21 avril 2026 |

Ecrit par le 21 avril 2026

Grâce à Ecovrac à Sorgues, produits locaux riment avec déchets zéro

C’est la jeune Jennifer Casamatta qui a eu l’idée de s’installer sur la Route de Sorgues à Châteauneuf-du-Pape, au bord du rond-point Bédarrides – Avignon avec un grand parking et un drive. « Quand je suis devenue maman, j’ai allaité ma fille Gabriella et je voulais tout ce qui était le meilleur pour elle. Du coup, j’ai réfléchi et je me suis implantée ici. »

Et elle s’est engagée en faveur d’une consommation responsable, d’une réduction de l’impact environnemental grâce à moins d’emballages et plus de consignes, des produits locaux qui limitent aussi les déplacements. Comme son nom l’indique, Ecovrac, c’est du vrac qui permet d’être à la fois écolo et économe. « Je me fournis auprès de paysans en agriculture bio ou raisonnée dans un rayon de 50km. Je privilégie la qualité avec produits sans additif, sans huile de palme, sans OGM souvent sans gluten, 80% de ce que nous proposons est vendu en contenants traçables avec un QR Code et réutilisables. »

Et des références, il y en a 1 200. En épicerie salée, moutarde, houmous, caviar d’aubergine, tapenade, huiles de noix, de noisette, de lin et de sésame. Pâtes de toutes le couleurs et formes, torsades, fusilli, penne, lasagnes, papillons, macaroni. Mais aussi riz, quinoa, épeautre, lentilles, boulgour, semoule, couscous, pois cassés, maïs. Sauces, soupes et veloutés de courgettes, gaspacho, potirons-châtaignes. Haricots rouges, lentilles vertes et corail. Fruits secs en tous genres, cerneaux de noix, cajou, cacahuètes, noisettes. Pour l’apéro mini-gressins, sablés à la crème d’oignon et au parmesan, pissaladières, comté et sésame, crocs amandes-tomate-basilic. Également des bocaux de tagine au poulet, de parmentier de canard, joues de bœuf, risotto-champignons. Vins de Rocca Maura et du Père Brun, sirops Pac à l’eau et Fun Blue de la Distillerie A. Blachère, toute proche.

Pour les becs sucrés : gingembre confit, cacao en poudre, purée de noisettes toastées, chouchous au miel, amandes-sésame-miel, infusions thé, camomille, hibiscus et détox, confitures allégées avec 75% de fruits (fraise ou abricot), sirop d’érable, baies de goji séchées. Le café vient du Brésil, du Pérou et de Colombie à la voile, donc il voyage au long cours sans polluer, grâce à Café de Brume installé à Avignon, en face de l’aéroport.

Jennifer Casamatta, qui travaille en famille avec sa cousine Elodie et une alternante spécialisée en com’, met en valeur des produits de saison comme les fraises et propose aussi des pintades ou des poulets élevés en plein air par un volailler voisin. Elle a été aidée pour monter cette épicerie écoresponsable par la Banque Populaire, la CCI de Vaucluse, Initiatives Terre de Vaucluse et compte continuer à fond. En attirant à Sorgues ceux qui aiment bien manger et surtout consommer sain et local avec les meilleurs produits des maraîchers et commerçants du coin. Ecovrac, primé parmi les ‘Éco-Défis’ de la communauté de communes des Sorgues du Comtat en décembre dernier a ce jeudi été mis en valeur par l’Association Cap Sorgues, qui depuis 1998, tisse des liens entre artisans, entreprises et met en valeur ceux qui font le maximum pour la qualité et le respect de l’environnement.

Contact : contact@ecovracfrance.com


Grâce à Ecovrac à Sorgues, produits locaux riment avec déchets zéro

Attila, l’Homme des cavernes, la Brute, il en a des surnoms, ce champion d’1,91m. Il a même été approché par Clint Estwood pour jouer dans son film Invictus, l’invincible, c’est dire ! Il a fait ses débuts à Valence où il est né avant de rejoindre Bourgoin-Jallieu, les Sale Sharks et Lyon OU. 

Vainqueur notamment de deux Tournois des 6 Nations dont un Grand Chelem, ce 3e ligne a su évoluer et après sa carrière internationale de sportif, il est devenu un entrepreneur multi-carte. Consultant pour le rugby sur Canal +, Sébastien Chabal a rejoint en 2009 le groupe textile Norprotex au Pontet dont il était « l’égérie » avec sa tignasse, sa barbe hirsute et son look de « Néandertal. » 

Pour les 10 ans de sa 1re boutique Ruckfield implantée aux Angles avec comme associé Tony Mathis, il explique le chemin parcouru. « Dans ce style vêtements, c’est Franck Mesnel, lui aussi champion de rugby, qui a créé en 1988 la marque Eden Park et qui a ouvert la voie. C’était plus citadin, plus haut de gamme. Nous, on est plutôt au bord du stade, du côté des supporters et surtout ce qui nous démarque c’est la gamme de tailles que nous proposons de S à 6XL. Notre ADN, c’est le rugby et son côté festif, bon vivant, partage, plaisir, 3e mi-temps. »

À 48 ans, ce géant aux yeux doux et au sourire ravageur est un homme heureux, un patron pragmatique. « L’important pour nous est de consolider le business malgré les incertitudes économiques. La crise est partout en France et ailleurs, on a une cinquantaine de salariés, il faut avancer avec eux, pérenniser la société. »

Et comme il ne met pas tous ses oeufs dans le même panier, Sébastien Chabal vient d’ouvrir un restaurant à Marseille, le JO’s Burger, Rue Sainte, à quelques encablures derrière le Vieux Port, un autre établissement devrait suivre en avril à Montpellier.

Quant à son associé, Tony Mathis, qui lui a joué au rugby comme 2e ligne aux club des Angles, longtemps présidé par Frédéric Chiara, le fils de l’ancien président de la Foire d’Avignon, il s’occupe de tout ce qui est opérationnel chez Ruckfield, des deux stylistes, du marketing, du commercial, des achats, de la com’, du site web.  « Nous sommes 100% éco-responsables, nous avons les labels Ecocert – Greenlife, GOTS  (Global Textile Organic Textile bio) et GRS (recyclé). Chez nous tout est traçable, le coton comme le lin pour les bermudas, blousons, chemises, marinières, T-shirts, pantalons. Nous avons des clients fidèles qui chaque saison guettent les nouveautés. »

Il ajoute : « Nous, on ne suit pas la tendance, mais notre instinct. On aime ce qui est coloré, flashy, positif, solaire, ce qui donne la pêche. On travaille par exemple avec les bonbons Haribo  et on a sorti un polo couleur ‘Fraise Tagada’, on a aussi imaginé une collection ‘2 CV’, symbole de populaire et de libre. On a revisité Asterix et son esprit gaulois. À ce jour, on compte 22 franchisés qui nous suivent aussi, surtout dans le Sud de la France nous en avons aussi un en Bretagne. »

Ruckfield (ruck = mêlée ouverte) allie élégance sportive et sobriété virile, une sorte de force tranquille, discrète mais réelle. Et ça marche : +120% de chiffre d’affaires en 5 ans, autour de 20M€ aujourd’hui. Les deux associés ne souhaitent qu’une chose, que ça continue mais sans se prendre au sérieux.


Grâce à Ecovrac à Sorgues, produits locaux riment avec déchets zéro

La Grande Braderie des Commerçants d’Avignon sera de retour avec son édition printanière ce jeudi 26 mars. Durant quatre jours, des articles de mode, de maroquinerie, des bijoux, de la décoration et bien d’autres seront proposés à prix cassés.

Cet événement, qui a lieu deux fois dans l’année et qui est organisé par la Ville d’Avignon et les commerçants du centre-ville, est l’occasion pour les Avignonnais et les visiteurs de faire des affaires.

Modifications de circulation

Pour le bon déroulé de l’événement, plusieurs rues de l’intramuros seront fermées à la circulation par des bornes, par des barrières ou par des agents entre 10h et 19h, telles qu’une partie de la Rue Joseph Vernet, la Rue Folco de Baroncelli, la Rue de la Petite Fusterie, la Rue Saint-Agricol, mais aussi les Rues Favart, Corderie Petite Meuse, du Roi René ou encore la Rue Bancasse.

Du jeudi 26 au dimanche 29 mars. De 10h à 19h. Avignon.


Grâce à Ecovrac à Sorgues, produits locaux riment avec déchets zéro

Le service Commerce de la Ville de L’Isle-sur-la-Sorgue, rattaché à la direction ‘Petite Ville de Demain’, organise la première braderie du centre-ville de l’année durant quatre jours à partir de ce jeudi 5 mars.

L’occasion pour les habitants et les visiteurs de consommer local tout en faisant de bonnes affaires. Cet événement biannuel, organisé à la fin de l’hiver et à la fin de l’été a pour objectif de soutenir le dynamisme local.

Du jeudi 5 au dimanche 8 mars. L’Isle-sur-la-Sorgue.


Grâce à Ecovrac à Sorgues, produits locaux riment avec déchets zéro

À l’occasion de la Saint Valentin le 14 février, l’association de commerçants, artisans et professionnels Cap Sorgues organise le grand jeu ‘Le Passeport de l’Amour’ jusqu’au 14 mars. Une initiative pour inciter les habitants à consommer local.

Les Sorguais et voisins ont jusqu’au 14 mars pour tenter de gagner un des bons cadeaux à dépenser chez les adhérents de Cap Sorgues ou leurs partenaires à l’occasion du Passeport de l’Amour, créé par l’association suite à l’engouement du Loto de Cap Sorgues en novembre dernier, qui avait bénéficié à l’économie locale.

Pour tenter de gagner un de ces bons cadeaux, il suffit de faire au moins un achat dans trois enseignes qui participent à cette opération avant le 14 mars. Il faudra donc remplir son Passeport de l’Amour avec trois preuves d’achat effectué entre le 14 février et le 14 mars, et ses coordonnées pour ensuite le déposer dans l’urne centrale mise à disposition devant la poste de Sorgues, au plus tard le lundi 16 mars 2026 avant midi.

70 gagnants seront tirés au sort à la fin du jeu et pourront dépenser leur bon cadeaux, d’une valeur minimale de 100€. Tous les adhérents participant à l’opération sont référencés sur le site de Cap Sorgues.

©Adobe Stock – kichigin19

Grâce à Ecovrac à Sorgues, produits locaux riment avec déchets zéro

Le Journal officiel vient de publier la liste réactualisée des communes classées en zone de revitalisation des centres-villes. En tout, 1 732 communes sont concernées en France par ce dispositif, dont 167 nouvelles depuis le 1er janvier 2026. Si aucune commune vauclusienne ne fait partie de cette nouvelle cuvée (voir annexe I), la ville de Carpentras figure parmi celles qui en sortent (voir annexe II). Une erreur selon la commune de Carpentras.

« Il s’agit d’une erreur de la DGALN (Direction générale de l’aménagement, du logement et de la nature), qui n’a pas pris en compte le dernier renouvellement de notre convention ORT (Opération de revitalisation du territoire), liée à notre classement Action Cœur de Ville, en date du 12 décembre 2023, explique Serge Andrieu, maire de Carpentras. Le Préfet et le Sous-Préfet ont été saisis de cette erreur des services de l’État à Paris et sont à nos côtés pour que Carpentras réintègre cette liste lors de la modification de l’arrêté. »
« Dix départements sont concernés par dix-huit erreurs similaires en France », constate Serge Andrieu.

Instaurée en 2020, les zone de revitalisation des centres-villes permettent aux élus de voter des délibérations afin d’exonérer partiellement ou totalement de CFE (Cotisation foncière des entreprises), de TFPB (Taxe foncière sur les propriétés bâties) et de CVAE (Cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises) les entreprises commerciales ou artisanales.

« Un dispositif peu utilisé en France. »

« Pour y prétendre, les communes doivent répondre à deux critères : avoir conclu une convention ORT (ndrl : ce qui donc semble être le cas pour Carpentras) et avoir un revenu fiscal médian par unité de consommation inférieur à la médiane nationale », précise nos confrères de Localtis, le média de la Banque des territoires qui constate aussi que ce dispositif est peu utilisé. Notamment parce que les communes ne sont pas forcément informées qu’elles font partie du zonage.

14 autres communes vauclusiennes concernées
En Vaucluse, les communes d’Apt, Aubignan, Avignon, Bollène, Cadenet, Cavaillon, l’Isle-sur-la-Sorgue, Malaucène, Monteux, Orange, Sault, Sorgues, Vaison-la-Romaine et Valréas figurent dans le périmètre réactualisé qui comprend aussi notamment les villes voisines d’Arles, Châteaurenard, Tarascon, Aramon, Bagnols-sur-Cèze, Beaucaire, Pont-Saint-Esprit, Remoulins et Roquemaure.


Grâce à Ecovrac à Sorgues, produits locaux riment avec déchets zéro

En novembre dernier, le groupe de grande distribution Auchan avait annoncé vouloir passer 266 supermarchés sous les enseignes Intermarché et Netto.

« Ils rejoindraient une nouvelle entité juridique autonome dédiée au format supermarché, détenue par Auchan Retail France et exploitée en franchise sous enseigne Intermarché ou Netto, explique le groupe nordiste basé à Villeneveuve-d’Ascq. Cette entité bénéficierait immédiatement du modèle commercial d’Intermarché pleinement adapté à ce format permettant d’améliorer la compétitivité prix. »

En Vaucluse, ce ‘deal’ comprenait les supermarchés d’Apt (1 878m2) et du Pontet (1 800m2 – ATTENTION : pas celui d’Auchan-Nord, qui est un hypermarché, mais celui situé à Réalpanier).

Aujourd’hui, Auchan veut revoir l’accord passé avec les deux marques du Groupement Les Mousquetaires. Effet si la majorité des supermarchés Auchan est toujours concernée par un simple basculement de franchise (164 magasins), le groupe de GMS veut désormais aussi en vendre 91. Parmi eux, figurent les supermarchés d’Apt et de Saint-Laurent-des-Arbres dans le Gard Rhodanien.

Ces magasins seront proposés prioritairement à la cession des adhérents du Groupement Mousquetaires. « Les adhérents devant se positionner courant avril », indique Auchan Retail.


Grâce à Ecovrac à Sorgues, produits locaux riment avec déchets zéro

Lydie Coulon vient d’ouvrir en novembre dans le centre-ville de Monteux une boutique shake bar Green Freez’. Son objectif est d’inciter d’autres personnes à en ouvrir sur d’autres endroits, autour de 5 en 2026.

« J’ai trouvé un local de 90 m² très bien placé, avec une bonne visibilité. L’objectif sur les six premiers mois est d’arriver à payer mon loyer, mes charges et à me sortir un salaire minimum. Je peux aussi proposer des programmes de nutrition Herbalife qui est mon fournisseur à la clientèle qui vient au bar », explique Lydie Coulon qui a opté pour le statut d’entreprise individuelle. À ce jour il y a 15 bars de ce type en France.

Un espace bien-être

L’objectif du bar et d’être convivial, de véhiculer une image de bien-être, tout en étant gourmand. L’endroit est cosy. « L’objectif pour ma clientèle et de leur proposer de passer un bon moment, en faisant du bien à son corps. » Lydie Coulon veut montrer que l’alimentation peut-être très bénéfique. La gamme proposée est comme des energy drinks, sans aucun sucre. Sont ainsi proposées des boissons nutritives, protéinées, détox, énergisantes et sportives. « J’ai également rajouté une gamme de soins très pointus issus de la technologie coréenne par complémentarité. »

Plusieurs concepts de vente

En plus de la dégustation d’un smoothie dans le bar, les clients peuvent être accompagnés dans le cadre d’un programme bien précis de nutrition s’ils en émettent le souhait. Ils peuvent également acheter à leur demande les produits Herbalife. 

L’objectif de l’entreprise après un mois d’ouverture et de fidéliser sa clientèle, en donnant envie aux clients de revenir, comme dans un salon de thé. « Je suis très heureuse de ce projet. J’avais envie de reprendre un commerce car c’est dans mon ADN. Mon objectif est que les clients viennent passer un bon moment, en dégustant des produits sains, avec pour souci permanent de prendre soin de son corps. J’ai un régime nutritionnel très sain. Cela me permet d’être en pleine forme, joyeuse. Je veux que les clients puissent s’inspirer de cela en dégustant les smoothies ou en suivant un programme de nutrition si ils désirent approfondir. »


Grâce à Ecovrac à Sorgues, produits locaux riment avec déchets zéro

La Maison des Agriculteurs, située sur la zone commerciale Horizon Provence à Monteux, a ouvert ses portes début novembre avec succès. L’inauguration officielle a eu lieu la semaine dernière, en présence de nombreuses personnalités du monde agricole, d’élus et de représentants de l’État. 

Ce moment symbolique a consacré plusieurs années de travail collectif porté et accompagné par la Chambre d’agriculture de Vaucluse, aux côtés de partenaires engagés. Cet espace commercial, déjà fréquenté par de nombreux consommateurs depuis son ouverture, s’impose comme une vitrine inédite de la production locale, du savoir-faire agricole et de la coopération territoriale. C’est en effet le seul magasin de ce genre dans le Vaucluse qui s’est inspiré du concept d’un magasin d’agriculteurs à Nîmes.

Des sociétaires engagés

La SCIC Maison des Agriculteurs réunit à ce jour 160 sociétaires représentant 400 000 € de capital social. Parmi eux, il y a une large majorité d’agriculteurs et de coopératives agricoles, également fournisseurs, la Chambre d’agriculture de Vaucluse, les collectivités locales (Sorgues du Comtat et Ville de Monteux), le Crédit agricole Alpes-Provence, des partenaires engagés (Bienvenue à la ferme, le Comité de promotion et l’URSCOP), les premiers clients devenus sociétaires et enfin le collège des salariés prochainement.

Une SCIC est une société coopérative d’intérêt collectif. Elle a pour objet la production ou la fourniture de biens et de services d’intérêt collectif, qui présentent un caractère d’utilité sociale. Chaque coopérateur dispose d’une voix.

Un magasin vitrine

Le magasin comporte pas moins de 4 000 références avec une gamme en constante évolution. Il y a ainsi 50 vignerons du Vaucluse, des bières fermières, des spiritueux artisanaux, bien évidemment des fruits et légumes locaux, des produits laitiers, de la viande régionale, des produits transformés à la ferme et autre produits comme la lavande ou les aromatiques.

Des mises en avant de produits saisonniers se font comme le potimarron, assorti avec des produits complémentaires comme les croûtons. ©Olivier Muselet / L’Echo du Mardi

Un premier bilan positif

Avec 11 emplois locaux créés, le premier bilan après un mois d’exercice est positif. La dynamique est alignée avec le chiffre d’affaires prévisionnel, avec un objectif assumé d’atteindre une moyenne de 10 000 € TTC par jour. 

Une dynamique commerciale

Pour assurer le chiffre d’affaires, en plus de la gamme présente, de nombreuses animations sont calées tout au long du mois de décembre ainsi que des dégustations.

Pour les fêtes de fin d’année qui s’annoncent, le magasin a réussi à proposer à sa clientèle toute une gamme festive issue de producteurs locaux, avec de la truite fumée de l’Isle-sur-la-Sorgue, du foie gras, des huîtres, des escargots et de la bûche glacée notamment. Des corbeilles d’épicerie seront également proposées ainsi que des commandes de volailles venant des Hautes-Alpes et de la ferme du Rouret à Mazan.

Le magasin propose toute une gamme festive comme des coffrets alimentaires. ©Olivier Muselet / L’Echo du Mardi

Des perspectives de diversification

Pour compléter la vente classique dans le magasin, les adhérents de la SCIC ont pour objectif de proposer leurs marchandises à de la restauration collective. Une réflexion est menée dans ce sens avec les Sorgues-du-Comtat notamment.

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