3 juillet 2026 |

Ecrit par le 3 juillet 2026

Premier 8 mai 1945 pour le nouveau maire d’Avignon

A aucun moment, Olivier Galzi, le nouveau maire d’Avignon, n’a jeté un regard vers le député LFI présent aux côtés du Préfet de Vaucluse, Thierry Suquet, des patrons de la police nationale, du groupement de gendarmerie de Vaucluse, des pompiers, des douanes, de la police municipale d’Avignon, comme des porte-drapeaux, des associations d’Anciens Combattants, du Souvenir Français ainsi que des représentants de la Société des Membres de la Légion d’Honneur et de l’Ordre National du Mérite.

Présents également beaucoup d’adolescents, d’écoliers et collégiens avec leur instituteur ou professeur qui leur ont appris l’histoire de France et qui leur ont expliqué le sens de la résistance à l’ennemi et la bravoure des soldats et des officiers pendant la Seconde Guerre Mondiale. Egalement en uniformes, des Jeunes de l’armée de l’air et de l’espace venus de la BA 115 d’Orange-Caritat. Et des membres du conseil municipal des enfants d’Avignon, ceints de leur écharpe tricolore.

Tour à tour, après la cérémonie du 81ème anniversaire de la Victoire sur l’imposant parvis de la place du palais des papes, ils ont grimpé jusqu’au monument aux morts du rocher des doms où des gerbes ont été déposées par les personnalités civiles et militaires à la mémoire de ceux qui se sont sacrifiés pour que nous vivions libres.

Le discours de Catherine Vautrin, la ministre des armées et des anciens combattants et de la ministre déléguée Alice Rufo a été lu à l’auditoire. « Il y a 81 ans, dans la nuit du 6 au 7 mai à Reims était signée la capitulation sans condition de l’Allemagne. Après des années d’épreuves, d’horreurs et de combats, l’Europe était libérée de l’emprise totalitaire et génocidaire nazie. Libérée par tous les Alliés, ‘La seule France, celle qui se bat et ne se rend pas. Ne l’oublions pas, avant d’être une défaite des armes, la défaite de 1940 fut d’abord une défaite de l’esprit’  écrivait Marc Bloch, combattant en 1914, résistant en 39, fusillé en 1940 qui avait porté sur les responsables dela débâcle ce sont implacable :’ils avaient estimé très tôt naturel d’être battus ».

Le préfet de Vaucluse.

Le discours de la ministre des armées se poursuit : « Ceux qui continuèrent de croire à la France n’étaient pas des surhommes. Ce furent des femmes et des hommes de tous âges, de tous horizons, de toutes convictions avec leurs peurs et leurs doutes mais unis par la même exigence, ne pas subir, ne pas céder. Alors que nous célébrons les 400 ans de la marine nationale, souvenons-nous de l’amiral Muselier (grand-père de Renaud Muselier, l’actuel président de la Région Provence-Alpes-côte d’Azur). Il avait été le 1er à rallier le Général de Gaulle à Londres en 1940 et avait fondé les forces navales françaises. C’est lui qui donna son emblème à la France libre : la Croix de Lorraine. »

Avant de conclure, Catherine Vautrin a écrit : « Aujourd’hui, il nous revient de transmettre aux jeunes le ‘patriotisme agissant’, cette force morale, la 1ère arme d’un peuple qui sut, au bord de l’abîme, se redresser » . Elle cite alors le discours prononcé par le Général de Gaulle en mai 1945 devant l’Assemblée Nationale : « Un peuple, le nôtre, que ni le malheur militaire, ni la faillitre des institutions, ni le mensonge, ni la violence n’ont pu détourner de son éternelle vocation ».

Au cours de la cérémonie, plusieurs décorations ont été décernées. Avec notamment, la promotion de « Commandeur de l’Ordre National du Mérite » au Général de Brigade Aérienne Jean-Luc Henry Daroux, pilote de chasse avec 3 500 heures de vol à son actif, commandant la BFSA (Brigade des Forces Spéciales Air) d’Orange et Délégué Militaire Départemental de Vaucluse.

Andrée Brunetti


Premier 8 mai 1945 pour le nouveau maire d’Avignon

Parmi les participants à l’anniversaire de la Libération de Piolenc, Patrick Choukroune, le président de l’Association ‘Vaucluse 1944, La Liberté retrouvée’ en tenue de la 3ème Division d’Infanterie. Etaient également présents, la députée RN Marie-France Lorho, Louis Driey, le maire du village, Louis Biscarrat, venu en voisin de Jonquières, Paul Durieu, ancien maire de Camaret (1983-2008), député, conseiller général et président de l’Association des Maires de Vaucluse, mais aussi le Général Champeau qui a fait des recherches pour identifier les résistants et les alliés US qui avaient agi en 1944 pour libérer la population de la barbarie nazie.

Une plaque « Juste parmi les Nations » a été dévoilée en hommage posthume au couple Yvonne et Sidoine Clément qui avait hébergé et sauvé Bertrand Kahn. « Ils ont incarné l’honneur de la République », avait dit, à l’époque, en 2007, Simone Veil, aux côtés du Président Chirac, en faisant entrer les Juifs au Panthéon.

Hommage a été aussi rendu au Groupe Franc Mario, aux FFI, aux maquisards, aux volontaires qui avaient résisté à l’envahisseur. « Ils ont  libéré notre pays de l’oppresseur, ils ils ont versé leur sang pour notre liberté « , a conclu Louis Driey, le maire.

Pour ce jour anniversaire, Piolenc avait aussi organisé une exposition de voitures de collection, Austin Healey décapotable, Corvette, Alpine, Renault 8, Triumph TR 4, Lancia Delta 8 soupapes, Traction Avant 15 CV, 2 CV Citroën et Chrysler Baron.

Et nombre de confréries avaient été invitées à ces 80 ans de la Libération de Piolenc, comme celle de la Fougasse créée il y a 31 ans par l’ancien nougatier de Sault, André Boyer, ou encore la Confrérie de la Châtaigne, venue du Revest-du-Bion, la Confrérie du Melon de Cavaillon, celle des Mange-Tripes d’Alès et celle de la « Truffe noble et savoureuse d’Ardèche ». Le concours d’aïoli a été remporté par Marie-Thérèse Calay-Roche avant que ne soit organisé un aïoli géant pour plus de 200 convives dans la salle des fêtes, pour mettre en valeur l’ail dont Piolenc est la capitale en Provence.


Premier 8 mai 1945 pour le nouveau maire d’Avignon

Figurant dans la dernière promotion de la Légion d’honneur, Bernard Vergier, président de la CPME 84, vient officiellement d’être décoré Chevalier de la Légion d’honneur. Cette distinction lui a été remise par Christophe Mirmand, préfet de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, lors d’une cérémonie qui s’est tenue dans la résidence préfectorale de Vaucluse dans l’intra-muros d’Avignon en présence du préfet du département Thierry Suquet.

Chef d’entreprise depuis l’âge de 20 ans, d’abord dans l’automobile puis dans l’immobilier, il a assuré de très nombreuses responsabilités dont, entre autres, celle de président de la CCI de Vaucluse, président du CNPA (devenu aujourd’hui Mobilians), président régional d’Agefos PME et président de la CPME 84, fonction toujours assurée à ce jour depuis sa réélection l’an dernier.

Une organisation patronale, dont il a été membre fondateur en 1999, et qui aujourd’hui constitue la première organisation de chefs d’entreprise du département avec plus de 900 adhérents directs et 60 évènements organisés chaque année.

La haute distinction de chevalier de la Légion d’honneur est destinée à récompenser les citoyens français et les mérites éminents rendus à la nation. Pour Bernard Vergier, elle marque une reconnaissance de son parcours de plus de 50 ans d’engagement auprès des entreprises, des entrepreneurs, de l’économie locale et de l’intérêt général.

Bernard Vergier (au centre) entouré de Thierry Suquet, préfet de Vaucluse (à gauche) et Christophe Mirmand, préfet de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur (à droite).

Sarah Ripert (stagiaire) & L.G.


Premier 8 mai 1945 pour le nouveau maire d’Avignon

Sur la Place du Petit-Palais puis au Rocher des Doms, le préfet de Vaucluse, le Délégué Militaire Départemental, la maire d’Avignon, le colonel commandant le Groupement de Gendarmerie du département, le patron des pompiers du SDIS 84, le représentant du Conseil Régional, les porte-drapeaux étaient tous là. Ils ont participé au dépôt de gerbes au pied du Monument aux Morts.

La population aussi. Des familles avec leurs enfants, des retraités, des anciens combattants, des jeunes, se sont tous rassemblés pour ne pas oublier, 79 ans plus tard. Thierry Suquet a lu le discours du ministre de la Défense Sébastien Lecornu et de la secrétaire d’État chargée des anciens combattants Patricia Mirallès. « Le 8 mai 1945, l’Allemagne nazie capitulait, le fracas des armes se taisait. Mais la victoire n’efface ni la guerre, ni les ravages, ni les morts. »

« La guerre est gagnée, voici la victoire, avait déclaré le Général de Gaulle. Mais le dénouement tant espéré à l’époque a eu un prix : des dizaines de millions de vies de combattants et de civils. Cette mémoire est notre héritage autant qu’une leçon », conclut le Préfet de Vaucluse.

De son côté, le représentant vauclusien de l’Union Française des Anciens Combattants et des Victimes de guerre a appelé chacun à rester vigilant. « Au mépris des enseignements de ce passé, fanatisme religieux, terrorisme, réveil des nationalismes et désormais retour de la guerre aux frontières orientales de l’Europe nous rappellent que la paix et la liberté ne sont jamais définitivement acquises. »


Premier 8 mai 1945 pour le nouveau maire d’Avignon

3 ans après la mort du policier Eric Masson sur un point de deal de l’intra-muros à Avignon, le 5 mai 2021, une cérémonie-hommage était organisée ce dimanche 5 mai sur l’esplanade du Commissariat Saint-Roch.

En présence de la famille, de la Maire d’Avignon Cécile Helle, de la Procureure de la République Florence Galtier, du Préfet de Vaucluse Thierry Suquet, de l’un de ses prédécesseurs, Bertrand Gaume, venu spécialement de Lille où il est désormais Préfet des Hauts-de-France, de Frédéric Veaux, Directeur Général de la Police Nationale et de tous les policiers d’Avignon en civil, cette cérémonie du souvenir s’est déroulée en toute sobriété. Pas de discours, sonnerie aux morts, dépôts de gerbes au pied de la plaque de granit gris avec gravés les mots : « Les policiers d’Avignon morts pour la France », où figure le nom d’Eric Masson, « Victime du Devoir ». Et La Marseillaise pour conclure avant une rencontre à huis clos à l’intérieur du commissariat central avec, notamment, les parents du policier, sa jeune veuve, ses deux petites filles et son petit-neveu Marcel.

La gorge nouée, ses anciens collègues de travail ont évoqué son courage, son professionnalisme, son sens du devoir. Le préfet de Vaucluse a rappelé le dévouement des policiers, leur engagement. « Eric Masson a été victime du devoir, il est tombé au champ d’honneur pour que vive la République. » D’autres ont insisté sur le devoir de mémoire. « Nous devons tous être reconnaissants envers ceux qui donnent leur vie pour défendre les citoyens. Foudroyé à 36 ans, Eric était un exemple. Il restera à jamais dans nos cœurs », conclura une policière qui partait souvent en patrouille à ses côtés.


Premier 8 mai 1945 pour le nouveau maire d’Avignon

La cérémonie d’accueil de l’équipe de rugby d’Uruguay, dont le camp de base est à Avignon, s’est tenue ce lundi 11 septembre, sur la place du Palais des Papes.

Alors que la dixième édition de la coupe du monde de rugby à XV a débuté ce vendredi 8 septembre, avec une victoire de l’équipe de France face à la Nouvelle-Zélande (27-13), l’équipe d’Uruguay a été accueillie à Avignon lors d’une cérémonie officielle ce lundi 11 septembre, sur la place du Palais des Papes. L’Uruguay, dont le camp de base est à Avignon, affrontera la France ce jeudi 14 septembre à Lille.

L’équipe de rugby d’Uruguay est accueillie par les élus locaux sur la place de l’horloge (Avignon). La foule est aussi présente © Jérôme Renaud
La sélection uruguayenne remonte de la place de l’horloge à celle du Palais des Papes, où se tient la cérémonie d’accueil © Jérôme Renaud
Sur la place du Palais des Papes, les joueurs de l’équipe de rugby d’Uruguay sont accueillis par une haie d’honneur © Jérôme Renaud
Les joueurs uruguayens reçoivent la traditionnelle « cape » (casquette) de la coupe du monde de rugby ainsi que la médaille, issue du recyclage de téléphone portable © Jérôme Renaud
La sélection uruguayenne reçoit les cadeaux protocolaires de la maire d’Avignon, Cécile Helle et du président de la Région Sud, Renaud Muselier © Jérôme Renaud
Les joueurs uruguayens remettent à leur tour leurs cadeaux à Cécile Helle, maire d’Avignon © Jérôme Renaud

Premier 8 mai 1945 pour le nouveau maire d’Avignon

Ce dimanche 27 août à 10h aura lieu la traditionnelle cérémonie d’hommage à la Résistance en Vaucluse et au Maquis-Ventoux en présence notamment de la préfète de Vaucluse, Violaine Démaret et du sous-préfet de Carpentras, Bernard Roudil.

Dimanche 27 août, 10h, Monument de la Résistance en Vaucluse et du Maquis-Ventoux, Sault.


Premier 8 mai 1945 pour le nouveau maire d’Avignon

Pour ce 78e anniversaire, sur la place du Petit-Palais puis devant le Monument aux Morts du Rocher des Doms, on a pu noter la présence de nombreux jeunes, face aux personnalités civiles et militaires.

La préfète, Violaine Démaret, la maire d’Avignon, Cécile Helle (dont c’était l’anniversaire), Michel Bissière, conseiller régional qui représentait le président Renaud Muselier, le colonel Guillaume Deschamps, patron de la BA (Base aérienne) 115 d’Orange et Délégué militaire départemental, le Colonel Cédric Garence, directeur du Groupement de Gendarmerie de Vaucluse et le Directeur Départemental de la Police Nationale, Emmanuel Desjars de Keranroüe ont participé aux deux cérémonies de la Cité des Papes.

Mais, le public, bien moins rare que sur les Champs Elysées, des familles, des anciens combattants, des citoyens a vu un jeune parmi les porte-drapeau, pompier d’Avignon, Antonin Monge (au premier plan en photo ci-dessus) et surtout un futur pompier, comme son grand-père et son papa, l’actuel directeur du Centre de secours principal de Fontcouverte qui n’a que 8 ans : Gabriel Casu, qui a ravivé la flamme et qui s’est vu épingler le « bleuet » de France, par la préfète. Bleuet qui est le symbole de la mémoire et de la solidarité envers les anciens combattants, les veuves de guerre et les orphelins qui ont perdu leur père au combat. Quant à la jeune Maéya Rezouali, 10 ans, elle a lu un poème devant le Monument aux Morts enfin, plusieurs adolescents des lycées d’Avignon ont déposé la gerbe du Souvenir Français.

Gabriel Casu, 8 ans, s’est vu remettre un ‘Bleuet’ par la préfète de Vaucluse.

Une cérémonie transgénérationnelle, digne, silencieuse, « Pour que nous n’oubliions pas les 10 millions d’alliés morts pour notre liberté » a conclu Violaine Démaret.


Premier 8 mai 1945 pour le nouveau maire d’Avignon

Le samedi 11 mars dernier a eu lieu la Journée nationale et européenne d’hommage aux victimes du terrorisme, à laquelle la municipalité de Caumont-sur-Durance a participé. La cérémonie a eu lieu sur le parvis de la mairie en présence d’Elisabeth Amoros, vice-présidente du Département de Vaucluse, des élus, des représentants militaires, des anciens combattants ainsi que des pompiers du centre de secours Caumont-Gadagne.

Les jeunes élus du conseil municipal des enfants ont fait la lecture d’un texte ‘Quand les hommes vivront d’amour’ de Raymond Lévesque, datant de 1956. C’était leur dernière cérémonie officielle avant les nouvelles élections. ‘Le chant des oiseaux’ de Pablo Casals et l’Hymne Européen ont également résonné sur le parvis de la mairie. « À ceux qui voudraient nous terroriser, opposons notre courage, a énoncé Claude Morel, maire de la commune. À ceux qui voudraient nous asservir, opposons notre liberté. À ceux qui voudraient nous diviser, opposons notre volonté de nous unir. Et de manière plus générale opposons l’amour à la haine. »

V.A.

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