15 juin 2026 |

Ecrit par le 15 juin 2026

Orange prend de la hauteur pour entretenir ses réseaux

Les équipes technique du groupe Orange viennent de procéder à une série d’opérations afin d’entretenir le réseaux dans le Vaucluse. Dans ce cadre, l’opérateur de téléphonie est intervenu sur les hauteurs de Mormoiron dans le secteur de la chapelle Notre-Dame-de-Anges.

Une technologie utilisée lorsque l’installation des réseaux devient complexe
Les techniciens ont notamment assuré l’entretien, la maintenance et la vérification des équipements en point haut, plus précisément les faisceaux hertzien. Une technologie utilisée lorsque l’installation des réseaux devient complexe. Elle a pour particularité de passer au-delà des montagnes ainsi que des zones vallonnées et s’affranchit de difficile passage de câbles en zone escarpées ou inaccessibles. « Cela permet aux habitants de la vallée et aux touristes de bénéficier du réseaux, » explique l’opérateur qui compte près de 400 collaborateurs dans le Vaucluse.

Pylonistes : une expertise essentielle
« Pour ce type de maintenance, l’expertise de nos techniciens pylonistes est essentielle, ils sont indispensables pour maintenir un réseau de communication efficace et sécurisé, poursuit Orange. L’expertise de nos équipes assure aussi la résilience des réseaux notamment via la maintenance proactive des équipements Nous profitons de ces périodes, après et avant l’hiver, pour effectuer les maintenances et vérifications de nos équipements, car certains sites sont parfois plus difficiles d’accès en hiver : intempéries, gel, neige… »

L.G.

Orange en chiffres
– 2 018 interventions ont été effectuées en 2025 par les équipes vauclusiennes.
– 66 faisceaux hertzien actifs dans le département.
– 400 collaborateurs
Crédit : Orange/DR


Orange prend de la hauteur pour entretenir ses réseaux

Ivy Robin a repris la société de communication AttrAction en 2012. Son métier est du conseil en communication et marketing dans différents domaines : création graphique, sites internet, marketing digital et conseil. Elle s’adapte en permanence à l’évolution du numérique.

Après une expérience de 25 ans dans la communication dont 18 comme directrice d’agence, Ivy Robin a repris l’entreprise de conseil en communication et marketing AttrAction. Elle y était auparavant salariée en tant que directrice marketing depuis 2005. Fondée en 2001 par Pascal Leost, cette entreprise basée à Pernes-les-Fontaines a évolué depuis. Elle a en effet connu une dizaine de salariés. Aujourd’hui, Ivy Robin gère seule cette entreprise, avec de nombreuses prestations externes. Diplômée de la London Business School et de l’école de communication ESIAE, Ivy Robin a pour avantage d’apporter un conseil permanent à ses clients dans la communication et le marketing.

Du conseil

« Après le rachat de l’entreprise en 2012, j’ai eu l’avantage de ne pas partir de zéro et d’avoir un portefeuille de clients existant. J’ai apporté ma manière de travailler et j’ai ajouté une nouvelle compétence, à savoir le conseil. J’ai la particularité de proposer à mes clients des contrats d’une année pérennes pour un meilleur suivi et des conseils plutôt que du one shot« , explique Ivy Robin. 

Quatre métiers

L’entreprise propose désormais quatre domaines d’activité : création graphique, sites internet, marketing digital et conseil. Elle utilise pour ces différentes compétences de nombreux prestataires extérieurs compétents, tous basés sur le Vaucluse ou les départements limitrophes. « Le métier a complètement changé depuis la reprise en 2012, avec l’évolution technologique du numérique. Par exemple, pour la création d’un site internet pour une entreprise, il y avait un site pour l’ordinateur et un pour le téléphone mobile. À ce jour, il y a du web design présent sur un seul et même site accessible depuis l’ordinateur ou le téléphone. » Il faut également apporter une attention toute particulière à l’expérience client pour lui donner un confort d’utilisation optimale sur le site. Pour assurer un bon site internet, il y a également une mise à jour permanente à assurer. Au bout de trois ans, un site internet devient obsolète. Des robots chez Google regardent cela mettent un site qui n’est plus à jour au bout de la liste du référencement.

L’arrivée de l’IA

Dans le domaine du graphisme, la technologie a également énormément évolué avec l’ajout depuis peu de l’intelligence artificielle pour la création de logos ou de plaquettes d’entreprise. Auparavant, il y avait des logiciels spécifiques qui sont aujourd’hui remplacés par l’IA. « À ce jour, la technologie est devenue tellement complexe et évolutive qu’il faut faire appel à des spécialistes en externe. J’ai ainsi un carnet d’adresses de différents métiers autour du numérique. » L’entreprise travaille ainsi avec des webmasters, des développeurs pour les sites internet.

Le marketing digital

L’entreprise propose également à ses clients la rédaction des newsletters hebdomadaires ou mensuelles qui doivent avoir une information riche, pertinente et synthétique. « Il y a un gros regain d’intérêt pour ce concept. Nous devons donc pouvoir le gérer. Pour l’animation sur les réseaux sociaux par ailleurs, je fais appel à une jeune personne passionnée par ce métier. »

Métier de conseil

« J’assure en direct avec mes clients le métier de conseil en communication marketing. Ceci constitue l’ADN de l’entreprise, avec mes 25 ans d’expérience dans ce domaine. Je m’adapte à chaque type d’entreprise avec ses problématiques et aux dirigeants », explique Ivy Robin. L’entreprise a la particularité de travailler sur tous les secteurs d’activité. La grande majorité de ses clients concerne des TPE et PME de 5 à 20 salariés, caractéristiques du panorama économique du Vaucluse.


Orange prend de la hauteur pour entretenir ses réseaux

L’entreprise avignonnaise Tut Tut, spécialisée dans la livraison collaborative du dernier kilomètre, vient d’annoncer avoir été choisie par Apple pour sa nouvelle campagne dédiée aux petites entreprises.

« Grandes avancées de petites entreprises. » C’est le nom de la campagne du géant américain Apple. Une campagne qui met en avant les petites entreprises du monde entier qui utilisent les produits de la marque au quotidien pour développer leurs activités.

Ainsi, plusieurs entreprises de divers horizons ont été choisies pour cette campagne, dont Tut Tut, basée à Avignon. Une aubaine pour l’entreprise vauclusienne née il y a seulement 5 ans. « Honnêtement, il y a encore quelques années, je n’aurais jamais imaginé écrire ces lignes : ‘Tut Tut, la startup du Vaucluse choisie pour incarner le géant américain Apple‘ », affirme Vincent Chabbert, président-fondateur de Tut Tut.

Une publicité sous forme de témoignage

On peut donc désormais retrouver sur le site d’Apple le témoignage du dirigeant de l’entreprise avignonnaise et de ses équipes. Un témoignage qui met en lumière l’utilisation des produits de la marque. « Apple est un symbole, ajoute Vincent Chabbert. Un symbole de qualité, d’obsession du détail, de fiabilité et d’exécution. »

« On ne pense pas forcément qu’un jour, une des marques les plus puissantes au monde vous choisira pour représenter sa vision des entreprises modernes. »

Vincent Chabbert

Une mise en lumière considérable pour Tut Tut, dont la collaboration avec Apple fera naître plusieurs formes de contenus tout au long de l’année 2026 comme des vidéos immersives, des newsletters, des témoignages, des photos et des formats éditoriaux mettant en avant les équipes de l’entreprise, sa technologie et sa vision.

« Que nos valeurs et nos ambitions soient associées à cette marque est une immense fierté pour moi mais surtout pour toutes les équipes Tut Tut qui construisent, chaque jour, une logistique du dernier kilomètre simple, performante et humaine », conclut le fondateur de Tut Tut.


Orange prend de la hauteur pour entretenir ses réseaux

Le tribunal judiciaire d’Avignon vient de se doter d’un nouveau logo. Ce dernier a été imaginé dans la cadre d’un concours ouvert à l’ensemble du personnel de la juridiction vauclusienne.

Ce concours « a permis aux talents de se révéler et un vote numérique a décidé de la gagnante: madame Maëva Suzannon », explique Jean-Philippe Lejeune, président du tribunal judiciaire d’Avignon depuis 2023.
« Il s’agit d’un travail collaboratif de plusieurs semaines qui permet de doter notre tribunal d’une identité collective renforcée grâce à un ancrage avignonnais assumé autour de l’emblématique palais des papes », poursuit Jean-Philippe Lejeune.
« Cela nous permettra une meilleure communication », insiste-t-il en soulignant également le soutien actif à
cette initiative de Fabienne Estibal-Muller, ancienne directrice principale des services de greffe au tribunal judiciaire d’Avignon et Edmée Larregneste, directrice des services de greffe judiciaires.

Crédit : Tribunal judiciaire d’Avignon/DR

Le logo conçu par l’adjointe administrative-Greffière a ensuite été retravaillé par Élodie Pomares de l’agence Merci à Rognonas.
« Concernant sa création, le Tribunal avait particulièrement à cœur d’intégrer une représentation du Palais des Papes, symbole fort d’Avignon et de son identité, complète Élodie Pomares. Il était également essentiel que la typographie reste sobre et institutionnelle, en cohérence avec les codes graphiques des identités visuelles étatiques. Ayant moi-même un parcours en faculté de droit, ce projet avait une résonance particulière pour moi. J’étais donc sincèrement heureuse de pouvoir contribuer à l’image d’une institution essentielle, au service du justiciable et de l’intérêt général. »

Crédit : Tribunal judiciaire d’Avignon/DR

Le tribunal judiciaire d’Avignon est issu de la fusion des tribunaux de grande instance et des tribunaux d’instance. Le tribunal judiciaire est la juridiction de droit commun en matière civile, commerciale et pénale, c’est-à-dire la juridiction compétente pour tous les litiges qui n’ont pas été spécifiquement attribués par la loi à une autre juridiction.


Orange prend de la hauteur pour entretenir ses réseaux

Implantée sur le territoire vauclusien depuis 2005, l’agence Arôme fait tous les métiers traditionnels et digitaux de la communication. Son fondateur, Rémi Vicente, revient sur ces 20 années d’évolution du métier et du marché.

Née à Avignon en 2005, l’agence de communication Arôme a quitté la Cité des papes l’année dernière pour s’installer à Vedène. Si ces agences sont nombreuses sur le territoire, elles ont rarement autant d’ancienneté. « On est une vraie agence de communication avec un code APE (Activité principale exercée) spécifique ‘73.11Z’, qui est le code des métiers de la publicité, explique Rémi Vicente, fondateur d’Arôme. On opère sur un marché, vauclusien en particulier, qui est très déstructuré dans le sens où on a quasiment plus de confrères, à proprement parler, qui ont le même code d’activité. »

Beaucoup d’entreprises ou d’auto-entrepreneurs qui proposent de la communication ou font des sites internet prennent aussi l’étiquette d’agence de communication, mais « n’en ont ni la compétence, ni la formation », selon Rémi, et n’englobent pas forcément tous les métiers que regroupe le secteur d’activité.

Des métiers traditionnels aux digitaux

Depuis sa création il y a 20 ans, l’agence Arôme a évolué au même rythme que le digital, avec, entre autres, l’apparition des réseaux sociaux ou encore le développement de l’intelligence artificielle qui ont quelque peu bousculé le secteur et l’ont forcé à se renouveler et à s’adapter.

Le logo, la plaquette, le catalogue, la campagne de publicité à la radio ou en affichage, etc. L’agence vauclusienne couvre une large gamme de prestations, qu’elles soient traditionnelles ou digitales. « On est pionnier sur le territoire en termes de création de sites web, mais aussi sur ce qui relève de l’accompagnement, pour être vu dans les moteurs de recherche, sur les réseaux sociaux, les campagnes de bannières, etc », ajoute Rémi Vicente.

Un secteur de plus en plus déstructuré…

Si le secteur de la communication est riche, il est aussi très prisé, mais avec des métiers non réglementés. « C’est difficile pour les clients de savoir où ils mettent les pieds parfois, comme on fait des métiers qui ne sont pas réglementés, tout le monde fait tout et n’importe quoi », déplore le fondateur d’Arôme.

« Le secteur est très fragmenté et mal structuré. »

Rémi Vicente

Selon Rémi Vicente, des agences de communication avec un code APE qui ont une mission de conseil, de production et de développement de la communication publicitaire des entreprises, il y en a deux, voire trois fois moins qu’il y a 10 ou 15 ans.

…et de plus en plus bouché

Alors que les agences polyvalentes, qui maîtrisent conseil, création et conception publicitaire, se font de plus en plus rares, le nombre d’étudiants en communication, eux, est de plus en plus important. Les écoles affichent complet chaque année, et pourtant, nombreux sont ceux qui ne trouvent pas d’emploi à l’issue de leurs études et qui déplorent « un secteur bouché. »

« Aujourd’hui, les écoles forment plus d’étudiants que le marché de l’emploi ne peut absorber. »

Rémi Vicente

Les études se font généralement en alternance, ainsi, les entreprises font de moins en moins appellent aux agences de communication, mais prennent directement un alternant en interne. « Finalement, ce ne sont pas forcément les autres agences, nos principaux concurrents, mais ce sont ces alternants, ajoute Rémi Vicente. Et aujourd’hui, on a beaucoup d’étudiants qui nous appellent au travers du syndicat parce qu’on leur demande de tout faire, alors qu’on ne peut pas être graphiste, codeur et designer à la fois. » C’est donc à travers cette concurrence que le marché de la communication est en train de se restructurer aujourd’hui.

L’intelligence artificielle et la communication

À l’apparition des smartphones, le marché de la communication a entamé une restructuration et il se disait que le print allait s’essoufler. Pourtant, même si les imprimeries sont moins nombreuses à l’heure actuelle, il en existe toujours et il y a encore des personnes qui impriment. Aujourd’hui, l’intelligence artificielle fait l’objet du même discours.

« On ne peut pas dire que l’intelligence artificielle nuit au secteur, je dirais plutôt que les marchés se restructurent. »

Rémi Vicente

« On utilise l’intelligence artificielle, mais le problème est que ça enduit dans l’esprit du client une gratuité parce qu’ils pensent qu’on ne fait plus rien et qu’on délègue tout ou presque, ce qui est faux », explique le fondateur d’Arôme. Mais l’agence de communication vauclusienne insiste sur le fait que rien ne remplacera le travail de ses collaborateurs, qui utilisent surtout l’IA pour les tâches d’automatisation. « Nos clients l’utilisent notamment pour leurs publications sur les réseaux sociaux, pour qu’elles apparaissent sur leur site par exemple, ou pour produire, mais pas pour de l’image », ajoute Rémi Vicente.

Une agence qui vit avec son temps

Ces 20 dernières années, Arôme a su faire face et s’adapter aux évolutions. Si aujourd’hui l’agence travaille avec l’intelligence artificielle, fut un temps où elle a été pionnière sur le référencement naturel de site, sur Google AdWords (aujourd’hui Google Ads), sur la création de sites en open source sur WordPress, etc.

Nous ne remercierons jamais assez nos clients et fournisseurs pour leur confiance et pour certains avec des records de longévité. La confiance c’est sacré, la créativité l’est aussi.

Agence de communication Arôme

Une capacité d’adaptation et une qualité de travail que beaucoup de clients recherchent encore à l’heure actuelle. « On n’a pas attendu que le marché de l’impression soit mort pour se repositionner, notre agence vit avec son temps », conclut Rémi Vicente.


Orange prend de la hauteur pour entretenir ses réseaux

Il ne reste plus que quelques places pour participer à Vibexpérience la journée de formation immersive proposée par Najim Barika. Objectif : affûter sa communication pour mieux booster sa confiance et révéler son style.

Raconter une histoire et donner du style à son image
« Vibexpérience est une immersion pour affûter sa communication, s’affranchir de ses peurs et surtout débloquer ce qui nous empêche d’envoyer du lourd, insiste ce ‘storymaker’ consultant en communication travaillant notamment avec de grands groupes comme NGE, Enedis, Eurotunnel, ID Logistics ou bien encore Biocoop. Photo, vidéo, lumière, son montage, prise de parole face caméra ou en public… tout ce qu’il faut pour capter l’attention, raconter une histoire et donner du style à son image. Cette cession vise surtout à révéler le truc en plus qui fait notre signature car, on ne va pas se mentir, trop de monde fait la même chose. »
Pour cela, Najim Barika propose donc une masterclass réunissant un petit groupe de participants autour d’échanges pratiques afin de « monter en puissance pour déclencher l’étincelle et ainsi révéler son potentiel ».

Au programme
9h30 : Accueil & Réseautage : Café, échanges et premières connexions.
Matinée : Présentation des bases, hacks et techniques : photos, vidéos, lumière, son, montage, prise de parole… Tout pour capter l’attention et affirmer ton image.
12h à 13h30 : Pause libre pour prendre le temps de souffler ou d’échanger avec les autres participants.
Après-midi : Mise en pratique et montée en puissance avec des exercices concrets « pour appliquer ce que tu as appris et révéler ton truc en plus » explique Najim Barika.
Fin de journée : Quiz final pour valider les acquis et repartir avec une vraie valeur ajoutée.

L.G.

Masterclass Vibexpérience. Tarif : 290€ (inscription obligatoire, place limitées). Jeudi 29 mai. 9h30 à 17h30. Espace Cowool. Avenue Mazarin Avignon. Renseignements et inscription : newcomprod@gmail.com


Orange prend de la hauteur pour entretenir ses réseaux

Leader dans le voyage randonnée pour les groupes, le carpentrassien Sud Evasion vient de remodeler sa communication ‘éditoriale’ autant que digitale. Pour cela, la société familiale comtadine s’appuie sur une autre entreprise vauclusienne : l’agence de communication Arôme qui l’accompagne dans cette mutation.

Fondée à Carpentras en 1989 par Michel Girotto et son épouse Chantal, Sud Evasion était à l’origine une agence de voyages en autocar proposant des séjours thématiques en France. Puis au fil des évolutions, elle a étoffé son offre avec de nouveaux modes de transport, l’avion et le bateau ainsi que les randonnées en groupe. Peu à peu Sud Evasion s’est ainsi orienté davantage dans le domaine du voyage et la partie autocar a été cédée il y a une quinzaine d’années maintenant. Par ailleurs, alors qu’avec ce secteur des autocars l’entreprise travaillait localement avec une clientèle provenant plutôt de Carpentras, d’Avignon ainsi que du Vaucluse et de ses environs, l’essor de la partie voyage en randonnée de groupe lui a permis d’étendre ses activités partout en France. De quoi devenir aujourd’hui le leader national sur ce marché qui cible principalement les retraités.
« Actuellement, nous sous-traitons les autocars un peu de partout et maintenant la majorité de notre clientèle provient de la région parisienne, devant les secteurs de Lyon et Saint-Etienne ainsi que le Nord, les Alpes-Maritimes et les Alpes-de-Haute-Provence », explique Tristan Girotto, président de Sud Evasion, qui a complètement repris les rênes de l’entreprise familiale il y a un peu plus d’un an maintenant.

Tristan Girotto. Crédit : Sud Evasion

L’entreprise familiale dans le sang
Il faut dire que ‘la marmite’ de l’entrepreneuriat, Tristan Girotto y est tombé quand il était petit : « Cela fait 17 ans que je travaille dans l’entreprise que mes parents ont créé il y a 35 ans. J’ai toujours eu à cœur de vouloir travailler dans ce domaine. J’ai toujours aimé ce qu’ils faisaient et, depuis tout jeune, mon objectif était de reprendre la société familiale. »
Si à l’époque les voyages font plus penser à des excursions pour le 3e âge, aujourd’hui le marché de la randonnée de groupe a largement évolué pour la clientèle de Sud Evasion constituée quasi exclusivement de personnes dont l’âge est compris entre 60 et même 85 ans. Des clients qui affichent plus de 15 ans de fidélité pour certain.
« Maintenant à 60 ans, on n’a plus envie d’aller jouer à la belote dans le village du coin, confirme Tristan Girotto. Les gens veulent profiter de leurs dernières années pour découvrir le monde et certains peuvent même faire 2 à 3 voyages par an. »

Crédit : Sud Evasion.

Une demande individuelle grandissante
Dans cette logique de découverte, les 10 salariés de Sud Evasion proposent chaque année une quarantaine de destinations lors de 160 voyages clef en main. Principalement des destinations en Europe et un peu en France. Aujourd’hui, c’est une offre complète de séjours et de services qui séduisent un très grand nombre de groupes et d’amateurs de randonnée, avec des randonnées mi-rando mi-touristique, de la marche nordique ou bien encore du longe-côte (une sorte de marche aquatique).
De quoi hisser l’entreprise familiale au rang de leader sur ce segment touristique en accompagnant plus de 6 500 clients chaque année : essentiellement avec des groupes même si une clientèle individuelle à la possibilité de se greffer sur des voyages afin de compléter les offres.
Une part d’ailleurs de moins en moins marginale confirme Tristan Girotto : « Les individuels représentent 30% de nos clients désormais et cela continue d’augmenter. Il y a même certains voyages qui sont désormais ouvert uniquement à ce type de demande sans qu’il y ait de groupe. »

Une communication innovante
Afin de poursuivre ce développement, le nouveau patron de Sud Evasion s’est donc engagé dans une série d’innovations dont la communication est l’un des volets stratégiques.
Dans les priorités, la refonte du site internet vitrine, ses fonctionnalités, sa navigation et le catalogue imprimé qui sont des vecteurs importants dans ce secteur où, même si les jeunes retraités se mettent de plus en plus au numérique, les habitudes du ‘papier’ sont encore largement ancrées dans les usages.
Pour réussir ces missions de communication, elle engage l’agence de communication vauclusienne Arôme, créée il y a 20 ans à Avignon et désormais installée à Vedène. Dirigée par Rémi Vicente, l’agence experte en communication digitale s’est d’abord vu confier la refonte de la maquette du catalogue puis la refonte complète du site et de l’image. Un partenariat qui a débuté autour d’une passion commune entre les deux chefs d’entreprise : la pêche à la truite.

Crédit : Sud Evasion.

Le spécialiste de WordPress en Vaucluse
« On a commencé par le catalogue il y a 2 ans, confie Rémi Vicente, puis nous nous sommes vus confier la mission de refondre globalement le site internet vitrine qui est un média fondamental pour l’entreprise.
Une réflexion a d’abord était ainsi menée sur la qualité de l’image, des contenus, leur positionnement, la navigation, l’arborescence et les fonctionnalités de fond (paiement en ligne, formulaire de contact…). L’agence spécialiste de WordPress en Vaucluse (c’est elle qui a accompagné l’Echo du mardi dans sa transition numérique lorsque nous sommes devenus le premier journal d’annonce légale de France à basculer 100% numérique en 2021) s’est ensuite attelée à la conception du thème et le déploiement des fonctionnalités. En l’espace de 3 mois, le site a été entièrement repensé ainsi que la stratégie de référencement dans Google.

« Il y a une vraie valeur ajoutée à payer une prestation de cette qualité. »

« Depuis, le nouveau site mis en ligne en septembre a déjà rempli pleinement ses objectifs », se félicitent les deux entrepreneurs vauclusiens. Dans la foulée, Tristan Girotto, a aussitôt confié à Arôme dont la refonte du catalogue 2025 et en 2026. Un lifting de l’identité visuelle est également prévu.
« Il y avait des choses que l’on faisait nous auparavant, explique le patron de Sud Evasion. Mais à un moment donné, il ne faut pas hésiter à se tourner vers des ‘pros’. Cela nous permet de nous recentrer sur ce que nous savons faire et, au final, il y a une vraie valeur ajoutée à payer une prestation de cette qualité. »

Laurent Garcia

Sud Evasion en quelques chiffres
– 38 destinations de randonnée touristique en Europe
– 6 500 clients par an
– 10 salariés
– 6,5M€ de CA


Orange prend de la hauteur pour entretenir ses réseaux


Orange prend de la hauteur pour entretenir ses réseaux

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