1 octobre 2026 |

Ecrit par le 1 octobre 2026

À Avignon, les greffiers des tribunaux de commerce font le lien entre protection et transparence des données

Le jeudi 24 septembre, greffiers, invités et partenaires se sont rendus à Avignon, dans le cadre majestueux du Palais des Papes, pour le 138e Congrès national des greffiers des tribunaux de commerce.

« Quel étonnant et merveilleux endroit pour un congrès national », a commencé par dire Christophe Hazard, secrétaire général du Conseil national des greffiers des tribunaux de commerce, pour ouvrir ce nouveau Congrès qui s’est tenu au Palais des Papes le jeudi 24 septembre.

L’occasion pour les greffiers de se retrouver pour une journée de formation et d’échange autour d’une thématique. « Les sujets abordés à l’occasion des congrès permettent chaque année de découvrir, de réfléchir ou d’approfondir des thèmes passionnants qui font sens avec l’activité quotidienne des greffiers », a poursuivi le secrétaire général. Après le sujet de l’identité, de la francophonie et l’année dernière de l’intelligence artificielle, le 138e Congrès a porté sur les données économiques, entre protection et transparence.

Une édition à Avignon

Pour cette 138e édition du Congrès national des greffiers des tribunaux de commerce, c’est la Cité des Papes qui a été désignée comme ville d’accueil. Un choix pas anodin puisque son tribunal de commerce a été sélectionné pour expérimenter le tribunal des activités économiques (TAE) aux côtés d’onze autres villes françaises.

« Outre sa beauté et sa majestuosité, la ville d’Avignon fascine par sa vitalité, son ouverture, et a toujours été un carrefour d’influence où l’information et la confiance se croisaient, le commerce se faisait ou se défaisait. »

Me Bertrand Dubujadoux, président du Conseil national des greffiers des tribunaux de commerce

De plus, cette édition a célébré un double anniversaire : les 50 ans du Centre des congrès d’Avignon et les 150 ans du Congrès des greffiers des tribunaux de commerce, qui compte seulement 138 éditions en raison des interruptions lors des deux guerres mondiales. « Cela faisait 25 ans qu’il n’y avait pas eu ce congrès à Avignon », a affirmé Me Aurélie Martinelli, greffière du TAE d’Avignon et du tribunal de commerce d’Aubenas. La Cité des Papes a accueilli cet événement quatre fois en tout : en 1921, 1975, 2001 et 2026.

Une édition hommage

Aussi, ce 138e Congrès a été l’occasion de rendre hommage à Guillaume Jouvenceau, greffier au tribunal de commerce d’Avignon, qui est décédé l’année dernière. 

« Depuis maintenant plus d’un an, nous continuons à deux une aventure que nous avons pourtant commencé à quatre aux côtés de Max et Guillaume Jouvenceau, ont expliqué, non sans émotion, Me Aurélie Martinelli et Me Manon Charnay. Max, après 50 années passées au service de la profession, a pris une retraite amplement méritée. Il a exercé les six dernières années de sa carrière aux côtés de Guillaume, son fils. Guillaume nous a rejoint à Avignon en 2016 avec cette énergie débordante qui le caractérise. Il inspirait le respect par son intelligence, ses connaissances et son engagement, et il inspirait l’affection par son sourire et sa bonne humeur. »

Une journée en quatre temps

Après les discours introductifs, qui ont permis d’expliquer le choix d’Avignon pour ce nouveau congrès et qui ont permis, par la même occasion, de dévoiler les richesses du territoire, la journée de formation a pu débuter. « Cette journée est importante parce que c’est l’occasion de nous former, a expliqué Me Martinelli. On a un métier qui évolue énormément, donc il y a des enjeux qu’il faut pouvoir intégrer dans notre quotidien, dans notre métier, dans nos pratiques. »

Au programme de ce 138e Congrès, quatre moments forts autour de la thématique de cette édition :

  • La mobilisation de l’État dans la sécurisation des données économiques
  • L’open data et la protection des données économiques, deux objectifs inconciliables ?
  • Les informations stratégiques dans les registres d’information légale tenus par les greffiers des tribunaux de commerce
  • L’information économique, bien public ou actif essentiel

Les greffiers des tribunaux de commerce, sentinelles de l’activité économique ?

Si le congrès portait cette année sur les données économiques, leur protection et leur transparence, c’est en réalité le rôle du greffier qui était au cœur de cet événement dont le thème était plus précisément : ’Les greffiers des tribunaux de commerce, sentinelles de l’activité économique’.

« Pouvoir pousser la porte d’un tribunal reste l’assurance d’une écoute qui continue d’exister. »

Me Bertrand Dubujadoux

Un sentinelle, c’est celui qui monte la garde, observe, et alerte avant que le danger ne soit visible. Une connotation presque militaire qui peut aujourd’hui s’appliquer aux greffiers des tribunaux de commerce. « À une époque où on parle de tout digital, pouvoir pousser la porte d’un tribunal, d’un greffe proche de chez soi, reste l’assurance d’une écoute qui continue d’exister, a affirmé le président du Conseil national. C’est la certitude qu’une justice humaine persiste où le sourire et la réponse d’un humain valent mieux que ceux d’un agent robotisé. »

C’est dans la salle du Conclave du Palais des Papes qu’a eu lieu le 138e Congrès national des greffiers des tribunaux de commerce. ©Conseil national des greffiers des tribunaux de commerce

Un équilibre entre transparence de la vie économique et protection des données

Le greffier tient un rôle essentiel qui concilie la transparence des données économiques et leur protection, deux pendants qui, à première vue, semblent opposés. Pourtant, le greffier tend à garder un équilibre entre les deux. « On se rend compte aujourd’hui avec l’open data qu’il y a un nombre très important de données qui sont diffusées, utilisées, réutilisées, et c’est important d’accéder à l’information pour la transparence de la vie économique, justifie Me Aurélie Martinelli. Mais on se rend compte aussi qu’au travers de cette accessibilité à l’information, il y a énormément de fraude et beaucoup de données personnelles qui peuvent aussi être diffusées. »

Nombre de dirigeants se sont fait agresser chez eux parce que leur adresse personnelle a été dévoilée parmi ces informations. Ainsi, le décret n°2025-840 du 22 août 2025 a été publié et permet désormais aux chefs d’entreprises de masquer leur adresse personnelle sur les documents publics. Une démarche qui s’effectue en ligne via le Guichet unique de l’INPI.

La diffusion de l’information au cœur du métier des greffiers

Ainsi, le greffier a pour objectif de maintenir l’équilibre entre transparence et protection. « On se doit de diffuser une donnée qui est contrôlée, vérifiée, exacte et certifiée », affirme la greffière. Concernant la protection des données, elle est un peu plus complexe, l’open data étant un facteur plus récent qui reste aujourd’hui difficile à cerner et dont les limites sont souvent floues.

« Il faut identifier les données sensibles, celles qui sont absolument nécessaires à l’information des tiers. C’est un travail de juste équilibre qui se fait au fil des jours. »

Me Aurélie Martinelli

« On va adapter petit à petit notre façon de travailler, permettant d’occulter, comme je l’ai dit, les adresses personnelles par exemple, en permettant de déposer des actes sans certaines données qui ne seraient pas nécessaires pour l’information des tiers, mais aussi en permettant au tribunal d’accéder à ces informations, qui ne peuvent pas être transmises en open data, mais qui sont essentielles dans la vie économique et aussi en cas de procédure judiciaire », poursuit-elle.

Des difficultés pour les entreprises à se tourner vers le tribunal

Bien que le TAE d’Avignon encourage les dirigeants à se rapprocher du tribunal en cas de difficultés, avant qu’il ne soit trop tard, trop peu prennent cette initiative, associant le tribunal avec la sanction. « Bien qu’il y ait moins de retenue qu’avant, on constate encore aujourd’hui que c’est difficile pour eux, notamment ceux dont l’entreprise est jeune, de venir au tribunal dès lors qu’ils rencontrent la première difficulté », ajoute Me Martinelli. Le département a d’ailleurs enregistré un record de disparition d’entreprises de juin 2025 à juin 2026 ainsi qu’une augmentation de perte d’emploi chez les chefs d’entreprises durant le premier semestre 2026.

Entre le 1er janvier et le 31 août 2026, le Vaucluse a totalisé 97 entretiens de prévention à l’initiative des entreprises, soit -2% par rapport à l’année dernière. En revanche, 237 entretiens se sont tenus à l’initiative du président du TAE d’Avignon, Jean-Michel Calleja, contre 177 pour la même période en 2025. On observe donc une augmentation de +34%. Cela laisse présager une confiance grandissante de la part des dirigeants envers le TAE et ses greffiers, qui se veulent les sentinelles de l’activité économique vauclusienne.


Au cœur du plus grand palais gothique d’Europe, le Centre des Congrès d’Avignon fête ses 50 ans

Une gageure. Installer au milieu du Palais des Papes un centre de congrès de plus de 1 800m² avec espaces d’expositions, de séminaires, de rencontres, de salons professionnels ou de dîners de gala. Et un amphithéâtre de 536 laces. Jean Sonnier, architecte-en-chef des Monuments Historiques a relevé ce défi. Lui qui a également rénové le site de la Vieille Charité au-dessus du Vieux-Port à Marseille, de la Chartreuse de Villeneuve-lès-Avignon et imaginé la Fondation Vasarely au Jas-de-Bouffan à Aix-en-Provence. 

À l’époque, main dans la main avec Sylvain Gagnaire, le conservateur du Palais des Papes, Jean Sonnier allie restauration et innovation, vieilles pierres et béton armé. Il utilise même la technique du bois « lamellé-collé » pour l’arrondi des sièges recouverts de velours dans l’imposante Salle du Conclave où se réunissaient évêques et cardinaux pour élire leur pape quand Avignon était la capitale de la chrétienté.

Sept papes « légitimes » ont résidé à Avignon au XIVème siècle, de Clément V (1305-1314) à Grégoire XI (1379-1378) et deux « schismatiques », Clément VII et Benoît XIII entre 1378 et 1429.

Aux côtés de David Bérard, Corinne Langlois, l’actuelle conservatrice du Palais des Papes, a retracé les années où la papauté a porté à bout de bras la construction de ce site unique dans le monde qui a même abrité une prison et une caserne militaire. « Dans les années 60, c’était la DATAR qui aménageait le territoire et décidait des grands travaux comme l’autoroute A7, le long de la voie ferrée Paris-Lyon-Marseille. » C’est à ce moment qu’a été lancé le chantier pharaonique du cœur historique d’Avignon, avec l’aménagement du Quartier de la Balance et le creusement du parking du Palais des Papes.

Dans la salle du Conclave, Corinne Langlois et David Bérard. ©Andrée Brunetti / L’Echo du Mardi

Le Centre des Congrès d’Avignon fête ses 50 ans

Depuis 50 ans, hommes d’affaires, scientifiques, chercheurs, associations, grands entreprises, collectivités locales organisent séminaires et anniversires dans ce Centre International des Congrès. Dalloz, le leader des publications juridiques qui édite tous les codes (civil, commercial, fiscal, droit du travail, de l’immobilier, des libertés publiques..), l’INRAE et ses centaines de chercheurs en agronomie se réunissent ici chaque année, mais aussi l’Institut Sainte-Catherine, qui avec le Docteur Serin, organise en novembre son caritatif Dîner des Chefs au bénéfice de la lutte contre le cancer, ou encore le traiteur Helen qui, depuis des décennies concocte des repas de fête. On a même vu des chevaux dans la salle de la Grande Audience.

Chaque année, 230 évènements internationaux sont organisés, 38 000 congressistes accueillis, avec 21M€ de retombées économiques pour les hôtels restaurants et commerces de la Cité des Papes, sans parler du rayonnement international d’Avignon.

Labellisé pour son management responsable, son engagement exemplaire enfaveur d’un tourisme d’affaires durable, le Centre des Congrès constitue « un patrimoine exceptionnel, un pôle d’attractivité bien au-delà des remparts. Nous devons le faire fructifier, le sublimer », a insisté le maire d’Avignon Olivier Galzi lors de cette soirée anniversaire.


Arnaud Pignol quitte la tête d’Avignon Tourisme

Arnaud Pignol, directeur général de la SPL (Société publique locale) Avignon Tourisme, vient de faire part de sa décision de faire valoir ses droits à la retraite à compter de ce mercredi 1er octobre 2025. Après 8 ans à la tête de cette structure qui chapeaute l’office de tourisme d’Avignon, les monuments du palais des papes et du pont Saint-Bénézet inscrits à l’Unesco, le centre des congrès du palais des papes et l’espace Jeanne-Laurent, mais aussi le parc des expositions à Agroparc ainsi que les parkings payant du palais des papes, des Halles et de la gare centre quitte ses fonctions pour des raisons médicales.

Cette décision a été actée par le conseil d’administration d’hier qui s’est tenu sous la présidence de Marc Simelière, président d’Avignon tourisme et conseiller municipal délégué au tourisme de la ville d’Avignon. C’est Romain Decelle, actuellement responsable administratif et juridique de cette SPL employant près de 130 collaborateurs, qui a été désigné pour assurer l’intérim jusqu’à l’élection d’un nouveau conseil d’administration nommé à l’issue des prochaines élections municipales qui se dérouleront en mars 2026.

Arnaud Pignol, auparavant délégué général d’Inter Rhône, l’interprofession des vins de la Vallée du Rhône, quitte ses fonctions alors Avignon Tourisme (ainsi qu’Avignon et le Vaucluse en général) affiche une très belle année en termes de fréquentation.
L’office du tourisme situé cours Jean-Jaurès au bas de la rue de la République a vu sa fréquentation progresser de +13% avec 56% de touristes français, 32% internationaux et 12% de locaux. Dans le même temps, aux palais des papes, les chiffres de fréquentation sont en augmentation en juillet et en août par rapport à la même période en 2024 puisque l’exposition-déambulation de l’artiste Othoniel semble avoir dopé la fréquentation du plus grand palais gothique du monde.


Certification internationale pour le centre des congrès du palais des papes

Le centre des congrès du palais des papes et l’espace Jeanne Laurent à Avignon viennent d’obtenir la certification ISO 20121. Créée à l’occasion des Jeux Olympiques de Londres en 2012, elle est destinée aux activités événementielles intégrant les principes du développement durable dans l’organisation d’évènements réguliers ou ponctuels de tous types (compétition sportive, exposition, séminaire…). Elle atteste tout particulièrement de la gestion durable de l’organisation : consommation d’eau et d’énergie, choix des fournisseurs, sécurité des employés…

« Cette certification vient récompenser les efforts déployés depuis plusieurs années par les équipes pour intégrer pleinement les principes du développement durable dans l’organisation des événements, se félicite Avignon Tourisme, structure en charge de la gestion du centre de congrès de la cité des papes. Qu’il s’agisse de la gestion des ressources, de la réduction des impacts environnementaux, de l’accessibilité ou des relations avec les parties prenantes locales, toutes les dimensions ont été prises en compte pour atteindre un haut niveau d’exigence. »

Préservation du patrimoine et attachement au territoire
« Cette certification ISO 20121 est une étape majeure qui confirme notre volonté d’inscrire nos activités événementielles dans une démarche responsable, durable et porteuse de sens, complète Florence Jullian, directrice commerciale d’Avignon congrès-expo. Elle reflète également notre attachement au territoire d’Avignon et à la préservation de son patrimoine exceptionnel. »

« Avec cette certification, le palais des papes, monument emblématique classé au patrimoine mondial de l’Unesco, renforce sa position. »

« Adoptée dans la continuité des engagements RSE du territoire, cette démarche s’appuie sur une gouvernance partagée, une écoute des publics, et des actions concrètes comme : réduire l’impact environnemental de nos évènements, limiter les déchets générés par les événements, favoriser l’inclusion et l’accessibilité pour tous, soutenir l’économie locale et les parties prenantes de notre territoire ainsi qu’intégrer des pratiques durables dans notre fonctionnement quotidien, poursuit Avignon Tourisme. Avec cette certification, le palais des papes, monument emblématique classé au patrimoine mondial de l’Unesco, renforce sa position en tant que lieu d’accueil d’événements d’envergure internationale engagés dans la transition écologique. »


(Vidéo) Avec Bruno Le Maire, les entrepreneurs de CroissancePlus veulent aller jusqu’au bout de leurs rêves en Avignon

L’association CroissancePlus qui est constitué d’un réseau de plus de 500 entrepreneurs représentant plus de 110 000 emplois cumulés organise du jeudi 4 au samedi 6 avril à Avignon, le spring campus. Cet évènement, sur le thème cette année « j’irai au bout de mes rêves », prend la forme d’un séminaire adapté aux besoins et pratiques des entrepreneurs propose de nombreux débats, ateliers business et networking. L’occasion pour la structure dirigée par Audrey Louail de rappeler sa mission de partage et d’influence et pour les adhérents de débattre autour de leur quotidien avec des intervenants de qualité. Avec en point d’orgue l’intervention de Bruno Le Maire, ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique.

C’est au centre des congrès du Palais des Papes à Avignon que l’association CroissancePlus organise la 15e édition de son spring campus qui réunit de nombreux entrepreneurs du territoire et de partout ailleurs. L’évènement, débuté jeudi 4 avril se poursuivra jusqu’à demain, samedi 6 avril. Une édition 2024 qui peut compter sur la présence de nombreux intervenants issus du milieu de l’entreprenariat qui viennent partager leurs expériences et leurs ‘conseils’ pour mieux appréhender cette activité au quotidien.

Parmi ces nombreux intervenants, l’animateur et historien Franck Ferrand, la philosophe Gabrielle Halpern, l’apnéiste Guillaume Néry, le médecin anesthésiste-réanimateur, ancien médecin chef du RAID, Matthieu Langlois, la neuropsychologue, directrice de recherches au CNRS et responsable scientifique de l’association Les yeux dans la tête, Sylvie Chokron, le général Dominique Trinquand, expert en relations internationales, Alain Bécoulet, directeur général adjoint science du projet ITER… Et, en ‘guest-star’ Bruno Le Maire, ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique dont l’intervention est visible ci-dessous.

Bruno Le Maire, ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique, lors de son intervention au centre des congrès d’Avignon.Un discours précédé par l’intervention d’Audrey Louail, présidente de CroissancePlus.©CroissancePlus

CroissancePlus un ADN de partage et de développement
La thématique de CroissancePlus sur ce spring campus peut se résumer en une phrase en forme de mantra « J’irai au bout de mes rêves ». Une maxime qu’Audrey Louail, la présidente de l’association rattache directement au métier d’entrepreneur « le rêve est un puissant moteur, c’est la première étape du chemin entrepreneuriale. Nous en tant que structure qui réunit ces faiseurs de rêves, notre but est de les aider à prendre des risques et aller au-delà des obstacles ».

Une mission que cette chef d’entreprise bretonne prend à cœur et dont le succès ne peut résider que dans le partage et la réunion « nous sommes tous des entreprises en croissance et nous avons tous choisis de partager le fruit de la croissance avec nos adhérents car nous sommes convaincus que la réussite entrepreneuriale ne peut être que collective et c’est pour ça que l’association de nos collaborateurs au capital de nos entreprises est juste primordiale » déclare-t-elle.

500 adhérents, tous entrepreneurs comptent déjà parmi les fidèles de CroissancePlus, 100 000 emplois cumulés, 11 milliards de chiffre d’affaires cumulés et plus de 50 rencontres par an, l’association se veut déjà particulièrement active et rassembleuse. Son objectif s’articule autour de deux missions : partager et influencer « notre premier travail est de faire connaitre auprès des services publics les besoins et les enjeux de nos entreprises qui évoluent constamment en fonction des changements économiques et notre deuxième tâche consiste à effectuer de la communication interne afin de grandir ensemble et trouver des solutions à chaque problématique entrepreneuriale peu importe la taille de l’entreprise » ajoute Audrey Louail.

Inspirer le business model, le leitmotiv du spring campus 2024
Chaque année CroissancePlus organise de nombreux évènements pour ses adhérents, pour les aider et les accompagner dans leur dynamique de transformation. C’est le but poursuivi pour ce spring campus 2024 à Avignon qui se découpe en trois jours. Au programme ateliers autour des thématiques d’avenir comme « comment déployer facilement des solutions IA dans mon business » ou « Le CSRD (contrat de redynamisation de sites de défense) comment s’y préparer.

La 15e édition du spring campus de CroissancePlus se déroule au centre des congrès du Palais des papes d’Avignon.©CroissancePlus

Des réponses aux problématiques business et des enjeux de demain qui touche toutes les entreprises en particulier les PME et les ETI. De nombreux professionnels qualifiés interviennent également durant ces trois jours pour apporter des éclairages et des précisions sur certains sujets et interrogations qui se posent pour l’avenir de cette activité entrepreneuriale.

Une intervention est particulièrement attendue, c’est évidemment celle de Bruno Le Maire (voir vidéo ci-dessus), ministre de l’économie qui sera présent sur ce Spring Campus ce vendredi après-midi « nous allons évoquer avec lui trois inquiétudes et enjeux pour l’avenir : la fiscalité sur l’emploi, le deuxième c’est le fléchage de la commande publique et des grands groupes vers les ETI/PME, c’est essentiel pour nous et ça ne coute pas d’argent à l’Etat et enfin c’est le sujet des transmissions et des reprises d’entreprises qu’il faut anticiper dès maintenant » souligne Audrey Louail.

Thierry Suquet, préfet de Vaucluse, Bruno Le Maire, ministre de l’Économie et des Finances et Audrey Louail, présidente de CroissancePlus. © Préfecture de Vaucluse-Facebook

Pour donner de nouvelles idées de stratégies et de business model à ses adhérents, CroissancePlus peut compter sur l’appui de son partenaire historique, la BNP Paribas « on est la première banque des entreprises en France et avec ce type d’évènement, on est au cœur de notre clientèle avec la présence accrue de PME et d’ETI, on apporte une vraie valeur avec ce partenariat en participant et en accompagnant les entrepreneurs vers la réussite de leurs projets. BNP Paribas c’est 2400 banquiers dédiés aux entreprises sur le plan national, c’est le dispositif le plus puissant pour accompagner les entreprises, peu importe d’où elles viennent » annonce fièrement Clotilde Quilichini, directrice clientèle entreprise chez la BNP Paribas.

« On doit simplifier ces mesures pour donner envie aux jeunes d’entreprendre sans complexité administrative. »

Audrey Louail, présidente de CroissancePlus

Les mesures de simplification l’enjeu de demain pour les PME ?
C’est une des actualités du moment pour les TPE/PME et c’est donc tout naturellement que la question des mesures de simplification se retrouve au cœur des missions de CroissancePlus sur ce spring campus 2024 « on a besoin de mesures de simplifications et j’ai dans l’espoir que le gouvernement nous entende sur ce sujet car c’est un enjeu essentiel pour l’avenir entrepreneuriale si on veut apporter une croissance sur cette activité » souligne la présidente de CroissancePlus.

« La simplification de la fiche de paye évoqué dans le nouveau projet de loi avait été déjà simplifié lors de la précédente loi donc on attend plus de changements sur d’autres volets et l’objectif c’est de discuter entre nous pour préciser nos attentes. En revanche la mesure qui vise à tester chaque loi sur les PME est une bonne action que nous avions soumise il y a déjà plusieurs années. On doit simplifier ces mesures pour donner envie aux jeunes d’entreprendre sans complexité administrative » ajoute-t-elle.


(Vidéo) Le Centre des congrès d’Avignon tourisme en classe affaires

Le Centre des Congrès d’Avignon tourisme vient de créer son Club affaires. Placée sous la houlette de Nicolas Toulouzan, également responsable développement commercial Congrès et Salons, la nouvelle structure vise à « renforcer et accompagner le réseau des partenaires de l’office de tourisme qui répondent à l’offre événementielle du territoire ».

« Il s’agit aussi d’échanger sur les bonnes pratiques et de monter un réseau structuré ouvert aux organisateurs potentiels, » indique Marc Simelière, conseiller municipal de la ville d’Avignon délégué au tourisme et président d’Avignon tourisme.

« Le Club offrira davantage de visibilité à notre offres sur ce territoire qui constitue déjà une terre d’excellence pour l’événementiel »,

Nicolas Toulouzan, responsable du Club Affaires

Une démarche confirmée par Arnaud Pignol, directeur général d’Avignon tourisme pour qui ce Club « doit mettre en synergie tous les acteurs du tourisme d’affaires de notre territoire ».
L’initiative a ainsi déjà permis de regrouper près d’une quarantaine d’adhérents provenant d’une vingtaine de kilomètres autour d’Avignon dans les secteurs des lieux réceptifs, des agences d’événementiel, des agences incentives, de l’hôtellerie, de la restauration, des traiteurs, des prestations audiovisuelles, des traducteurs…
« Le Club offrira davantage de visibilité à notre offres sur ce territoire qui constitue déjà une terre d’excellence pour l’événementiel », explique Nicolas Toulouzan.

« Le Club affaires va nous permettre de faire rayonner la destination Avignon. »

Mélodie Fillinger de l’hôtel Mercure Avignon-gare TGV

Un lancement qui a été notamment l’occasion de présenter plusieurs adhérents dont Mélodie Fillinger de l’hôtel Mercure Avignon-gare TGV pour qui le club va permettre « d’échanger nos expériences pour faire rayonner le destination Avignon ».
Pour sa part, Frédéric Malosse, de RT Events y voit aussi l’opportunité « de rencontrer de nouveaux partenaires ».
Enfin, pour Sonia Prudhomme, de Pulsar Events c’est aussi « l’occasion de rencontrer les acteurs locaux du tourisme d’affaires pour proposer une offre plus étoffée à nos clients. »


Les Gîtes de France posent leurs valises en Vaucluse

Authenticité, qualité de l’accueil, respect de l’environnement, voilà l’ADN des ‘Gîtes de France‘, réunis en Universités d’Automne à Avignon du lundi 6 au mercredi 8 novembre.

Ils étaient 210 participants dans la Salle Benoît XII du Centre des Congrès du Palais des papes à Avignon en début de semaine pour faire le point sur ce réseau qui irrigue campagnes, arrière-pays et montagnes depuis plus de 70 ans.

Au départ, en 1951, à l’époque où l’on ne parlait pas d’Alpes-de-Haute-Provence mais de Basses-Alpes. C’est donc un sénateur bas-alpin, Emile Aubert, qui avait lancé l’idée de ce genre d’hébergement chez l’habitant pour lutter contre la désertification des territoires ruraux qui se vidaient et des maisons délaissées qui finissaient par tomber en ruines. Déjà certains citadins avaient envie de nature et de verdure et c’est dans le village de La Javie, au Nord-Est de Digne qu’avait été implanté le tout premier ‘Gîte de France’.

Les Gîtes de France aujourd’hui

« Les 40 000 propriétaires de ces 55 000 gîtes sont de véritables ambassadeurs du territoire » lance Sylvie Pellegrin, présidente du réseau ‘Gîtes de France’, qu’il s’agisse d’un chalet, d’un meublé, d’une roulote d’un camping, de cabanes perchées ou de chambres d’hôte. C’est un label, la 3ᵉ marque la plus connue des Français pour le tourisme, avec un cahier des charges précis et entre 1 et 5 épis selon le degré de confort. »

Sylvie Pellegrin, présidente du réseau ‘Gîtes de France’.

Au fil des décennies, le réseau, très impliqué dans la solidarité et le vivre-ensemble, s’est doté de 1 300 hébergements accessibles aux personnes handicapées. Également, il y a 30 ans, a été signé un partenariat avec WWF pour des éco-gîtes ‘Panda’ qui préservent et protègent l’environnement et proposent aux visiteurs des randonnées à pied ou à vélo sur des circuits d’observation de la faune et la flore. En 2014 a été lancée l’opération ‘Je pars, tu pars, il ou elle part’ (en vacances) pour les familles défavorisées. 50 000€ ont été collectés et reversés au Secours Catholique qui s’est occupé des billets de train et des loisirs des parents et des enfants. Pendant la crise sanitaire, en 2020, une Opération Solidarité Soignants a permis d’accueillir infirmières et brancardiers dans des gîtes proches des hôpitaux à moindre coût.

Le réseau à Avignon

« Un bon tiers de nos membres se sont réunis dans ce lieu emblématique qu’est le Palais des Papes car le Vaucluse occupe une place à part dans ce tourisme authentique qui favorise le partage de richesses culturelles et patrimoniales, ajoute Sylvie Pellegrin. Il y a deux Parcs Naturels Régionaux (Luberon et Ventoux), le Colorado provençal, des festivals connus dans le monde entier, des musées, des paysages magnifiques, des sites remarquables, des vignobles classés AOC et AOP, des véloroutes. Nous défendons l’idée d’un tourisme durable pour tout le monde. Pour les propriétaires qui louent leur maison (fabriquée à partir de matériaux biosourcés et dans un style architectural local) et qui travaillent en toute sécurité, dans un sentiment de bien-être. Pour les visiteurs qui sont sensibilisés aux éco-gestes (tri sélectif), consomment le moins possible d’eau et d’énergie et préfèrent les mobilités douces aux véhicules à moteur, bruyants et polluants pour ne pas déranger la biodiversité. »

Avant d’attaquer 2024, la présidente des « Gîtes de France » a fait le bilan de la saison écoulée en Provence. « Plutôt bonne, au printemps et à l’automne, énonce-t-elle. En revanche, cet été avec la canicule, les risques d’incendies et les piscines montrées du doigt, les locations ont légèrement baissé, mais finalement, on est revenu aux chiffres 2019, d’avant Covid, avec 39% de clientèle hors Hexagone. »

Les différentes ‘marques’ du réseau Gîtes de France.

Les Gîtes de France sont multigénérationnels

Le réseau des gîtes reçoit des vacanciers depuis 70 ans, parfois les enfants des hôtes succèdent à leurs parents partis à la retraite avec toujours le même sens de l’hospitalité, du partage et de la convivialité. Une vraie fidélité qui cimente ces relations entre générations. « Nous recevons le touriste en ami », disait l’un d’eux.

Pour mieux connaître les visiteurs, leurs attentes, leur profil, les membres des ‘Gîtes de France’ travaillent sur un site plus clair, plus fluide, de réservation unique sur internet qui permettra de personnaliser les séjours au cas par cas. « Et pour les allergiques à la dématérialisation, nous les aidons, nous leur donnons un coup de pouce pour mettre le descriptif et les photos de leur hébergement en ligne, à leur place », conclut Sylvie Pellegrin.

Le réseau ‘Gîtes de France’ en chiffres
93 agences départementales
5 millions de vacanciers accueillis par an
1,1 milliard € de volume d’affaires annuel
31 745 emplois directs et indirects
478M€ de recettes fiscales reversés
21,3M€ reversés sous forme de Taxe de Séjour

Les Gîtes de France en Vaucluse
1 084 lits
814 propriétaires de gîtes
18 000 clients par an


Avignon : « Donner envie de France aux jeunes générations »

Le centre des congrès du Palais des papes à Avignon vient d’accueillir l’AG du Souvenir français. A cette occasion, une convention a été notamment signée entre l’association mémorielle et la Secrétaire d’Etat à la jeunesse et du service national universel, Sarah El Haïry, pour « Donner envie de France aux jeunes générations »

C’est Avignon qui, ce week-end, a accueilli l’assemblée générale du Souvenir français. Une association créée dès 1887 pour enraciner la mémoire de la guerre de 1870 dans la Nation républicaine. Suivront deux Guerres Mondiales, l’Indochine, l’Algérie et leurs cortèges de ‘Morts pour la France’…
Aujourd’hui le Souvenir Français est riche de 90 000 bénévoles, 1 500 comités dans l’hexagone et 75 représentations à l’étranger et il participe à la sauvegarde et au développement d’une mémoire partagée de la France combattante à destination des jeunes.

Eveiller les jeunes à la citoyenneté
La première à prendre la parole lors de cette assemblée générale ce dimanche était la maire d’Avignon, Cécile Helle. « C’est un honneur pour Avignon d’accueillir le Souvenir Français et comme nous sommes en pleines Journées du Patrimoine cela vous a permis de voir à quel point notre Palais des Papes mérite de faire partie des 250 sites exceptionnels de l’Unesco. Comme vous, nous souhaitons faire vivre ces valeurs de transmissions, nous avons d’ailleurs un Conseil Municipal des Enfants à Avignon pour éveiller les jeunes à la citoyenneté, leur rappeler les luttes, les combats, les actes de résistance des anciennes générations et maintenir vivante cette mémoire alors qu’il y a de moins en moins de survivants du conflit mondial 1939-45. »

Pour le Département, le sénateur Jean-Baptiste Blanc saluera « L’héroïsme des anciens combattants, des médaillés comme des sans- grade qui se sont battus pour défendre nos libertés ». Pour la Région Sud, la conseillère régionale Bénédicte Martin parlera du grand-père de l’actuel président de Provence-Alpes-Côte d’Azur, l’amiral Muselier qui avait donné la Croix de Lorraine à la France. « Le Souvenir Français s’est réapproprié le devoir de mémoire et le fait ruisseler vers les plus jeunes, notamment en Vaucluse à travers les actions du Maquis du Ventoux pendant la guerre, c’est une petite parcelle de démocratie certes, mais elle existe et elle prouve qu’il ne faut jamais baisser les bras ».

Les soldats du feu mis aussi à l’honneur
Autre prise de parole, celle du Contrôleur Général Grégory Allione, président de la Fédération nationale des sapeurs-pompiers de France. « On nous appelle les soldats du feu, mais la lutte contre les incendies ne représente que 7% de notre travail, 84% de notre activité c’est le secours aux biens et aux personnes, aux victimes de la route, aux asphyxiés, aux noyés. Nous sommes des spécialistes du secours d’urgence au chevet de la détresse de nos concitoyens. On l’a bien vu pendant la crise sanitaire quand nous avons monté des centres de vaccinations et on a d’ailleurs réalisé 25% des injections en France ». Il ajoute « Nous sommes aussi les soldats du climat, avec les tempêtes en Outre-Mer et en Corse il y a quelques jours, les incendies en Gironde, en Bretagne, en Alsace nous avons envoyé des équipes partout » Et il conclut : « Nous devons sensibiliser, former, informer les jeunes citoyens, leur apprendre les gestes qui sauvent, faire nation, faire front à tous les fléaux et si nécessaire, prendre le maquis », ce qui a provoqué nombre d’applaudissements dans la salle.

Le Souvenir français en AG au centre des congrès du Palais des papes.

Montrer le chemin de la démocratie
La présidente des Maires ruraux de France, Fanny Lacroix montera à la tribune pour évoquer quelques figures tutélaires : « Jean Vilar patron du Théâtre national populaire et créateur du Festival d’Avignon, le poète et résistant vauclusien René Char et Jean Moulin, ancien préfet et lui aussi résistant dont le Mémorial se trouve à quelques encablures d’Avignon sur la route de Salon-de-Provence. Eux savaient être proches des citoyens, leur montrer le chemin de la démocratie. »

La parole ensuite a été donnée au président du Souvenir français, Serge Barcellini, ancien Contrôleur général des armées. Il a d’abord regretté que nombre de tombes d’anciens combattants aient disparu au fil des décennies ou ne soient plus entretenues dans les cimetières. « Le patrimoine funéraire c’est l’ADN de notre mouvement. Il y a eu 1 million 400 000 morts à l’issue de 1914-18, certaines familles ont récupéré le corps de leurs défunts, d’autres sont inhumés dans des nécropoles, anonymement. Des tombes sont abandonnées, des concessions arrivent à échéance, personne ne le sait, pas même les maires, il faudrait faire quelque chose pour que cela change. Bien sûr il y a les cérémonies du souvenir, 17 en tout par an en France, c’est peut-être trop… Bien sûr le 8 mai, le 14 juillet, le 11 novembre sont incontournables, le génocide Arménien le 24 avril aussi, mais à force il y a de moins en moins de porte-drapeaux et de public lors de ces commémorations. »

De moins en moins de public lors des commémorations
Enfin le président soulèvera le problème des technologies nouvelles, d’internet que les bénévoles, souvent retraités du Souvenir français, ne maîtrisent pas forcément « C’est pourtant le meilleur moyen de toucher les jeunes, de transmettre le patrimoine mémoriel. On pourrait mieux communiquer, organiser davantage de voyages à Verdun où sont enterrés des centaines de poilus, dans le Vercors là où sont morts près de 800 soldats et résistants en 1944. » Il conclura en citant un livre d’Ernest Renan ‘Qu’est-ce qu’une nation ?’ écrit en 1887 à la suite d’une conférence donnée à la Sorbonne et il répond : « Une unité politique, une citoyenneté, un plébiscite de tous les jours ».

Le président du Souvenir français avec la Secrétaire d’Etat de la jeunesse et du service national universel lors de le signature de partenariat avec l’association mémorielle.

Enfin, c’est la ‘punchy’ Secrétaire d’Etat de la jeunesse et du service national universel, Sarah El Haïry qui prendra la parole pour conclure l’assemblée générale avant de signer un partenariat avec le Souvenir Français. « Malgré vos cheveux blancs, les jeunes ont besoin de vous, de votre expérience pour ressentir la fierté d’être français. Il n’y a pas de république à la carte, il y a pour chacun des droits mais aussi des devoirs. Vous êtes leurs tuteurs, leurs ambassadeurs comme les enseignants sont les Hussards de la République ». L’assemblée générale se terminera par un dépôt de gerbes au Rocher des Doms en fin de matinée en présence de la préfète de Vaucluse, Violaine Demaret.


GSE fait le plein du palais des papes

Modèle de RSE et de développement durable, l’entreprise avignonnaise GSE vient de tenir sa convention au centre des congrès du palais des papes. L’occasion pour la société basée dans la zone de l’aéroport de renouer avec le ‘présentiel’ en faisant le plein de la salle du conclave du monument gothique classé au patrimoine mondial de l’Unesco.
Il faut dire que l’attente était grande pour les équipes du contractant général spécialisé dans la conception et la construction de bâtiments logistiques, industriels ou d’activités clef en main après deux ans de report en raison de la crise sanitaire du Covid.
La société vauclusienne, récemment classée parmi les 1% d’entreprises les plus performantes pour sa stratégie RSE, a ainsi réuni ses collaborateurs sur le thème de ‘La construction durable et éco-responsable’ dont son nouveau siège est un modèle du genre.
Dans ce cadre, Roland Paul, président de GSE, et Jan-Hendrik Goldbeck, PDG du groupe de construction allemand qui l’a repris début 2020, ont présenté les objectifs du groupe. Le tout avec la participation de Yann Arthus-Bertrand.

L.G.

https://www.echodumardi.com/tag/centre-des-congres/   1/1