large éventail de cultures. »


Cavaillon : Koppert change d’image, pas de philosophie

La Confédération des petites et moyennes entreprises de Vaucluse invite les entrepreneurs à relancer et dynamiser leur activité via une pitch party mercredi 12 janvier de 9h à 10h30. Les places sont limitées aux 50 premières inscriptions. Le lien du webinaire, pour la pitch party, sera transmis après confirmation par retour de mail. L’inscription est ferme et définitive.  

La structure patronale propose également la visite de ProNatura, grossiste en fruits et légumes bio, jeudi 20 janvier de 10h à 11h30, 754, avenue Pierre Grand, au Min (marché d’intérêt national) de Cavaillon. La visite sera limitée aux 30 premières inscriptions. Réservation obligatoire auprès de la CPME 84 : contact@cpme84.org. 04 90 14 90 90. www.cpme84.com
MH


Cavaillon : Koppert change d’image, pas de philosophie

La candidate LR Valérie Pécresse sera à Cavaillon ce jeudi 6 janvier pour son premier meeting de campagne de la Présidentielle, programmé à 17h30 salle du Moulin Saint Julien. 

Elle abordera notamment le thème de la sécurité et tiendra une réunion publique en fin d’après-midi. La candidate organisait il y a quelques jours un comité stratégique de campagne auquel participait le député de Vaucluse, Julien Aubert, qui sera chargé de coordonner l’équipe ‘Riposte’. « Enchanté de rejoindre l’équipe de campagne de Valérie Pécresse que je remercie pour sa confiance. J’aurai la charge de coordonner la cellule riposte aux côtés de Alexandra Dublanche avec les valeureux « corsaires » Valérie Boyer, Valérie Debord, Charles Prats, Jonas Haddad et Robin Reda », annonçait le député. Avant d’ajouter : « Le Vaucluse est honoré d’accueillir le tout premier meeting de Valérie Pécresse de l’année. Nous lui porterons chance ! »

L.M.


Cavaillon : Koppert change d’image, pas de philosophie

Jean-Claude Bouchet ou ténor de la vie politique locale. Deux fois maire de Cavaillon, trois fois député de la 2e circonscription de Vaucluse, vice-président de la CCI de Vaucluse par le passé. Entretien à quelques mois des législatives.

L’Echo du mardi : Votre engagement ne souffre-t-il pas d’une lassitude naturelle à l’égard de la vie politique ?

Jean-Claude Bouchet : Il n’y a pas de lassitude à partir du moment où vous arrivez à faire avancer les choses. J’ai passé vingt ans dans la vie économique avec la Flèche cavaillonnaise (première coopérative d’entreprises de transport, ndlr), mais également en tant que président du syndicat de transporteur routier. J’ai plusieurs fois été au contact de ministres des Transports, de droite et de gauche. Je me suis plu, j’étais utile à la création de richesses sur le territoire. J’ai ensuite voulu passer de l’autre côté de la frontière pour me lancer en politique, toujours dans le but d’être utile. Le mandat de député/maire était très intéressant en ce sens. En tant que maire, vous êtes dans le concret, vous bâtissez pour l’avenir de votre territoire. En tant que député, vous vous servez de l’expérience de terrain pour apporter un regard pratique à une loi. Quelle erreur d’avoir céder au populisme en supprimant le cumul des mandats. Quand on regarde les députes LREM arrivés sans mandat local, on s’aperçoit qu’ils sont déconnectés de la réalité. Même si l’on se trouve dans l’opposition comme moi, faire des propositions est utile. Ce sont pour moi des semences que je laisse là-haut et qui pourront être reprises par un confrère ou une majorité.

Êtes-vous candidat pour un 4e mandat de député ?

J’ai obtenu l’investiture LR. Mais pour le moment, je n’ai pas pris de décision. J’ai à mon actif trois mandats de député, un dans la majorité et deux dans des oppositions complètement différentes. J’ai 64 ans. Comme à chaque fin de mandat, je me pose, je prends du recul et je réfléchis.

Le Vaucluse : 5e département le plus pauvre de France. Comment l’expliquez-vous ?

L’ouverture au marché commun, des produits avec une saisonnalité différente, la chute des prix, l’ouverture des magasins à succursales, autant de facteurs ayant appauvri le département. Cavaillon était autrefois une ville riche avec une quarantaine d’expéditeurs. Certains étaient des ‘seigneurs’, ils travaillaient durement et faisaient vivre toute la ville. Les producteurs gagnaient bien leur vie, il y avait beaucoup de flux. Tout s’est effondré dans les années 75, Cavaillon s’est retrouvée sans aucune diversification. C’est l’une des raisons qui m’a poussé à devenir maire, pour participer au redressement et donner des perspectives d’avenir. Parallèlement, il y a un manque de dynamisme de la ville d’Avignon qui est la capitale. Le Vaucluse est engoncé dans le Gard et les Bouches-du-Rhône. Il a manqué également de grands leaders politiques tel que des Gaudin par exemple. Il manquait ce charisme qui aurait pu entraîner le Vaucluse vers le haut. Une autre cause inéluctable : le dysfonctionnement pendant vingt ans du port autonome de Marseille, outil logistique numéro un dans notre région. Nous avons perdu des parts de marché au profit du port du Havre, et cela nous a détruit.

Un secteur d’activité porteur pour le département ?

Je sais une chose de par mon ancien métier : le Vaucluse est un carrefour logistique énorme. Quand vous sortez des produits, il faut que le coût logistique soit le plus minime possible. Nous sommes sur le chemin entre l’Europe du nord, et l’Italie, l’Espagne, le Maghreb. Tout transite par chez nous. Nous avons les infrastructures, l’aéroport, les gares, les TGV. Nous devons essayer d’attirer des entreprises de renommée internationale qui sont à 500, 1000 km en France et à l’étranger. En plus de l’emplacement, nous sommes une belle carte postale, entre le Luberon et le Ventoux. A 80 km nous avons Airbus, il ne s’agit pas de recréer la même société, mais nous pouvons attirer des entreprises connexes en matière de technologies et de composants. Il faut chasser en meute, cela fait vingt ans qu’on le dit. Il faut agir au côté des collectivités, de la préfecture, du Département, de la CCI, la Chambre des métiers et tous les acteurs économiques. Vous êtes plus puissant et vous ne vous tirez pas sur les pattes. Quel est l’intérêt de diviser les ressources et chasser individuellement ? Il manque un projet fédérateur pour gagner en efficacité et être plus percutant pour attirer les entreprises.

Une Bac de nuit effective début 2022 à Cavaillon et 40 CRS supplémentaires en attendant. La réponse de Gérald Darmanin suite aux fusillades à Dr Ayme est-elle suffisante ?

Je dirais oui, mais quel regret d’en être arrivé là. Quand j’ai été élu maire la première fois, Cavaillon pleurait sur son passé avec un taux de chômage de 14%. Il fallait lui redonner un avenir, redonner confiance aux gens, sortir de cette sinistrose. L’immense sentiment d’insécurité nous a conduit à doubler le nombre de policiers municipaux, dont ¾ étaient des anciens légionnaires. J’ai créé une brigade canine cynophile, multiplié par sept le nombre de caméras vidéo surveillance. En quatre ans, nous avons diminué la délinquance de 50%, chiffre officiel de l’Etat. Ceci grâce à un excellent partenariat avec les polices municipale et nationale. Le problème, c’est qu’en ayant de très bons résultats, l’Etat dans sa pénurie de moyens, envoyait ses renforts à Avignon plutôt qu’à Cavaillon. Sauf qu’en matière de drogue, la nature a horreur du vide et les trafics ont repris. L’Etat a pris conscience du désengagement des moyens et remet aujourd’hui des effectifs. Je dirais que c’est un bon moyen de temporiser cette lutte mais il a fallu insister. Au départ, les CRS étaient censés venir huit jours en cas de problème. Enfin, il faudra surveiller. La brigade ne sera pas opérationnelle en un claquement de doigts, il faudra du temps pour connaître le territoire.

Que vous inspire la CCI de Vaucluse, qui a réussi l’exploit d’être la seule Chambre consulaire de France à être suspendue pour des motifs de gouvernance et non pour des raisons budgétaires ?

L’intérêt particulier l’a emporté sur l’intérêt général. C’est une situation déplorable, irréversible en raison de la querelle de personnes. Personne n’a su élever le débat pour que la CCI conserve son rôle d’accompagnement des entreprises du territoire. Tout ça s’est déroulé dans un contexte déjà difficile, avec notamment l’Etat qui a enlevé toutes les dotations pour les verser aux CCI régionales. Une perte de pouvoir ajoutée au problème de gouvernance, la situation était compliquée. Aujourd’hui, je souhaite simplement que les personnes qui composent la nouvelle présidence aient un sens important de l’intérêt général et de l’entreprise.

Si vous deviez retenir deux projets au service de vos administrés ?

Tout d’abord, la mise en place du deuxième pont sur la Durance, qui relie Cavaillon aux Bouches-du-Rhône. Ce qui peut pénaliser une ville, c’est son manque de fluidité en raison des embouteillages. Nous avons tendance à l’oublier, si vous regardez aujourd’hui par rapport à dix ans en arrière, il n’y a plus de ralentissement important à l’entrée de Cavaillon. Deuxième point, les travaux que nous avons engagés à partir de 2009 autour de la rivière du Coulon – Calavon, pour faire face aux inondations. J’ai été élu en mars 2008, en décembre 2008, une inondation a eu lieu avec un débordement d’un mètre. J’étais tout le temps sur le terrain. Certains refusaient même de me serrer la main alors que j’étais élu depuis huit mois seulement. Il y avait tellement de procédures administratives que les choses n’avaient pas réellement avancé. J’ai donc pris le dossier à bras-le-corps. Nous sommes partis au combat avec l’administration, avec l’Etat et la préfecture. Nous sommes arrivés à remettre en route un processus pour faire des travaux et sécuriser les villes. En 2012, de nouvelles intempéries identiques à celles de 2008. Pas une goutte d’eau n’a été déversée à ce moment-là. Pari gagné.

Éric Ciotti qui soutient Eric Zemmour en cas de face-à-face avec Emmanuel Macron. La droite républicaine n’est-elle pas sujette à malaise ?

Je ne suis pas dans le commentaire des propos à résonnance médiatique. Attachons-nous au fond, non au débat de personne. Le parti LR a des positions très claires sur le régalien. Je vais prendre deux chiffres. Sous de Gaulle, les dépenses régaliennes, police, justice, représentaient 6% du PIB, aujourd’hui c’est 3%. Nous sommes passés d’une unité à la moitié, parce que les budgets ont été affectés ailleurs. Les institutions de la République doivent garantir la sécurité de chacun. Aujourd’hui, il faudrait même élever le chiffre à 7 ou 8%, car vous n’avez plus ce pilier fort de la famille, de l’éducation, du respect. L’Etat par son rôle doit subvenir aux insuffisances de chacun. Si revenir au régalien fait dire à certains que c’est de l’extrême droite, c’est à n’y rien comprendre. Notre parti n’a pas dérivé sur l’extrême droite. C’est un parti attaché au triptyque : liberté, égalité, fraternité. Dans la pratique en France, nous en sommes encore loin.

Quelle est la force de la famille LR par rapport à d’autres partis tel que LREM ?

La différence, c’est que l’engagement des Républicains repose sur un parti politique. LREM n’est pas un parti politique. Pour moi, aucune comparaison n’est possible. Le parti LR, auparavant UMP, a cette histoire ancienne, ces valeurs fondamentales, cette ligne idéologique. Emmanuel Macron a gagné l’élection, les Français ont élu un homme. Le jour où il n’y aura plus Emmanuel Macron, je ne suis pas sûr qu’un Edouard Philippe s’entende avec un François Bayrou.

Propos recueillis par Linda Mansouri


Cavaillon : Koppert change d’image, pas de philosophie

Dès le début de la réalisation des travaux de rénovation de la cathédrale Notre-Dame-et-Saint-Véran de Cavaillon, Studio one a été mandaté pour réaliser durant plusieurs années des tournages afin de suivre l’évolution du chantier.

« Le film nous a permis de mettre en lumière des savoir-faire et techniques précis. Nous avons apporté nos connaissances en terme de valorisation par l’image, en choisissant délibérément des cadrages en plongés ou contre plongée. Nos techniques de réalisations et de captations par plans séquences drone (intérieures et extérieures) nous ont permis d’aérer les prises de vues », précise l’équipe de production de Studio one, agence vauclusienne.

Ce film s’est déroulé dans un site unique ou les prises de vues nécessitent l’emploi de caméras en basse lumière afin de mettre en avant cet édifice unique. Le maire de Cavaillon, Gérard Daudet, l’architecte Martin Lefèvre et responsable de l’ensemble des travaux, Gilles Tournillon, responsable de la restauration complète du retable, ainsi que divers ouvriers présents sur le chantier ont été interviewés dans cette séquence à découvrir :

L.M.


Cavaillon : Koppert change d’image, pas de philosophie

Programmé pendant le festival d’Avignon 2020 puis annulé pour cause de crise sanitaire, reprogrammé pendant la semaine (de rattrapage) d’Arts en Octobre 2020 et encore annulé pour les mêmes raisons, Moby Dick arrive enfin à la Garance avec toute la puissance d’évocation de la traque insensée d’une baleine par l’obsessionnel Capitaine Achab.

Cette histoire, écrite en 1851, par Herman Melville a hanté bien des générations. Moby Dick? C’est la quête obsessionnelle d’un capitaine pour une baleine, allant jusqu’à conduire l’équipage à sa perte. La nature, la mer, la bête et l’homme, au-delà de l’aventure et du défi, l’œuvre questionne sur les forces de la nature face à l’homme, et celui-ci face à sa destinée et finitude.

La plasticienne et metteuse en scène Yngvild Aspeli, une des plus grandes marionnettistes d’aujourd’hui, nous en propose un poème visuel et sonore
Du théâtre, de la musique, de la vidéo, une cinquantaine de marionnettes, six comédiens-marionnettistes, un acteur-narrateur et trois musiciens sur scène formeront cet équipage gagnant pour aborder l’épopée marine.
« L’océan… nous sommes fascinés par sa beauté éblouissante et effrayés par sa violence sans pitié. Face à lui, nous sommes tous égaux, infiniment petits face à cette force de la nature. Personne ne saisit cette bataille entre l’homme et la nature comme Hermann Melville dans Moby Dick.» Yngvild Aspeli.
Lundi 13 décembre. 19h. Mardi 14 décembre. 20h30. 3 à 21€. Scène Nationale La Garance. Rue du Languedoc. Cavaillon. Réservation ici. 04 90 78 64 64. www.lagarance.com

Copyright Raynaud de Lage

Cavaillon : Koppert change d’image, pas de philosophie

Expert historique de la protection des cultures sous abris et des espaces verts, la filiale Koppert France développe son expertise en cultures spécialisées, dont notamment la vigne. Depuis 9 ans présente sur les cultures en maraîchage plein champs et depuis 6 ans en arboriculture, l’entreprise arrive aujourd’hui avec une gamme de produits de biocontrôle testés et homologués en agriculture biologique pour la vigne. L’information a été dévoilée, à l’occasion du salon Sitevi 2021qui s’est déroulé à Montpellier fin novembre début décembre.

Koppert Biological Systems est un des leaders mondiaux de la pollinisation naturelle depuis plus de 50 ans et applique ses biosolutions dans plus de 100 pays. Son siège social se situe aux Pays-Bas et compte plus de 1700 collaborateurs dans le monde. Koppert France a été créée en 1984 et couvre le territoire national à travers ses 5 agences situées à Cavaillon, Plan d’Orgon, Agen, Nantes et Villeneuve l’archevêque.

En partenariat avec la nature et les agriculteurs, Koppert travaille à concevoir et élever des macro et micro-organismes, à mettre au point des substances naturelles, des pièges et des phéromones permettant de construire et entretenir une agriculture innovante et productive sans recourir à la chimie conventionnelle.
MH


Cavaillon : Koppert change d’image, pas de philosophie

Après une période d’inactivité, le centre de lavage du 300 avenue de Robion arbore un Eléphant bleu. Sandrine Brochu, franchisée de l’enseigne, l’a racheté en mars dernier. Après 4 mois de travaux, le centre propose aux automobilistes de nouveaux services pour un lavage extérieur et un nettoyage intérieur efficaces et de qualité, pour les particuliers et les professionnels avec l’acceptation de la carte pro Eléphant bleu.

« Déjà propriétaire du centre Eléphant bleu de Robion, j’ai souhaité investir dans la réhabilitation de celui de Cavaillon. J’ai fait beaucoup de travaux pour offrir aux automobilistes un service de lavage premium et une station moderne, propre et de qualité », déclare Sandrine Brochu. Cette dernière fait partie des ambassadeurs de l’eau Eléphant bleu qui militent pour promouvoir l’activité lavage et la démarche environnementale de l’enseigne.

« Je suis devenue ambassadrice pour défendre notre métier contre les lavages sauvages qui sont extrêmement nuisibles pour l’environnement. Laver son véhicule dans un centre professionnel permet de gérer durablement la ressource en eau en utilisant la juste quantité d’eau, en captant et traitant les polluants et en utilisant des savons biodégradables », ponctue la nouvelle propriétaire.

Avant/après. Eléphant bleu de Cavaillon.

L.M.


Cavaillon : Koppert change d’image, pas de philosophie

Darty a choisi la ville de Cavaillon pour ouvrir son nouveau magasin, 821 avenue de Cheval Blanc.

Outre la diversité des produits, l’enseigne proposera le service de livraison et d’installation à domicile, ainsi que le service ‘click and collect’ en moins de deux heures. Une installation dont Gérard Daudet, édile de Cavaillon, se réjouit pleinement : « un service de proximité de plus donc pour les Cavaillonnais. Et surtout de nouveaux emplois. Bienvenue à Darty ! Preuve si il en fallait de la dynamique économique de notre territoire ». « Darty Cavaillon et le troisième magasin du franchisé », précise Isabelle Russo, responsable régionale du développement des magasins franchises Darty du Sud Est.

Avec l’installation de l’enseigne, ce sont une dizaine d’emplois directs locaux qui ont déjà été créés, en partenariat avec Pôle emploi Sud Vaucluse. D’autres devraient suivre en 2022. Plus de 460 magasins Darty peuplent la France et proposent des milliers de produits autour de plusieurs univers : gros et petit électroménager, TV, multimédia, son, literie, cuisine sur mesure.

Crédit photo: ville de Cavaillon
Crédit photo: Luberon Monts de Vaucluse
Crédit photo: Luberon Monts de Vaucluse

https://www.echodumardi.com/tag/cavaillon/page/32/   1/1