25 avril 2026 |

Ecrit par le 25 avril 2026

Volubilis propose une conférence sur les ‘Pollinisateurs : l’alerte vivante’

Face à l’érosion silencieuse de la biodiversité, une conférence ouverte au public éclaire, le 27 avril à Entraigues-sur-la-Sorgue, les liens essentiels entre apiculture, paysages et sécurité alimentaire.

À bas bruit, mais avec des conséquences vertigineuses, le déclin des pollinisateurs s’impose comme l’un des signaux les plus préoccupants de la crise écologique contemporaine. Abeilles domestiques, bourdons, papillons ou encore syrphes assurent, à eux seuls, la reproduction de près de 75% des cultures alimentaires mondiales. Leur disparition progressive ne relève plus de l’hypothèse mais d’un constat documenté par de nombreuses études scientifiques : fragmentation des habitats, intensification agricole, usage de pesticides et prolifération d’espèces invasives composent un faisceau de pressions désormais bien identifié.

Quelles propositions et actions ?
C’est dans ce contexte que s’inscrit la conférence organisée par Petra Patrimonia et Volubilis, dans le cadre du projet européen EcoHoney. Il est ici question de dépasser le seul constat alarmiste pour proposer une lecture fine et accessible des dynamiques à l’œuvre, tout en esquissant des pistes d’action concrètes. Au cœur des échanges, la question de la diversité des pollinisateurs. Loin de se limiter à l’abeille domestique, souvent érigée en symbole, la pollinisation repose sur une pluralité d’espèces aux rôles complémentaires. Cette diversité, comme le rappellera l’intervenant Elie Dunan, constitue une forme d’assurance écologique face aux perturbations. Sa fragilisation accroît mécaniquement la vulnérabilité des écosystèmes et, par ricochet, celle de notre système alimentaire.

Autre enjeu majeur ?
L’expansion du frelon asiatique, prédateur redoutable introduit accidentellement en Europe au début des années 2000. Sa progression rapide et son impact sur les colonies d’abeilles font désormais l’objet d’une vigilance accrue. L’intervention de Christian Boivin permettra d’en mesurer les effets concrets sur le terrain et d’évoquer les stratégies de régulation envisagées à l’échelle régionale. Mais la conférence ne se limite pas à dresser un état des lieux. Elle s’attache également à explorer les leviers d’action, notamment à travers la restauration de la diversité florale. Réintroduire des haies, diversifier les cultures, préserver les prairies naturelles : autant de pratiques qui participent à recréer des habitats favorables aux pollinisateurs. Ces solutions, déjà expérimentées dans plusieurs territoires européens, démontrent qu’une cohabitation équilibrée entre production agricole et préservation du vivant reste possible.

Que se joue-t-il aujourd’hui ?
Au fil des interventions, une conviction se dessine : la question des pollinisateurs dépasse largement le seul champ de l’apiculture. Elle engage une réflexion globale sur nos paysages, nos modes de production et notre rapport au vivant. En ouvrant le dialogue avec le public, les organisateurs entendent faire de ce rendez-vous un moment d’échange et de transmission, à la fois rigoureux et accessible.

Les infos pratiques
Conférence ‘Apiculture, biodiversité et paysages’ projet EcoHoney. Lundi 27 avril 2026. de 16h à 20h. Salle des fêtes, 44 rue du 8 mai 1945, à Entraigues-sur-la-Sorgue.
Mireille Hurlin


Volubilis propose une conférence sur les ‘Pollinisateurs : l’alerte vivante’

À l’occasion de la 3e édition de ‘L’Université, lieu de création’, organisée par Avignon Université, une conférence sera donnée ce vendredi 10 avril avec l’artiste Macha Makeïeff comme invitée d’honneur.

‘L’Université, lieu de création’ est un événement rythmé par des rencontres culturelles qui ont pour objectif de faire dialoguer artistes, chercheurs et acteurs du territoire. Organisée par Avignon Université, la 3e édition de ce rendez-vous se tiendra ce vendredi et accueillera Macha Makeïeff, figure majeure de la scène artistique contemporaine.

Cette conférence, présentée par Émilie Pamart, enseignante-chercheure à Avignon Université, reviendra sur le parcours de Macha Makeïeff qui est auteure, metteuse en scène, scénographe et plasticienne. Elle est aussi fondatrice de la compagnie Mademoiselle, ancienne directrice du Théâtre de Nîmes puis du Théâtre de la Criée à Marseille. Elle présentera son rapport à la création et son actualité artistique.

Avec ‘L’Université, lieu de création’, Avignon Université affirme sa volonté de placer la culture au cœur de ses missions de formation et de recherche, en lien étroit avec les acteurs culturels du territoire, et souhaite interroger les liens entre création artistique, transmission des savoirs et grands enjeux contemporains.

Inscription gratuite et obligatoire. Pour s’inscrire, cliquer ici.
Vendredi 10 avril. De 16h à 18h. 33 bis Rue Louis Pasteur. Avignon.


Volubilis propose une conférence sur les ‘Pollinisateurs : l’alerte vivante’

Dimanche 12 avril à 15h30, à la Casa Bronzini, place de l’horloge à Avignon, Catherine Bugeon proposera une immersion singulière dans l’univers du tarot de Marseille. Entre symboles, tirages guidés et exploration intuitive, cette conférence promet bien plus qu’une initiation : une expérience vivante, à la lisière du visible et de l’invisible. La conférence sera suivie de tirages collectifs, chacun apportant son propre tarot de Marseille. Réservation obligatoire au 04 90 82 40 98.

Il y a, dans le tarot de Marseille, quelque chose d’intriguant. Un silence chargé de sens. Une impression diffuse que les images, pourtant figées, nous observent autant que nous les regardons. C’est à cette rencontre presque intime que vous convie Catherine Bugeon. Dimanche, à 15h30, elle ouvrira un espace où les cartes cessent d’être de simples figures anciennes pour devenir des clés. Des clés pour lire le moment présent, comprendre ses élans, éclairer ses hésitations.

Et si les cartes vous attendaient déjà ?
Le printemps est le thème retenu pour cette conférence, non pas comme une saison mais somme un passage. Une bascule discrète entre ce qui s’efface et ce qui insiste pour naître. Dans cette conférence, le tarot devient le compagnon de ce seuil. Il accompagne ce moment fragile où quelque chose en nous cherche à émerger sans encore trouver sa forme. Catherine Bugeon s’appuie sur les arcanes majeurs pour traduire ces mouvements intérieurs.

Quelques arcanes pour commencer
Le Bateleur, debout derrière sa table, regard vif, une main levée vers le ciel et l’autre posée sur ses outils, relie déjà l’intention à l’action : il est ce moment où l’idée cherche son incarnation. L’Impératrice, couronnée, tenant son sceptre avec assurance, incarne une parole féconde, une intelligence en éveil, tournée vers l’extérieur et prête à structurer le monde. L’Étoile, agenouillée entre ciel et terre, verse l’eau dans un geste double, vers la rivière et vers le sol, comme pour nourrir à la fois l’invisible et le tangible.

Lire au-delà des images
Car le tarot de Marseille ne se “lit” pas, il se déchiffre. Chaque couleur, chaque geste, chaque orientation raconte une dynamique. Le jaune solaire, omniprésent, n’est pas qu’une couleur : il éclaire ce qui devient conscient, ce qui sort de l’ombre. Le bleu, plus discret, évoque l’intériorité, la pensée, la profondeur silencieuse. Le rouge, lui, traverse les cartes comme un fil de vie : énergie, désir, incarnation.

Des postures qui en disent long
Les postures elles-mêmes ne sont jamais anodines. Les personnages avancent souvent de profil, comme saisis dans un mouvement. Certains regardent à gauche, vers le passé, la mémoire, d’autres à droite, vers l’élan, l’avenir. Les pieds, parfois décalés, suggèrent l’hésitation ou la transition. Les mains, elles, disent presque tout : ouvertes, fermées, actives ou suspendues.

Les détails laissent poindre d’autres messages
Même les détails apparemment mineurs comme une fleur, un oiseau, une montagne stylisée participent à une narration subtile. Dans Le Soleil, deux figures se tiennent sous une lumière franche, protégées par un mur bas : image d’une relation claire, d’un espace sécurisé où quelque chose peut grandir. Dans La Roue de Fortune, le mouvement circulaire rappelle que rien n’est figé, que toute situation est appelée à évoluer pour peu que l’on se saissise de la manivelle

Une expérience à vivre
Plus qu’une conférence, la rencontre sera vivante : Des tirages guidés permettront à chacun d’expérimenter ce dialogue avec les cartes. Un moment suspendu, où les questions prennent forme autrement, où les réponses ne s’imposent pas mais se dévoilent. Le tarot offre ici une autre voie : celle de l’attention, du symbole, du temps long. Une manière d’habiter autrement ses choix.

Screenshot

Une porte entrouverte
Ce dimanche, il ne s’agira pas de ‘croire’ au tarot mais de l’essayer, de regarder, de décrypter et de comprendre ce qui, peut-être, affleure entre les images. Et parfois, cela suffit pour que quelque chose commence.

Catherine Bugeon
Coach et consultante installée à Avignon, Catherine Bugeon s’inscrit dans une longue trajectoire tournée vers l’humain. Infirmière puis cadre de santé, engagée dans les sphères publique et institutionnelle, elle a construit son parcours au contact des autres, dans l’écoute, la médiation et l’accompagnement des transformations individuelles et collectives. Formée au coaching, aux sciences humaines et au langage symbolique, elle associe aujourd’hui ces approches au tarot de Marseille, qu’elle utilise non comme un outil de prédiction mais comme un véritable support de réflexion et de dialogue. 

Une approche différente
Sa démarche, nourrie par plus de 30 années d’expérience et par des influences allant de la psychologie de Jung à l’étude des symboles, vise à aider chacun à mieux se comprendre, à décrypter ses mécanismes intérieurs et à mobiliser ses propres ressources. À la croisée du sensible et du concret, Catherine Bugeon revendique une approche exigeante et profondément humaine : non pas dire à la place de l’autre, mais lui permettre de voir plus clair en lui-même, et, peut-être, de choisir autrement.

Les Infos pratiques
Vivre le printemps avec le tarot de Marseille. Une conférence et un atelier de Catherine Bugeon. Dimanche 12 avril 2026 à 15h30. Casa Bronzini, place de l’Horloge à Avignon. À prévoir : venir avec son propre tarot de Marseille. Quelques jeux pourront être prêtés. Réservation obligatoire au 04 90 82 40 98.
Mireille Hurlin


Volubilis propose une conférence sur les ‘Pollinisateurs : l’alerte vivante’

Le Grand Avignon, en partenariat avec l’établissement d’enseignement Académie Vaucluse Provence, organise, du lundi 16 au samedi 21 mars, une semaine de sensibilisation à des usages du numérique plus responsables. Un vaste programme (au propre comme au figuré) avec des collectes, des ateliers, des conférences, des tables rondes…

Véritable révolution industrielle et sociétale, le numérique est aujourd’hui présent partout dans notre vie. Si son développement crée de nouvelles opportunités sa généralisation n’est pas sans impact sur notre environnement. On estime ainsi qu’en 2026, le numérique sera responsable de 4 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre. Une part qui va grandissante avec le développement de l’IA, la multiplication des data center et  le renouvellement constant de nos équipements numériques. Ainsi, en France, un smartphone est remplacé tous les 2,5 ans en moyenne. Face à ce constat à l’initiative du Grand Avignon, avec le soutien actif de nombreux partenaires privés et publics, une série d’actions et d’événements de sensibilisation sont organisés pendant la semaine mondiale du « Digital Clean ». Un moyen d’aller plus loin. 

Parmi les différents événements proposés (voir encadré) deux manifestations sont à noter :

Lundi 16 mars – 18h30 | Ciné-Conférence « Cohabiter avec l’IA de façon éclairée » au Cinéma Pathé Cap Sud, Avignon
Projection du film Her, film d’anticipation de Spike Jonze (2013) sur la relation entre un écrivain public et une IA, suivie d’une conférence de Laurence Vanin, Philosophe de l’Ethique au Centre de Recherche de la Gendarmerie Nationale (CRGN).
Gratuit, ouvert à tous, places limitées, inscription obligatoire : Ciné-Conférence Pathé Cap Sud

Jeudi 19 mars – 18h | Table ronde organisations : « Numérique Responsable : le territoire se mobilise »
État des lieux sur le Numérique et son impact, retours d’expérience concrets d’organisations engagées dans une Transition.Avec les interventions de Sébastien Touquet, fondateur Shakpa, animateur de Fresques, ambassadeur Pro MyCO2 de Carbone 4, de Pierre-Hubert Martin, délégué territorial La Poste en Vaucluse et délégué au développement du numérique sur la région Sud Paca, de Lionel Jarmasson, directeur & designer conseil, agence Canopée, expert Accompagnateur Cèdre et Praticien FSSD  et de Rafael Torres, ingénieur & ambassadeur IA du plan national « Osez l’IA », Cogérant et pilote des activités IA au LICA – Laboratoire d’Intelligence Collective et Artificielle.  Places limitées, inscription obligatoire : Table-Ronde Agroparc.

Pour en savoir plus, cliquez ici.

Des collectes :
– Téléphones portables et chargeurs dans les GSM Box installées sur plusieurs sites : campus CCI, l’Éveilleur, établissement du Grand Avignon (siège, Opéra, conservatoire, pépinière Créativa), Insercall, université d’Avignon.
– Matériel informatiques d’entreprises , EVA : village des métiers, 25 rue des joncs des bois, cellule 35 à Avignon. Dépôt volontaire sur RDV 09 70 66 94 38

Des ateliers :
– Nettoyage de ses données numériques. Pour les acteurs de l’économie sociale, le lundi 16 mars de 8h45 à 12h15 à Insercall, 10 rue Léon Honoré à Avignon. Pour les entreprises et acteurs publics, le mercredi 18 mars, de 8h45 à 12h15, à l’espace Créativa, 81-85 rue du traité de Rome à Avignon
– Atelier éco-geste à destination des adolescents le samedi 21 mars de 15 à 16h00 à l’Éveilleur, 14 impasse Baroni à Avignon. Inscription equipe@leveilleur-scop.fr ou 06 31 80 80 70 

Des conférences / tables rondes : 
– « Numérique responsable, mobilisons-nous », le jeudi 19 mars, à partir de 18h00 amphithéâtre de la CCI, allée des fenaisons à Avignon. Réservé aux entreprises et acteurs publics
– « Dépollution et souveraineté numérique : nettoyer vos données et passez à l’Open Source », le samedi 21 mars de 14 à 19H00 à l’Éveilleur, 14 impasse Baroni à Avignon. Ouvert à tous


Volubilis propose une conférence sur les ‘Pollinisateurs : l’alerte vivante’

En cette période électorale, le café-librairie Youpi !, le Café Citoyen et le Fenouil à Vapeur proposent d’explorer les idées « municipalistes » ou « communalistes » — sujets en lien avec la campagne des élections municipales à Avignon — en invitant le Maître conférencier en science politique Guillaume Gourgues.

Le municipalisme ? Kesako ? L’approche des élections municipales de mars 2026, en France, pose une question simple qui agite les forces politiques de gauche dans de nombreux pays du monde : en quoi la conquête du pouvoir municipal peut être le point de départ d’une bascule politique plus large ? Longtemps marginalisées dans les stratégies politiques de gauche, les idées « municipalistes » ou « communalistes » connaissent aujourd’hui un regain d’intérêtévident, incarné par de nombreuses expériences, des mairies indignées espagnoles aux communalismes du Chiapas et du Rojava. En France, la forme même de la décentralisation et l’histoire des stratégies « locales » de la gauche française posent des dilemmes spécifiques : jusqu’où assumer une radicalité politique locale, notamment en matière de démocratie ? 

Un débat citoyen

Conquérir le pouvoir municipal pour changer le monde ? Actualités et débats du « municipalisme ». Que faire des institutions intercommunales ? Risque-t-on de lâcher la proie du pouvoir national pour l’ombre du pouvoir municipal ? Le but de cette soirée est d’ouvrir une discussion sur ces sujets en lien avec la campagne des élections municipales à Avignon. Les candidats qui s’intéressent à la question seront également les bienvenus !

Mercredi 25 février. De 19h30 à 21h. Entrée libre et gratuite ouverte à tous. Accueil soupe dès 19h30. Fenouil à vapeur. 145 Rue Carreterie. Avignon.


Volubilis propose une conférence sur les ‘Pollinisateurs : l’alerte vivante’

Longtemps réduit à une pratique divinatoire, le Tarot de Marseille retrouve aujourd’hui sa vocation première : celle d’un langage symbolique puissant, au service de la connaissance de soi et de la prise de décision. C’est cette approche résolument introspective et responsable que propose Catherine Bugeon, ce dimanche à la Maison Bronzini à Villeneuve-lès-Avignon, lors d’une conférence ouverte à tous, enrichie de tirages collectifs et individuels conçus comme des outils d’éclairage et d’action.

Né en Europe à la Renaissance, le Tarot de Marseille n’est ni un oracle ni un art divinatoire au sens strict. Conçu à l’origine comme un jeu de cartes illustré, il s’est peu à peu imposé comme un véritable ‘livre d’images’, composé de 78 cartes, où se mêlent symboles médiévaux, allégories philosophiques et représentations universelles de l’expérience humaine.

Le Tarot de Marseille, un héritage culturel avant tout
Les 22 arcanes majeurs, arcane signifiant ‘secret’, dessinent un parcours de vie : celui des choix, des crises, des transformations et des élans créateurs qui jalonnent toute existence. Bien loin de prédire l’avenir, le Tarot agit comme un miroir : il aide à lire le présent, à comprendre ses mécanismes internes et à poser des décisions plus justes, en conscience de soi et des autres.

Un outil d’introspection et de responsabilité
C’est précisément cette dimension que met en lumière la conférence proposée par Catherine Bugeon. Coach et consultante, elle utilise le Tarot de Marseille non comme un instrument de voyance, mais comme un support de réflexion et de dialogue. Les cartes deviennent alors des révélateurs : elles ouvrent des pistes, questionnent les blocages, mettent en évidence les ressources souvent inexploitées.

Des tirages collectifs et individuels
Les tirages proposés, collectifs ou individuels, s’inscrivent dans cette logique : il ne s’agit pas de ‘recevoir une réponse’, mais d’évaluer une situation, de clarifier un enjeu et d’identifier des leviers d’action concrets et rapides. Une démarche qui conjugue intuition et lucidité, créativité et ancrage dans le réel.

Un parcours au service de la relation humaine
Le chemin de Catherine Bugeon éclaire cette approche singulière. Issue d’un univers professionnel tourné vers l’humain, infirmière, puis cadre de santé, engagée ensuite dans la sphère publique et politique, elle a exercé au contact de profils variés, des plus fragiles aux plus exposés. Médiation, management, accompagnement du changement : autant de expériences qui ont nourri sa capacité à écouter, analyser et apaiser.

Catherine Bugeon
Formée au coaching, aux sciences humaines et au langage symbolique, elle revendique une pratique où l’on ne donne pas de conseils tout faits, mais où l’on aide chacun à décoder ce qui se joue dans l’instant présent. Le Tarot devient alors un outil parmi d’autres pour accéder à l’intuition, dépasser le mental et renouer avec une créativité souvent étouffée par les contraintes du quotidien.

Une conférence pour éclairer, expérimenter et repartir avec des clés
La rencontre de ce dimanche se veut accessible, vivante et participative. Après une mise en perspective historique et symbolique du Tarot de Marseille, place à l’expérience : tirages guidés, échanges, lectures partagées. L’objectif est clair : permettre à chacun de repartir avec une meilleure compréhension de sa situation et des pistes concrètes pour avancer, dans une démarche d’autonomie et de responsabilité.

Infos pratiques
Conférence & initiation au Tarot de Marseille. Avec : Catherine Bugeon, coach et consultante. Dimanche 18 janvier.16h. Maison Bronzini. 74, rue de la République, Villeneuve-lès-Avignon. Tarif : 8 € (café inclus). Places limitées. Réservation obligatoire : 04 90 25 45 69. À prévoir : un carnet, un stylo et, si possible, un jeu ancien de Tarot de Marseille, le plus disponible et fidèle à l’original (image ci-dessous). Une invitation à explorer autrement un patrimoine symbolique ancien, pour mieux se comprendre et avancer, ici et maintenant.
Mireille Hurlin

Véritable Tarot de Marseille Copyright MMH

Volubilis propose une conférence sur les ‘Pollinisateurs : l’alerte vivante’

Avec près de 60 000 nouveaux cas chaque année, le cancer de la prostate demeure le plus fréquent chez les hommes en France, pourtant, détecté tôt, il offre un pronostic très favorable : un taux de survie à cinq ans de 93 %.  L’institut du cancer Sainte-Catherine à Avignon proposait, justement sur ce sujet, une conférence ouverte à tous. Près de 80 personnes y ont assisté dans son amphithéâtre. Face à eux, des chirurgiens-urologues, des oncologues-radiothérapeutes, un oncologue médical, une infirmière sexologue, venus de la clinique Synergia de Carpentras, de la clinique Rhône-Durance d’Avignon, de l’Institut Sainte-Catherine et du Centre hospitalier dAvignon. Tous les sujets ont été abordés sans tabou : une surveillance active du cancer et moins de chirurgie ; La panoplie de traitements ; Vers une sexualité active ; Tous les moyens pour conserver une érection de qualité ; Le sport outil du bien vieillir.

Dans le Vaucluse comme ailleurs, mieux connaître la maladie, ses enjeux et les recommandations de dépistage peut faire la différence. Le cancer de la prostate représente le cancer le plus courant chez l’homme en France, environ 59 885 cas recensés en 2018. Il constitue près de 24 à 25% des cancers masculins.  L’âge médian au moment du diagnostic se situe autour de 64 ans. Ces chiffres impressionnent, mais le sillage est contrasté : la mortalité a tendance à diminuer avec environ 9 200 décès enregistrés en 2022. Et surtout, la survie nette standardisée à 5 ans pour les cas diagnostiqués entre 2010 et 2015 s’élève à 93%, stabilisée depuis plusieurs années. 

Pour une prise en charge précoce
Ces données attestent qu’avec un suivi adapté et une prise en charge précoce, le cancer de la prostate, souvent perçu comme effrayant, peut devenir une maladie dont l’issue est, dans la majorité des cas, favorable.

Copyright Conférence Cancer de la Prostate MMH

Dépister intelligemment : l’enjeu d’un diagnostic précoce
L’un des principaux défis du cancer de la prostate réside dans sa discrétion. Très souvent, il ne provoque aucun symptôme perceptible au début, ce qui rend le dépistage essentiel. Deux examens permettent cependant d’orienter un diagnostic : Le dosage sanguin du marqueur PSA (antigène spécifique de la prostate) et le toucher rectal, qui peut mettre en évidence des anomalies palpables. 

Dialoguer avec son médecin et son urologue
Cependant, les recommandations rappellent la nécessité d’une décision partagée entre le médecin et le patient avant de recourir systématiquement à ces examens : le dépistage n’est pas officiellement généralisé. Pour les personnes à risque ayant des antécédents familiaux : origine à risque afro-caraïbéenne, âge – un suivi peut être envisagé à partir de 45–50 ans. 

Nécessaires prise de sang et ausculation
Aujourd’hui, en cas de PSA élevé ou de suspicion clinique, le protocole peut comporter une imagerie (IRM), puis – si un nodule suspect apparaît – une biopsie pour confirmer la présence d’un cancer. Cette approche plus nuancée que le dépistage systématique vise à éviter les surdiagnostics et les traitements inutilement agressifs, tout en repérant les formes dangereuses.   

Les conférenciers et derrière eux, le public, Copyright MMH

Vers des traitements plus adaptés et moins invasifs
Lorsque le cancer est localisé, le pronostic est généralement très bon, la survie à cinq ans avoisinant les 93%. Selon les recommandations actualisées, la prise en charge prend en compte la gravité, le risque d’évolution, l’âge et l’état général du patient.  Pour les cancers à faible agressivité : peu évolutifs, faible taux de PSA, lésion limitée, le recours à la surveillance active (surveillance régulière plutôt que traitement immédiat) est adoptée de plus en plus souvent. Ceci permet d’éviter, lorsque c’est possible, les effets secondaires importants liés à la chirurgie ou à la radiothérapie, notamment les risques d’incontinence urinaire, de troubles érectiles ou d’altération de la qualité de vie. 

Une meilleure prise en charge
Grâce à ces progrès dans la prise en charge,  combinés à un dépistage adapté, le cancer de la prostate s’apparente de plus en plus à une maladie chronique maîtrisée, plutôt qu’à une sentence irréversible. 

Quelle situation en Paca et Vaucluse ?
Dans la région, L’Ars (Agence régionale de santé) estime à 4 109 les cas de cancer de la prostate. Des centaines d’hommes, chaque année, pourraient être concernés, ce qui rend d’autant plus crucial la sensibilisation locale, l’accès au dépistage, et l’information sur les options thérapeutiques. En France métropolitaine, le nombre de décès liés au cancer de la prostate en 2022 était d’environ 9 228 cas.

Le docteur Ludovic Bastide, oncologue médical, Centre hospitalier d’Avignon, Copyright MMH

Pour une meilleure qualité de vie
Les associations locales, les médecins généralistes et urologues doivent donc être vigilants, et inciter les habitants, surtout ceux de plus de 50 ans ou ayant des facteurs de risque, à discuter ouvertement du dépistage. Dans un contexte où les traitements et le suivi se sont considérablement améliorés, une détection précoce peut changer le cours d’une vie. 

Un enjeu majeur de santé publique
Le cancer de la prostate demeure un enjeu majeur de santé publique en France, avec un nombre élevé de cas diagnostiqués chaque année. Mais la réalité a changé : grâce aux progrès médicaux, à une meilleure compréhension de la maladie, à des pratiques de dépistage plus raisonnées et à une prise en charge adaptée, ce cancer peut, dans la très grande majorité des cas, être dépisté tôt et traité avec succès.

Information, réflexion et action
Ce qui signifie, pour chaque homme, et pour les territoires comme le Vaucluse, qu’un simple dialogue avec un médecin, un dosage de PSA ou un toucher rectal ne sont pas à redouter, mais potentiellement déterminants. Dans la lutte contre le cancer de la prostate, l’heure est à la vigilance, à l’information et à l’action.

Philippe Schmit rédacteur en chef de mprovence.com

Une heureuse initiative de MProvence
Une heureuse initiative du magazine de la transition, dont notamment le N°3 de novembre 2025 du groupe de La Marseillaise, à ouvert ses colonnes au docteur Christophe Clément, urologue à la clinique Rhône Durance à Avignon. Ces conférences grand public initiées à Saint-Raphaël, Nice et Avignon, organisées et animées par Philippe Schmit, journaliste, ont connu un réel succès de fréquentation. L’article détaillé de Philippe Schmit sur mprovence ici.
Mireille Hurlin


Volubilis propose une conférence sur les ‘Pollinisateurs : l’alerte vivante’

Le service de prévention et de santé au travail AIST 84 organise la conférence ‘Donner du sens au travail, comment trouver les clés d’engagement pour vos collaborateurs ?’ ce jeudi 23 octobre à Avignon.

Ce jeudi, Catherine Testa, experte reconnue sur le sujet des enjeux de qualité de vie au travail et d’engagement des collaborateurs, donnera une conférence pour les adhérents de l’AIST84 qui, pour la première fois, ont choisi le thème de l’événement. Une façon pour le service vauclusien de prévention et de santé au travail d’affirmer son ambition d’être plus qu’un partenaire de santé au travail, et son engagement auprès des entreprises et de leurs collaborateurs pour les accompagner face aux enjeux humains d’aujourd’hui et de demain.

Dans un contexte où, selon Gallup, 92% des salariés ne se sentent pas pleinement engagés et où l’absentéisme, les arrêts maladie prolongés ou le burn-out augmentent, Catherine Testa partagera son expertise, ses analyses et des pistes d’action concrètes pour aider les entreprises à trouver un nouvel équilibre entre performance, bien-être et valeurs.

Pour plus d’informations, cliquez ici.
Jeudi 23 octobre. 18h30. Espace Jeanne Laurent. Montée Jean XXII. Avignon.


Volubilis propose une conférence sur les ‘Pollinisateurs : l’alerte vivante’

Ce jeudi 16 octobre, le Centre pour l’Environnement et le Développement des Énergies Renouvelables (CEDER) organise une conférence autour du photovoltaïque à Violès en partenariat avec la communauté de communes Aygues Ouvèze en Provence et la Ville de Violès.

Les participants pourront en apprendre plus sur ces panneaux qui produisent de l’énergie à partir du rayonnement solaire. La conférence permettra de répondre à plusieurs questions telles que : à quoi ça sert ? Comment installer ? Quel matériel ? Quelles obligations ? Comment stocker l’énergie ? L’autoconsommation est-elle possible ? Avec quel matériel ? Existe-t-il des aides ? Comment trouver le bon installateur ?

Plus d’informations au 04 90 36 39 16.
Jeudi 16 octobre. 18h30. Salle des fêtes. Violès.

https://www.echodumardi.com/tag/conference/   1/1