17 février 2026 |

Ecrit par le 17 février 2026

Nîmes invente le triathlon monumental

Le 31 mai prochain, Nîmes accueillera, pour la première fois, un triathlon d’un genre inédit, reliant le Pont du Gard aux arènes nîmoises. Pensé comme une épreuve sportive autant que patrimoniale, le Triathlon Monumental Nimes – Pont du gard entend conjuguer performance, exigence logistique et mise en valeur d’un territoire d’exception. Près de 1 500 athlètes sont attendus pour s’essayer à trois parcours : la natation, le vélo et la course à pied.

À l’origine du projet, une idée simple mais ambitieuse : créer un triathlon qui ne soit pas interchangeable. «Il ne s’agissait pas de faire un triathlon de plus, mais le triathlon qui manquait à la région», résume Frédéric Moline, organisateur de l’événement et lui-même triathlète. En Occitanie, aucune épreuve internationale de cette ampleur n’existait jusqu’alors. Encore moins un parcours intégralement scénographié autour de monuments bimillénaires.

Quand le patrimoine devient terrain de jeu
Le point de départ donne le ton : une nage dans le Gardon, au pied du Pont du Gard, monument classé au patrimoine mondial de l’Unesco. Les athlètes traverseront les arches de l’aqueduc avant de rejoindre Nîmes, où vélo et course à pied les mèneront au cœur d’un centre-ville transformé, le temps d’un dimanche, en arène sportive à ciel ouvert. Pour l’occasion la vile de Nimes prêtera plus de 4 000 barrières pour sécuriser les parcours en centre ville.

Deux formats, une même exigence
L’épreuve se décline en deux distances : un format dit ‘M’ pour la distance olympique, et un format ‘L’, équivalent à un half Ironman. Dans les deux cas, la difficulté ne tient pas seulement à l’effort physique ; jusqu’à 1,9 km de natation, 90 km de vélo et 21 km de course à pied, mais aussi à la technicité des parcours, mêlant routes de l’arrière-pays nîmois, reliefs du pays d’Uzès et traversées urbaines.

Les parcours cyclistes
Les parcours cyclistes empruntent notamment des routes déjà foulées par le Tour de France, tandis que la course à pied serpente autour des grands marqueurs de la ville tels que la Maison Carrée, les Jardins de la Fontaine, le Temple de Diane, la Tour Magne, avant une arrivée sur le parvis des Arènes de Nîmes.

Un événement sportif… et territorial
Au-delà de la compétition, l’événement est pensé comme un rendez-vous économique et touristique. Les triathlètes, majoritairement européens pour cette première édition, arrivent plusieurs jours à l’avance pour reconnaître les parcours, mobilisant hébergements, restauration et services locaux. Environ 300 bénévoles seront mobilisés pour assurer l’accueil et la logistique.

De l’ambition et apporter de la visibilité à sa ville
Autre marqueur de cette ambition : la retransmission télévisée. L’épreuve fera l’objet d’un programme diffusé sur La Chaîne L’Équipe, offrant une visibilité nationale à l’événement et, par ricochet, au territoire nîmois.

Une organisation au long cours
Derrière cette première édition, plus de deux ans de maturation et près d’un an de travail opérationnel. Le budget, compris entre 300 000 et 350 000€, repose sur un équilibre entre investissements privés, partenariats, collectivités et droits d’inscription des athlètes. «À la fin, ce qui comptera, c’est que chaque triathlète reparte avec le sentiment d’avoir vécu une expérience unique», conclut Frédéric Moline.

Les infos pratiques
Triathlon Monumental Nîmes – Pont du Gard. Dimanche 31 mai 2026 avec un départ à 8h. Rendez-vous au Pont du Gard, pour le départ natation et en centre-ville de Nîmes pour l’arrivée aux Arènes. Formats sportifs : M (distance olympique) et L (format half Ironman). Tarifs d’inscription : Format M : à partir de 92€ et Format L : à partir de 220€. Participants attendus : 1 500 athlètes et 300 bénévoles pour encadrer la course. Inscriptions : via la billetterie en ligne ici.
Mireille Hurlin


Nîmes invente le triathlon monumental

Ce samedi 27 septembre, l’heure sera à la course à pied avec L’Enjambée sorguaise, un événement sportif organisé à Sorgues pour la 3e année consécutive.

Chaque année, la Ville de Sorgues organise un rendez-vous sportif devenu incontournable : L’Enjambée sorguaise. L’événement devient de plus en plus attendu au fil des éditions et affiche déjà complet pour cette 3e.

Comme pour les années précédentes, deux parcours seront proposés, un de 7 km et un de 13 km empruntant la Voie des papes jusqu’à l’île de l’Oiselay. L’occasion pour les participants de faire du sport tout en redécouvrant les paysages du territoire, mais aussi pour les accompagnateurs d’en profiter et d’encourager les coureurs.

©Ville de Sorgues

Nîmes invente le triathlon monumental

Devenu un incontournable de la ville de L’Isle-sur-la-Sorgue, l’événement sportif la Run des filles organisera sa 10e édition ce samedi 13 septembre. Grande nouveauté cette année, les garçons sont autorisés à participer !

La Run des filles, c’est le rassemblement 100% féminin auquel plus de 600 femmes participent chaque année depuis 10 ans. Cette année, pour célébrer la 10e édition, les inscriptions sont pour la première fois aussi ouvertes aux hommes.

L’objectif principal n’est pas de défier le chronomètre ou d’aller plus vite que sa voisine, mais de partager un moment convivial au travers d’un parcours simple et sécurisé au cœur de la ville, à faire en marchant ou en courant. Pour tout dossard acheté, 1€ sera reversé à la Fondation Frédéric Gaillanne, école de chien guide pour les enfants déficients visuels basée à L’Isle-sur-la-Sorgue.

Parcours de 5km la Run des filles. ©La Run des filles

Un événement sportif, mais pas que

En plus du parcours de 5km au départ du Parc Gautier, un village y sera installé avec les stands des partenaires de l’événement, une ambiance musicale assurée par un DJ jusqu’à 22h, des animations, et de nombreux cadeaux. Foodtrucks et buvette seront aussi de la partie.

Il est encore temps de s’inscrire ! Au vu de l’engouement que suscite l’événement chaque année, il est préférable de réserver son dossard (et/ou celui de son enfant) sur internet au préalable. La course des enfants démarrera à 18h et celles des adultes à 19h30.

Circulation et stationnement

Pour le bon déroulé de l’événement, la Ville se voit dans l’obligation de mettre en place des modifications de circulation et de stationnement. Le Parc Gautier sera donc fermé au public ce samedi 13 septembre de 7h à 16h (hormis l’aire de jeux) et son parking sera neutralisé pour moitié ce même jour de 7h à minuit.

Pour ce qui est de la circulation, elle sera interdite ce samedi 13 septembre de 19h à 21h30 sur les Places Émile Char, Juiverie et Ferdinand Buisson, les Rues Carnot, de l’Hôtel de Ville, Trois Coins, André Autheman, Jean Théophile, Docteur Roux, Pasteur, Denfert Rochereau, Docteur Tallet, Molière, Raspail, Écrevisse, Goudard et République, quais Mistral, Hugues et Jaurès ainsi que sur l’esplanade Robert Vasse et l’Avenue de la Libération.


Nîmes invente le triathlon monumental

2 semaines avant le passage du Tour de France au Mont Ventoux, ce sont les férus de course à pied qui se sont mesurés au Géant de Provence. Le semi-marathon du Mont Ventoux Kookabarra a eu lieu se dimanche 6 juillet. Près de 1 500 participants ont franchi la ligne d’arrivée.

Beaucoup le redoutent, peu arrivent jusqu’à la fin. Le semi-marathon du Mont Ventoux Kookabarra vient de se tenir et sur les plus de 1 650 dossards vendus, 1 474 participants ont franchi la ligne d’arrivée. Les coureurs devaient parcourir 21km avec 1610m de dénivelé positif, ce qui fait que cette course est considérée comme le semi-marathon le plus difficile d’Europe.

Certains ont mis plus de 4 heures pour réaliser cette prouesse, à laquelle peu oseraient se frotter. Les gagnants de cette édition sont  Emmanuel Roudolff pour les hommes, qui a terminé la course en 01h30min04s, et Manon Coste pour les femmes, qui a réalisé un temps de 01h48min29s. Les records sont toujours détenus par Hassan Chahdi durant l’édition 2024 et Anaïs Quemener en 2023, qui avaient fait respectivement 10h29min10s et 01h48min05s.

L’édition 2025, comme les années précédentes, a été un véritable succès, avec plus de 1 650 dossards vendus en moins de 40 minutes et 6 000 personnes sur liste d’attente. Parmi les participants, 15 nationalités étaient représentées. Et cette course mythique ne serait rien sans ses bénévoles. Cette année, ils étaient plus de 160 mobilisés.

Vidéo : Collectif Outdoor – Semi-Marathon du Mont Ventoux Kookabarra

Nîmes invente le triathlon monumental

Le Semi-Marathon du Mont-Ventoux Kookabarra, reconnu comme le plus difficile d’Europe, revient pour une nouvelle édition le dimanche 6 juillet. Plus de 1 600 coureurs se tiendront sur la ligne d’arrivée, prêts à parcourir 21km avec 1 610m de dénivelé positif.

« Le Mont-Ventoux, c’est le symbole du Vaucluse », déclare Alain Constant, maire de Bédoin et ancien directeur du semi-marathon du Mont Ventoux. Dès le début de l’été, le Géant de Provence va faire parler puisqu’il va accueillir deux événements sportifs majeur : le semi-marathon le 6 juillet, et le passage du Tour de France le 22 juillet.

Avant les cyclistes, les coureurs tenteront de faire l’ascension jusqu’au sommet. Considéré par beaucoup comme le plus dur d’Europe, le Semi-Marathon du Mont-Ventoux Kookabarra est un véritable challenge pour ses participants qui devront parcourir 21km avec 1610m de dénivelé positif. Cette année, 1 650 ont été vendus en moins de 40 minutes, un record qui témoigne de l’engouement autour de cette manifestation sportive.

Un parcours en quatre étapes

La course débute à Bédoin, où les coureurs vont s’élancer à la conquête du Mont Ventoux et prendront la direction du virage de Saint-Estève où sera placé le 1er ravitaillement au 5e kilomètre. Les participants traverseront les hameaux de Sainte-Colombe et des Bruns.

La 2e étape se poursuivra jusqu’au 11e kilomètre. Sur les 16 premiers kilomètres, les coureurs devront affronter plus de 1 000m de dénivelé positif. Cette étape les conduira jusqu’au deuxième ravitaillement positionné à la Cabane Jamet. Un segment difficile au cœur de la forêt.

La 3e étape prendra la direction du Chalet Reynard au 15e kilomètre.Une étape clé du parcours, qui est très redoutée par certains car il faut l’atteindre avant un temps de 2h30 (départ du semi-marathon à 8h, passage au Chalet Reynard avant 10h30).

Enfin, les coureurs devront affronter les 6 derniers kilomètres jusqu’à la ligne d’arrivée au sommet du Géant de Provence. Quel coureur pourra surpasser les temps des vainqueurs de 2024 ? Pour rappel, Anaïs Quemener avait réalisé la course en 1:51:36, et Hassan Chahdi en 1:29:10.

©Semi-Marathon du Mont Ventoux Kookabarra

Comment venir encourager les coureurs ?

Pour ceux qui préfèrent rester sur le côté de la course pour encourager les participants, deux zones seront possibles : la zone du Chalet Reynard, accessible par la route de Sault (stationnement possible sur le bas côté), la zone Sommet du Mont Ventoux, accessible par Malaucène (stationnement possible sur le bas côté à environ 300m de la zone d’arrivée).

Le dimanche 6 juillet à partir de 7h30, la route du Ventoux par Bédoin sera fermée à la circulation (véhicules et vélos). Il sera impossible d’y circuler pendant l’intégralité de la course, dans les deux sens, jusqu’à la réouverture programmée aux alentours de 12h30. Il sera interdit de suivre les participants à vélo sur le parcours.


Nîmes invente le triathlon monumental

Organisée par l’agence Provence Organisation, la course solidaire L’Avignonnaise revient ce dimanche 6 avril pour une 13e édition. 2 500 coureurs se mobiliseront pour soutenir la lutte contre le cancer. Il reste quelques heures pour s’inscrire.

L’année dernière, la participation de 2 100 personnes à la course L’Avignonnaise, devenue un événement incontournable de la région, avait permis à Provence Organisation de remettre deux chèques de 6 000€, l’un au Comité du Vaucluse de la Ligue contre le cancer et l’autre à l’Institut Sainte-Catherine. Les profits générés cette année leur reviendront une nouvelle fois.

Ce dimanche, 2 500 coureurs sont attendus. Ils auront le choix entre un parcours de 8 km chronométré pour les amateurs de course à pied ou deux circuits de 6 et 8 km en mode marche. Les Avignonnais, et plus largement les Vauclusiens, sont invités à venir applaudir et encourager les participants. L’occasion de faire du sport dans une ambiance conviviale, mais aussi de se sensibiliser à la lutte contre le cancer.

« Si depuis 13 ans, cette course menée au profit de la lutte contre le cancer ne cesse de gagner en popularité, c’est qu’elle combine à la fois sport, solidarité et convivialité, a déclaré Cécile Helle, maire d’Avignon. Un état d’esprit en parfait accord avec les valeurs prônées par la Ville d’Avignon, partenaire privilégié de l’événement. »

Il est encore temps de s’inscrire en ligne ! Les inscriptions seront clôturées ce samedi 5 avril à 18h. Le dossard est à 14€.
Arrivée des participants à 9h sur l’Île de la Barthelasse, suivie d’une flash mob. Départ de la course à 10h. Remise des prix à partir de 11h30.


Nîmes invente le triathlon monumental

Le 10 février dernier, le Vauclusien Mathieu Blanchard terminait le Yukon Artic Ultra 2025, une course extrême au Canada, après près de 8 jours d’exploit. Une performance qui a attiré l’oeil des médias, notamment de l’émission télévisée Quotidien, diffusée sur TMC, dans laquelle il est revenu sur son parcours.

Plus 600 km et près de 11 000m de dénivelé positif dans des conditions climatiques extrêmes, avec des températures pouvant atteindre -50°C, le tout en tractant une luge de 30kg ? Impensable pour la plupart, et pourtant, Mathieu Blanchard l’a fait, et ce en 7 jours et 22 heures.

Après un retour à la réalité difficile, et plusieurs jours à l’abri des projecteurs pendant lesquels il a pu réaliser peu à peu l’exploit qu’il a accompli au Canada, Mathieu Blanchard est devenu l’invité phare des podcasts et plateaux télévisés. Il a notamment été sur le plateau de Quotidien, émission de TMC, ce lundi 3 mars. « J’ai beaucoup beaucoup souffert et je ne m’en suis pas tout à fait remis », avoue le Vauclusien à Yann Barthès, présentateur de l’émission Quotidien.

L’ultra-trailer a partagé son expérience, sa préparation, ses difficultés lors de la course, et les leçons qu’il a tiré de cette expérience extrême dans laquelle seuls quelques téméraires osent s’aventurer.


Nîmes invente le triathlon monumental

Le Cavaillonnais Mathieu Blanchard a remporté ce lundi 10 février le Yukon Artic Ultra 2025, une course de plus de 600km et près de 11 000m de dénivelé positif au Canada qu’il faut terminer en 12 jours maximum. L’athlète vauclusien a mis 7 jours et 22h.

Vous avez peut-être déjà entendu son nom. Il est très connu dans le milieu de la course à pied, particulièrement de l’ultra-trail. Mathieu Blanchard, né à Cavaillon, a remporté hier le Yukon Artic Ultra 2025, une course très redoutée, notamment à cause des conditions climatiques, avec des températures pouvant atteindre -50°C. Cette course est d’ailleurs connue pour être l’une des plus difficiles, brutales, froides et dangereuses du monde.

« Je dois avouer que la peur est bien présente, avait annoncé Mathieu Blanchard avant le grand départ. Mais c’est aussi ce qui rend cette aventure unique : un défi hors norme, une opportunité d’apprendre énormément sur moi-même, sur ma robustesse et ma capacité à survivre dans ces conditions extrêmes. » Et il l’a fait ! Après près de 8 jours de course, le Cavaillonnais a franchi la ligne d’arrivée après avoir parcouru plus de 600km, tout en en tirant une luge de 30kg. Cet exploit a été réalisé seulement quatre mois après qu’il ait remporté la Diagonale des Fous, une course de 175km avec plus de 10 000m de dénivelé positif à la Réunion.

« La douleur, la joie, la folie, la survie, l’accomplissement, le combat, la souffrance, l’euphorie, la peur, a-t-il déclaré à l’issue de la course. Ce n’est pas une victoire contre le froid ou la distance. C’est un retour à l’essentiel. À l’instinct. À ma nature sauvage. » Mathieu Blanchard est la première personne à compléter cette course totalement à pied. Il fait aujourd’hui partie des meilleurs ultra-trailers du monde. Quel sera son prochain exploit ?


Nîmes invente le triathlon monumental

Ce samedi 28 septembre sera une journée sous le signe de l’activité sportive pour la ville de Sorgues qui organise la seconde édition de ‘L’Enjambée sorguaise’.

Trois courses seront proposées aux Sorguais et visiteurs à l’occasion de cette nouvelle Enjambée sorguaise organisée par la Ville en partenariat avec le Comité Vaucluse Athlétisme, le club Sorgues athlé 84 et Cap Sorgues.

Au départ du Parc municipal, un tracé de 2024 mètres, réservé aux enfants, adapté aux 6-8 ans et aux 9-10 ans, sera proposé, parsemé d’ateliers et non chronométré, ainsi que deux courses de 7 et 13 kilomètres empruntant la Voie des papes jusqu’à l’île de l’Oiselay.

Les inscriptions se font sur place dès 14h pour la première course dont le départ se fera à 15h, et en ligne pour les deux autres qui démarreront à 17h. Les marcheurs sont autorisés à faire le circuit de la course de 6 kilomètres. Les coureurs des tracés de 7 et 13 kilomètres se verront offrir une entrée à la Fête de la Bière, qui se tiendra le même week-end au Parc municipal.

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