(Vidéo) Carpentras : Le Rivoli projette le film ‘À bras-le-corps’ en avant-première
Le Rivoli, cinéma situé à Carpentras, projettera le drame historique À bras-le-corps ce vendredi 6 mars.
Dans le cadre du Festival Au cinéma pour les Droits Humains 2026, qui a lieu du 1er au 31 mars dans le but de faire découvrir des films engagés et inspirants, Le Rivoli dévoilera en avant-première le film À bras-le-corps ce vendredi en partenariat avec Amnesty International France.
Ce film, réalisé par Marie-Elsa Sgualdo, suit une jeune fille de 15 ans, Emma (interprétée par Lila Gueneau), qui, après avoir été violée, va défier sa communauté protestante rurale répressive pour se forger un chemin vers l’autodétermination, transformant son traumatisme en catalyseur d’émancipation tout en affrontant l’hypocrisie morale du village et le spectre de la Seconde Guerre mondiale qui l’entoure.
Les spectateurs sont invités à apporter un stylo pour pouvoir voter sur le film en donnant leur avis lors de cette avant-première. Le long-métrage sortira dans toutes les salles françaises au mois de juin prochain.
Réservation en ligne conseillée. Vendredi 6 mars. 18h30. 7,50€ (5€ pour les -15ans). Cinéma Le Rivoli. 56 Avenue Victor Hugo. Carpentras.
(Vidéo) Carpentras : Le Rivoli projette le film ‘À bras-le-corps’ en avant-première
Le court-métrage Jour de Vent, réalisé par six anciens étudiants de l’École des Nouvelles Images à Avignon lors de leur dernière année d’études, est nommé dans la catégorie ‘Meilleur film étudiant’, aux Annie Awards, considérés comme les Oscars de l’animation.
Martin Chailloux, Ai Kim Crespin, Elise Golfouse, Chloé Lab, Hugo Taillez et Camille Truding. Ce sont les six anciens étudiants issus de l’École des Nouvelles Images, située à Avignon, qui pourraient remporter un prix prestigieux pour leur court-métrage Jour de Vent à l’occasion de la 53e cérémonie des Annie Awards, qui se tiendra à Los Angeles ce week-end du 21 et 22 février.
Jour de Vent a vu le jour en juin 2024 et a remporté de nombreuses récompenses depuis, dans des petits festivals locaux, mais aussi des festivals internationaux comme les Siggraph America et Siggraph Asia qui mettent en avant surtout la technique. « Peu importe l’influence du festival, c’est toujours gratifiant de recevoir un prix ou même d’être seulement nommé, ça veut dire que le film a été vu, et potentiellement apprécié », explique Camille Truding, l’un des réalisateurs du court-métrage.
Les Annie Awards, une belle surprise
Le film étant sorti il y a quasiment deux ans et ayant été mentionné dans plusieurs festivals depuis, sa nomination aux Annie Awards a été une véritable surprise pour ses créateurs. « On pensait que le parcours du film touchait à sa fin, il avait déjà fait un beau tour d’horizon, affirme Camille. On s’était inscrits aux Annie Awards en été dernier mais au fil des mois, sans retour, on a fini par oublier. » C’est seulement il y a quelques semaines que le groupe a appris la nomination du film.
Les Annie Awards sont des récompenses du cinéma américain qui distinguent les films d’animation. Ces récompenses figurent parmi les plus prestigieuses dans ce secteur du cinéma. C’est une cérémonie qui distingue les films dans leur ensemble : l’histoire, les visuels, les personnages, etc. « C’est une cérémonie qui est très suivie car il n’y a pas besoin d’être du métier pour regarder et apprécier les différents projets nommés », ajoute Camille.
Un projet de fin d’études
Pour leur 5e année d’études à l’École des Nouvelles Images, les étudiants doivent travailler toute l’année sur un projet de court-métrage en groupe qui doit être terminé à l’issue de l’année scolaire. Au sein de la promotion 2024, ce sont cinq projets qui ont été réalisés et encadrés par les formateurs de l’école avignonnaise.
« On était un groupe très soudé, avec chacun sa spécialité et une vision commune du film, ce qui a permis une belle entente et une belle communication. »
Camille Truding
Martin Chailloux, Ai Kim Crespin, Elise Golfouse, Chloé Lab, Hugo Taillez et Camille Truding ont décidé de mettre leurs compétences en commun pour réaliser Jour de Vent, dont le pitch a été imaginé par Martin. Chacun y a mis du sien : Elise s’est occupée du visuel et des textures (décors et personnages), Ai Kim de l’animation, Hugo du storyboard, Chloé du compositing (le peaufinage, pour que tout soit homogène), et Camille s’est concentré sur le scénario avec Martin, qui de son côté, a pu aussi implémenter des outils spécifiques grâce à ses capacités de codage. Chacun a pu aussi participer à l’élaboration des détails comme les cheveux, les vêtements, les nuages, etc.
Les réalisateurs de Jour de Vent. DR
Un court-métrage
Jour de Vent est donc un court-métrage de 6 minutes. 6 minutes durant lesquelles aucun mot n’est prononcé. Une volonté des réalisateurs qui souhaitaient créer une histoire avec un message universel. « On voulait parler de la vie qui peut parfois être chamboulée par une rafale de vent qui nous pousse dans une direction qu’on aurait jamais pensé prendre au départ », développe Camille.
« On voulait faire un court-métrage qui parle à tout le monde. »
Camille Truding
Côté design, c’est la 2D dans le style bande-dessinée ou roman graphique qui a été privilégiée. L’équipe s’est inspirée de références comme Le Petit Nicolas illustré par Jean-Jacques Sempé, ou bien Calvin et Hobbes écrit et illustré par Bill Watterson. C’est ainsi qu’est né Jour de Vent.
La cérémonie des Annie Awards aura lieu ce samedi 21 février à 19h, heure locale (heure française : dimanche 22 février à 5h). Pour la visionner, cliquez ici.
(Vidéo) Carpentras : Le Rivoli projette le film ‘À bras-le-corps’ en avant-première
Deux bonnes nouvelles coup sur coup pour Daniel Taillandier, le PDG de ‘My Cinewest’ et pour le DG du ‘Cinéma Capitole My Cinewest’ du Pontet, René Kraus. La CNAC (Commissions Nationale d’Aménagement Commercial) qui s’est réunie cet après-midi vient d’autoriser la construction de cette salle du XXIème siècle. Alors que la semaine dernière, les invités à l’inauguration de la salle ‘Ultim’ avec sièges inclinables ont pu assister à la projection de ‘Gourou’, bientôt sera lancée la salle ‘IMAX ‘ pour ‘Image Maximum’ encore plus high-tech.
« La CDAC (Commissions Départementale d’Aménagement Commercial) nous avait donné son accord en septembre, mais nos concurrents de Cap-Sud avaient déposé un recours. Nous nous sommes donc adressés à l’instance nationale qui, elle a dit oui. J’ai senti un climat en notre faveur. On a été remercié pour nos équipements de la salle ‘Ultim’ en faveur des déficients sonores et visuels. Là, plus d’opposition, place à ce magnifique projet qui sera unique en Vaucluse! » se félicite Daniel Taillandier.
D’ici quelques semaines, le bitume d’une soixantaine de places du parking du cinéma va être grignoté par les tracto-pelles et engins de génie civil qui vont creuser les fondations de cette future salle à grand spectacle et à sensations fortes. ‘IMAX’, c’est un procédé inventé au Canada avec un immense impact visuel et sonore à haute définition. Le spectateur, aura une impression de relief avec + 40% d’image en face de lui installé sur des gradins, sans parler des 12 canaux de son qui l’envelopperont complètement. Une expérience hors norme d’immersion, une sensation de profondeur en 3D. Le réalisateur Christopher Nolan tourne depuis des années avec ce procédé. Comme ont été réalisés le James Bond ‘Skyfall’, ‘Gravity’ ou encore ‘Dune 2’.
« C’est une autre façon de vivre le cinéma et de partager des émotions, ensemble »
« Il n’y a que 28 salles de ce type en France à ce jour. Au « Futuroscope » de Poitiers par exemple et dans le sud de la France à Montpellier, Nîmes, Nice, Plan de Campagne et à La Valette dans le Var » précise le PDG. Au Pontet, la salle ‘IMAX’ pourra accueillir 230 spectateurs dans des conditions d’immersion exceptionnelles où ils ressentiront même les bourrasques de vent. Le chantier devrait durer toute l’année pour une ouverture fin 2026. « Voilà qui devrait relancer la fréquentation de ce complexe qui avait reculé de 15% l’an dernier, comme dans l’hexagone d’ailleurs. Avec toutes ces innovations techniques au service des amateurs de cinéma les plus exigeants, j’espère que nous allons attirer beaucoup plus de spectateurs de la grande région et rebondir » a conclu René Kraus.
En tout, entre la rénovation du hall de ‘MyCinewest’, la refonte totale de la Salle n°4 ‘Ultim’ et bientôt la sortie de terre du bâtiment ‘IMAX’, Daniel Taillandier a investi plusieurs millions d’euros au service du 7ème art. « C’est une autre façon de vivre le cinéma et de partager des émotions, ensemble » a-t-il résumé.
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Ce dimanche 8 février et le vendredi 13 février, le cinéma de L’Isle-sur-la-Sorgue projettera le documentaire Amazigh. Ce dernier suit le L’Islois Hedi Bouazzaoui qui a gravi le Mont Ventoux à la corde à sauter.
Réalisé par le Vauclusien Othman Lazrak, le documentaire Amazigh retrace l’ascension du Mont Ventoux à la corde à sauter par Hedi Bouazzaoui lors de sa participation à la dernière édition du défi sportif et solidaire Ventoux Contre Cancer en septembre dernier. Lui-même atteint par la maladie, il s’est lancé ce défi. Le film d’une heure explore son aventure au travers de témoignages intimes et d’expertises médicales.
Le documentaire sera diffusé pour la première fois à Ciné sur la Sorgue ce dimanche 8 février à 18h30. Avant cela, une table ronde sera organisée à 17h30 avec des spécialistes médicaux pluridisciplinaires autour du sport, de la santé et du cancer. Après la projection, Othman Lazrac et Hedi Bouazzaoui répondront aux questions du public. Enfin, celui qui a gravi le Géant de Provence à la corde à sauter dédicacera son livre D’un même souffle.
Une seconde projection aura lieu dans ce même cinéma le vendredi 13 février à 20h30. Elle sera aussi suivie d’une rencontre avec le réalisateur et Hedi Bouazzaoui et de la séance de dédicaces.
Si la séance de ce dimanche affiche complet, il est encore possible de réserver sa place pour celle du vendredi 13 encliquant ici.
Ciné sur la Sorgue. 3 Rue de la République. L’Isle-sur-la-Sorgue.
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Œuvre fondatrice du cinéma indien moderne, La Complainte du sentier sera projetée jeudi 12 février au Ciné Vox Avignon dans le cadre du cycle ‘Regards sur le cinéma indien’, initié par l’association Adaikalam. Ce film mythique de Satyajit Ray, premier volet de la trilogie d’Apu, marque l’histoire du septième art et demeure, près de soixante-dix ans après sa sortie, d’une saisissante modernité.
Présenté et récompensé dans les plus grands festivals internationaux dès le milieu des années 1950, La Complainte du sentier (Pather Panchali) a ouvert au public occidental les portes d’un cinéma indien jusqu’alors largement méconnu. À rebours des productions spectaculaires de l’époque, Satyajit Ray y déploie une mise en scène d’une grande sobriété, attentive aux gestes du quotidien, aux silences et aux paysages ruraux du Bengale.
Un film qui a changé le regard sur l’Inde À travers le regard d’un enfant, Apu, le cinéaste compose une fresque intime et universelle sur la pauvreté, la dignité et l’éveil au monde. Ce réalisme poétique, salué par la critique internationale, influencera durablement le cinéma d’auteur mondial et vaudra à Ray d’être comparé à des figures comme De Sica ou Kurosawa. Le film figure aujourd’hui dans de nombreuses listes des ‘40 films à voir absolument dans une vie’.
Copyright Satyajit ray
Une trilogie devenue légendaire Premier chapitre de la trilogie Le Monde d’Apu, La Complainte du sentier pose les fondations d’un récit initiatique poursuivi avec L’Invaincu et Le Monde d’Apu. Ensemble, ces films forment l’un des ensembles les plus respectés de l’histoire du cinéma, régulièrement étudié dans les écoles et universités du monde entier.
Cinéma et solidarité Cette soirée s’inscrit dans une démarche solidaire portée par Adaïkalam, association engagée auprès de La Maison d’Agathe, un orphelinat pour jeunes filles à Pondichéry. Une partie du prix du billet sera reversée à l’association, prolongeant ainsi l’expérience cinématographique par un geste concret de soutien. À l’issue de la séance, le public est invité à partager un moment convivial autour d’un thé indien, fidèle à l’esprit de transmission et d’échange du cycle. Un rendez-vous rare pour découvrir un monument du cinéma mondial et poser, le temps d’une soirée, un regard différent sur l’Inde et sur le pouvoir universel du cinéma.
Infos pratiques Regards sur le cinéma indien. Projection de La Complainte du sentier. ‘Pather Panchali’ de Satyajit Ray. Jeudi 12 février 2026 à 18h. Durée 1h50. Ciné Vox.13 €, dont 4€ reversés à Adaïkalam. Présentation du film par les membres de l’association et thé chaï offert après la projection. Mireille Hurlin
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Paradoxalement, il y a plus de place pour chaque cinéphile mais moins de places puisqu’on est passé de 220 sièges à 135 fauteuils de velours bleu, électriques, moelleux qui peuvent s’incliner à l’horizontale, avec sur l’accoudoir, un chargeur USB, mais aussi un porte-gobelet acier et une tablette qui pivote pour y poser du pop-corn.
Cette classe « Premium » nommée “Ultim“ et voulue par le PDG du groupe MyCinewest, Daniel Taillandier, propose une technologie de pointe pour l’image avec un projecteur laser 4K et un son Dolby immersif grâce à 22 haut-parleurs périphériques qui vous enveloppent. « Nous pouvons projeter tous les films, quelle que soit leur définition, pas seulement les longs-métrages américains.Mais surtout, et c’est une 1ère mondiale, 6 places sont adaptées aux personnes à déficience visuelle ou auditive. Avec le système allemand « Greta » qui propose un casque bluetooth amplificateur sonore, mais aussi une audio-description et un sous-titrage. Un confort total, de la tête aux pieds, du coup chacun est au coeur de l’action.
« C’est un espace pensé différemment, explique Daniel Taillandier. aujourd’hui, un scénario et un casting prometteurs ne suffisent plus. Le cinéma doit franchir une nouvelle étape d’immersion où le spectateur plonge carrément dans le film, le confort et le son ne font qu’un avec l’émotion. Et c’est accessible au plus grand nombre puisque le prix du billet est seulement majoré de 4,50€ ». Il ajoute : « La loi sur l’accessibilité date de 2005, elle impose aux organismes recevant du public une égalité de droits pour favoriser l’inclusion et l’insertion sociale. On en est loin en général. Chez nous, l’humain est central nous avons donc tout fait pour équiper cette salle « Ultim » et nous avons d’ailleurs reçu une certification spécifique pour notre équipement ».
René Kraus, Directeur Général du Capitole MyCinewest, prend alors la parole. Le créateur des « Rencontres du Sud » insiste : « Le cinéma c’est une passion, un partage. Ce n’est pas comme les plateformes qui permettent de regarder un film, tout seul sur sa tablette. Cette nouvelle salle flambant-neuve, c’est un investissement qui va attirer un public qui privilégie la qualité du son, de l’image, de l’accueil du spectateur. J’en ai rêvé, Daniel et Elisabeth Taillandier l’ont réalisé, merci à vous deux ».
Le tout Vaucluse était présent, vendredi soir pour cette inauguration. Dominique Santoni, la Présidente du Conseil Département, Joël Guin, le président du Grand Avignon, Michel Bissière conseiller régional, l’ancien député de Vaucluse Julien Aubert et forcément le maire du Pontet, Joris Hébrard. « Nous tournons une nouvelle page de l’histoire culturelle de la commune, qui allie l’art, le confort et la technique, at-til dit. Chaque détail est pensé pour émerveiller et créer des souvenirs inoubliables. D’ici fin 2027, une autre salle exceptionnelle va sortir de terre, ici. I-MAX, (pour Image Maximum) inventée au Canada qui offrira une image et un son encore plus plus immersifs. Il n’en n’existe que deux dans la Région Sud, à Toulon et Plan de Campagne, Le Pontet sera donc une référence culturelle dans ce trio de tête ».
Joris Hébrard, Maire du Pontet et Dominique Santoni, Présidente du Conseil départemental de Vaucluse en compagnie du PDG du groupe MyCinewest, Daniel Taillandier
Pour passer de la théorie à la pratique dans des conditions XXL, le dernier film réalisé par Yann Gozlan a été projeté sur l’écran géant de plus de 100m2. Un thriller survolté avec un Pierre Niney en « Gourou » hypnotique, toxique, cathartique et charismatique.
Et comme les patrons ont pensé à tout, à quelques jours de la Saint-Valentin, sachez qu’il existe des fauteuils baptisés « Duo » qui ne sont pas séparés par un accoudoir, pour rapprocher les amoureux !
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2025 a marqué les 130 ans du cinéma. Monteux célèbre cet anniversaire avec une exposition consacrée à Félicien Trewey, artiste montilien protéiforme et compagnon des premières expériences cinématographiques des frères Lumière.
Portée par la Commission du Film Luberon Vaucluse, la Ville de Monteux et l’Association Culture Éducation Laïcité (ACEL), l’exposition proposera un parcours documenté retraçant la carrière scénique de Félicien Trewey, ses collaborations avec la famille Lumière et son apport aux formes populaires du spectacle à la Belle Époque. Cette initiative s’inscrit par ailleurs dans la dynamique locale de valorisation des patrimoines immatériels et des arts du spectacle et du cinéma, portée par la Commission du Film du Vaucluse.
Au fil des documents présentés, le visiteur découvrira photographies, affiches, descriptions de numéros et extraits filmés, illustrant l’inventivité de cet artiste souvent méconnu, de la prestidigitation aux ombres portées, jusqu’à sa participation aux premières captations cinématographiques. L’exposition met ainsi en lumière la porosité entre scène et écran à la fin du XIXᵉ siècle et montrera comment des praticiens du spectacle ont contribué à l’émergence d’un art nouveau. Une pièce rare est visible, à savoir la célèbre table de prestidigitation utilisée par le magicien Trewey.
Portrait de Félicien Trewey Félicien Trewey (1848–1920), prestidigitateur, mime et inventeur de numéros d’ombre chinoise, a joué un rôle original dans la diffusion des premières visions filmiques. Personnage à part entière des débuts du cinéma, il apparaît dans plusieurs films réalisés par les frères Lumière dont il était ami, faisant le lien entre spectacle vivant et cinématographie, à une période charnière de l’histoire des arts visuels. Cet artiste éclectique, né à Angoulême, élevé sur la ville de Monteux, s’est avant tout fait connaître dans la magie. Très attaché à la ville de Monteux, il y séjournait régulièrement et y repose désormais. « Très lié aux frères Lumière, il a, à sa façon, contribué à la création du cinématographe. Il apparaît d’ailleurs dans quelques films des frères Lumière », explique Jean-Claude Attard, le commissaire de l’exposition.
Ouverte à tous
Cette exposition s’adresse aussi bien aux passionnés d’histoire du cinéma qu’aux familles et aux établissements scolaires. Conférences, médiations et séances de découverte sont prévues afin de restituer toute la place de Félicien Trewey dans l’histoire culturelle. Une bonne occasion de célébrer 130 ans du cinéma et la mémoire d’un artiste à la fois populaire et visionnaire. « Rappeler d’où l’on vient est pour moi essentiel. Se souvenir de personnages comme Félicien Trewey, c’est transmettre une histoire et des repères aux générations d’aujourd’hui », explique Christian Gros, Maire de Monteux.
L’exposition ‘Félicien Trewey, l’ami des frères Lumière’ se tient jusqu’au 23 janvier 2026, en mairie, dans la Salle du Conseil. L’entrée est gratuite et l’exposition accessible du lundi au vendredi, de 8h30 à 12h15 et de 13h45 à 17h30.
En complément, une programmation culturelle viendra enrichir cette manifestation : – Jusqu’au 23 janvier, la Micro-Folie proposera des projections et documentaires autour de Félicien Trewey et des débuts du cinéma, aux horaires d’ouverture du lieu. – Mercredi 14 janvier 2026 à 17h, une projection du film ‘Lumière, l’aventure continue’ sera proposée à la Salle du Château d’Eau, en partenariat avec l’ACEL. – Vendredi 16 et samedi 17 janvier à 14h, des déambulations guidées ‘Sur les pas de Trewey’ partiront de la Place de la Mairie, invitant le public à redécouvrir Monteux à travers le parcours de l’artiste
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Subtil, sincère, aux limites du réel et du fantastique, ce conte romantique pour deux solitudes vous tient par le coeur. Avec, d’un côté une femme médecin dans un service de soins palliatifs qui a un don, accompagner les morts, ceux qui viennent de passer dans l’autre monde, interprétée par la québécoise Magalie Lépine-Blondiau. Et de l’autre, Jonathan Cohen, souvent étiqueté « humoriste » qui, cette fois, joue la carte du tendre et ignore qu’il ne fait plus partie des vivants.
Ce film d’Alice Vial, dont le 3e personnage est la partition du compositeur Olivier Marguerit, débute par un emprunt au saxophoniste mélancolique John Coltrane et s’ouvre sur une chambre d’hôpital avec un malade en stade terminal. L’amour à mort. « Celui-là il a les plaquettes dans les chaussettes. » Mais l’humour et la dérision subliment la réalité avec des phrases comme : « Le cul on s’en fout, pas la tendresse » ou « On va pas laisser mourir les gens en visio, non ? »
Les échanges sont surréels : « Tu as couché avec mon âme alors? », demande Jonathan Cohen. « Tu es encore dans ton corps et Je peux t’aider à mourir », répond Magalie Lépine-Blondeau. De ce kaléidoscope qui slalome entre fantastique et sentiments, nait une alchimie, une réalité décalée, un dédoublement.
Les deux acteurs et la réalisatrice ont évoqué leur complicité, leurs affinités artistiques, leur travail, leur réflexion en amont du tournage. Ils ont décortiqué les dialogues, approfondi leur jeu, leur personnage. La comédienne a passé du temps dans un service de soins palliatifs, en vrai. « Rares sont les films qui proposent un côté aussi rassurant, un tel amour de la vie, une telle magie », insiste Magalie Lépine- Blondeau. « Comme fantôme, comme mort-vivant, je me suis senti allégé, j’ai vu de la lumière au bout du tunnel avec cette passeuse d’âme. Mourir m’a redonné goût à la vie », ajoute Jonathan Cohen.
« C’est une rencontre rare entre deux solitudes, la médecin et le musicien qui se remettent en question, espèrent ne pas passer à côté de l’essentiel, leur vie. La spiritualité est bien là, l’empathie, le souffle, l’élan aussi », précise Alice Vial.
Au cours de la présentation en avant-première de la sortie le 17 décembre sur grand écran au Capitole du Pontet, le trio a insisté sur ce moment de partage émouvant avec le public, ce lien transgénérationnel entre parents, voire grands-parents, et enfants. Une forme de communion, de temps suspendu à quelques jours de Noël.
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Le cinéma Capitole MyCinewest accueillera la nouvelle édition de l’événement national La Nuit de la Glisse ces vendredi 14 et dimanche 16 novembre. Deux films sur le thème de ‘la recherche du moment parfait’ seront au programme.
Le festival de films consacré aux sports de glisse et aux sports extrêmes La Nuit de la Glisse revient chaque fin d’année dans plusieurs cinémas français. Ce week-end, le cinéma du Pontet accueillera de nouveau cet événement né en 1979. Cette année, deux films allant à « la recherche du moment parfait » et explorant deux époques différentes de ces sports sont au programme.
Deux films au programme
Dans un premier temps, les spectateurs découvriront Chronicles of a Wild Decade et plongeront dans les archives de Thierry Donard, président de La Nuit de la Glisse, qui revisitera les sports d’action dans les années 2010. « Des pentes raides du Mont-Blanc aux vagues monstrueuses de Teahupo’o, en passant par les fjords d’Europe du Nord et les rapides glacés de Norvège, ce film retrace l’engagement total d’une génération d’athlètes qui a redéfini les limites », explique le festival.
Dans un second temps, Free Birds sera projeté et explorera le présent avec des jeunes riders qui repoussent les frontières de leurs disciplines. « Snowboard dans la nuit polaire norvégienne, surf XXL à Nazaré, speedriding de précision dans les Alpes, wingfoil aérien sur les rivières de l’Oregon : chaque séquence est un mélange de liberté, d’esthétique et de maîtrise », détaille l’événement.
Pour réserver votre place, cliquez ici. Vendredi 14 novembre à 20h30. Dimanche 16 novembre à 16h. 19€. Cinéma Capitole MyCinewest. 161 Avenue de Saint-Tronquet. Le Pontet.