22 octobre 2026 |

Ecrit par le 22 octobre 2026

Centre hospitalier d’Avignon, SOS Sein accélère la prise en charge

Au Centre hospitalier d’Avignon, le dispositif SOS Sein facilite l’accès au diagnostic et aux traitements du cancer du sein. Avec près de 450 examens et plus de 200 interventions chirurgicales par an, l’établissement a développé un parcours coordonné, de la première suspicion jusqu’à la reconstruction mammaire. Une prise en charge d’excellence alors que l’accès rapide à la mammographie demeure difficile.

Face à une suspicion de cancer du sein, chaque jour compte. Au Centre hospitalier d’Avignon, le dispositif SOS Sein, progressivement structuré depuis cinq ans, permet aux médecins généralistes, gynécologues et sages-femmes d’orienter rapidement leurs patientes vers les spécialistes hospitaliers.

Coup d’accélérateur
Grâce à une ligne téléphonique et une adresse électronique dédiées, les professionnels de santé peuvent solliciter une mammographie, une biopsie ou une consultation spécialisée. Les premiers résultats d’une biopsie peuvent être disponibles sous 48 heures, tandis qu’une consultation est généralement organisée dans les sept à dix jours suivants. « L’accès à la mammographie dans le Vaucluse reste difficile », observe le Docteur Laurène Lugans, qui souligne l’intérêt de ce circuit pour réduire les délais et éviter aux patientes une succession de démarches. En 2025, quelque 265 femmes ont été prises en charge dans le cadre de cette activité, dont 210 ont été opérées.

De gauche à droite les docteurs Nathan Aouizerat oncologue, les chirurgiennes Laurène Lugans, Florence Hugele et l’infirmière coordinatrice Peggy Beuzelin.
Copyright Mireille Hurlin

Une annonce accompagnée, des traitements coordonnés
Depuis un an, un hôpital de jour spécifique encadre l’annonce du diagnostic et la présentation des traitements. Après la consultation avec la chirurgienne, Peggy Beuzelin, infirmière de coordination, reprend les explications, répond aux interrogations et accompagne les patientes dans leurs démarches. Un soutien psychologique et social peut également être proposé. Chaque dossier est ensuite examiné en réunion pluridisciplinaire, en collaboration notamment avec l’Institut Sainte-Catherine. Les deux établissements se complètent : l’hôpital d’Avignon assure la chirurgie, les traitements médicamenteux et les examens spécialisés, tandis que Sainte-Catherine dispose du plateau de radiothérapie. Cette organisation s’étend au territoire. Des oncologues avignonnais interviennent également à Orange, Carpentras et Apt, permettant à certaines patientes de recevoir leur chimiothérapie plus près de leur domicile.

Soigner le cancer, préserver la qualité de vie
L’hôpital propose différentes interventions, de la chirurgie conservatrice à l’ablation complète du sein, avec possibilité de reconstruction immédiate ou différée. Prothèses, greffes de graisse ou reconstruction à partir des tissus de la patiente : les techniques sont adaptées à chaque situation. L’accompagnement se poursuit après les traitements, notamment pour prévenir les douleurs persistantes et les complications. Les patientes bénéficient généralement d’un suivi spécialisé pendant cinq ans, avant de poursuivre leur surveillance en médecine de ville.

Le dépistage précoce reste déterminant
En France, le cancer du sein est le cancer le plus fréquent chez les femmes. Le programme national de dépistage organisé invite celles âgées de 50 à 74 ans, sans risque particulier, à réaliser une mammographie tous les deux ans. À Avignon, SOS Sein veut raccourcir le temps entre la suspicion, le diagnostic et les premiers soins, sans sacrifier l’accompagnement humain.

Octobre rose c’est aussi déployé au Centre Hospitalier d’Avignon et a rassemblé près de 400 personnes pour cette journée
de sensibilisation et de prévention du cancer du sein. Copyright Mireille Hurlin

En bref
Le Centre hospitalier d’Avignon accueille SOS Sein où près de 450 examens de dépistage et de diagnostic sont réalisés chaque année. Près de 265 patientes reçues et 210 patientes opérées en 2025. Quatre nouvelles patientes sont traitées chaque semaine. L’accès au dispositif se fait par l’intermédiaire des professionnels de santé. Chirurgie, oncologie et reconstruction mammaire sont réalisés au Centre hospitalier d’Avignon et la radiothérapie à l’Institut Sainte-Catherine.

Extraits de ce qui s’est dit
Docteur Laurène Lugans, chirurgienne : « Nous travaillons, ensemble, chaque semaine, avec l’Institut du cancer Sainte Catherine et tous les dossiers sont validés en commun. deux centres sont désormais agréés pour la chirurgie : l’hôpital d’Avignon et la clinique Fontvert (La clinique Urbain V à Avignon a été transférée à la clinique Fontvert au Pontet). Nous procédons également à tous les examens nécessaires comme le diagnostic et, aussi, le repérage préopératoire. Parce que la majorité des patientes qu’on opère d’un cancer du sein ont besoin de repérages, notamment des ganglions sentinelles, qui ne peuvent se faire qu’ici en médecine nucléaire. Toute la prise en charge d’imagerie, de repérage, de bilan préopératoire peut se faire ici, en dehors de la radiothérapie. »

Docteur Nathan Aouizerat, oncologue : « Rapportée à sa population, l’incidence globale des cancers semble élevée en Vaucluse. Plusieurs facteurs pourraient contribuer à cette situation : la précarité, la sédentarité, l’obésité, mais aussi, potentiellement, l’exposition à certains produits utilisés dans l’agriculture. Sur ce dernier point, les recherches sont en cours. Les facteurs de risque, spécifiques au territoire, sont également l’augmentation de l’obésité et la sédentarité qui fragilisent la santé de la population. À ces éléments s’ajoutent les inégalités d’accès à la prévention, au dépistage et au suivi médical, qui peuvent peser sur le diagnostic et la prise en charge des maladies. »

Des partenaires de l’hopital, comme la lingerie Bel ange participaient à l’événement Octobre rose Copyright Mireille Hurlin

Docteur Florence Hugele, chirurgienne : « Nous proposons de nombreux soins support et de bien-être pour accompagner les patients tout au long de leur parcours de soins. Nous travaillons notamment avec des associations comme Cancer et qualité de vie à domicile (CQVD) et la Ligue contre le cancer. Cet accompagnement comprend également des entretiens avec des psychologues, des séances de sophrologie, de la chirurgie réparatrice, du drainage lymphatique assuré par un réseau de kinésithérapeutes, ainsi que la prise en charge des neuropathies. Notre rôle est aussi de rester particulièrement vigilants quant à la douleur et à son traitement. C’est une dimension essentielle de la prise en charge, à laquelle contribue notamment le centre antidouleur, installé au sein même de notre établissement. »

Peggy Beuzelin, IDE (Infirmière diplômée d’Etat) : « « Environ 20 % des patientes accompagnées ont été biopsiées dans notre établissement. Elles sont d’abord reçues par la chirurgienne, qui leur explique le diagnostic, la maladie et les différentes étapes de leur prise en charge. Si une intervention chirurgicale est envisagée en première intention, elle leur en précise les modalités ainsi que les traitements susceptibles de suivre, qui seront confirmés par les résultats de l’analyse anatomopathologique. Si un traitement par chimiothérapie doit débuter avant l’opération, les patientes sont alors orientées vers les oncologues. Mon rôle, en tant qu’infirmière, est de reprendre ces explications, de m’assurer que les patientes ont bien compris ce qui leur a été annoncé et de les accompagner dans la découverte de leur parcours de soins. Lorsqu’une chirurgie est programmée, je leur remets un dossier d’information et je reprends avec elles les différentes étapes à venir. Si une chimiothérapie est nécessaire, je leur explique les premières modalités du traitement : les effets secondaires possibles, la pose d’un port-à-cathéter, ce dispositif implanté sous la peau qui permet d’administrer les médicaments, et le déroulement des premières séances. L’annonce est un moment délicat. Les patientes ne s’attendent pas toujours à devoir suivre une chimiothérapie, et la perspective des traitements peut susciter beaucoup d’inquiétudes. Il est donc essentiel qu’elles puissent mettre un visage sur les professionnels qui vont les accompagner, qu’elles sachent à qui s’adresser et qu’elles disposent de nos coordonnées pour nous joindre. Nous veillons aussi à leur offrir un soutien qui ne soit pas uniquement médical. Au sein de l’hôpital de jour, elles peuvent bénéficier d’un entretien avec un psychologue et rencontrer une assistante sociale. Car au-delà du diagnostic, il faut aider chaque patiente à comprendre ce qui l’attend, à apprivoiser les différentes étapes du traitement et à ne pas se sentir seule face à la maladie. »

Le programme de dépistage du cancer du sein
Tous les 2 ans, de 50 à 74 ans, le régime d’assurance maladie adresse, aux femmes, une invitation à participer au dépistage gratuit du cancer du sein. Cette invitation contient une liste des radiologues agréés du département dans le cadre du programme national de dépistage du cancer du sein.
Mireille Hurlin

Un concert quartet de l’école de musique de Rognonas participait à Octobre rose Copyright Mireille Hurlin

Le centre hospitalier d’Avignon propose des ateliers de soins de support aux patients

À l’occasion du mois de sensibilisation aux cancers du sang, le Dr Safia Chebrek et l’équipe d’hématologie du centre hospitalier d’Avignon organisent, ce samedi 26 septembre, un après-midi de découverte de soins complémentaires à la médecine conventionnelle. 

Destiné aux patients atteints d’hémopathie (maladie qui touche le sang) et à leurs aidants ce rendez-vous proposera des ateliers de sophrologie, psychologie, nutrition, activité physique adaptée, gestion des effets secondaires des traitements, massage bien-être, estime de soi.

Ces ateliers sont animés par l’équipe paramédicale du service d’hématologie de l’hôpital avec le soutien de la Ligue contre le cancer, l’AF3M (Association Française des Maladies du Myélome Multiple) et l’association Ellye (Ensemble Leucémie Lymphome Espoir)

Cette demie journée découverte se tiendra ce samedi 26 septembre à partir de 13h30 à l’Hôtel Mercure Avignon Gare TGV Courtine. 

Renseignements : 04 32 75 93 00 / 04 32 75 93 41


La CCI de Vaucluse met en lumière ses diplômés et prépare l’avenir

Le vendredi 18 septembre, près de 400 étudiants de la Chambre de commerce et d’industrie (CCI) de Vaucluse ont célébré l’obtention de leur diplôme lors d’une cérémonie qui a aussi accueilli la signature de deux conventions destinées à développer de nouvelles formations.

La CCI a mis ses récents diplômés à l’honneur lors d’une cérémonie. Ce sont plus de 600 personnes comprenant les familles, les entreprises, les partenaires, les élus et les formateurs, et 398 diplômés, qui se sont réunies pour célébrer cette promotion. Ce sont plusieurs secteurs d’activité qui ont formé ces jeunes : hôtellerie-restauration, santé, santé et social, business management, numérique, industrie, vente et distribution.

« Aujourd’hui, nous célébrons ce que vous avez accompli, a affirmé Anne Benedetti, présidente récemment élue de la CCI de Vaucluse. Demain, ce sera à vous de nous montrer ce que vous êtes capables de construire. Ayez de l’ambition. Soyez curieux. Travaillez. Entourez-vous de personnes qui vous font grandir. Et surtout, osez. »

Deux conventions signées pour de nouvelles formations à venir

Cette soirée a également été l’occasion pour la CCI de signer deux conventions de partenariat avec Suez Eau France et le Centre Hospitalier d’Avignon pour développer de nouvelles formations en réponse aux besoins de recrutement du territoire.

La première convention a été signée par Anne Benedetti et David Gruet, directeur de l’Agence Vaucluse Alpilles de Suez Eau France. Ensemble, ils ont décidé de mettre en place une nouvelle formation spécialisée dans la maintenance industrielle en station d’épuration. Il s’agit du Titre professionnel Électromécanicien en maintenance industrielle qui sera dispensée sur le campus d’Agroparc. Les alternants pourront être accueillis par Suez Eau France sous contrat d’apprentissage ou de professionnalisation.

Ensuite, ça a été au tour du Centre Hospitalier d’Avignon, représenté par son directeur Pierre Pinzelli, de signer une convention avec la CCI pour proposer une nouvelle formation : le Titre professionnel Secrétaire assistant médico-administratif. Cette formation permettra à l’Académie Vaucluse Provence d’accompagner des alternants sous contrat d’apprentissage ou de professionnalisation, mais aussi des demandeurs d’emploi et des salariés engagés dans un parcours de reconversion professionnelle, et au Centre Hospitalier d’Avignon de développer le recours à la formation en alternance.

La Nuit de l’Orientation en novembre

Enfin, Anne Benedetti a profité de cet événement pour annoncer la date de la prochaine Nuit de l’Orientation, qui permet aux collégiens, lycéens, étudiants, parents et adultes en reconversion d’aller à la rencontre de professionnels représentant plusieurs secteurs d’activité.

Cette 3e édition se tiendra le jeudi 5 novembre à la salle de Montfavet.


À Avignon, une filière d’excellence contre le cancer du poumon

Le Centre Hospitalier d’Avignon a mis en lumière sa filière remarquable, labellisée par l’ARS (l’Agence régionale de santé) dans la prise en charge du cancer du poumon. Jusqu’à 600 patients y sont accompagnés chaque année, via une organisation réunissant pneumologues, chirurgiens thoraciques, oncologues et professionnels des soins de support. ‘Filière remarquable dans la prise en charge du cancer du poumon’, délivré par l’ARS Provence-Alpes-Cote d’Azur récompense une organisation d’excellence visant à accélérer les diagnostics et à personnaliser les traitements.

À Avignon, la prise en charge d’une personne atteinte d’un cancer du poumon repose sur une coordination étroite entre les services de pneumologie, de chirurgie thoracique et d’oncologie. Cette organisation permet de réunir rapidement les compétences nécessaires autour du patient et de discuter son dossier de manière collégiale. Chirurgie, chimiothérapie, immunothérapie, thérapies ciblées ou radiothérapie peuvent ainsi être envisagées en fonction du type de tumeur, de son extension et de l’état général de la personne.

600 patients par an
La majorité des examens nécessaires peut être réalisée au sein de l’établissement. Un atout pour les vauclusiens, ainsi que pour les patients venus des territoires limitrophes, qui peuvent limiter les déplacements et bénéficier d’un parcours plus lisible. Le Centre Hospitalier d’Avignon prend en charge, chaque année, jusqu’à 600 personnes atteintes d’un cancer du poumon souffrant de tumeurs découvertes à un stade précoce, de formes localement avancées, de récidives ou de maladies nécessitant des traitements au long cours.

Reconnaissance de l’ARS
Filière Remarquable dans la Prise en Charge du Cancer du Poumon, labellisée par l’Agence régionale de santé Provence-Alpes-Côte d’Azur, s’appuie sur cette capacité à adapter les décisions médicales à chaque patient. Le label distingue une organisation structurée, fondée sur l’expertise, la fluidité du parcours et l’accès à des traitements innovants. La chirurgie constitue l’un des piliers de cette filière. Lorsqu’elle est possible, elle peut offrir une perspective de traitement curatif, notamment lorsque la maladie est diagnostiquée suffisamment tôt. Les techniques mini-invasives peuvent aussi contribuer à réduire la durée de récupération.

Copyright Centre hospitalier d’Avignon

L’innovation au service de décisions plus précises
Les analyses anatomopathologiques et moléculaires permettent désormais d’identifier plus finement les caractéristiques de certaines tumeurs. Ces informations peuvent orienter vers une thérapie ciblée ou une immunothérapie, selon le profil du cancer. L’hôpital d’Avignon participe également à la recherche clinique et donne accès, selon les indications, à des innovations thérapeutiques. Pour les patients, ces essais peuvent représenter une possibilité supplémentaire lorsque les traitements habituels ne suffisent pas ou lorsqu’une stratégie nouvelle est évaluée.

Une maladie souvent diagnostiquée trop tard
En France, le cancer du poumon est l’un des cancers les plus meurtriers. Si le tabac demeure le principal facteur de risque, l’exposition au radon (gaz radioactif naturel, inodore et incolore, souvent présent dans les roches granitiques et volcaniques), à certaines substances professionnelles, la pollution atmosphérique ou des antécédents respiratoires peuvent également intervenir dans l’éclosion de la maladie. La filière intègre également les soins de support, indispensables pour soulager la douleur, préserver la nutrition, accompagner le moral, favoriser l’activité physique adaptée ou aider les proches, parce que le cancer bouleverse la vie quotidienne.

Les chiffres du cancer en France
Les cancers représentent la 1re cause de décès chez l’homme et la deuxième chez la femme. Incidence en 2023 (nombre de nouveaux cas de cancers) : 433 136, soit 245 610 hommes et 187 526 femmes. Âge médian au moment du diagnostic : 70 ans chez l’homme et 68 ans chez la femme. Mortalité liée au cancer en 2023 : 157 400 décès, soit 89 600 hommes et 67 800 femmes. Un taux de mortalité en baisse : -2 % chez l’homme et -0,7 % chez la femme entre 2010 et 2018. En France, comme au niveau mondial, l’incidence des cancers diffère selon le sexe. Ainsi, en 2023 : Homme : le cancer de la prostate est de loin le plus fréquent (59 885 nouveaux cas). Viennent ensuite le cancer du poumon (33 428 nouveaux cas) et le cancer colorectal (26 212 nouveaux cas). Femme : le cancer du sein est le plus répandu (61 214 nouveaux cas), puis le cancer colorectal (21 370 nouveaux cas) et le cancer du poumon (19 339 nouveaux cas). Les cancers les plus meurtriers Femme : cancers du sein (12 100 décès), du poumon (10 300 décès) et colorectal (7 900 décès). Homme : cancers du poumon (22 800 décès), colorectal (9 200 décès) et de la prostate (8 100 décès).
Source : Fondation pour la recherche médicale ici.
Mireille Hurlin


L’hôpital d’Avignon et la Caisse d’Épargne s’allient en faveur du personnel hospitalier

Au cours du mois de juillet, le centre hospitalier d’Avignon et la Caisse d’Épargne CEPAC ont signé une convention de partenariat en faveur des agents de l’hôpital.

Le centre hospitalier d’Avignon se place une nouvelle fois en faveur de son personnel afin de lui faciliter la vie. En février dernier, l’établissement avait signé une première convention avec CDC Habitat PACA-Corse dans le but de garantir aux agents de l’hôpital un meilleur accès au logement en leur proposant des logements proches de leur lieu de travail et à loyers maîtrisés.

Une convention avec la Caisse d’Épargne

Le centre hospitalier vient de signer une deuxième convention de partenariat en faveur de son personnel. Cette fois-ci, c’est à la Caisse d’Épargne CEPAC que l’hôpital s’allie et cela concerne des avantages bancaires.

Ainsi, les agents de l’établissement hospitalier peuvent désormais bénéficier de conditions tarifaires avantageuses sur certains services bancaires commercialisées dans toutes les agences de la Caisse d’Épargne CEPAC, notamment les offres bancaires du quotidien, les crédits ou encore la retraite. Ces avantages s’appliquent aux membres du personnel qui sont déjà clients dans cette banque, mais aussi à ceux qui vont le devenir. Ce sont donc 3 600 professionnels de santé, personnels administratifs et techniques qui peuvent tirer parti de ce nouveau partenariat.

« Accès facilité aux logements locatifs, restaurations de qualité à des tarifs préférentiels, service de santé au travail, service social, transports, comité de gestion des œuvres sociales et aujourd’hui avantages bancaires, le centre hospitalier d’Avignon travaille à l’amélioration la qualité de vie au travail de ses agents », affirme l’établissement avignonnais.


TERRAH 2030 : 155 M€ pour réinventer l’hôpital d’Avignon

Le Centre hospitalier d’Avignon entre dans une nouvelle ère. Avec le lancement officiel de TERRAH 2030, un programme de modernisation de 155M€ financé à près des deux tiers par l’État, l’établissement porte l’un des plus vastes projets hospitaliers actuellement engagés en France. Première concrétisation : une réanimation ultramoderne de 30 lits, inaugurée le 1er juillet, avant une décennie de chantiers qui transformera en profondeur l’offre de soins vauclusienne.

Il ne s’agit pas d’un simple chantier immobilier mais d’un véritable projet de transformation de l’hôpital public. Réunis le 1er juillet autour des élus, représentants de l’État, professionnels de santé et partenaires institutionnels, près d’une centaine d’invités ont assisté au lancement officiel de Terrah 2030 (Territoire d’Avignon -Hôpital 2030), un programme qui place désormais le Centre hospitalier d’Avignon parmi les établissements français bénéficiant des investissements les plus ambitieux du Ségur de la Santé.

Ils étaient présents
Etaient présents lors de cette inauguration : Olivier Galzi, président du Conseil de surveillance du Centre Hospitalier d’Avignon et maire d’Avignon ; Renaud Muselier, président de la Région Sud – Provence-Alpes-Côte d’Azur ; Yann Bubien, directeur général de l’Agence régionale de santé – Provence-Alpes-Côte-d’Azur (ARS Paca) ; Thierry Suquet, Préfet de Vaucluse, accompagnés de Loic Souriau, directeur de la délégation départementale de Vaucluse de l’Agence Régionale de Santé Provence-Alpes-Côte d’Azur, du docteur Vincent Pestre, président de la Commission médicale d’établissement, et de Pierre Pinzelli, directeur général du Centre Hospitalier d’Avignon.

Copyright Hopital d’Avignon

Une transformation à l’échelle d’un territoire
Avec 155M€ d’investissements, dont 98,5M€ apportés par l’État via l’Agence régionale de santé Provence-Alpes-Côte d’Azur et 2M€ par la Région Sud, le projet représente l’un des plus importants programmes de modernisation hospitalière de France, aux côtés de ceux de Bordeaux, Lille, Nantes ou Rennes.

Un enjeu de taille pour le territoire
Établissement de recours pour l’ensemble du Vaucluse et une partie du Grand Avignon, le Centre hospitalier assure près de 350 000 consultations, 110 000 passages aux urgences, plus de 3 000 naissances chaque année et concentre près de deux séjours hospitaliers sur dix réalisés dans le département. Il est également le seul établissement vauclusien à disposer d’un service de réanimation adulte et d’infectiologie.

Copyright Hopital d’Avignon

Une réanimation pensée pour les défis de demain
Première étape visible de cette métamorphose : l’extension du service de réanimation, entrée en service fin mai avant son inauguration officielle. L’opération représente 17,1M€, intégralement financés, dont 8,66 M€ de travaux, pour une surface de 2 616 m² mêlant extension neuve et réhabilitation. À terme, le service passera de 20 à 30 lits, capables de basculer entre réanimation et soins intensifs selon les besoins, sans jamais interrompre l’activité pendant le chantier.

L’évolution des soins critiques
En termes de performances techniques, le nouveau bâtiment reflète de l’évolution des soins critiques avec des chambres de plus de 24 m², la lumière naturelle dans la quasi-totalité des espaces, une domotique pilotable selon différents handicaps, une pharmacie connectée, un traitement de l’air comparable aux blocs opératoires, des équipements biomédicaux de dernière génération visant à allier sécurité, efficacité et confort. Une attention particulière a également été portée à l’humanisation des soins, avec des espaces personnalisables, une ambiance lumineuse adaptée, la possibilité pour les patients d’écouter leur propre musique ou encore des aménagements favorisant le retour progressif à l’autonomie.

Copyright Hôpital d’Avignon

Au centre, l’humain
Pour Pierre Pinzelli, directeur général du Centre hospitalier d’Avignon, TERRAH constitue autant un projet architectural qu’un projet d’organisation. Depuis 2022, l’établissement a créé 100 postes afin d’accompagner le développement de son offre de soins. À terme, 418 lits seront créés ou rénovés, avec davantage de chambres individuelles et des espaces mieux adaptés aux attentes des patients comme aux conditions de travail des équipes soignantes. Autre particularité du programme ? Les soignants ont été associés dès la conception des bâtiments, tout comme des représentants des usagers et des patients partenaires, dont les retours ont directement influencé les choix architecturaux et fonctionnels. Une démarche novatrice qui pourrait judicieusement faire des émules.

Une feuille de route jusqu’en 2033
L’extension de la réanimation n’est que la première pièce d’un programme qui va remodeler progressivement une grande partie de l’hôpital. Le calendrier prévoit :2028 : un nouveau bâtiment d’hospitalisation accueillant notamment une extension du centre de dialyse, les services de néphrologie et d’infectiologie ; 2030 : la réhabilitation complète de la tour de chirurgie ; 2032 : l’agrandissement et la restructuration des urgences adultes ; 2033 : la rénovation de la tour de médecine. Le futur centre de dialyse passera notamment de 20 à 32 postes, tandis que les urgences seront dimensionnées pour accueillir environ 75 000 patients par an dans de meilleures conditions de confidentialité et de confort.

Copyright Hopital d’Avignon

Un investissement aussi environnemental
Le projet TERRAH 2030 s’inscrit également dans une logique de transition écologique puisque les nouvelles constructions intégreront jusqu’à 30% d’énergies renouvelables, tandis que les bâtiments existants feront l’objet d’une rénovation énergétique visant une réduction de 60% des consommations d’énergie finale. La récupération de l’eau issue de la dialyse permettra d’économiser chaque année plus de 5 200 m³ d’eau, soit l’équivalent de plus de deux piscines olympiques, réutilisés notamment pour les sanitaires. La préservation des espaces verts, la création d’un cheminement piéton végétalisé, l’amélioration des mobilités douces et le confort thermique ont également été pris en compte.

Un pari financier autant que sanitaire
Si l’essentiel du financement est assuré par les aides publiques, le Centre hospitalier devra encore mobiliser plus de 55M€, principalement par emprunt, pour mener à bien l’ensemble du programme. Une trajectoire qui impose à l’établissement de poursuivre ses efforts de retour à l’équilibre financier tout en maintenant un haut niveau d’investissement et d’attractivité. TERRAH 2030 propulse le Centre hospitalier d’Avignon comme établissement de référence du Vaucluse, capable d’attirer professionnels de santé et compétences médicales tout en répondant à une demande de soins en constante progression dans un territoire en pleine évolution démographique.


La Région Sud renforce son soutien aux hôpitaux vauclusiens

La Région Sud accompagne la modernisation de l’offre de soins en Vaucluse en soutenant deux projets hospitaliers majeurs, meme si ca n’est pas sa vocation première. À Avignon, elle participe à hauteur de 2 M€ à l’extension du service de réanimation, première étape du programme TERRAH 2030. À Apt, elle mobilise 250 000€ pour l’installation d’un IRM et d’un mammographe de dernière génération, dans le cadre d’un vaste projet de transformation de l’hôpital. La collectivité poursuit également son action en faveur de la médecine de proximité. Depuis plusieurs années, elle a financé 139 maisons régionales de santé pour 20,7 M€, dont 27 en Vaucluse, représentant 4,2 M€ d’investissements destinés à améliorer l’accès aux soins sur l’ensemble du territoire.

« Après l’inauguration du Samu zonal, le 23 juin dernier, qui renforce la coordination des secours et la gestion des situations d’urgence, la Région Sud poursuit son engagement pour le Vaucluse avec la modernisation et l’extension de la seule réanimation du département, au Centre hospitalier d’Avignon. Chaque habitant doit pouvoir accéder à des soins de qualité, près de chez lui. Je veux saluer le travail remarquable des équipes médicales et hospitalières, dont l’engagement quotidien est la première richesse de notre système de santé » indiqueRenaud Muselier, Président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, Président délégué de Régions de France.
Mireille Hurlin


Un jardin pour grandir à l’hôpital

Le Centre hospitalier d’Avignon a inauguré le Jardin d’Alicia, un patio sécurisé dédié aux grands enfants hospitalisés en pédiatrie. Réalisé grâce au Fonds Av’ence et au soutien de mécènes locaux, cet espace de respiration à ciel ouvert représente environ 40 000€ de travaux et illustre le rôle croissant du mécénat dans l’amélioration du parcours de soin.

À l’hôpital, certains lieux comptent autant par ce qu’ils offrent que par ce qu’ils apaisent. C’est le cas du Jardin d’Alicia, récemment inauguré au Centre hospitalier d’Avignon, en lieu et place d’un patio désormais rénové, réaménagé et sécurisé dévolu aux grands enfants hospitalisés en pédiatrie. Ils pourront s’y reposer, discuter, jouer, lire, pratiquer une activité physique légère ou simplement retrouver, quelques instants, le souffle d’un espace extérieur. Une partie du jardin est à ciel ouvert, offrant aux jeunes patients un contact précieux avec la lumière et le rythme du vivant. Le lieu porte le prénom d’Alicia, jeune patiente dont la famille a souhaité participer à l’aménagement.

Le mécénat, accélérateur de projets hospitaliers
Ce projet a vu le jour grâce au Fonds Av’ence, fonds de dotation du Centre hospitalier d’Avignon, dont la mission est de soutenir, par le mécénat, des projets imaginés par les équipes hospitalières afin d’améliorer l’accueil, le séjour et la prise en charge des patients, ainsi que les conditions de travail des soignants. Autour de ce jardin, plusieurs mécènes du territoire se sont mobilisé : Roland Paul, PDG de GSE, Jean-Michel Sciutto pour GSE Foundation, Maître Philippe Cano, ancien bâtonnier, Maître Skander Darragi pour le Barreau d’Avignon, des donateurs particuliers, ainsi qu’Aroma-Zone. Le Fonds Av’ence rappelle que les dons permettent de financer des actions que l’institution publique, garante de la gratuité des soins, ne prend pas en charge.

Copyright Av’ence

Une œuvre collective
Lors de l’inauguration, Emmanuelle Parison de Lowendal, déléguée générale du Fonds Av’ence, et le docteur Guillaume Granier, son président, ont salué « l’aboutissement d’un travail collectif » porté par la ténacité des équipes et des mécènes. Soignants, éducatrice, enseignante, services techniques, familles, associations sportives et culturelles ont assisté au dévoilement de la plaque, avant un moment convivial préparé par les cuisines de l’hôpital.

Les jardins d’Alicia
Jardin d’Alicia, patio des grands enfants hospitalisés en pédiatrie. Centre hospitalier d’Avignon. Coût des travaux : environ 40 000€. Pour donner : Contacter Emmanuelle Parison, déléguée générale du Fonds Av’ence au 04 32 75 90 53. Le Fonds AV’ENCE est habilité à délivrer des reçus fiscaux.
Mireille Hurlin

Copyright Av’ence

Quand l’hopital d’Avignon muscle son laboratoire

Avec l’installation d’une chaîne analytique de dernière génération, le Centre hospitalier d’Avignon franchit un cap technologique majeur. À la clé : des analyses plus rapides, des coûts réduits et une coopération territoriale renforcée au service des patients.

Le Centre hospitalier d’Avignon vient de se doter d’un nouvel outil de pointe pour son laboratoire de biologie médicale : une chaîne automatisée de biochimie et d’immuno-analyse de dernière génération, baptisée Cobas Pro. Un investissement stratégique pour une structure dont l’activité ne cesse de croître.

Une cadence vertigineuse
Car les chiffres donnent le vertige : Chaque jour, près de 2 200 tubes sont traités, soit plus de 1,7 million d’analyses annuelles pour la seule biochimie. Au total, le laboratoire avignonnais dépasse les 2,45 millions d’examens par an, couvrant des domaines aussi variés que l’hématologie, la microbiologie ou encore la biologie moléculaire. Une activité soutenue, assurée sans interruption, 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, par une équipe pluridisciplinaire de près de 80 professionnels.

Conjuguer volume et qualité de service
La modernisation de la chaîne analytique n’avait rien d’un luxe. Elle répond à une double exigence : absorber l’augmentation continue des volumes et améliorer la qualité du service rendu. Le nouveau système permet ainsi d’accélérer significativement la cadence d’analyse, tout en réduisant les délais de transmission des résultats aux prescripteurs, un enjeu crucial dans la prise en charge des patients, notamment en situation d’urgence.

Vue sur une partie de la nouvelle chaine analytique de biochimie au laboratoire de l’hôpital d’Avignon,
inaugurée ce 9 avril. Rien que la partie biochimie du laboratoire traite 1,7 million de tests par an. Copyright Hopital d’Avignon

Et aussi rationalité économique
En plus de la performance technique, l’opération se distingue aussi par sa rationalité économique. Le partenariat renouvelé avec le groupe Roche s’accompagne d’une baisse globale des coûts estimée à 30%. Le nouveau marché de location-maintenance s’établit à 145 000€ annuels, tandis que les dépenses liées aux réactifs et consommables, autour de 700 000€ par an, bénéficient également d’une optimisation. Une équation rare dans le secteur hospitalier, où innovation rime souvent avec inflation.

Une biologie médicale territoriale
Inauguré le 9 avril, l’équipement ambitionne une biologie médicale harmonisée à l’échelle du territoire. Déployée conjointement avec l’hôpital de Cavaillon, et dans la continuité d’une modernisation engagée à Orange en 2023, cette nouvelle chaîne s’inscrit dans une logique de coopération entre établissements du Vaucluse. L’objectif est clair : garantir des résultats comparables d’un site à l’autre, faciliter le suivi des patients transférés et offrir aux praticiens un référentiel commun.

Qualité et traçabilité
Cette standardisation progressive des outils et des pratiques répond aux exigences croissantes de qualité et de traçabilité, notamment dans le cadre de l’accréditation Cofrac (Comité français d’accréditation) dont bénéficie le laboratoire pour l’ensemble de ses activités. Elle traduit également une mutation plus profonde de la biologie hospitalière, désormais tournée vers l’automatisation, l’interopérabilité et la performance globale.

L’humain au centre du process
Derrière les machines, pourtant, l’humain demeure central. Biologistes, techniciens, agents et personnels administratifs assurent ensemble la fiabilité des analyses et la continuité du service. Car si la technologie accélère les processus, elle ne remplace ni l’expertise, ni le discernement indispensables à l’interprétation des résultats. La modernisation du laboratoire marque une étape décisive dans l’adaptation du service public hospitalier à la demande croissante de soins, maîtriser les coûts et garantir un diagnostic rapide et fiable. Une évolution essentielle.
Mireille Hurlin


Le Centre hospitalier d’Avignon s’allie à CDC Habitat pour loger ses soignants

Le Centre Hospitalier d’Avignon et le groupe CDC Habitat ont signé une convention destinée à faciliter l’accès au logement des personnels hospitaliers. Ce partenariat vise à proposer aux soignants des logements proches de leur lieu de travail et à loyers maîtrisés. Un levier devenu stratégique pour attirer et fidéliser les professionnels de santé en pleine crise du logement.

Face aux difficultés croissantes de recrutement et de fidélisation dans le secteur hospitalier, la question du logement s’impose désormais comme un facteur déterminant. À Avignon, le Centre Hospitalier a choisi d’agir en amont en signant un partenariat avec CDC Habitat, acteur majeur du logement d’intérêt public, afin de faciliter l’accès de ses personnels à des logements adaptés et situés à proximité de leur lieu d’exercice. 

Le logement, nouvel enjeu de l’attractivité hospitalière
Ce dispositif permettra aux agents hospitaliers d’accéder aux logements issus du parc locatif du groupe, répartis à Avignon et dans les communes environnantes. L’offre proposée couvrira plusieurs segments tels que le logement intermédiaire, abordable ou libre et de s’adapter aux situations familiales, aux ressources et aux besoins des professionnels de santé. L’objectif ? Réduire les contraintes quotidiennes liées au logement, limiter les temps de trajet et améliorer la qualité de vie des équipes hospitalières.

Une réponse à la tension immobilière
Concrètement, dans de nombreux territoires, les établissements hospitaliers font face à une concurrence accrue pour attirer les professionnels de santé. Le coût du logement et l’éloignement des lieux d’exercice peuvent constituer des freins à l’installation, notamment pour les jeunes praticiens, infirmiers ou personnels paramédicaux. En facilitant l’accès à des logements proches et à loyers maîtrisés, le partenariat entre le Centre hospitalier d’Avignon et le bailleur CDC Habitat s’inscrit dans une démarche plus large visant à renforcer l’attractivité du territoire.

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Développer l’offre locative
« Faciliter et garantir l’accès à notre offre locative aux travailleurs clés fait partie de nos engagements afin qu’ils puissent se loger dans de bonnes conditions et à proximité de leur lieu de travail », souligne Pierre Fournon, directeur interrégional Provence-Alpes-Côte d’Azur et Corse de CDC Habitat. 

Un impact direct pour l’employeur
De son côté, Pierre Pinzelli, directeur du Centre Hospitalier d’Avignon, insiste sur l’impact direct de cette initiative : permettre aux collaborateurs « d’accéder à des logements proches, abordables et adaptés à leurs besoins » et renforcer ainsi la capacité de l’établissement à attirer et fidéliser les talents hospitaliers. 

Deux acteurs majeurs au service du territoire
Filiale de la Caisse des Dépôts et opérateur de la Banque des Territoires, CDC Habitat gère actuellement plus de 563 000 logements en France, couvrant l’ensemble de l’offre résidentielle : logements sociaux, intermédiaires, résidences étudiantes ou seniors, accession sociale à la propriété ou encore programmes à prix maîtrisés. 

3 600 professionnels
Le Centre Hospitalier d’Avignon, quant à lui, constitue le premier acteur de santé du Vaucluse. Établissement support du Groupement Hospitalier de Territoire, il rassemble 13 établissements publics, dispose de 1 005 lits et places et emploie près de 3 600 professionnels dans plus de 100 métiers, pour un budget annuel avoisinant 400M€. L’hôpital est par ailleurs engagé dans un vaste programme de modernisation baptisé Terrah 2030, représentant un investissement d’environ 150M€, destiné notamment à développer les capacités en réanimation, urgences et dialyse.

Une politique globale d’accompagnement des soignants
La convention signée avec CDC Habitat s’inscrit dans une politique plus large menée par le Centre Hospitalier d’Avignon pour accompagner ses équipes dans leur installation sur le territoire. Au-delà des questions de logement, l’établissement mise sur un important programme de travaux d’extension et de modernisation de ses infrastructures, le développement de l’offre de soins, la recherche et l’innovation pour renforcer son attractivité.
Mireille Hurlin

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