17 septembre 2026 |

Ecrit par le 17 septembre 2026

Capitole MyCinewest au Pontet : une salle « Ultim » où tout est luxe, confort et volupté

Paradoxalement, il y a plus de place pour chaque cinéphile mais moins de places puisqu’on est passé de 220 sièges à 135 fauteuils de velours bleu, électriques, moelleux qui peuvent s’incliner à l’horizontale, avec sur l’accoudoir, un chargeur USB, mais aussi un porte-gobelet acier et une tablette qui pivote pour y poser du pop-corn.

©My Cinewest

Cette classe « Premium » nommée “Ultim“ et voulue par le PDG du groupe MyCinewest, Daniel Taillandier, propose une technologie de pointe pour l’image avec un projecteur laser 4K et un son Dolby immersif grâce à 22 haut-parleurs périphériques qui vous enveloppent. « Nous pouvons projeter tous les films, quelle que soit leur définition, pas seulement les longs-métrages américains.Mais surtout, et c’est une 1ère mondiale, 6 places sont adaptées aux personnes à déficience visuelle ou auditive. Avec le système allemand « Greta » qui propose un casque bluetooth amplificateur sonore, mais aussi une audio-description et un sous-titrage. Un confort total, de la tête aux pieds, du coup chacun est au coeur de l’action.

Le système allemand « Greta » qui propose un casque bluetooth amplificateur sonore, mais aussi une audio-description et un sous-titrage.©MyCinewest

« C’est un espace pensé différemment, explique Daniel Taillandier. aujourd’hui, un scénario et un casting prometteurs ne suffisent plus. Le cinéma doit franchir une nouvelle étape d’immersion où le spectateur plonge carrément dans le film, le confort et le son ne font qu’un avec l’émotion. Et c’est accessible au plus grand nombre puisque le prix du billet est seulement majoré de 4,50€ ». Il ajoute : « La loi sur l’accessibilité date de 2005, elle impose aux organismes recevant du public une égalité de droits pour favoriser l’inclusion et l’insertion sociale. On en est loin en général. Chez nous, l’humain est central nous avons donc tout fait pour équiper cette salle « Ultim » et nous avons d’ailleurs reçu une certification spécifique pour notre équipement ».

Le PDG du groupe My Cinewest, Daniel Taillandier et René Kraus, Directeur Général du Capitole My Cinewest ©Andrée Brunetti / L’Echo du Mardi

René Kraus, Directeur Général du Capitole MyCinewest, prend alors la parole. Le créateur des « Rencontres du Sud » insiste : « Le cinéma c’est une passion, un partage. Ce n’est pas comme les plateformes qui permettent de regarder un film, tout seul sur sa tablette. Cette nouvelle salle flambant-neuve, c’est un investissement qui va attirer un public qui privilégie la qualité du son, de l’image, de l’accueil du spectateur. J’en ai rêvé, Daniel et Elisabeth Taillandier l’ont réalisé, merci à vous deux ».

Le tout Vaucluse était présent, vendredi soir pour cette inauguration. Dominique Santoni, la Présidente du Conseil Département, Joël Guin, le président du Grand Avignon, Michel Bissière conseiller régional, l’ancien député de Vaucluse Julien Aubert et forcément le maire du Pontet, Joris Hébrard. « Nous tournons une nouvelle page de l’histoire culturelle de la commune, qui allie l’art, le confort et la technique, at-til dit. Chaque détail est pensé pour émerveiller et créer des souvenirs inoubliables. D’ici fin 2027, une autre salle exceptionnelle va sortir de terre, ici. I-MAX, (pour Image Maximum) inventée au Canada qui offrira une image et un son encore plus plus immersifs. Il n’en n’existe que deux dans la Région Sud, à Toulon et Plan de Campagne, Le Pontet sera donc une référence culturelle dans ce trio de tête ».

Joris Hébrard, Maire du Pontet et Dominique Santoni, Présidente du Conseil départemental de Vaucluse en compagnie du PDG du groupe MyCinewest, Daniel Taillandier

Pour passer de la théorie à la pratique dans des conditions XXL, le dernier film réalisé par Yann Gozlan a été projeté sur l’écran géant de plus de 100m2. Un thriller survolté avec un Pierre Niney en « Gourou » hypnotique, toxique, cathartique et charismatique.

Et comme les patrons ont pensé à tout, à quelques jours de la Saint-Valentin, sachez qu’il existe des fauteuils baptisés « Duo » qui ne sont pas séparés par un accoudoir, pour rapprocher les amoureux !

Réservez votre séance en salle Ultim : www.capitolestudios.com/salle-ultim/



Andrée Brunetti


Capitole MyCinewest au Pontet : une salle « Ultim » où tout est luxe, confort et volupté

2025 a marqué les 130 ans du cinéma. Monteux célèbre cet anniversaire avec une exposition consacrée à Félicien Trewey, artiste montilien protéiforme et compagnon des premières expériences cinématographiques des frères Lumière. 

Portée par la Commission du Film Luberon Vaucluse, la Ville de Monteux et l’Association Culture Éducation Laïcité (ACEL), l’exposition proposera un parcours documenté retraçant la carrière scénique de Félicien Trewey, ses collaborations avec la famille Lumière et son apport aux formes populaires du spectacle à la Belle Époque. Cette initiative s’inscrit par ailleurs dans la dynamique locale de valorisation des patrimoines immatériels et des arts du spectacle et du cinéma, portée par la Commission du Film du Vaucluse. 

©Olivier Muselet / L’Echo du Mardi

Une exposition complète

Au fil des documents présentés, le visiteur découvrira photographies, affiches, descriptions de numéros et extraits filmés, illustrant l’inventivité de cet artiste souvent méconnu, de la prestidigitation aux ombres portées, jusqu’à sa participation aux premières captations cinématographiques. L’exposition met ainsi en lumière la porosité entre scène et écran à la fin du XIXᵉ siècle et montrera comment des praticiens du spectacle ont contribué à l’émergence d’un art nouveau. Une pièce rare est visible, à savoir la célèbre table de prestidigitation utilisée par le magicien Trewey.

Ouverte à tous

Cette exposition s’adresse aussi bien aux passionnés d’histoire du cinéma qu’aux familles et aux établissements scolaires. Conférences, médiations et séances de découverte sont prévues afin de restituer toute la place de Félicien Trewey dans l’histoire culturelle. Une bonne occasion de célébrer 130 ans du cinéma et la mémoire d’un artiste à la fois populaire et visionnaire. « Rappeler d’où l’on vient est pour moi essentiel. Se souvenir de personnages comme Félicien Trewey, c’est transmettre une histoire et des repères aux générations d’aujourd’hui », explique Christian Gros, Maire de Monteux.


Capitole MyCinewest au Pontet : une salle « Ultim » où tout est luxe, confort et volupté

Subtil, sincère, aux limites du réel et du fantastique, ce conte romantique pour deux solitudes vous tient par le coeur. Avec, d’un côté une femme médecin dans un service de soins palliatifs qui a un don, accompagner les morts, ceux qui viennent de passer dans l’autre monde, interprétée par la québécoise Magalie Lépine-Blondiau. Et de l’autre, Jonathan Cohen, souvent étiqueté « humoriste » qui, cette fois, joue la carte du tendre et ignore qu’il ne fait plus partie des vivants.

Ce film d’Alice Vial, dont le 3e personnage est la partition du compositeur Olivier Marguerit, débute par un emprunt au saxophoniste mélancolique John Coltrane et s’ouvre sur une chambre d’hôpital avec un malade en stade terminal. L’amour à mort. « Celui-là il a les plaquettes dans les chaussettes. » Mais l’humour et la dérision subliment la réalité avec des phrases comme : « Le cul on s’en fout, pas la tendresse » ou « On va pas laisser mourir les gens en visio, non ? »

Les échanges sont surréels : « Tu as couché avec mon âme alors? », demande Jonathan Cohen. « Tu es encore dans ton corps et Je peux t’aider à mourir », répond Magalie Lépine-Blondeau. De ce kaléidoscope qui slalome entre fantastique et sentiments, nait une alchimie, une réalité décalée, un dédoublement. 

Les deux acteurs et la réalisatrice ont évoqué leur complicité, leurs affinités artistiques, leur travail, leur réflexion en amont du tournage. Ils ont décortiqué les dialogues, approfondi leur jeu, leur personnage. La comédienne a passé du temps dans un service de soins palliatifs, en vrai. « Rares sont les films qui proposent un côté aussi rassurant, un tel amour de la vie, une telle magie », insiste Magalie Lépine- Blondeau. « Comme fantôme, comme mort-vivant, je me suis senti allégé, j’ai vu de la lumière au bout du tunnel avec cette passeuse d’âme. Mourir m’a redonné goût à la vie », ajoute Jonathan Cohen.

Alice Vial, réalisatrice, et les deux têtes d’affiche, Magalie Lépine-Blondeau et Jonathan Cohen. ©Andrée Brunetti / L’Echo du Mardi

« C’est une rencontre rare entre deux solitudes, la médecin et le musicien qui se remettent en question, espèrent ne pas passer à côté de l’essentiel, leur vie. La spiritualité est bien là, l’empathie, le souffle, l’élan aussi », précise Alice Vial.

Au cours de la présentation en avant-première de la sortie le 17 décembre sur grand écran au Capitole du Pontet, le trio a insisté sur ce moment de partage émouvant avec le public, ce lien transgénérationnel entre parents, voire grands-parents, et enfants. Une forme de communion, de temps suspendu à quelques jours de Noël.


Capitole MyCinewest au Pontet : une salle « Ultim » où tout est luxe, confort et volupté

Le cinéma Capitole MyCinewest accueillera la nouvelle édition de l’événement national La Nuit de la Glisse ces vendredi 14 et dimanche 16 novembre. Deux films sur le thème de ‘la recherche du moment parfait’ seront au programme.

Le festival de films consacré aux sports de glisse et aux sports extrêmes La Nuit de la Glisse revient chaque fin d’année dans plusieurs cinémas français. Ce week-end, le cinéma du Pontet accueillera de nouveau cet événement né en 1979. Cette année, deux films allant à « la recherche du moment parfait » et explorant deux époques différentes de ces sports sont au programme.

Deux films au programme

Dans un premier temps, les spectateurs découvriront Chronicles of a Wild Decade et plongeront dans les archives de Thierry Donard, président de La Nuit de la Glisse, qui revisitera les sports d’action dans les années 2010. « Des pentes raides du Mont-Blanc aux vagues monstrueuses de Teahupo’o, en passant par les fjords d’Europe du Nord et les rapides glacés de Norvège, ce film retrace l’engagement total d’une génération d’athlètes qui a redéfini les limites », explique le festival.

Dans un second temps, Free Birds sera projeté et explorera le présent avec des jeunes riders qui repoussent les frontières de leurs disciplines. « Snowboard dans la nuit polaire norvégienne, surf XXL à Nazaré, speedriding de précision dans les Alpes, wingfoil aérien sur les rivières de l’Oregon : chaque séquence est un mélange de liberté, d’esthétique et de maîtrise », détaille l’événement.

Pour réserver votre place, cliquez ici.
Vendredi 14 novembre à 20h30. Dimanche 16 novembre à 16h. 19€. Cinéma Capitole MyCinewest. 161 Avenue de Saint-Tronquet. Le Pontet.


Capitole MyCinewest au Pontet : une salle « Ultim » où tout est luxe, confort et volupté

La 23ème édition du Festival des Cinémas d’Afrique du Pays d’Apt aura lieu du jeudi 6 au mardi 11 novembre dans plusieurs lieux du territoire. Au programme : des documentaires, des courts-métrages, des longs-métrages, dont certains diffusés en avant-première, mais aussi des rencontres.

Le Festival des Cinémas d’Afrique du Pays d’Apt revient pour une 23e édition qui va s’étaler du 6 au 11 novembre prochains. Comme chaque année, les projections auront lieu au cinéma Le César à Apt. Certains moments forts se tiendront dans d’autres lieux de la ville, ou de ses alentours.

Cette année, 14 pays seront représentés au travers de 9 fictions, 6 documentaires, 8 courts-métrages et 15 longs-métrages. 37 projections seront publiques, 17 scolaires et 6 pour les partenaires de l’événement. 11 cinéastes viendront à la rencontre du public durant le festival. « D’année en année, les films qui nous parviennent du continent ne cessent de nous étonner par leur créativité », déclare Tahar Chikhaoui, programmateur du festival.

Le programme

Chaque jour, plusieurs films seront projetés au cinéma Le César à Apt, mais aussi dans d’autres lieux partenaires du festival comme les salles des fêtes de Joucas, de Saint-Saturnin-lès-Apt et de Saignon, la Salle de Saint-Michel à Apt, le cinéma Le Cigalon à Cucuron, ou encore le Vélo-Théâtre d’Apt.

À partir du vendredi 7 novembre, la Micro-Folie d’Apt accueillera tous les matins à 10h une rencontre avec un des cinéastes, animée par Tahar Chikhaoui, qui permettront d’approfondir l’analyse des films projetés la veille. Une table ronde sera organisée le samedi 8 novembre à 15h30 sur le thème ‘Les pères fondateurs, quel héritage ?’.

Une exposition

Dans le cadre du festival, une exposition sera visible à Maison Suet à Apt, et ce, dès le lundi 3 novembre. Elle sera en place jusqu’au samedi 29 novembre.

Le public pourra y voir les œuvres de plusieurs artistes, mais surtout les peintures de l’artiste béninois Daouda Traoré et les sculpture de l’Ivoirien Remy Samuz.

Le marathon vidéo

Le traditionnel marathon vidéo organisé pendant le festival, quant à lui, reviendra pour une 12e édition. Les participants de ce concours gratuit, auquel il est encore temps de s’inscrire, auront 38h les 8 et 9 novembre pour écrire, tourner et monter un court-métrage de 3 minutes maximum sur un thème imposé qui sera dévoilé au moment venu.

Tous les projets seront projetés au cinéma d’Apt avant les délibérations. 3 prix seront décernés par un jury composé de professionnels, et 1 prix du public doté par la Ville d’Apt. Les courts-métrages gagnants seront de nouveau projetés à la soirée de clôture du festival le mardi 11 novembre.

Pour consulter la programmation en détail, cliquez ici.
Pour réserver vos places pour les projections, cliquez ici.


Capitole MyCinewest au Pontet : une salle « Ultim » où tout est luxe, confort et volupté

« Au bout de 16 ans d’existence, nous devons adapter notre offre au public avec une montée en gamme de nos salles de cinéma ». Ainsi s’exprime Daniel Taillandier, président de CineWest, associé à René Kraus, directeur général du multiplexe du Tronquet.

« D’abord, nous allons rénover la salle de projection n°4 avec une proposition de qualité supérieure : Premium. Les fauteuils rouges ont été dévissés et enlevés, ils seront remplacés par des bleus, plus confortables dans lesquels les spectateurs seront quasiment allongés. Pour le son, il y aura davantage d’enceintes au plafond et sur les côtés, l’écran sera plus lumineux, les projecteurs définition 4K Laser, c’est ce qui se fait de mieux techniquement. En plus, pour les déficients visuels, sera proposé un sous-titrage et ceux qui n’entendent pas bien seront équipés d’un casque audio-descriptif, ce sera une 1re mondiale. Si le timing du chantier est respecté, on devrait l’inaugurer avant les fêtes de Noël, courant décembre avec Avatar 3 de James Cameron. »

2e chantier : le hall d’entrée qui va changer d’allure. « Nous avons en France plus d’une douzaine de cinémas dans le réseau CineWest. Notamment dans le Sud à Mouans-Sartoux, à Mougins, et Brignoles qui a été inauguré par ‘le régional de l’étape’, l’iconique star mondiale qui y réside avec femme et enfants, George Clooney. Petit à petit, nous avançons, nous évoluons au fil des ans, des expériences et des goûts du public. Nous envisageons cette fois pour le hall un décor provençal, il sera réalisé lors du 1er semestre 2026 et pour ne pas gêner l’accueil et la circulation du public, nous ferons dans la mesure du possible les travaux en dehors des horaires de projection. »

3e projet et non des moindres, une salle IMAX (pour IMage MAXimum), la 1re de Vaucluse sur les 28 qui existent à ce jour en France. « Normalement, elle sortira de terre à côté du cinéma actuel et occupera une soixantaine de places du parking si le permis de construire est accordé et si elle reçoit l’autorisation de la CNAC (Commission Nationale d’Aménagement Commercial). Car elle a déjà obtenu en septembre, à l’unanimité des votants, celle de la CDAC (dans le département), mais depuis, un recours a été déposé par nos concurrents de Cap Sud. Nous aurons la réponse d’ici deux mois, donc avant la fin de l’année. Si tout se passe bien, elle pourra accueillir 230 spectateurs dans des conditions uniques, avec un écran de 22m de long, 18m de haut (soit près de 400m²), un environnement totalement immersif côté son, c’est un technique qui a été créée en 1968 au Canada et qui amplifie toutes nos sensations, donc nos émotions, en particulier pour les films d’action, les blockbusters américains. » Ouverture fin 2026 au Pontet.

En 2024, en raison des Jeux Olympiques, nombre de films ne sont pas sortis à Paris en été, comme Un p’tit truc en plus. Du coup, la fréquentation des salles a globalement reculé de 7% dans la capitale mais de 20% en moyenne en France. Daniel Taillandier comme René Kraus espèrent que le Capitole, avec ses 11 salles (bientôt 12) et ses 2 300 fauteuils (bientôt 2 500), qui a accueilli 590 000 spectateurs l’an dernier, rattrapera son retard et retrouvera des couleurs dans les années qui viennent. Comme en 2019, avant le Covid, quand les chiffres étaient grimpés à 780 000. Avec tous les investissements et toutes les améliorations prévus, ils vont à coup sûr réussir.

Daniel Taillandier, président de CineWest. DR

Contact : www.capitolestudio.com


Capitole MyCinewest au Pontet : une salle « Ultim » où tout est luxe, confort et volupté

Alors qu’il a fait sa toute première rentrée l’année dernière, le campus avignonnais de l’école de cinéma et d’audiovisuel 3iS s’enrichit déjà de nouvelles filières, notamment celle de l’Acting & Théâtre, qui enseigne le jeu d’acteur, la direction d’acteurs et la mise en scène.

3iS Avignon vient de dévoiler sa toute nouvelle formation dédiée à l’acting, qui a fait sa rentrée ce lundi 13 octobre. Cette nouveauté marque une nouvelle étape dans le développement de l’offre de formation de l’école dédiée aux métiers de la création et de l’audiovisuel.

« L’arrivée de la filière Acting à Avignon est une évidence dans une ville qui vit et respire le théâtre, déclare Isabelle Hostaléry, directrice du campus d’Avignon. C’est un formidable pont entre la tradition scénique d’Avignon et les nouvelles écritures audiovisuelles que nous accompagnons à 3iS. Jean-Claude Walter, président du groupe 3iS a lui-même été président du Festival Off d’Avignon et cette filière représente un engagement fort. »

Le Bachelor Acting & Théâtre

Cette nouvelle formation, qui a fait sa rentrée ce lundi 13 octobre, est dispensée sur trois ans. Conçue pour répondre aux attentes du secteur du spectacle vivant, du cinéma, des séries et des nouveaux médias, elle offre aux étudiants une immersion complète dans l’univers de l’interprétation, du jeu d’acteur à la direction d’acteurs, en passant par la mise en scène.

Encadrés par des professionnels expérimentés et en activité, les étudiants bénéficient de conseils personnalisés qui leur permettent de se construire une véritable identité artistique personnelle au travers de plusieurs disciplines enseignées : le théâtre, le cinéma, l’enregistrement voix en studio, l’écriture, la danse ou encore le chant.

Le campus avignonnais comptabilise désormais trois formations : Bachelor Acting & Théâtre, Bachelor Son & Musique, et Bachelor Cinéma & Audiovisuel.

Les étudiants en Bachelor Acting & Théâtre ont fait leur rentrée ce lundi 13 octobre. ©3iS Avignon

Capitole MyCinewest au Pontet : une salle « Ultim » où tout est luxe, confort et volupté

Révélé en 2011 par la série TV Soda, l’éternel ado qui a aujourd’hui 34 ans, est adoré par les gamins, leurs parents et les papis et mamies. La preuve, dimanche 5 octobre, ils étaient plusieurs centaines à être venus en famille dans la salle du Tronquet.

Comme la petite Kassy de Mallemort (Bouches-du-Rhône) âgée de 6 ans ou Lonny, de Sorgues, 7 ans. Sa maman raconte : « Il est fou de Kev, il a vu Certains l’aiment chauve, il ne rate pas Mask Singer sur TF1, et là depuis que je lui ai dit qu’on allait voir son idole en vrai, il a compté chaque dodo. »

Kev Adams, humoriste, acteur, producteur, vu dans Les Profs, Aladin, Maison de Retraite 1 et 2, qui double La Famille Addams, a élargi son public et il va sans doute continuer avec Le Jour Jde Claude Zidi junior, le fils du réalisateur des Bidasses en folie.

« Débarquer, c’est bien. Le bon jour, c’est mieux. » Et c’est là le sujet de cette comédie loufoque avec Didier Bourdon en nazi, le Général Karcher, Jonathan Lambert en prêtre libertin, Marie Parisot, Cristina Reali et Jarry. Applaudi à tout rompre dès son entrée dans la salle, Kev Adams explique : « Avec mon pote Brahim Bouhlel, on joue le rôle de deux soldats pas très futés, pas parmi les plus intelligents, qui débarquent le 5 juin 1944 au lieu du 6. Un quiproquo qui fait que nous sommes seuls, sans un seul bateau, à nager jusqu’à la fameuse plage d’Omaha Beach, en Normandie, même si le tournage qui a duré 7 semaines, en juillet-août, s’est déroulé surtout en Bourgogne. »

Dans la veine de La 7e compagnie et des tribulations de Jean Lefèvre et Aldo Maccione, ce film qui sort mercredi prochain  ravira le public bon enfant, comme cette mamie octogénaire venue dimanche après-midi au Capitole, précédée de son déambulateur. Même si on est loin d’Apocalypse Now et d’Il faut sauver le soldat Ryan, de Francis Ford Coppola et de Steven Spielberg.


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Le cinéma Capitole MyCinewest, au Pontet, projettera le long-métrage ‘T’as pas changé’ en avant-première ce jeudi 2 octobre en présence de l’équipe du film.

Ce jeudi 2 octobre, Jérôme Commandeur sera en Vaucluse pour présenter son nouveau film T’as pas changé qu’il a réalisé et dans lequel il joue aux côtés de Laurent Lafitte, François Damiens et Vanessa Paradis. Cette comédie est une ode aux années 1990.

Ce long-métrage suit quatre anciens lycéens qui décident, 30 ans après leur bac, suite à la disparition de l’un de leurs camarades de classe, de réunir toute leur promo à l’occasion d’une fête, comme à l’époque.

Il reste encore quelques places. Pour réserver la vôtre, cliquez ici.
Jeudi 2 octobre. 18h45. Cinéma Capitole MyCinewest. 161 Avenue de Saint-Tronquet. Le Pontet.

https://www.echodumardi.com/tag/cinema/page/3/   1/1