Conférence et spectacle chorégraphique sur l’écologie des sols et de l’environnement au Grenier à Sel
Dans le cadre de la Fête de la science, un spectacle antillais sur l’environnement ‘Joséphine 2B’ et une conférence ‘Les pesticides, des poisons nécessaires ?’ ce mercredi 8 octobre.
Le spectacle ‘Joséphine 2B’ évoque l’histoire des afro-descendants, à travers les figures de Joséphine de Beauharnais et Joséphine Baker, pour mieux porter un regard sur les ravages contemporains du chlordécone (ndlr : pesticide massivement utilisé dans les plantations bananières aux Antilles), et plus largement sur l’environnement.
La conférence intitulée ‘Les pesticides, des poisons nécessaires ?‘, animée par Céline Pelosi, directrice de recherche à l’INRAE, revient sur les effets des pesticides sur l’environnement et la santé humaine, avec deux questions centrales : pourquoi en est-on arrivés là, et surtout, peut-on s’en passer ?
Mercredi 8 octobre. 18h et 19h30. Entrée libre. Le Grenier à Sel. 2 Rue des Remparts Saint-Lazare. Avignon. 04 32 74 05 31
Conférence et spectacle chorégraphique sur l’écologie des sols et de l’environnement au Grenier à Sel
Isabelle Le Bourgeois propose une conférence autour de son livre ‘Vivre avec l’irréparé’ récompensé par le Prix Littéraire de la Liberté Intérieure 2024. Une précieuse occasion de découvrir son parcours et sa réflexion sur la manière de vivre avec l’irréparé qui est la trace laissée par l’irréparable dans nos vies.Jeudi 9 octobre. 19h. Cinéma Le Capitole Mycinewest au Pontet.
Au tout début.Isabelle Le Bourgeois est une ancienne femme d’affaires devenue religieuse, psychanalyste et aumônier de prison. Durant 14 ans, elle a accompagné des détenus dans la maison d’arrêt de Fleury Mérogis et formé des aumôniers de prison avant de rejoindre le Contrôle général des lieux de privation de liberté. Elle a publié Derrière les barreaux, des hommes (Desclée de Brouwer, 2002), Dieu sous les verrous (Presses de la Renaissance, 2006) et Espérer encore (Desclée de Brouwer, 2006).
Vivre avec l’irréparé Prix de la liberté intérieure 2024 et paru chez Albin Michel. « Nous avons tous expérimenté dans nos vies d’hommes et de femmes le surgissement de l’irréparable : la mort, l’accident, l’humiliation, l’échec… autant de situations qui disent le définitif, le non-réparable. Mais comment, face à ces souffrances pérennes, distinguer l’irréparable de l’irréparé, qui, lui, pourrait n’être pas définitif ? L’irréparé dit ce qui n’est pas encore réparé et, par-là, indique que cela pourrait l’être, laissant ouvert un champ de possibles. Telle est l’exploration d’Isabelle Le Bourgeois, qui va jusqu’à se demander s’il n’y aurait pas une part d’irréparé au sein même de Dieu, tel que nous le présente le récit biblique.
Le Dieu des abîmes « Où es-tu ? » Telle est la première parole adressée par Dieu à l’Homme dans la Bible. Question singulière (Dieu n’est-il pas omniscient ?)…Mais très vite, en donnant la parole à des patients de son cabinet et à des personnes détenues qu’elle vient écouter en prison, elle retourne la même question vers Dieu : où est-il pour le prêtre Loïc qui se rend compte de l’inanité de sa vie, pour Marie-Josèphe la moniale en rupture de ban, pour Humberto le transsexuel, pour Marie-Thérèse la bourgeoise en détresse, pour Titouan le syndicaliste dont la vie s‘est fracassée un jour d’ivresse sur les morts qu’il a provoqués en voiture, pour Damien qui a assassiné sa femme par jalousie… ? Du fond de ces abîmes de remords, colère, désespoir, culpabilité, des âmes brisées appellent un Dieu qui semble absent, avec des accents de vérité qui touchent à l’universel.
‘Au-delà des barreaux, la vie’ Laurence Monroe lui a consacré un documentaire « Au-delà des barreaux, la vie », diffusé sur France 2 ainsi que Jean-Pierre Bertrand et François Labaté, « L’aumônière, quand l’aumônier est une femme », diffusée sur France 5 le 19 mai 2003.
Espérer, encore Violence, angoisses, souffrance… Pourquoi se battre, puisque le combat semble perdu d’avance. Au nom de quoi, de qui, persister, durer, avancer ? Serions-nous des déçus de l’espérance, de la confiance et des promesses ? Si le mal est une énigme intarissable, Isabelle le Bourgeois affirme pourtant que l’amour l’est tout autant. Peut-être même davantage. Quel mystère que sa présence ! L’espérance n’est pas autre chose que cet amour qui ne baisse pas les bras, qui ne se laisse pas déborder par ce qui n’est pas lui. L’espérance est l’audace de l’amour, reçu et donné. Aumônier à la prison de Fleury-Mérogis, Isabelle le Bourgeois côtoie au jour le jour la désespérance la plus profonde. Enfances meurtries, familles brisées, vie gâchées… Avec un sens rare du portrait, elle rejoint le cœur d’une humanité blessée. Au fil de l’écoute, des rencontres multiples, à travers une parole inattendue, un geste ou un sourire, jaillissent patiemment tissées, toutes les raisons d’espérer encore.
Les infos pratiques Conférence de Louise Le Bourgeois. Jeudi 9 octobre. 19h. Débat autour de son livre ‘Vivre avec l’irréparé’. Tout Public. 5€. Une initiative de la radio RCF Vaucluse. 118, avenue de Saint-Tronquet. Cinéma Le Capitole Mycinewest. Le Pontet.
Conférence et spectacle chorégraphique sur l’écologie des sols et de l’environnement au Grenier à Sel
Hommage à Samia Sandri, dans le cadre de la semaine libanaise
Le Pays du Cèdre est à l’honneur à Avignon dans le cadre de la semaine libanaise — Avignon Terre de Culture 2025. Jusqu’au dimanche 14 septembre, c’est un véritable voyage sensoriel et artistique qui est proposé, sans quitter la Cité des Papes. En partenariat avec la Ville d’Avignon, l’Opéra Grand Avignon accueille une rencontre autour de la cantatrice Samia Sandri (1934-2025) figure emblématique du chant lyrique au Liban.
Qui est Samia Sandri ?
Samia Sandri est une cantatrice libanaise. Elle voulait initier ses compatriotes à cet art difficile et exigeant qu’est l’opéra, par une action pédagogique intense : des cours, des conférences mais aussi des émissions de radio et de télévision sur l’art lyrique à des heures de grande écoute. Elle a également fait traduire certains grands opéras du répertoire occidental en langue arabe pour pouvoir les mettre à la disposition du plus grand nombre.
Une rencontre-conférence
À travers des extraits sonores, des images d’archives et des témoignages, cet hommage porté par sa fille Sylviane Moukheiber retrace le parcours d’une artiste engagée, qui a oeuvré pour rendre l’art lyrique accessible à tous.
Samedi 13 septembre. 11h. Entrée libre. Grand foyer de l’Opéra. Opéra Grand Avignon. 4 Rue Racine. Avignon. 04 90 14 26 40.
Conférence et spectacle chorégraphique sur l’écologie des sols et de l’environnement au Grenier à Sel
Force Cadres vient d’organiser une grande soirée sur le thème ‘L’IA au service de l’humain’. L’événement de l’association présidée par Pierre Jacquier s’est tenu au multiplexe du Pathé Cap-Sud en présence d’une centaine de cadres et entrepreneurs du Grand Avignon. Au programme, une conférence suivie d’une table-ronde et d’un débat animés par Marie-Cécile Drécourt. Le tout axé sur les nouvelles méthodes de management s’appuyant sur l’Intelligence artificielle dans les entreprises.
Crédit : DR/Force Cadres
Préserver son esprit critique et son esprit de synthèse Cécile Déjoux, directrice de l’observatoire Future of Work, professeure des universités au Cnam, autrice de plusieurs essais sur le sujet, a évoqué les transformations managériales déjà en œuvre et à venir. Si l’IA permet de gagner du temps sur certaines tâches, notamment répétitives, si elle est une force dans le domaine de la médecine et dans celui de la créativité, « II faut la prendre comme un exécutant intelligent », a-t-elle souligné. Sans tomber dans le catastrophisme, elle a démontré comment préserver son esprit critique, son esprit de synthèse, ainsi que « l’intuition humaine qui apporte de la valeur ajoutée ». Le management peut être parfois toxique aussi a-t-elle rappelé l’importance de l’aborder par le ‘care’ (la santé), une approche managériale qui vise à prendre soin de soi et des autres.
Quel impact de l’IA sur le marché du travail ? « Attention à protéger notre humanité » a-t-elle conclu avant la table-ronde, qui a réuni plusieurs représentants des sociétés Vocaza, JustaxX, LHH Recruitment solutions et SAB84. Ces derniers appliquent déjà leurs propres solutions face à ce nouveau défi et ont ainsi pu témoigner et répondre aux nombreuses questions de la salle : l’impact de l’IA sur le marché du travail ou encore sur le travail des jeunes.
Crédit : DR/Force Cadres
L.G.
Conférence et spectacle chorégraphique sur l’écologie des sols et de l’environnement au Grenier à Sel
Ces vendredi 27 et samedi 28 juin, la Fondation Blachère proposera les conférences ‘Anthropologie et archéologie du vaudou’, ‘Initiation au vaudou’ et ‘Le Château Vodou de Strasbourg : de l’âme du vodou à la mémoire collective’ qui feront écho à l’exposition actuelle ‘Sensibilités Vaudou’.
Le médecin légiste, anthropologue, historien des religions et directeur de la recherche au musée du Quai Branly Philippe Charlier sera l’invité de la Fondation Blachère ce vendredi 27 juin. Il est l’un des rares chercheurs français à avoir étudié le vaudou in situ en Haïti, au Bénin ou au Togo. Au travers de la conférence ‘Anthropologie et archéologie du vaudou’, il explorera les liens entre médecine, spiritualité et rites de possession.
Le commissaire et historien de l’art Jean-Michel Massing, spécialiste des représentations de l’Afrique dans l’art européen, proposera une initiation au vaudou à travers ses formes, ses symboles et sa transmission dans les diasporas.
Marc Arbogast, fondateur du Château Vodou de Strasbourg, et Adeline Beck, administratrice et commissaire, présenteront les objets rituels vaudou issus d’Afrique de l’Ouest qui plongeront le public dans l’histoire du vaudou.
Réservation conseillée au 06 50 37 15 73 ou par mail à l’adresse contact@fondationblachere.org ‘Anthropologie et archéologie du vaudou’. Vendredi 27 juin. 15h. ‘Initiation au vaudou’ et ‘Le Château Vodou de Strasbourg : de l’âme du vodou à la mémoire collective’. Samedi 28 juin. 15h. Fondation Blachère. 121 Chemin de Coucourdon. Place de la Gare. Bonnieux.
Conférence et spectacle chorégraphique sur l’écologie des sols et de l’environnement au Grenier à Sel
La CCI de Vaucluse vient de créer le Club Énergie, un espace de rencontres et d’échanges à destination des entreprises du département.À l’occasion de son lancement, une conférence inaugurale aura lieu le mardi 29 avril, proposée aux chefs d’entreprise, collectivités, acteurs de la filière énergie, responsables développement durable, RH et QSE.
Le Club Énergie porté par la CCI de Vaucluse se veut être un catalyseur d’idées et d’initiatives, pour accompagner les acteurs économiques dans leur transition énergétique et leur développement durable. Il vise à soutenir la transformation des entreprises vauclusiennes, en rassemblant l’écosystème local de la filière énergie autour de valeurs communes. En tant que projet dynamisant animé par les rencontres du réseau économique, il a vocation à être en amont des évolutions et répondre aux enjeux énergétiques.
Par ce club, la CCI 84, qui regroupe les 50 000 entreprises des secteurs concernés par son expertise, se tourne vers les défis futurs. D’abord la formation, la CCI étant déjà à l’origine de 3 campus avec 1200 jeunes formés par an. Puis l’anticipation réglementaire, de par sa position de proximité entre les collectivités et entreprises. Ensuite l’innovation, impulsée par des partenariats et le développement de projets. Et enfin, l’accès au financement, avec un accompagnement à chaque étape.
Pour officialiser l’ouverture du Club Énergie, la CCI s’est tournée vers Geneviève Ferone Creuzet, vice-présidente du Think Tank The Shift Project et pionnière de la responsabilité sociétale des entreprises (RSE). Elle animera une conférence intitulée “Faire de la transformation énergétique une réussite pour le Vaucluse et ses entreprises.“ Il s’agira d’intervenir sur les enjeux de la transition énergétique, le leadership de demain et l’économie décarbonée, en mettant l’accent sur les actions concrètes que les entreprises du Vaucluse peuvent mettre en œuvre pour réussir cette transformation. Au programme : lancement officiel du club, conférence, échanges avec le public et cocktail de clôture.
Conférence “Faire de la transformation énergétique une réussite pour le Vaucluse et ses entreprises“. Mardi 29 avril à 18h. Campus CCI Vaucluse, Allée des Fenaisons à Avignon. Inscriptions : www.vaucluse.cci.fr / Renseignement : clubenergie@vaucluse.cci.fr
A.R.C
Conférence et spectacle chorégraphique sur l’écologie des sols et de l’environnement au Grenier à Sel
Que se passe-t-il lorsque des artistes investissent les collections de provenance coloniale ? Que signifie conserver un objet si ce dernier est totalement coupé de sa culture, de son milieu, de son environnement, de ses usages d’origine ; sans plus de lien avec les personnes et communautés qui l’ont créé ? Que préserve-t-on alors, et pour qui ?
Des réponses ?
La méthode de travail se fonde sur les possibilités qui peuvent naître lors de rencontres entre des représentant·es de communautés autochtones d’Amazonie (en particulier des peuples Paiter-Surui, Guarani, Ashaninka et Kalin’a Tɨlewuyu) et des étudiants en création et en conservation-restauration. Ce programme invite alors à repenser la façon dont l’Art peut agir dans la société comme projet d’émancipation (articuler luttes environnementales, luttes sociales et luttes pour l’auto-détermination) et à questionner les modes opératoires des musées ethnographiques.
Soirée-débat autour du film La Chute du Ciel
Projection du film La Chute du Ciel (Eryk Rocha, Gabriela Carneiro da Cunha, 2025) et débat en présence de Txai Surui et Thiago Karai Djekupe, deux autochtones d’Amazonie brésilienne. Le film-documentaire nous plonge dans les rituels de la communauté Yanomami.
Mercredi 23 avril. 18h30. Réservation au Cinéma Utopia. La Manutention. 5 rue des Escaliers St-Anne. Avignon. 04 90 82 65 36.
Conférence de Txai Surui et Thiago Karai Djekupe
Txai Suruí, juriste et activiste du peuple Paiter-Suruiporte la force et la voix de nombreuses femmes qui se battent pour préserver l’environnement qui lutte contre la déforestation en Amazonie. Son travail de défense des droits des indigènes et de préservation de l’environnement a été reconnu au niveau national et international.
Thiago Karai Djekupe est un leader du peuple Guarani, diplômé en architecture et urbanisme, conseiller au musée des cultures indigènes de Sao Paulo et membre de la brigade forestière. Il perpétue la tradition de sa grand-mère, Andira Kuerexu, première femme reconnue comme cheffe dans son pays,se consacrant à la protection du Pico do Jaraguá et en luttant pour la démarcation du territoire sacré de son peuple.
Jeudi 24 avril. 16h30. Entrée libre sans réservation. Salle des fêtes de l’Hôtel de ville. Place de l’Horloge. Avignon.
Conférence et spectacle chorégraphique sur l’écologie des sols et de l’environnement au Grenier à Sel
‘Voulez-vous en savoir plus sur comment les poissons réagissent au stress ?’ Telle est la question posée par l’écotoxicologue et biologiste Raphaël Santos qui animera cette conférence inédite du 17 avril. Son travail vise à combiner différentes approches pour identifier des perturbations physiologiques ou des déclins populationnels, principalement chez les poissons d’eau douce. La conférence propose une plongée dans les populations piscicoles à l’échelle nationale, avec des investigations du Syndicat mixte sur la rivière de la Sorgue traversant 18 communes vauclusiennes.
Face aux pressions d’ordres naturel et humain, les poissons subissent un stress de plus en plus accru. Pour mieux étudier leurs réactions dans la rivière emblématique de notre département, le SMBS et le LEHNA se sont associés afin de proposer une approche pluridisciplinaire dans une enquête au long cours. C’est ainsi qu’en partenariat avec l’École universitaire de recherche H2 O’Lyon, l’École nationale des travaux publics de l’État, et la Fédération de pêche de Vaucluse, le travail réalisé croise plusieurs domaines d’études et affine les données de la situation environnementale. Par ailleurs, l’étude lancée sur la Sorgue vise l’identification des zones de perturbation de la physiologie des poissons, en utilisant principalement une méthode novatrice non létale pour les poissons.
Conférence scientifique sur le stress des poissons. Jeudi 17 avril à 18h. Syndicat Mixte, 1 allée de la Passerelle à Entraigues sur la Sorgue. Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles. www.lasorgue.fr
A.R.C.
Conférence et spectacle chorégraphique sur l’écologie des sols et de l’environnement au Grenier à Sel
Dans le cadre des journées consacrées aux droits des femmes, la Ville d’Avignon propose une conférence sur le thème de l’éducation des jeunes femmes en Afghanistan, en collaboration avec l’association Nayestane, à 18h30 salle de l’Antichambre à l’Hôtel de Ville d’Avignon. La conférence sera précédée d’un court documentaire et d’un montage photos.
Nayestane est une association française au service de solutions éducatives pour les Afghanes. Écoles à la maison, cours en ligne, préparation aux différents concours, formations qualifiantes… de nombreux projets prennent forme peu à peu. L’association est organisée autour d’une équipe de bénévoles Afghans et Français en France, avec l’aide de la présidente Dominique Dupuy, d’une cheffe de mission française et des jeunes femmes Afghanes ici et là-bas, unies pour offrir des cours de qualité aux étudiantes Afghanes interdites d’aller au collège et au lycée. Fin septembre 2022 631 élèves bénéficiaient de cette organisation pour accéder à la connaissance.
Pour mémoire Cette conférence clôture l’exposition ‘Matrimoine’ qui avait lieu du 6 à aujourd’hui 20 mars, dans le péristyle de l’Hôtel de ville d’Avignon. Celle-ci retrace, à travers des biographies, des contextes historiques, des chiffres, des citations, et le portrait de trente femmes certes reconnues, le peu d’espace accordé aux femmes pourtant actrices de la grande histoire. Ces femmes sont notre matrimoine, l’héritage des femmes.
Les infos pratiques Jeudi 20 mars à 18h30. Conférence, film et montage photos sur l’Education des jeunes femmes en Afghanistan, en collaboration avec l’association Nayestane. Salle de l’Antichambre à l’Hôtel de Ville d’Avignon. Place de l’horloge.