5 février 2026 |

Ecrit par le 5 février 2026

6 303 décès dans le Vaucluse en 2020

Sur les 667 900 décès constatés en France en 2020, 6 303* l’ont été dans le Vaucluse dont près de 9% par le Covid. Si ce bilan est à la hausse de 4,95% dans le département, ce nombre apparaît très contrasté selon les tranches d’âge. En effet, si les plus de 85 ans payent le plus lourd tribut (+11%), on dénombre largement moins de morts chez les moins de 65 ans vauclusiens.

L’Insee (Institut national de la statistique et des études économiques) vient de dévoiler les premières données concernant le nombre de décès survenus en France entre le 1er janvier et le 31 décembre 2020 (voir détail en fin d’article). Si ces données provisoires sont susceptibles d’évoluer encore, elles permettent de dresser un premier état des lieux de la mortalité département par département. Ainsi, le Vaucluse a totalisé 6 303 morts, toutes causes confondues, en 2020. C’est 4,95% de plus qu’en 2019 (6 003 décès) et 7,3% du plus qu’en 2018 (5 874 décès).

Le Vaucluse s’en tire plutôt bien par rapport aux autres départements de la région : +12% pour les Bouches-du-Rhône, +11% pour les Alpes-de-Haute-Provence et les Hautes-Alpes. Idem avec les départements limitrophes : Ardèche (+16%), Gard (+9%) et Drôme (+7%). En Paca, seuls le Var et les Alpes-Maritimes (+4%) font un peu mieux.

C’est également mieux que la moyenne nationale (+9%) et très loin des 6 départements métropolitains (Seine-Saint-Denis, Haute-Savoie, Seine-et-Marne, Haut-Rhin, Savoie et Essonne) ayant connu les plus forts excédents de décès (au-delà de +20%).

« Le Covid représenterait 9% des décès vauclusiens. »

Si les travaux de l’Insee ne détaillent pas encore les raisons de ces décès, les bilans de l’ARS (Agence régionale de santé) permettent d’évaluer le nombre de morts attribué au Covid-19 en Vaucluse depuis le début de la crise sanitaire estimée au 7 mars dernier. Ce chiffre est compris entre 558 (450 à l’hôpital et 108 en Ehpad) et 581 (455 en hôpital et 126 en Ehpad) selon que l’on arrête le bilan au 29 décembre ou au 5 janvier (ndlr : l’ARS publiant des points hebdomadaires). Dans le premier cas de figure, le coronavirus serait donc à l’origine de 8,85% des décès dans le Vaucluse en 2020 et 9,22% dans le second.

Par ailleurs, bien que l’Insee n’ait pas encore communiqué l’âge des victimes du Covid-19, son bilan général permet déjà de tracé les grandes tendances de la mortalité dans le département.

Ainsi, les Vauclusiennes sont davantage mortes (+6%) que les Vauclusiens (+4%) en 2020. Egalement, ce sont les 85 ans et plus qui ont connu la plus forte hausse de la mortalité (+11%). Ces augmentations sont moins marquées chez les 65 à 74 ans (+4%) et les 75 à 84 ans (+3%). Petit scoop : la mort toucherait donc davantage les personnes âgées et les plus fragiles !

« La mortalité des moins de 65 ans en forte baisse. »

Dans le même temps, la mortalité des Vauclusiens des moins de 65 est en forte baisse : -9% pour les 50 à 64 ans. Elle est carrément en chute libre chez les 0 à 24 ans (-30%) et les 25 à 49 ans (-19%), qui semblent avoir bénéficié du confinement pour limiter les accidents de la circulation ou bien encore les accidents du travail.

Une tendance départementale que l’on retrouve à l’échelle nationale puisque, là-aussi, la hausse de la mortalité n’a concerné que les personnes âgées de 65 ans et plus (+10%) alors qu’elle a préservé les autres tranches d’âge (jusqu’à -6% pour les moins de 25 ans).

Autre singularité, ce n’est qu’à partir du 3 novembre dernier que l’on a observait davantage de morts en Vaucluse en 2020 qu’en 2019. Ainsi, malgré l’épidémie de Covid-19, le département a totalisé moins de mort durant les 10 premiers mois 2020 que l’année précédente. Cet écart a commencé à se réduire à partir de la rentrée pour s’accélérer ensuite à l’automne avec l’apparition des nouveaux variants décelés durant l’été. Entre le 1er septembre et le 31 décembre 2020 on a dénombré 2 393 décès en Vaucluse contre 1 891 durant la même période en 2019, soit un écart de 502 personnes.

Retrouvez les chiffres Insee en détail en cliquant ci-dessous :

Combien de Vauclusiennes et de Vauclusiens sont décédès en 2020 ?

A quel âges sont morts les Vauclusiens ?

Où sont morts les Vauclusiens ? 

*A noter que l’année 2020 est bissextile. Elle compte un jour de plus, soit une vingtaine de morts supplémentaires dans son bilan par rapport à une année classique.


6 303 décès dans le Vaucluse en 2020

 

A ce jour, près de 6 000 personnes ont été vaccinées dans le département de Vaucluse qui a reçu un peu plus de 9 700 doses de vaccin pour l’instant. Cette première dotation a permis de débuter la vaccination non seulement des professionnels de santé de plus de 50 ans ou à risque, des personnes résidant en Ehpad et des personnels de plus de 50 ans ou à risque, ainsi que les personnes âgées de plus de 75 ans dans les centres de vaccination, les personnes résident en résidence autonomie et les personnes présentant des pathologies à risque de complication (personnes dialysées, souffrant d’un cancer, etc.).

Taux d’incidence élevé
Par ailleurs, le taux d’incidence demeure très élevé  en s’établissant à 284 pour 100 000 habitants. Dans le même temps, le taux de positivité augmente sensiblement  en Vaucluse. Il passe de 8,5% en semaine 2 à 9,2% en semaine 3. C’est le plus fort de taux de positivité constaté parmi les départements de la région Paca. Les cas positifs se répartissent toujours sur tout le département.

Enfin, le nombre de personnes hospitalisées stagne sur un plateau haut : aujourd’hui, 329 personnes sont hospitalisées dont 7 en réanimation et soins intensifs (des transferts réguliers sont réalisés vers d’autres départements), 213 en hospitalisation conventionnelle et 109 en soins de suite et réadaptation. Le pic du nombre de personnes hospitalisées pour Covid a eu lieu le 17 novembre, avec 526 personnes hospitalisées.
Au total,  690 décès sont à déplorer depuis le tout début de l’épidémie, dont 524 (+27) en hôpital et 166 (+24, données en cours de consolidation) en Ehpad. Cela représente 51 décès de plus en une seule semaine.


6 303 décès dans le Vaucluse en 2020

 

Rappelant que la première épidémie était terminée depuis longtemps maintenant, le professeur Didier Raoult estime que le nouvel épisode épidémique est le fruit d’une mutation du virus constatée depuis cet été par les services de l’Institut hospitalo-universitaire (IHU) Méditerranée-infection. Les variants de cette nouvelle épidémie ayant principalement pour origine de grande concentration d’animaux, comme le vison, alors que le variant ‘anglais’ aurait, lui, pu être généré par l’utilisation du médicament Remdesivir censé pourtant soigner le Covid-19.

« En réalité, il n’y a jamais eu de rebond, explique le scientifique marseillais dans sa dernière vidéo You tube. Il y a eu une première épidémie qui s’est vraiment terminée. Maintenant, il se passe une deuxième épidémie, qui correspond à des mutants différents. Ce n’est pas la même maladie. Les virus changent et quand ils sont suffisamment différents de ceux de la première épidémie, ils causent de nouvelles épidémies. »

Pour expliquer cela, les équipes de l’IHU évoquent depuis plusieurs mois déjà, la possibilité d’un réservoir domestique animal, certainement les visons, où le virus a eu tout le loisir de se démultiplier. L’abattage en masse de ces animaux, particulièrement au Danemark et aux Pays-Bas où les nouveaux variants ont infectés les employés de ces élevages, semble confirmer désormais cette piste. Pour autant, on ne semble pas vouloir faciliter la tâche de l’IHU. « La seule séquence du vison qui a été faite en France, nous n’avons pas le droit d’y avoir accès, regrette Didier Raoult, alors que toutes nos données de génomes sont publiques. »

« Le variant qui est ici, tout le monde s’en fout »

Depuis cet été, l’IHU a également commencé à identifier plusieurs autres variants, tous liés, des près ou de loin, aux visons ou à des mammifères. « Le variant qui est ici, tout le monde s’en fout alors qu’il représente entre 70% et 90% des infections en France depuis septembre, constate le chercheur. Il a fallu que les Anglais disent qu’ils avaient un variant pour qu’on découvre qu’il y avait des variants alors que nous avons été très certainement les premiers aux mondes à déceler des nouveaux variants dans ce nouvel épisode européen. Mais nos données ont été très négligées parce que personne ne voulait accepter l’idée qu’il pouvait y avoir une nouvelle épidémie. »

« Le Remdesivir a probablement aggravé le problème épidémique »

Pour le variant anglais, qui ne semble pas liée au vison, l’infectiologue phocéen émet l’hypothèse « que ces mutants ont été générés par le Remdesivir et les anticorps humain qui ont injecté chez des patients chroniques. En effet, il avait déjà été montré que le Remdesivir était mutagènes sur les coronavirus avant celui-ci. Il a donc aidé, probablement, avec l’aide des anticorps qui ont été donnés, à sélectionner des mutants dont le devenir est imprévisible. »

Après avoir évoqué les incertitudes concernant l’efficacité des vaccins sur l’ensemble des mutants, Didier Raoult insiste en rappelant « qu’il n’y a pas eu de baguette magique avec le Remdesivir, qui a probablement aggravé le problème épidémique. J’espère que l’on ne va plus en prescrire. Cela ne marche pas et cela favorise les mutations. Il faut arrêter ! »  « Il faut aussi éviter d’avoir des foyers de multiplication avec les animaux domestiques en particulier les visons. Il faut surveiller de près les porcs car il ne faudrait pas que l’on se retrouve avec une émergence au sein de cette espèce. »

« Je suis harcelé par le conseil de l’ordre parce que nous avons soigné 14 000 malades »

« Il faut revenir à la médecine en détectant les patients tout en nous laissant la possibilité d’utiliser et de tester des recherches sur des médicaments qui ne coûtent rien. Actuellement dans ce pays, on nous rejette ces projets de recherches. » « Le conseil de l’ordre des médecins doit nous protéger plutôt que de nous attaquer. Je suis harcelé par le conseil de l’ordre parce que nous avons soigné 14 000 malades ici. Ça suffit ! Nous devons revenir à un monde normal dans lequel, face à une maladie, on va voir son médecin qui vous reçoit en prenant les précautions pour ne pas être malade. Le Gouvernement doit leur fournir les masques nécessaires pour pouvoir le faire. Il faut ensuite pouvoir prendre en charge les gens, les examiner, voir s’ils ont des facteurs de risque. Il faut donc revenir à la médecine qui semble avoir été oubliée dans l’affolement. »


6 303 décès dans le Vaucluse en 2020

Parce que la crise sanitaire perdure et plonge toujours plus dans l’incertitude les cafetiers, hôteliers et restaurateurs, le président de l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie de Vaucluse (UMIH 84) Patrice Mounier prend la plume pour demander aux élus du département leur aide à travers l’annulation des taxes Terrasse, Séjour et Publicité.

Parce qu’il estime que les municipalités ont un rôle à jouer dans le soutien et l’accompagnement des établissements actuellement fermés, Patrice Mounier vient d’adresser une série de courriers aux différents élus du département de Vaucluse. Parmi les demandes adressées aux maires, le président souhaite l’exonération, comme ce fut le cas l’an dernier, de la taxation des terrasses sur le domaine public pour le 1e semestre 2021 ainsi que l’agrandissement des terrasses aux endroits où cela est possible pour ceux qui ont un domaine public payant. Une demande qui va de pair avec l’exonération totale de la taxe sur la publicité, la TLPE (Taxe locale sur les enseignes et publicités extérieures), pour les professionnels l’ayant mis en place. Concernant la Ville d’Avignon, Patrice Mounier demande un soutien de la maire Cécile Helle dans la suppression de la taxe spéciale sur les déchets mise en place la Grand Avignon.

Le président de l’UMIH 84 s’est également adressé aux présidents des Communauté de communes et afin d’obtenir que les familles d’hébergement de chaque agglo ne payent pas le solde de la taxe de séjour 2020, que ces familles d’hébergement soient exonérées de tout ou partie de la collecte de la taxe de séjour en 2021 (du 6 juillet au 31 décembre 2021 pour le régime ‘réel’ et du 1er janvier au 31 décembre 2021 pour le régime ‘forfaitaire’). Enfin, le président propose un dégrèvement des deux tiers du montant de la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour les secteurs de l’hôtellerie, de la restauration, du tourisme, de l’événementiel, « comme certaines communautés de communes l’ont fait en 2020 le Grand Avignon et la Communauté de communes Rhône Lez Provence » rappelle-t-il dans un communiqué.

Quant à la récente proposition de la Chambre de commerce et d’industrie de Vaucluse sur la mise en place d’une ouverture dérogatoire des restaurants, Patrice Mounier assure que « rien n’est encore fait. Il doit y avoir un test restaurant-entreprise et cela se fera au coup par coup. L’UMIH 84 ne peut s’engager dans cette initiative dès l’instant où le restaurateur ne pourra pas recevoir le même fonds de solidarité que s’il restait fermé, donc attention. »


6 303 décès dans le Vaucluse en 2020

Depuis la semaine dernière, les vaccinations contre le coronavirus ont été étendues en France à l’ensemble des personnes de plus de 75 ans, ainsi qu’aux individus présentant des pathologies conduisant à une forme grave de la maladie. Au total, plus de 8 millions de Français sont désormais éligibles à la vaccination.

La campagne de vaccination a mis du temps à démarrer dans l’Hexagone, mais un mois après son lancement le 26 décembre 2020, le cap du million de doses administrées vient finalement d’être franchi. Avec 1 026 871 personnes vaccinées selon les derniers chiffres communiqués par le gouvernement, la France se situe désormais juste derrière l’Espagne (1 165 825) et rattrape peu à peu son retard sur ses principaux voisins.

Comme le révèlent les données des autorités sanitaires compilées par Our World in Data, la vaccination contre le Covid-19 est assez hétérogène en Europe. Mobilisé dans un programme massif et inédit, le Royaume-Uni dispose toujours d’une très large avance avec actuellement plus de 6,8 millions de personnes vaccinées, soit déjà un peu plus de 10 % de sa population. Loin derrière, les autres pays les plus peuplés du Vieux Continent progressent en comparaison bien moins vite, avec un total qui s’échelonne toujours entre 1 et 2 millions de doses administrées.

De Tristan Gaudiaut pour Statista  


6 303 décès dans le Vaucluse en 2020

Face à la deuxième vague de la pandémie et à la menace du variant britannique, plusieurs pays européens ont renforcé leurs mesures de restriction ou s’apprêtent à le faire dans les prochains jours. En France, l’hypothèse d’un troisième confinement généralisé fait débat au sein du gouvernement et une décision devrait être prise mercredi 27 janvier à l’issue d’un conseil de défense sanitaire.

Cette carte de Statista propose un tour d’horizon des mesures en vigueur dans les pays européens en date du 24 janvier, tout en gardant bien sûr en tête que les spécificités propres aux confinements et couvre-feux indiqués peuvent varier entre les pays.

Alors que la situation sanitaire continue de se dégrader en Espagne, le gouvernement espagnol maintient pour le moment son système de couvre-feu national renforcé de mesures plus strictes selon les régions (confinements localisés). L’Italie est sous le même régime, avec un couvre-feu de 22 heures à 5 heures qui a été prolongé jusqu’au 15 février, tout en ajoutant à cela une fermeture anticipée des restaurants à 18 heures. Des couvre-feux sur l’ensemble du territoire sont également en vigueur en Belgique, en Hongrie et en Roumanie.

Aucun couvre-feu n’a encore été instauré en Allemagne, mais le pays a décrété un confinement partiel depuis le 16 décembre et étendu jusqu’au 14 février. Les magasins jugés non-essentiels ainsi que les écoles sont fermées et les résidents sont exhortés à rester chez eux, mais il reste possible de se déplacer sans remplir d’attestation spécifique. Le Royaume-Uni et une grande partie de l’Europe centrale ont également imposé un nouveau verrouillage à l’échelle nationale. La Suisse expérimente depuis la semaine dernière un confinement allégé, en maintenant notamment ses écoles ouvertes, comme au Portugal. La Suisse, qui a la réputation de pratiquer un confinement sélectif, autorise également l’exploitation de ses stations de ski, alors que la plupart de ses voisins ont maintenu leurs domaines fermés cet hiver.

Comme lors de la première vague, les modalités et l’application des règles diffèrent d’un pays à l’autre, certains se contentant de demander à la population de rester à la maison, tandis que des contrôles plus stricts sur les déplacements peuvent être d’usage ailleurs, comme c’est le cas en Espagne et en France.

De Tristan Gaudiaut pour Statista  


6 303 décès dans le Vaucluse en 2020

Lancé l’an dernier, le Pass Santé, qui permet aux jeunes de moins de 26 ans résidant en Provence-Alpes-Côte d’Azur de bénéficier gratuitement de consultations médicales, est désormais pris en charge pour les consultations psychologiques.

« Le contexte sanitaire ayant eu de nombreuses conséquences sur les jeunes, nous avons donc décidé d’adapter notre Pass Santé à leurs difficultés, déclare le président de la Région Sud Renaud Muselier dans un communiqué. Ces situations de détresse, de perte de confiance et d’isolement sont aujourd’hui une réalité pour les lycéens, étudiants, apprentis et jeunes à la recherche d’un premier emploi. »

Dorénavant, le remboursement de 6 consultations psychologiques chez tous les psychologues libéraux de la région sera pris en charge par le Pass Santé. Ce dispositif vient compléter les cellules de soutien psychologiques mises en place par les Crous (Centre régional des œuvres universitaires et scolaires).

Délivré sous forme de coupons, le chéquier permet aux jeunes de bénéficier gratuitement de consultations médicales chez un médecin généraliste ou un spécialiste, d’analyses biologiques et d’obtenir le remboursement de produits de contraception en pharmacie.

Pour commander un chéquier Pass Santé, rendez-vous sur www.passantejeunes.maregionsud.fr ou www.jeunes.maregionsud.fr. Informations au 04 88 73 80 00 / pass-sante@info-maregionsud.fr


6 303 décès dans le Vaucluse en 2020

Un nouveau centre de vaccination va voir le jour au Forum des Angles. Opérationnel à partir de lundi 25 janvier prochain, le site sera destiné à vacciner les personnes âgées de plus de 75 ans. Disposant déjà de 6 centres de vaccination à Nîmes, Bagnols-sur-Cèze (2 centres), Aigues-Mortes, Alès et Uzès, le département Gard va compter, outre celui des Angles, 2 centres supplémentaires à partir de la semaine prochaine à Vauvert et Nîmes. Les modalités pratiques d’accès à tous ces sites, mis en services suite à une décision préfectorale et en respect du cahier des charges sanitaires de l’ARS (Agence régional de santé), sont disponibles sur le site www.sante.fr


6 303 décès dans le Vaucluse en 2020

La cellule Seniors de la Ville d’Avignon va informer et orienter les publics dans le cadre de la vaccination mise en place par l’État. Dans un premier temps, elle va contacter par téléphone dès cette semaine les seniors de 75 ans et plus qui sont considérés comme public prioritaire pour la vaccination. La cellule va également répondre aux personnes désireuses d’en savoir plus sur la vaccination, notamment les personnes malades considérées comme à haut risque. Elle suivra dans leurs démarches ces personnes âgées souvent peu habituées à utiliser l’informatique et les inscriptions en ligne. Pour ce faire, la cellule renforce ses équipes avec 4 agents supplémentaires en fonction des besoins (soit 10 agents en charge de passer les appels et de les recevoir et 2 agents en charge du suivi et de la gestion administrative).

Les seniors peuvent contacter la cellule Seniors par mail (seniors@mairie-avignon.com) ou via le numéro vert accessible de 9h à 18h en continu, du lundi au vendredi : 04 13 60 51 46.

https://www.echodumardi.com/tag/covid-19/page/15/   1/1