1 octobre 2026 |

Ecrit par le 1 octobre 2026

Jean-Luc Pesce nommé administrateur provisoire de l’hôpital d’Apt

Ce 1er septembre, le Centre hospitalier du Pays d’Apt a accueilli un nouvel administrateur provisoire. Il s’agit de Jean-Luc Pesce qui se voit confie les fonctions de direction pendant un an.

Par décision du 19 août 2026, la Ministre de la santé, des familles, de l’autonomie et des personnes handicapées a désigné Jean-Luc Pesce, ancien directeur général de l’hôpital d’Ajaccio, en qualité d’administrateur provisoire du Centre hospitalier du Pays d’Apt, pour une durée de 12 mois, à compter du 1er septembre 2026. Il prend donc, pour une durée déterminée, les fonctions de direction de l’établissement situé à Apt.

Le nouveau directeur provisoire arrive 9 mois après la fermeture du service de chirurgie du centre hospitalier qui est donc en train de vivre une profonde transformation, accompagnée par l’Agence régionale de santé (ARS) Provence-Alpes-Côte d’Azur, la Région Sud, le Département de Vaucluse, la Ville d’Apt et la communauté de communes Pays d’Apt Luberon, qui a pour objectif de moderniser l’établissement, renforcer ses missions essentielles et améliorer la prise en charge des habitants du territoire.

Cinq objectifs pour l’administrateur provisoire

Ainsi, Jean-Luc Pesce, au-delà de permettre l’engagement de cette grande transformation et veiller à son bon déroulé, a obtenu une feuille de route rappelant les cinq objectifs prioritaires pour sa mission :

  • sécuriser la transformation de l’offre de soins,
  • garantir la continuité et la sécurité des prises en charge,
  • stabiliser et optimiser les ressources humaines,
  • améliorer la situation financière de l’établissement,
  • renforcer la gouvernance et le pilotage institutionnel.

13 millions d’euros pour la grande transformation de l’hôpital d’Apt

7 mois après la fermeture de son service de chirurgie, le centre hospitalier du Pays d’Apt s’apprête à vive une transformation profonde qui sera accompagnée par l’Agence régionale de santé (ARS) Provence-Alpes-Côte d’Azur, la Région Sud, le Département de Vaucluse, la Ville d’Apt et la communauté de communes Pays d’Apt Luberon (CCPAL).

Ce mercredi 1er juillet, Yann Bubien, directeur général de l’ARS PACA, Dominique Santoni, présidente du Département de Vaucluse, Thierry Suquet, préfet de Vaucluse, Gilles Ripert, président de la CCPAL et Jean Aillaud, maire d’Apt, ont signé une convention de partenariat visant à soutenir un programme d’investissements majeur pour la transformation du centre hospitalier du Pays d’Apt qui s’inscrit dans son projet d’établissement 2025-2030.

Le projet va dans le même sens que la récente labellisation ‘Hôpital de proximité’ de l’établissement qui se situe à Apt. L’objectif est de moderniser le centre hospitalier, renforcer ses missions essentielles et améliorer la prise en charge des habitants du territoire.

Répondre aux besoins prioritaires du territoire

Si bon nombre d’habitants et d’élus du territoire présentent une inquiétude concernant l’avenir de l’hôpital suite à la fermeture de son service chirurgie le 31 décembre dernier, ce projet a pour objectif d’aller de l’avant en faisant évoluer l’établissement qui concerne un bassin de vie d’environ 30 000 habitants*, avec une « mobilisation collective pour l’avenir de l’hôpital d’Apt », indique le Département de Vaucluse.

Ainsi, cette transformation vise à répondre aux besoins prioritaires du territoire, à savoir : la médecine polyvalente et gériatrique, les urgences et les soins non programmés, les consultations spécialisées avancées, les soins médicaux et de réadaptation, la filière gériatrique territoriale, les soins palliatifs et le lien ville-hôpital. À savoir que le territoire connait une population vieillissante, avec une part des personnes âgées d’au moins 75 ans en augmentation constante depuis 2010*.

Plus de 13M€ d’investissements

Pour accompagner cette transformation, l’ARS PACA va investir 7M€ pour la réhabilitation complète des unités de soins de longue durée et de soins médicaux et de réadaptation de l’aile C. Ces investissements permettront aussi de mieux répondre aux besoins des patients après une prise en charge en urgence, avec l’ouverture d’un service de médecine post-urgence, d’augmenter le nombre de lits en médecine (14 lits) et l’offre de consultations spécialisées, d’améliorer les conditions d’accueil en unité de soins de longue durée et en soins médicaux et de réadaptation, de tripler le nombre de lits de soins palliatifs, passant de deux à six lits, de moderniser le plateau technique de rééducation, et de conforter les urgences et le SMUR.

L’Ehpad La Madeleine, situé à Apt et dépendant du centre hospitalier du Pays d’Apt, va lui aussi faire l’objet d’investissements qui permettront de créer 14 places supplémentaires, portant la capacité totale de l’établissement à 80 places, dont 6 places dédiées à l’hébergement temporaire, mais aussi la rénovation de 27 places existantes et la création d’un Pôle d’activités et de soins adaptés de 14 places pour les résidents présentant des troubles cognitifs ou des troubles du comportement modérés. Au total, ce sont 6,25M€ qui seront consacrés à l’Ehpad, dont 3,25M€ investis par l’État via l’ARS PACA, et 3M€ par le Département sur la période 2027-2030.

*Source : ‘Rapport d’observations définitives – Centre hospitalier du Pays d’Apt – Exercices 2018 et suivants‘ de la Chambre régionale des Comptes PACA


Fermeture de la chirurgie à Apt : « l’hôpital a perdu son âme »

Annoncée en juin dernier, la fermeture du service de chirurgie du centre hospitalier du Pays d’Apt a bel et bien eu lieu le 31 décembre. Une décision regrettée, notamment par les élus qui ont tenu à remercier une dernière fois le personnel qui a fait vivre ce service ces dernières années.

Ils étaient nombreux à se réunir ce lundi 12 janvier à la mairie d’Apt pour venir applaudir et remercier le personnel du service de chirurgie, désormais fermé, de l’hôpital du Pays d’Apt. « Vous êtes nombreux à être venus, cela montre à quel point l’hôpital est important pour le territoire », a commencé par dire Véronique Arnaud-Deloy, maire d’Apt.

En effet, la salle était comble. De nombreux maires de communes du territoire étaient présents, mais aussi Dominique Santoni, présidente du Département, aux côtés des médecins, infirmiers, anesthésistes et autres membres du personnel médical qui, impuissants, ont dû faire face à la fermeture de la chirurgie.

©Vanessa Arnal-Laugier / L’Echo du Mardi

Une forte mobilisation

Ce que tous retiennent de cette fermeture, c’est la mobilisation qui en a découlé. « On s’est tous battus, ça a été un mouvement solidaire et unitaire, quelles que soient nos idées politiques », a poursuivi Véronique Arnaud-Deloy. Un mouvement citoyen ‘Apt•es à faire bloc’ a conduit de nombreuses manifestations, a interpellé les élus du territoire, mais aussi des personnalités publiques attachées au Pays d’Apt, dans l’espoir de sauver le service chirurgie.

« La fermeture de la chirurgie était au-delà de nos compétences. On a subi, on nous a juste transmis les informations sans vraiment nous consulter. »

Dr Jawhar Allouche

« On est allés en justice, on a raclé les fonds de tiroirs et de poches pour payer des avocats, mais aujourd’hui on n’a plus de chirurgie ni d’endoscopie, donc maintenant, qu’est-ce qu’on fait ? », interroge Dominique Thévenieau, président du comité des usagers de l’hôpital d’Apt.

De la colère et de l’incompréhension

« Aujourd’hui, l’hôpital a perdu son âme, déplore Dr Jawhar Allouche, chirurgien orthopédiste et traumatologue et ancien chef du service chirurgie. La santé et l’éducation ne devraient pas être lucratives, on doit pouvoir avancer sans qu’on nous mette cette pression d’ordre monétaire. » Cette fermeture, les élus aussi, ont fait tout ce qu’ils ont pu pour l’empêcher, en vain. « Non, nous ne sommes pas ‘à seulement 30 minutes de Cavaillon‘, comme on s’est évertué à nous le répéter », s’indigne Charlotte Carbonnel, maire de Saint-Martin-de-Castillon.

« On ressent un profond abandon de la ruralité. »

Charlotte Carbonnel

Les membres du personnel du service de chirurgie, également, se sentent abandonnés. « Oui, on va rebondir, mais ça fait 6 mois qu’on vit dans l’angoisse, qu’on est sous antidépresseurs et anxiolytiques, expliquent-ils en cœur. À ce jour, certains ne savent toujours pas ce qu’ils vont faire. »

C’est une incompréhension totale et un sentiment d’abandon qui règnent parmi le personnel du service chirurgie, qui a fermé ses portes le 31 décembre. ©Vanessa Arnal-Laugier / L’Echo du Mardi

Et pour la suite ?

Alors que le service de chirurgie a fermé ses portes, le centre hospitalier, en parallèle, déploie ses autres services comme le service d’imagerie qui s’est doté de nouveaux équipements de pointe et qui va accueillir une IRM et un mammographe dans les mois à venir.

Pourtant, certains sont persuadés que la fermeture de la chirurgie met en péril l’avenir de l’hôpital. « Tous les services vont être touchés petit à petit, les urgences sont le point fondamental de l’hôpital, si on les perd, ça serait fatal, a conclu Dominique Thévenieau. On a eu des promesses rocambolesques de l’ARS (Agence régionale de Santé) comme des travaux, plus de lits, ou encore le renfort des urgences. Le comité des usagers vérifiera que toutes ces promesses soient tenues. »


Hôpital du Pays d’Apt : vers un service d’imagerie à la pointe de l’innovation

Cette année, le plateau technique d’imagerie du centre hospitalier du Pays d’Apt a été largement étoffé et devrait se doter de nouveaux équipements de pointe à l’avenir pour permettre à la population d’obtenir des examens plus complets, précis et rapides.

Depuis sa création en 2015, le Fonds de dotation ‘Pour le Pays d’Apt un Hôpital d’Avenir‘ a réuni 650 000€ au travers de campagnes de dons ou encore de ventes aux enchères, permettant la rénovation et modernisation du centre hospitalier, notamment de son service d’imagerie.

En 2025, ce dernier s’est doté de nouveaux échographes spécialisés en cardiologie et en gynécologie-obstétrique, d’une salle de radiologie entièrement renouvelée et numérisée, avec des équipements adaptés aux patients non valides, ainsi que d’un scanner de dernière génération.

Le centre hospitalier voit un projet de modernisation plus grand pour le centre d’imagerie et souhaite aussi, dans les mois à venir, installer une IRM (imagerie par résonance magnétique) et un mammographe. Deux équipements pour lesquels l’hôpital a obtenu l’autorisation d’exploitation cette année et qui permettraient de renforcer l’équipe de radiologues afin de « garantir un accès durable à l’ensemble de la population à une imagerie de pointe sur le territoire du Pays d’Apt », comme le précise le Fonds de dotation.


Hôpital d’Apt : les médecins unis contre la fermeture de la chirurgie

Au mois de juin, la directrice du centre hospitalier du Pays d’Apt, Danielle Fregosi, a annoncé la fermeture du service de chirurgie de l’hôpital au 31 décembre 2025. Une décision qui ne fait pas l’unanimité, notamment auprès des médecins du territoire.

Après les élus du département, c’est au tour des professionnels de santé d’exprimer leur inquiétude face à l’annonce de la fermeture du bloc opératoire du centre hospitalier du Pays d’Apt. « Face à ce projet, l’ensemble des Communautés Professionnelles Territoriales de Santé (CPTS) du Vaucluse et les médecins du Groupement Hospitalier de territoire (GHT) se mobilisent et expriment leur solidarité avec le territoire d’Apt, convaincues qu’il s’agit d’une atteinte grave à l’égalité d’accès aux soins », déclarent-ils.

Situé au cœur d’un territoire majoritairement rural, avec une population locale vieillissante mais tout de même importante et une forte affluence touristique, cet hôpital joue un rôle crucial selon les médecins. Les patients ayant besoin d’un intervention chirurgicale seraient donc dans l’obligation de parcourir plus de 30 minutes pour se rendre les établissements de Cavaillon, Manosque ou Carpentras. « Chaque minute compte en cas d’urgence, et ces délais allongés représentent un risque réel de perte de chance pour les patients », insistent les professionnels.

« La fermeture de la chirurgie menacerait directement la survie du service des urgences, qui dépend étroitement de la présence d’un plateau chirurgical. »

Les médecins de Vaucluse déplorent également la saturation déjà omniprésente dans les hôpitaux voisins. « Au-delà d’un choix budgétaire, il s’agit d’une décision politique qui engage la responsabilité de l’État. Les CPTS et les médecins du GHT dénoncent un désengagement qui accélère la désertification médicale et aggrave les inégalités d’accès aux soins. »

Le 24 juillet dernier, la président du Département de Vaucluse, Dominique Santoni, a rencontré le ministre de la Santé Yannick Neuder afin de défendre les intérêts du centre hospitalier du Pays d’Apt. Une rencontre qui a permis de formuler des pistes concrètes afin de préserver l’offre de soins sur le territoire mais qui, pour l’instant, n’a abouti à aucune solution arrêtée.


Les élus vauclusiens se mobilisent contre la fermeture du bloc opératoire de l’hôpital d’Apt

Au début du mois de juin, la directrice du centre hospitalier du Pays d’Apt, Danielle Fregosi, a annoncé la fermeture du service de chirurgie de l’hôpital au 31 décembre 2025. Une décision qui a soulevé de grosses inquiétudes auprès des habitants du territoire, mais aussi des élus du département, notamment la présidente du Conseil départemental, Dominique Santoni, qui a été reçue par le ministre de la Santé ce jeudi 24 juillet.

« C’est avec surprise et une grande inquiétude que la Ville d’Apt a pris connaissance de l’annonce de fermeture du service de chirurgie », avait annoncé la municipalité. Véronique Arnaud-Deloy, maire de la ville, avait dit être « très confuse » face à cette annonce émise par la direction de l’hôpital et par la délégation départementale de l’Agence régionale de Santé (ARS) étant donné que l’ARS PACA avait délivré dans le même temps un renouvellement de l’autorisation d’activité chirurgicale pour une durée de 7 ans.

Depuis l’annonce, de nombreuses manifestations citoyennes ont eu lieu dans la ville et devant l’hôpital. Un page Facebook ‘Apt•es à faire bloc‘ a même été créée pour informer et mobiliser les habitants. Les élus du territoire du Pays d’Apt, et plus largement du Vaucluse, ont eux aussi fait part de leurs inquiétudes.

Les élus se mobilisent

Début juillet, Catherine Rimbert, députée (RN) de la 5e circonscription de Vaucluse a interpellé le ministre de la Santé, Yannick Neuder, dans un communiqué de presse. « Cette fermeture n’est en réalité qu’un pas de plus vers le démantèlement progressif de l’offre de soins publics en zone rurale, déplore-t-elle. Elle entraînerait des conséquences dramatiques pour les patients : allongement des délais de prise en charge, déplacements contraints vers Cavaillon, Avignon ou Manosque, et un affaiblissement général de l’attractivité du territoire pour les professionnels de santé. »

L’association des maires de Vaucluse a aussi affirmé son soutien aux élus du Pays d’Apt et a exprimé son inquiétude face aux conséquences que pourrait engendrer cette fermeture dans un territoire rural marqué par un vieillissement de sa population. « Consciente des enjeux nationaux liés à la réorganisation de l’offre hospitalière, l’AMV84 appelle à un réexamen attentif de cette décision, en tenant compte des réalités spécifiques du territoire, et invite à une concertation approfondie avec les élus locaux. » L’association a, par ailleurs, adressé un courrier au directeur de la délégation départementale de l’ARS, Loïc Souriau, faisant part de ses préoccupations face à cette annonce de fermeture.

« Apt a besoin d’un hôpital en bonne santé »

Dominique Santoni

Ce jeudi 24 juillet, Dominique Santoni, présidente du Département, mais aussi habitante d’Apt et maire de la ville de 2015 à 2021, s’est rendue à Paris pour rencontrer Yannick Neuder afin de défendre les intérêts du centre hospitalier du Pays d’Apt. « Entre les déficits de l’État et ceux de l’hôpital, l’avenir de notre établissement est fragile, a-t-elle affirmé. Pourtant Apt a besoin d’un hôpital en bonne santé, avec des finances stabilisées, une gouvernance claire et un avenir pérenne, au service de toute notre population. » Si cette rencontre n’a abouti à aucune solution arrêtée, des pistes concrètes ont été formulées afin de préserver l’offre de soins sur le territoire. « Nous avons abordé les difficultés financières de l’établissement (plus de 13M€ de déficit) et la nécessité d’un accompagnement fort de l’État pour pérenniser le fonctionnement des services de l’hôpital sur le long terme et des urgences en particulier, a déclaré la présidente du Département. En retour, j’ai réaffirmé l’engagement des collectivités locales, et en premier lieu du Département, pour accompagner le redressement et la redynamisation de l’hôpital. »

©Centre hospitalier du Pays d’Apt

Vente aux enchères : 18 000€ récoltés pour le centre hospitalier du Pays d’Apt

Le fonds de dotation ‘Pour le Pays d’Apt, un hôpital d’avenir‘ et la Confrérie de la Truffe et du Vin du Luberon ont organisé une vente de bouteilles de vin ce dimanche 20 juillet à Ménerbes au profit de l’hôpital d’Apt. 18 000€ ont été récoltés.

Ce dimanche 20 juillet, la Maison de la Truffe et du Vin du Luberon a accueilli une cinquantaine de personnes à l’occasion de la vente aux enchères au profit du centre hospitalier du Pays d’Apt. Celle-ci a été rendue possible grâce, entre autres, aux 45 donateurs, viticulteurs du territoire, restaurateurs, cavistes et particuliers, mais aussi aux acquéreurs qui étaient une cinquantaine à avoir enchéri pour repartir avec leurs lots.

320 bouteilles réparties en 116 lots étaient à la vente. Parrainée par Christophe Bacquié, chef du restaurant doublement étoilé La Table des Amis au Mas les Eydins à Bonnieux et animée par Maître Caroline Tillie-Chauchard, commissaire-priseur de la Maison de Ventes Dame Marteau, cette vente a permis de récolter 18 000€. « Nous sommes heureux de contribuer avec cet événement, aux projets de modernisation de l’hôpital que ‘Pour le Pays d’Apt, un hôpital d’avenir’ accompagne », a déclaré Shelagh Lester-Smith, présidente du fonds de dotation.

Cet argent sera consacré à l’achat d’un mammographe et au projet de réhabilitation du secteur Grand Âge du centre hospitalier, qui comprend la modernisation, d’une part, de l’Unité de Soins de longue durée (USLD) actuellement localisée dans le bâtiment Combemiane et, d’autre part, de l’EHPAD La Madeleine qui accueille à ce jour 66 résidents.


300 bouteilles de vin mises aux enchères au profit de l’hôpital d’Apt

Le fonds de dotation ‘Pour le Pays d’Apt, un hôpital d’avenir‘ et la Confrérie du Vin et de la Truffe du Luberon organisent une vente aux enchères ce dimanche 20 juillet au profit du centre hospitalier du Pays d’Apt.

Alors que le Pays d’Apt est en train de se battre pour garder le service chirurgie de son centre hospitalier qui est menacé d’être supprimé, le fonds de dotation ‘Pour le Pays d’Apt, un hôpital d’avenir’ et la Confrérie de la Truffe et du Vin du Luberon organisent la 5e édition de la vente aux enchères de vins au profit de l’hôpital dans le but de le moderniser.

Pour cette vente, 300 bouteilles de vin seront proposées. Les bénéfices seront consacrés à l’achat d’un mammographe et au projet de réhabilitation du secteur Grand Âge du centre hospitalier, qui comprend la modernisation, d’une part, de l’Unité de Soins de longue durée (USLD) actuellement localisée dans le bâtiment Combemiane et, d’autre part, de l’EHPAD La Madeleine qui accueille à ce jour 66 résidents. « Participer à la collecte de fonds par une vente aux enchères de vins, c’est à nos yeux contribuer au maintien d’un tissu social, économique, vivant et dynamique en Luberon tout en étant en pleine adéquation avec l’objet de notre confrérie », affirme Alain Audet, président de La Confrérie de la Truffe et du Vin du Luberon.

« La modernisation de ce bâtiment vise à créer un environnement d’accueil et de soins de haute qualité tant pour le patient, sa famille que pour le personnel du centre hospitalier. »

Shelagh Lester-Smith, présidente de ‘Pour le Pays d’Apt, un hôpital d’avenir’

Viticulteurs, cavistes, restaurateurs, et particuliers ont fait don de bouteilles pour soutenir ce projet. La vente se déroulera ce dimanche à la Maison de la Truffe et du Vin du Luberon à Ménerbes, où les lots sont exposés ces vendredi 18 et samedi 19 juillet de 11h à 18h, et sera animée par Maître Caroline Tillie-Chauchard de la maison de ventes Dame Marteau. Cette édition sera parrainée par Christophe Bacquié, chef du restaurant 2 étoiles La Table des Amis au Mas les Eydins à Bonnieux. « J’espère que nous serons nombreux à manifester notre soutien à cet événement destiné cette année au mieux-vieillir de nos aînés », explique-t-il.

Vente le dimanche 20 juillet. 17h. Maison de la Truffe et du Vin du Luberon. 43 Place de l’Horloge. Ménerbes.


Ménerbes : exposition des œuvres en vente au profit du centre hospitalier du Pays d’Apt

Le fonds de dotation ‘Pour le Pays d’Apt, un hôpital d’avenir‘ organise la 3e édition de sa vente aux enchères d’œuvres d’art contemporain au profit du centre hospitalier du Pays d’Apt le jeudi 18 juillet. Les œuvres seront exposées du samedi 13 au mercredi 17 juillet au Domaine de la Citadelle à Ménerbes.

Ce sont 120 œuvres d’art, offertes par 85 donateurs, dont des artistes, des galeristes et des particuliers, qui seront exposées du 13 au 17 juillet au Domaine de la Citadelle à Ménerbes. Le 18 juillet, elles seront vendues aux enchère. Comme les années précédentes, la vente sera animée par Caroline Tillie-Chauchard, commissaire-priseur à la Maison de ventes Dame Marteau, et parrainée par Pierre Vasarely, président de la Fondation Vasarely.

Les profits de cette vente aux enchères seront reversés au centre hospitalier du Pays d’Apt. « Après le projet de modernisation du bâtiment court séjour du centre hospitalier du Pays d’Apt, c’est maintenant celui du secteur Grand Âge que le fonds de dotation va accompagner au cours de 5 années à venir, explique Shelagh Lester-Smith, présidente de ‘Pour le Pays d’Apt, un hôpital d’avenir’. Il concerne d’une part l’Unité de Soins de Longue Durée (USLD) et celle de Soins de Suite et de Réadaptation (SSR) et d’autre part l’EHPAD de la Madeleine qui prennent en charge près de 140 patients et résidents. »

Exposition du 13 au 17 juillet. De 10h à 19h. Domaine de la Citadelle. Route de Cavaillon. Ménerbes.
Vente aux enchère le 18 juillet. 18h. Domaine de la Citadelle. Route de Cavaillon. Ménerbes.

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