Sortie du nouvel album de Myléne Hals au Théâtre des Vents
En couleurs, le nouvel album de Mylène Hals
Mylène et ses musiciens vous emmènent dans un voyage coloré : des textes en français, les femmes, l’écologie, le racisme, l’amour, la maternité…, des rythmes jazz : du swing à la bossa en passant par des rythmiques plus complexes. Parfois des reprises se glissent à la sauce du trio.
Sortie du nouvel album de Myléne Hals au Théâtre des Vents
La magie d’une rencontre entre les musiques traditionnelles colombiennes et le free-jazz !
Un harmonieux mélange d’héritage culturel, de traditions orales, chantées et dansées et d’un jazz contemporain. Ya Voy ! repousse les frontières musicales et conduit à une musique libre et métissée.
Un concert organisé en partenariat avec la Factory, l’AJMI et France Amérique Latine 84
La rencontre d’Alejandra Charry, Sakina Abdou, Moises Zamora Mesú et Thibault Cellier promet un quartet poétique, joyeux et engagé .Cette musique devrait combler tous les amateurs de musique du monde et de jazz. À cette occasion, le concert sera sur une configuration assis/debout et on mangera même des empanadas !
Jeudi 9 avril. 5 à 18€. 20h. La Factory Théâtre de l’Oulle. Rue de la Plaisance. Avignon. 09 74 74 64 90.
Sortie du nouvel album de Myléne Hals au Théâtre des Vents
Trois œuvres méconnues de la compositrice Charlotte Sohy
Après les avoir enregistrées en 2022, la mezzo-soprano Aude Extrémo, la directrice musicale Débora Waldman et l’Orchestre National Avignon-Provence nous donnent à entendre trois œuvres méconnues de la compositrice Charlotte Sohy : Trois Chants nostalgiques, Les Trois Anges, Ton Âme et rarement données en concert.
Mahler et Mozart également convoqués
L’Orchestre National Avignon Provence (ONAP) et la mezzo-soprano Aude Extrémo convoquent également la musique de Mahler et notamment ses Chants d’un compagnon errant qui avait inspiré à l’Autrichien la mélodie du deuxième originel et finalement retiré de sa Première Symphonie. Une page pastorale qui dialogue avec la plus belle et la plus glorieuse de Mozart, sa divine Symphonie n°41 dite « Jupiter. »
Au programme • Charlotte Sohy, Trois Chants nostalgiques, Les Trois Anges, Ton Âme • Gustav Mahler, Lieder eines fahrenden Gesellen (arrangement Michel Galante) • Gustav Mahler, Symphonie n°1, Blumine • Wolfgang Amadeus Mozart, Symphonie n°41 « Jupiter »
Direction : Débora Waldman Mezzo-soprano : Aude Extrémo Orchestre National Avignon-Provence
Avant-concert
Présentation du programme avec les élèves de la classe de culture musicale du Conservatoire à Rayonnement Régional du Grand Avignon. Vendredi 3 avril. Salle des préludes de 19h15 à 19h45
Projection du documentaire sur Charlotte Sohy
La rencontre avec Pauline Sommelet est annulée et remplacée par la projection du documentaire Charlotte Sohy, la consécration d’une compositrice.Quasiment personne n’avait entendu parler d’elle il y a quelques années, mais une incroyable succession de rencontres aussi heureuses qu’improbables, notamment avec Débora Waldman, a fait surgir le génie de la compositrice Charlotte Sohy (1887-1955) des oubliettes de l’Histoire. En révélant une œuvre passionnante et le destin d’une compositrice singulière, le film interroge l’amnésie collective dont les femmes artistes ont cruellement payé le prix.
Réalisé par Matthias Weber Écrit par Matthias Weber, Laurence Uebersfeld La projection sera suivie d’un échange avec le réalisateur Matthias Weber. Jeudi 2 avril 2026. 18h. Entrée libre et gratuite. Cinéma Le Vox. Place de l’Horloge. Avignon.
Vendredi 3 avril. 20h. 5 à 31€. Opéra Grand Avignon. 4 Rue Racine. Avignon. 04 90 14 26 40.
Sortie du nouvel album de Myléne Hals au Théâtre des Vents
Sweetest Choice ? C’est le nom du duo formé par le trompettiste Sébastien Cirotteau et le guitariste Benjamin Glibert qui tire son nom du chef d’œuvre de la musique vocale, O Solitude, my sweetest choice d’Henry Purcell.
C’est avec l’interprétation d’une folk intimiste que l’on retrouve le duo Sweetest Choice formé par Sébastien Cirotteau trompettiste et Benjamin Glibert guitariste. Avec leur répertoire Light Songs, le duo se met en quête de lumière et de joie, en interprétant des morceaux de plusieurs genres et époques différentes, qui mettent les compositrices à l’honneur. En ressort une musique hybride qui allie des ambiances anciennes à des arrangement résolument contemporains.
Organisé dans le cadre du festival pour Public Jeune, Festo Pitcho et porté par le collectif toulousain Freddy Morezon, ce duo de cordes s’adresse à tous à partir de six ans.
Mercredi 1er avril. 17h. 5 et 10€. AJMI Club. 4 Rue des Escaliers Sainte-Anne. 04 13 39 07 85.
Sortie du nouvel album de Myléne Hals au Théâtre des Vents
Qualifié comme un des piliers du blues en France, Manu Lanvin fera étape au Sonograf, le dimanche 5 avril, pour un concert qui s’annonce, pour la salle associative du Thor, comme un événement majeur de ce printemps. En marge de ce rendez-vous l’Echo du Mardi a pu échanger avec celui qui n’a mâche pas ses mots (il a de qui tenir). Morceaux choisis.
L’Echo du Mardi : Vous faîtes beaucoup de concerts partout en France et en Europe, qu’est-ce que représente pour vous la scène ?
Manu Lanvin : La scène c’est ma passion première. J’ai toujours fait de la musique pour la musique live. Je ne rentre pas dans cette catégorie d’artistes qui font du « produit musical ». On fait une musique vivante. Le blues et le rock sont des musiques qui se jouent en live. Après, on fait des pauses en studio, c’est juste pour faire une photo de là où on en est dans nos expériences, nos émotions. Nos créations sont faites pour être défendues en live. Vous savez j’ai commencé à jouer quand j’étais ado et très vite j’ai eu la conviction que s’il y avait une place à prendre ce serait sur scène.
“Dans toutes les religions et à toutes les époques c’est la musique qui a toujours déplu.“
EdM : Comment définissez-vous le plaisir à être sur scène ?
ML : La scène c’est le seul moment où vous vous libérez de votre égo. Le seul moment où vous êtes dans le moment présent, où vous êtes au service des autres. C’est un moment de bonheur énorme. C’est en définitive une magnifique thérapie. On est là pour échanger des émotions positives. Aucune autre activité permet cela. A part le sport, sauf dans le foot surtout quand je vois comment ils se foutent sur la gueule à la fin des matchs. Avec la musique ce n’est pas le cas. On ne fait qu’un avec le public. Ce sont des moments de communion magnifiques et qui de plus se font dans la joie.
On pourrait finalement presque comparé cela à ce que les gens vont chercher quand ils vont dans un lieu de culte. Mais je ne suis pas du tout dans la religion. Dans toutes les religions et à toutes époques ce qui m’a toujours déplu c’est la musique. Nous étions pour eux les ennemis jurés. Normal on leur piquait des fidèles. Avec une guitare et des mots d’amour on la attiré tous les jeunes. Ils auraient préférés les garder sous contrôle dans leurs lieux de culte. Dans mes albums je parle souvent de ce sujet.
Je respecte la spiritualité de chacun mais je vois qu’au fond de moi je fais du bien. Et ça me fait du bien que de faire du bien aux autres.
EdM : A chaque génération il y a une musique porte-parole, dans les années 60 c’était le rock-n-roll, maintenant c’est le rap, quelle place a aujourd’hui le blues, et quels messages a-t-il à faire entendre ?
ML : C’est un réflexion que j’ai toujours eu : est-ce que je ne suis pas démodé ? Je joue une musique qui n’est pas celle de ma génération. Mais elle est dans notre patrimoine de ce qu’ont laissé des gens comme les Stones ou Jimi Hendrix. Ca reste des modèles à suivre. C’est une musique qui traversera le temps. Elle est peut-être moins en vogue en ce moment quoique… Lorsque vous voyez aux US ce que représente l’économie d’un artiste comme Joe Bonamassa c’est énorme. C’est un business incroyable, c’est hors norme. Je pourrai aussi parler de John Mayer ou Garry Clark Junior. La Grande-Bretagne, le pays qui a donné la plus part des guitar heros, le blues est toujours bien vivant avec beaucoup de jeunes talents qui émergent.
“Le rap s’est aujourd’hui beaucoup appauvri, c’est même devenu caricatural.“
Ce qui m’amuse c’est que le rock au début était une musique plutôt en marge, aujourd’hui la musique urbaine est en plein dans le système. Elle en profite alors qu’elle l’a totalement critiqué au début. Ils sont tous dedans aujourd’hui. Moi, j’aime bien me retrouver finalement dans les courants marginaux. Si on additionne tous les billets vendus par des artistes de blues ou de rock je peux vous assurer que c’est énorme. J’aime bien cette idée de continuer à prendre le maquis en faisant de la musique. Car c’est pour moi un moteur de créativité. Le rap s’est aujourd’hui beaucoup appauvri, c’est même devenu caricatural. J’aime le hip-hop, c’est la musique de ma génération. J’ai adoré Run DMC ou Das EFX ils étaient novateur de quelque chose. Aujourd’hui beaucoup de jeunes veulent faire du rap pour être dans la lumière, aller dans des défilés de mode de chez Chanel ou Vuitton. Ils se sont perdus.
Manu Lanvin By Klaus Guchelaar
EdM : Quel est le profil de ceux qui viennent vous écouter en concert ?
ML : Plutôt des personnes qui ont la quarantaine ou la cinquantaine. Mais ce qui est génial c’est qu’il y a de plus en plus de jeunes, souvent amenés par leurs parents. Et certains mordent à l’hameçon.
“Avec l’IA on est dans le fast-food de la musique.“
EdM : Comment réagissez-vous au développement de l’IA et en particulier dans le domaine de la musique ?
ML : Ce sont des outils magnifiques. Je les utilise. Dans le studio où je travaille, on y fait des essais c’est intéressant. On voit où cela peut nous emmener. Dans un processus de création ça permet de faire un ping-pong avec l’ordinateur. Il suggère mais on doit décider. Mais quand on est un créatif on n’a pas envie de confier sa création à un ordinateur. Ca ne m’intéresse pas. Ce qui m’intéresse c’est de vibrer c’est de créer nos propres histoires, d’écrire nos chansons à nous. C’est aussi de garder nos défauts de langage. L’album que j’ai écrit pour mon père (« Ici-bas ») nous avons conservé tout ce qui fait son phrasé et sont style. L’IA n’aurait jamais pu écrire un album pour mon père. Les mots choisis n’auraient jamais pu fonctionné avec l’IA.
Moi, j’aime créer. Après s’il y a des mecs qui trouvent des combines pour faire travailler l’IA et gagner de l’argent c’est leur histoire et je ne les condamne pas. Ce qui m’intéresse c’est de créer des choses qui sont à moi. Je n’ai pas envie d’être un faussaire. Avec l’IA on est dans le fast-food de la musique. Quand vous écrivez une chanson vous l’avez l’impression d’être John Lennon, le temps d’une soirée, c’est un bonheur énorme. Je ne supprimerai jamais le bonheur de créer.
EdM : Qu’est-ce qu’on entendra lors de votre concert au Sonograf le 5 avril ?
ML : Ce sera un mélange des titres de mon dernier album (« Man On a mission » octobre 2025) et de morceaux plus anciens. Dans mes concert je fais toujours ce type de mélange. Nous serons 4 musiciens sur scène.
Sortie du nouvel album de Myléne Hals au Théâtre des Vents
Voilaaa Sound System FT avec Pat Kalla et Lass au chant
Voilaaa Sound System est un collectif vibrionnant autour de l’hyperactif producteur lyonnais Bruno « Patchworks » Hovart qui mélange Djs, Mcs live FX pour des sets inspirés de l’esprit “Notting Hill”. Voilaaa nous entraîne dans la chaleur moite des boites afro/disco seventies, accompagné par Dj Freakistan, ambianceur officiel du Groovistan. Et comme MC, nous aurons la joie d’accueillir à la Rotonde, Pat Kalla, chanteur amoureux de soul et du funk, ainsi que le chanteur d’afropop Lass, tête montante de la scène world new génération ! On se retrouve plongé du côté de Lagos, Dakar ou Abidjan. On tressaille sur du ternaire ou sur du funk impétueux. On s’agite, on s’attise, on s’électrise sur des sets calibrés en moments de bravoure capables de faire chanceler les plus fervents ambianceurs. Qui sera vraiment à la hauteur ?
Select Aïoli en première partie
Inspiré par la culture du sound système jamaïcain, mélangeant le reggae, la soul, la funk, le hip hop aux musiques latines et à la chanson française. Dans un esprit festif de découverte et de convivialité, le sélecta catalan dévoile des sonorités de style underground et des artistes indépendants.
Vendredi 27 mars. 20h30. 5 à 25€. Salle La Rotonde. Salle de La Rotonde. Chemin du Mas de Lafont. Derrière le super U. Châteaurenard. www.lespassagersduzinc.net
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Au moment de la pause déjeuner, dans le couloir de la bibliothèque Ceccano, le clarinettiste Xavier Charles s’invite pour une carte blanche en solo.
Depuis plus de 35 ans, Xavier Charles est une figure incontournable des scènes européenne. Improvisateur de génie, il s’agit ici de l’écouter et de se laisser emporter par ses envolées qui nous transportent dans des paysages naturels comme urbains. Un beau moment de répit et d’abandon avant d’attaquer le week-end.
C’est une première.et donc une création qui va ravir le public exigeant du club de jazz avignonnais. Car si chacun des trois musiciens se sont croisés respectivement en duo , ils n’ont jamais joué à trois. L’accordéon de Jonas Kocher croisera le piano de Pascale Berthelot le tout sous la clarinette de Xavier Charles. Ce trio Krill promet de beaux voyages sonores et une musique aussi bien jazzique que contemporaine.
Vendredi 27 mars. 20h30. 5 à 18€. AJMI Club. 4 Rue des Escaliers Sainte-Anne. 04 13 39 07 85.
Sortie du nouvel album de Myléne Hals au Théâtre des Vents
Avignon Jazz Festival (Tremplin Jazz) vit aussi en dehors du traditionnel festival et tremplin de l’été. En attendant l’été, la chanteuse China Moses vient illuminer la salle Benoit XII.
Une grande voix, une belle présence
China Moses c’est une grande voix du jazz et du soul mais c’est aussi une présence scénique intense et lumineuse. Sa voix d’alto, profonde et naturellement dense, porte un caractère résolu et une couleur immédiatement reconnaissable.,Enfant du jazz devenue auteure-compositrice soul, elle conjugue puissance, sensibilité et une joie rayonnante qui traverse chacune de ses prestations.
Sur scène, elle ne se contente pas de chanter : elle entraîne le public dans un univers immersif où les frontières de genres disparaissent et où chacun est invité à être pleinement soi-même.
Citoyenne du monde
Entourée de musiciens britanniques et américains, entre soul, jazz, blues, funk et rock — la « Black American Music » dans toute sa richesse — elle offre au public un voyage vibrant au cœur de son kaléidoscope culturel d’Américaine, de Française d’adoption et, plus largement, de citoyenne du monde. Depuis sept saisons sur TSF Jazz, son émission lui permet d’explorer et partager l’héritage de la culture afro-américaine à travers des artistes comme Alice Coltrane, Roberta Flack, Prince, Marvin Gaye, Meshell Ndegeocello ou Sade.
Pour réserver, cliquer ici. Samedi 21 mars. 20h30. 5 à 30€. Théâtre Benoît XII . 12, rue des Teinturiers. Avignon.
Sortie du nouvel album de Myléne Hals au Théâtre des Vents
Un instrument peu connu : l’harmonica de verre
Thomas Bloch et l’ensemble belge Il Gardelino présentent un concert autour de Mozart… mais dans une version peu connue avec l’intégration de cet instrument l’harmonica de verre pour lequel le grand Mozart à écrit. Cet instrument né en 1761 grâce à Benjamin Franklin fut très à la mode aux XVIIe et XVIIIe siècle mais également interdit un siècle plus tard car il rendait soit disant “fou”.
Du Mozart, du Bach et du Josef Fiala au programme
Lors de cette soirée, Mozart certes au programme… mais aussi Jean-Sébastien Bach, Josef Fiala dans lesquels seront solistes, tour à tour, la flûte traversière de Jan De Winne, le hautbois et cor anglais de Marcel Ponseele. Une soirée de musique de chambre peu commune où les sonorités hypnotiques des instruments vous porteront loin de la surface terrestre.
Vendredi 20 mars. 20h. 5 à 30€. L’autre Scène. Avenue Pierre de Coubertin. Vedène. 04 90 14 26 40 / www.operagrandavignon.fr