Avignon : le Rouge Gorge devient rose pour une soirée au profit de la lutte contre le cancer du sein
Ce vendredi 12 avril, le Rouge Gorge, à Avignon, organise une soirée au profit de Sage, le réseau vauclusien de professionnels de santé qui accompagnent les femmes atteintes d’un cancer du sein. Plusieurs groupes de musique se succéderont sur scène. Rock, métal, ou encore musique électronique, il y en aura pour tous les goûts.
Au programme : –Les Didier, un groupe de rock, dont tous les membres se prénomment Didier, qui va mettre le feu sur la scène du Rouge Gorge avec ses reprises revisitées. Le groupe a notamment remporté le concours Class’Viock à Aix-en-Provence en 2023. –Mundilfari, un groupe de métal symphonique, qui a sorti la première partie de son deuxième album Into the dark box en novembre 2023 et qui souhaite rendre le métal accessible à tous. Le groupe présentera aussi certains titres de son premier album The last soul standing. –Voltaire proposera de la musique électronique écrite à la plume classic elctro, deep techno et mélodique. -Le DJ Spiritim assurera les interludes avec de la house.
Une tombola sera organisée, également au profit du réseau Sage. De nombreux lots seront à gagner comme des tee-shirts, des CDs, des bières de la Brasserie Artisanale du Mont Ventoux, des vins de Cairanne du Domaine Delubac, des lots Panasonic ou encore le journal La Provence.
Réservation au 04 86 34 27 27 ou par mail à l’adresse rougegorgeavignon@aol.com Vendredi 12 avril. 19h30. 18€. Rouge Gorge. 10 bis Place de l’Amirande. Avignon.
Avignon : le Rouge Gorge devient rose pour une soirée au profit de la lutte contre le cancer du sein
La chanteuse Leïla Martial revient à l’AJMI avec le violoncelliste Valentin Caccaldi ce jeudi 11 avril pour un voyage musical empreint de dynamisme et de délicatesse.
Une rencontre entre deux équilibristes, Leïla Martial et Valentin Ceccaldi, qui nous invitent dans une aventure sonore entre chanson de Barbara, des Beatles ou, musique classique, Fauré, Poulenc ou Purcell, sans oublier l’improvisation.
Fil, musique de funambules, qui oscille sur un fil
Ces deux musiciens, se projettent sans filet de sécurité dans une proposition audacieuse, où ils nous offrent le meilleur de leur art : une parfaite osmose poétique !
Jeudi 11 avril. 20h30. 5 à 16€. AJMI Club. 4 Rue des Escaliers Sainte-Anne. 04 13 39 07 85.
Avignon : le Rouge Gorge devient rose pour une soirée au profit de la lutte contre le cancer du sein
Basé à Montpellier, ÊKHÔ est un des quinze chœurs professionnels en France. Sous la direction de sa fondatrice, Caroline Semont-Gaulon, 24 chanteurs abordent différents répertoires a cappella des XXᵉ et XXIᵉ siècles.
Choristes et solistes habitués des scènes des Opéras de France et de la région Occitanie : Opéra-théâtre d’Avignon, Opéra de Montpellier, Festival lyrique de Saint-Céré, Chorégies d’Orange, Festival de Radio-France… Membres d’ensembles de musique spécialisés (Les Métaboles, Les Gentilshommes, le Concert d’Astrée, Witiza, Sequentiae, Héliade) ou encore enseignants, chefs de chœur, musicothérapeutes, experts du monde culturel, étudiants chanteurs en CNSM.
La musique traditionnelle ou encore la musique médiévale font aussi partie de l’éventail des compétences artistiques des chanteurs d’Êkhô, puisque certains sont issus d’ensembles comme ZinZiberine ou Bal’O Gadjo, Hortus ou Mora Vocis. La plupart des chanteurs sont originaires de Montpellier et sa région, mais certains viennent de Paris, Lyon, Gap, ou Orléans pour rejoindre Êkhô …
Le chœur donnera à entendre une création du jeune compositeur Christophe Gibert, Miroirs, issue de la Messe à double-chœur, chef-d’œuvre de l’art choral du XXᵉ siècle.
« La messe à double-chœur » est une œuvre de jeunesse du compositeur suisse Frank Martin, disparu il y a 50 ans. Elle a été à la source d’une commande d’Êkhô chœur de chambre à Christopher Gibert, jeune chef et compositeur d’Occitanie, pour créer une pièce qui soit le « miroir » de cette œuvre sublime. Carolina Semont-Gaulon assurera la direction du chœur.
Exultet à double-chœur de Christopher Gibert
Le texte de l’Exultet est issu de la liturgie catholique pour la nuit de Pâques et donne une ouverture joyeuse, lumineuse et retentissante à la Messe de Frank Martin. Cette pièce prend également sa source dans l’Exultet à triple chœur de Giovanni Gabrieli, qui utilise – comme Martin dans sa messe – le principe du Cori Spezzati, où les chœurs se répondent et sont spatialisés. Cette création se revendique donc au carrefour de ces deux authentiques héritages, eux-mêmes interconnectés. Le langage contemporain à la modalité élargie est résolument assumé, mais les principes compositionnels formels et les dispositifs vocaux s’inscrivent dans la filiation de Frank Martin.
Le Mater Dolorosa inédit de Jacques Berthier et la pièce Jerusalem d’Isabelle Chauvalon, viendront dialoguer avec ce programme intense et jubilatoire.
Jacques Berthier, disparu il y a tout juste 30 ans, est un organiste de renom titulaire de l’église Saint-Ignace à Paris qui a marqué la musique française du XXᵉ siècle, notamment liturgique. Son œuvre sacrée, encore confidentielle, mérite d’être connue du grand public. Ce Stabat mater forme un dialogue « Mort et résurrection » avec l’Exultet de Christopher Gibert.
Le Motet Jerusalem — de la compositrice Isabelle Chauvallon — pour huit voix a cappella, invite à passer de la mort à la vie, des ténèbres à la lumière, dans une polyphonie riche, mettant en évidence la profonde connaissance de la voix chantée de son auteure.
Mercredi 10 avril. 20h. 8 à 20€. Collégiale Saint-Didier. Place Saint-Didier. Avignon. Billetterie Opéra Grand Avignon. 04 90 14 26 40.
Avignon : le Rouge Gorge devient rose pour une soirée au profit de la lutte contre le cancer du sein
À l’origine de La Tête de Lark, un duo chambriste
La Tête de Lark, c’est tout d’abord un duo composé d’une flûtiste Sylvaine Hélary – frottée à l’improvisation chez Bernard Lubat, c’est peu dire — et d’une contrebassiste Sarah Murcia qui est passée par les classes de musiques improvisées de Manuel et Patricio Villaroel.
Depuis 2021, Sarah Murcia et Sylvaine Hélary codirigent le quintet Tête de Lark
Après plusieurs années, elles ont voulu innover leur façon de travailler en agrémentant leur duo de trois autres musiciens qui sont à la fois des improvisateurs aventureux et des interprètes exigeants. Les contrebasses de Sarah Murcia et Sébastien Boisseau se font écho et l’ensemble avec Aloïs Benoit à l’euphonium et Elodie Pasquier à la clarinette propose une musique chambriste, aux ambitus extrêmes tout en portant une attention particulière au timbre, au son, à la complexité rythmique, et surtout à l’improvisation.
Jeudi 4 avril 2024. 20h30. 5 à 16€. AJMI Club. 4 Rue des Escaliers Sainte-Anne. Avignon. 04 13 39 07 85.
Avignon : le Rouge Gorge devient rose pour une soirée au profit de la lutte contre le cancer du sein
Pour le plus grand bonheur des férus de l’univers de la piraterie, la Ville de Sorgues propose un programme spécial Pirates pour les petits et les grands. Conférence, chasse au trésor, concert et spectacle sont prévus le vendredi 22 mars et les samedis 23 et 30 mars.
Pour les plus grands à partir de 12 ans, le conférencier et animateur Éric Gérôme vous propose de découvrir l’histoire de Jeanne de Belleville, femme pirate, ce vendredi 22 mars. Connue au XIVᵉ siècle, Jeanne de Belleville a semé la terreur, dans une violente guerre de course sur la Manche et dans les terres normandes et bretonnes, pour venger son mari. Vendredi 22 mars. 18h30. Gratuit sur réservation à la médiathèque ou au 04 90 39 71 33. Médiathèque. 285 Avenue d’Avignon. Sorgues.
Les élèves de l’École municipale de musique et de danse (EMMD) présenteront deux concerts de pirates ces vendredi 22 et samedi 23 mars, et seront joints par l’ensemble à cordes « les jeunes archets » du Conservatoire de Cavaillon. Ils présenteront trois contes mis en musique, illustrés et racontés par les enfants. Le public pourra notamment entendre les musiques du film culte Pirates des Caraïbes. Vendredi 22 mars à 19h. Samedi 23 mars à 17h. Gratuit sur réservation à l’EMMD ou au 04 90 39 71 71. Pôle culturel Camille Claudel. 285 Avenue d’Avignon. Sorgues.
Les enfants seront à l’honneur ce samedi 23 mars. La Compagnie les Mouflettes leur prévoit une soirée aux couleurs noir et blanc du drapeau pirate, avec un parcours au trésor, un escape game et une boum party. L’événement est réservé aux enfants entre 6 et 11 ans, qui sont invités à venir déguisés en pirates. Samedi 23 mars. 18h. 15€ (Billetterie au Pôle culturel). Salle des fêtes. 231 Avenue Pablo Picasso. Sorgues.
Le spectacle ‘Max le Pirate et le Coffre de la Sorcière’ sera présenté le samedi 30 mars. Le public, dès 6 ans, fera la rencontre de Max, qui a trouvé un coffre posé devant sa porte. Tout laisse croire que ce coffre va le mener jusqu’à un fabuleux trésor oublié… Mais comment faire sans équipage pour l’appuyer ? Samedi 30 mars. 16h. 5€ (gratuit pour les moins de 9 ans). Réservation au 04 86 19 90 90. Pôle culturel Camille Claudel. 285 Avenue d’Avignon. Sorgues.
Avignon : le Rouge Gorge devient rose pour une soirée au profit de la lutte contre le cancer du sein
Robert Malone dit Bob , claviériste, chanteur et auteur-compositeur américain
Bob Malone, d’après The New Yorker, est un artiste aux neuf albums encensés et à la fanbase mondiale. Pianiste de John Fogerty depuis 2011, il a collaboré avec Ringo Starr et Avril Lavigne en studio. Sa reprise de You’re A Mean One, Mr. Grinch a marqué le film Le Grinch de 2018. En concert, il mêle ses propres hits rock et ballades au piano à des classiques revisités avec éclat. En tant que membre du groupe de Fogerty, il a joué dans des lieux prestigieux et figure sur des enregistrements live de renom.
Flûte et batterie en première partie
Rosaway en duo. Rosaway est un mélange surprenant et original. D’un côté la flûte traversière de l’autre, la batterie.
Samedi 23 mars. 20h30. Ouverture des portes 19h15. 14 à 20€. Le Sonograf. ZA La Cigaliere. Le Thor. 04 90 03 13 30.
Avignon : le Rouge Gorge devient rose pour une soirée au profit de la lutte contre le cancer du sein
Ce samedi 23 mars, nous retrouverons sur la grande scène de l’auditorium du Thor Luis de La Carrasca avec son nouveau spectacle Baró Drom.
Andalou de Grenade, Luis de la Carrasca s’impose comme l’une des plus emblématiques signatures du monde flamenco. Sous son impulsion a été créé L’Association Andalouse Alhambra (AAA) , une manière pour cet auteur-compositeur, musicien et chanteur andalou de se rapprocher de sa culture. L’AAA produit ses albums et diffuse ses spectacles depuis 2014.
Un état d’esprit, un message rempli d’amour et de générosité
Pour Luis de La Carrasca, « le Festival Andalou représente toute l’âme qu’un bon andalou doit avoir en lui. Il vit cette âme de l’intérieur. Cela est sa culture, sa personnalité, sa vie, sa manière de ressentir en fait sa propre existence qu’il prend plaisir à partager avec le public, les aficionados de ce trésor culturel. »
Baró Drom ou « Le grand chemin pour les gitans de l’Inde »
Dans ce nouveau spectacle, il poursuit son exploration sonore entre tradition et modernité. Tiré de son cinquième disque éponyme, Baró Drom (Le grand chemin pour les gitans de l’Inde) invite le public à embrasser le flamenco dans toute sa diversité : Jazz, cancion, rumba gitana, fusions de guitares flamencas et d’instruments traditionnels indiens, mélopées arabo-andalouses, piano-voix intimiste. Tout concourt à nous offrir une musique sans limite.
Luis de la Carrasca : auteur-compositeur, création artistique, chant José Luis Dominguez et Manuel Gomez : guitares Domingo Moreno : cajón/percussions Olivier Lalauze : contrebasse Antonio Paz : piano Céline Daussan « la Rosa Negra » : chœurs, palmas et danse
Samedi 23 mars. 20h30. 10 à 23€. Salle Jean Moulin. Auditorium. 971 Chemin des Estourans. Le Thor. 04 90 33 96 80. www.vaucluse.fr
Avignon : le Rouge Gorge devient rose pour une soirée au profit de la lutte contre le cancer du sein
Un spectacle qui trouve toute sa place dans le cadre du Printemps des Poètes dont le thème est « La Grâce », que Jacques Higelin incarnait totalement.
Et si je n’avais jamais rencontré Higelin ?
Ceci n’est pas un titre de spectacle à la légère. Pour Zoon Besse, musicien, chanteur et acteur, c’est une vraie question dont il propose une réponse lors de ce spectacle musical qui est bien plus qu’un concert : par son histoire intime, il nous livre le portrait de la génération Higelin et nous renvoie une autre question « Est-ce possible d’être Higelin aujourd’hui ? »
Il y a des rencontres qui changent une vie. Pour Zoon Besse, ce fut Higelin.
Il a quinze ans, il vit dans un petit bled paumé, nous sommes en 1976, Giscard joue de l’accordéon dans les campagnes françaises et lui fait la rencontre du chanteur dans la chambre d’une fille… Dès le premier morceau sur le tourne-disque, c’est une déflagration, il veut faire Jacques Higelin comme métier.
Après nous avoir fait rencontrer Trenet ou Gainsbourg lors de précédents spectacles, Zoon Besse décide de faire ce qu’il ne pensait pas faire tellement c’était énorme : s’attaquer au grand Jacquot. Il en a cependant la légitimité, car sa vie a été étroitement mêlée aux années Higelin et la rencontre – réelle — avec ce « monument », nous la découvrirons à l’occasion du spectacle.
Zoon nous replonge dans 30 ans de nuits folles d’amitié avec sa famille d’adoption, sa « bande à Higelin » et une génération révoltée et insouciante. Un récit pudique et insolent.
Et si vous ne veniez pas voir ce spectacle ?
Il vous manquera assurément le plaisir d’entendre un témoignage intime qui touche à l’universel, de fredonner les ritournelles que nous connaissons par cœur et pour les plus jeunes – qui ne connaissaient pas Higelin — de découvrir ce qu’est un teppaz, un punk ou tout simplement un répertoire poétique.
Les questions de l’écoute et de la perception des autres seront au cœur de ce projet global. Un Beethoven jeune, sourd, fougueux et républicain prêt à participer à l’invention d’un monde post Révolution française, totalement fasciné par la figure de Napoléon dont il sera déçu, fait écho à la jeunesse d’aujourd’hui, prête à inventer un nouveau monde plus égalitaire, plus social, plus durable.
Atelier d’initiation à la langue des signes autour de Ludwig Van et de son Hymne à la joie avec Sylvie Dhailly, interprète en langue des signes française. Autour de la figure de Beethoven, le concert Ludwig van interroge sur la question de la perception, de la communication, de la différence, à travers la notion d’écoute. Cette promenade sera une initiation à la langue des signes, avec l’apprentissage d’une partie de l’Hymne à la joie chansigné (langue des signes chantée) qui sera proposé lors du spectacle. Mercredi 20 mars 2024. 17h. Ouvert à tous à partir de 8 ans. Gratuit sur inscription. Bibliothèque Ceccano. Avignon. 07 88 36 02 61 / communication@orchestre-avignon.com
Le concert Ludwig Van…..
À travers le personnage de Beethoven qui est sourd et isolé, comment le monde d’aujourd’hui réagit face à la différence et à l’isolement ? En explorant l’œuvre de Beethoven, c’est toute la question de la différence qui est explorée dans ce concert. Ce concert est Accessible aux personnes sourdes et malentendantes (traduction LSF & gilets SUBPACS). Tarif réduit pour les personnes qui auraient visité l’exposition le 22 et 23 mars (sur présentation du coupon remis par le Grenier à sel). Dimanche 24 mars. 16h. 6 à 12€. L’autre Scène. Avenue Pierre de Coubertin. Vedène. 04 90 14 26 40. www.operagrandavignon.fr
Direction musicale : Débora Waldman Autrice et Metteuse en scène : Géraldine Aliberti-Ivanez Comédien : Jean-Christophe Quenon Créateur lumière : Xavier Duthu Arrangements : Simon Cochard Conseillère Artistique : Suzanne Marrot de la Compagnie Les Clés de l’écoute
Exposition « Ludwig Van, Écouter pour s’entendre »
Cette exposition s’appuie sur l’expérience de ce génie hors normes, sourd et isolé socialement, pour explorer les différentes facettes de l’écoute et de la perception à travers des œuvres littéraires, cinématographiques, des installations artistiques, des expériences immersives ou interactives. Qu’elle soit physiologique, mentale, sociale ou politique, elle est omniprésente en chacun de nous. Un parcours en trois temps :
•Beethoven, artiste sourd, # Qu’est-ce que l’écoute ? Installations d’écoute par conduction osseuse, témoignages de musiciens sourds, expositions de cornets acoustiques anciens, découverte d’illusions sonores, installation immersive & documentaire Auris Incognita…
•Beethoven, homme isolé # De la perception de soi à l’écoute des autres Percevoir le monde qui est en nous comme celui qui nous entoure, à travers des extraits vidéo et littéraires allant de la websérie « Cher futur moi » à Peer Gynt, en passant par des extraits de films.
•Beethoven et l’Europe # Vers l’entente collective Une fin en forme d’ouverture, avec l’Ode à la joie, hymne européen et symbole du langage universel de la musique, interprété en chansigne – ou langue des signes chantée – auquel le visiteur est invité à s’initier. Du 22 mars au 15 juin 2024. Entrée libre et gratuite sans réservation. Du mercredi au samedi. 14h à 18h (dernière entrée à 17h30). Grenier à Sel. 2 rue du rempart Saint-Lazare. Avignon. 04 32 74 05 31 / accueil@legrenierasel-avignon.fr
Collèges au concert, un dispositif du Conseil Départemental de Vaucluse
Chaque année, le Département de Vaucluse propose aux enseignants des établissements publics et privés de faire participer leurs élèves à des actions éducatives, civiques et culturelles. Parmi celles-ci, Collèges au concert constitue un temps fort de découverte et de partage d’un art auquel ils n’ont pas forcément accès. Les 21 et 22 mars prochains, après des temps de préparation au sein de leur établissement, 1 900 collégiens découvriront la musique classique grâce au spectacle musical sur la vie de Ludwig Van Beethoven.
Un véritable accompagnement culturel
Le spectacle musical et théâtral Ludwig Van constitue l’ultime étape d’un ambitieux parcours de sensibilisation. Pour cette année scolaire, 36 collèges participants sont accompagnés par l’Orchestre National Avignon-Provence (ONAP), la cheffe d’orchestre Débora Waldman et la metteuse en scène Géraldine Albertini-Ivanez de la compagnie Les Clés de l’écoute.
De décembre à février, Géraldine Albertini-Ivanez a rencontré les collégiens et les professeurs vauclusiens dans leur établissement. À cette occasion, les élèves se sont confrontés à la surdité, au travers d’une présentation de Beethoven et d’un atelier chansigne. Ces temps ont permis aux élèves de s’interroger sur les notions « d’écoute », « de perception » et de « différence » et de les préparer au concert qui sera suivi d’un temps d’échange entre la cheffe d’orchestre, les musiciens, les artistes et les collégiens.