5 février 2026 |

Ecrit par le 5 février 2026

(Vidéo) Didier Raoult: « Le pic des cas a été observé il y a 10 jours »

Dans la dernière publication de l’Institut hospitalo-universitaire (IHU) de Marseille sur sa chaîne You tube, le professeur Didier Raoult dresse le bilan actuel de la pandémie de la Covid-19 sur Marseille et les Bouches-du-Rhône.

« Nous sommes sur la pente descendante qu’il s’agisse des cas détectés et des cas hospitalisés, constate le scientifique phocéen. Ce n’est pas encore le cas avec la réanimation, mais l’on sait qu’il y a 8 à 10 jours de décalage entre l’hospitalisation en réanimation et le début de la maladie. On a observé cela lors de la première phase de l’épidémie et nous pensons que c’est la même chose maintenant. »

En conséquence, le professeur Raoult estime que « l’amorce de la descente ne s’est pas encore fait pour la réanimation mais que cela ne saurait tarder compte tenu qu’on a l’impression que le pic des cas a été observé il y a 10 jours et que depuis les choses diminuent. »

« On n’est pas du tout saturé »

« Le pourcentage des tests positifs diminue, poursuit le chercheur. Actuellement, nous sommes à 7,5 % alors que nous avons culminé à 15 % parmi les personnes nouvellement positives. »

Dans le même temps, les délais de rendu des tests pour les personnes en situations d’urgence n’excèdent pas 6h (moins de 2h pour 62 % des cas) et les tests non-urgents sont tous rendus en 24h maximum.

« On n’est pas du tout saturé, explique Didier Raoult. Maintenant il n’y a presque plus de queue. » Pour l’IHU, cela se traduit donc par une baisse des hospitalisations.

« Prendre des dispositions qui permettront aux gens qui ont une activité économique de la poursuivre. »

« Si l’on regarde les chiffres de l’assistance publique le nombre de dossier lié au Covid ou au passage aux urgences des Covid, nous constatons une pente descendant rapidement qui, je l’espère, doit permettre de prendre des dispositions à Marseille permettant aux gens qui ont une activité économique de la poursuivre. »

Au-delà de ces observations, les équipes de l’IHU commencent également à recueillir et analyser de nombreuses données provenant de la France entière ainsi que du reste du monde.

Ces éléments permettent ainsi d’observer « qu’il y a des endroits où la surmortalité n’est pas liée à l’épidémie, à l’âge ou à l’urbanisation mais à la prise en charge. Et ce qui s’est passé à Marseille et dans les Bouches-du-Rhône c’est que cette prise en charge a été différente et pas que nous n’avons pas été touché par l’épidémie » conclu le professeur Raoult en observant que 10% de la population a été touchée dans le Grand-Est contre 9% pour la région parisienne, 8% sur Marseille et un peu moins de 3% dans la région Nouvelle-Aquitaine.


(Vidéo) Didier Raoult: « Le pic des cas a été observé il y a 10 jours »

En raison du renforcement des mesures sanitaires en Vaucluse, la Ville de Carpentras est contrainte d’annuler le forum Santé jeunes initialement prévu ce mercredi 30 septembre à la Maison du citoyen.


(Vidéo) Didier Raoult: « Le pic des cas a été observé il y a 10 jours »

Au lendemain de l’annonce de nouvelles restrictions dans plusieurs villes françaises, l’Union européenne a appelé ses Etats membres à durcir leurs mesures de contrôle face à la recrudescence de l’épidémie. Comme le montre le graphique de Statista, après avoir réussi à aplatir la courbe des infections, les pays d’Europe occidentale se retrouvent de nouveau confrontés à une hausse des contaminations. Selon les chiffres de l’université Johns Hopkins, le nombre de cas de Covid-19 augmente actuellement particulièrement vite en Espagne et en France, où il a dépassé respectivement 700 000 et 500 000 cette semaine. La trajectoire des courbes au Royaume-Uni, en Allemagne et en Italie traduit également un regain de l’épidémie, même s’il parait pour le moment plus faible pour les deux derniers pays cités.

De Tristan Gaudiaut pour Statista


(Vidéo) Didier Raoult: « Le pic des cas a été observé il y a 10 jours »

Prévue tout d’abord le 9 mai dernier puis reportée au 7 novembre, la deuxième édition du trail urbain ‘La Nocturne des Papes’ est finalement annulée cette année, en raison du contexte sanitaire.

« Le contexte et les mesures qui en découlent ne permettent pas d’accueillir les participants dans des conditions sanitaires optimales. De plus, l’esprit de cette course est avant tout celui du partage, de la convivialité et de la découverte du patrimoine culturel et historique ; la situation actuelle ne nous permet pas de retrouver l’essence de cette manifestation », indique dans un communiqué le comité organisateur du CAS Avignon qui donne rendez-vous aux amateurs de trail urbain en 2021.


(Vidéo) Didier Raoult: « Le pic des cas a été observé il y a 10 jours »

Rappelant qu’il ne s’appuie que sur des données officielles « qu’il n’interprète pas » », le professeur Didier Raoult de l’Institut hospitalo-universitaire (IHU) de Marseille a, dans sa dernière vidéo sur Youtube, insisté sur le fait qu’il ne maniait, ni la peur, ni les idéologies. « Il n’y a que les faits qui m’intéressent. »

Dans ce cadre, le scientifique phocéen invite à consulter les sites internet www.euromomo.eu et https://coronavirus.jhu.edu afin de disposer d’importantes données.

« En Europe, il y a un phénomène particulier avec une augmentation du nombre de cas diagnostiqués sans hausse de décès », constate le professeur Raoult. En effet, dans le reste du monde (hors Chine) le nombre de décès augment en même temps que le nombre de personnes diagnostiqués. « Il y a maintenant une discordance dont j’avais parlé assez tôt que l’on observe partout en Europe. C’est-à-dire que l’épidémie actuelle n’a rien à voir avec celle que l’on a pu voir en mars-avril. C’est une autre maladie. Et on va essayer de comprendre pourquoi. »

Observant qu’en Afrique le taux de mortalité et « extrêmement bas », il attribue cela au fait que dans ce continent tout le monde prend des antipaludiques comme l’hydroxychloroquine.

Didier Raoult évoque ensuite la mutation du virus et le fait que ses formes soient moins graves actuellement ainsi que la sensibilité des tests PCR avant que Matthieu Million, chef de service de l’hôpital de jour de l’IHU Méditerranée Infection, rappelle que plusieurs études étrangères viennent confirmer la réduction des formes virales grâce au traitement que préconise l’IHU. Une intervention développée ensuite dans une autre vidéo de l’IHU.


(Vidéo) Didier Raoult: « Le pic des cas a été observé il y a 10 jours »

Afin de permettre une reprise des activités associatives dans les salles municipales dès le lundi 28 septembre, la Ville d’Avignon, en accord avec la Préfecture de Vaucluse, met en œuvre un protocole exceptionnel qui devra impérativement être signé par toute association utilisatrice.

A la veille de la reprise des activités culturelles, artistiques et sportives nécessitant l’utilisation de salles municipales, les services préfectoraux demandent que les utilisateurs des locaux mis à leur disposition par les collectivités soient informés des consignes de sécurité sanitaires à mettre en œuvre pour se protéger et protéger les autres, conformément aux directives gouvernementales.

Respect des gestes barrière et de la distanciation physique, respect du nombre maximum de personnes autorisées, respect d’un délai de carence de 15 minutes entre deux créneaux de mise à disposition, désignation d’un interlocuteur Covid-19 et tenue d’un registre des utilisateurs… le ‘protocole sanitaire Covid-19’, consultable ci-dessous, liste les mesures à suivre par les associations dès lors qu’elles utilisent une salle municipale.


(Vidéo) Didier Raoult: « Le pic des cas a été observé il y a 10 jours »

En se basant sur les données de Santé publique France compilées par Esri, cette infographie de Statista dresse un aperçu de l’évolution du nombre d’hospitalisations et de patients en réanimation en France à cause du Covid-19. Lors du pic épidémique d’avril dernier, on recensait plus de 30 000 hospitalisations et 7 000 cas en réanimation sur tout le territoire. Les chiffres ont ensuite progressivement diminué pour descendre sous la barre des 5 000 hospitalisations (dont 350 à 400 cas graves) au cours du mois d’août.

Alors que les autorités alertaient sur la hausse de la circulation du virus dès le début de l’été, le nombre d’hospitalisations a augmenté bien moins vite que les contaminations et est resté relativement stable jusque fin août, en partie car la population affectée était plutôt jeune et peu fragile. Mais depuis septembre, le nombre d’hospitalisations et d’admissions en réanimation augmente de façon continue. Certes, les niveaux restent largement inférieurs à ceux du pic d’avril, mais ils se rapprochent petit à petit de ceux de la fin du confinement.

De Tristan Gaudiaut pour Statista


(Vidéo) Didier Raoult: « Le pic des cas a été observé il y a 10 jours »

Le préfet du Gard vient d’annoncer de nouvelles mesures pour lutter contre la propagation de la Covid-19 dans son département. A compter de demain (ndlr : mercredi 23 septembre à 0h00) et jusqu’au mercredi 7 octobre 2020 minuit, le port du masque obligatoire dans l’ensemble des périmètres des communes de Nîmes, Alès et Bagnols-sur-Cèze, de 6 heures à minuit.

Par ailleurs, ces mesures prévoient aussi :

  • Limitation des horaires d’ouverture des débits de boissons, restaurants et commerces alimentaires de l’ensemble du département, de 6 heures à minuit ;
  • Interdiction de consommations partagées entre plusieurs clients (planches, snacking, cocktails partagés, chichas…) dans tous les débits de boissons, restaurants et commerces alimentaires sur l’ensemble du département;
  • Interdiction des soirées dansantes dans tous les établissements recevant du public et dans l’ensemble de l’espace public du département ;
  • Interdiction de tous les évènements festifs étudiants, dans tous les établissements recevant du public et sur la voie publique, du département.

« Ces nouvelles mesures pourront être prolongées en fonction de l’évolution de la situation sanitaire », explique Didier Lauga, le préfet du Gard. Au 18 septembre 2020, les chiffres communiqués par Santé Publique France traduisaient une nouvelle dégradation des taux d’incidence dans le Gard, 89,5 pour 100 000 habitants et ce, malgré les mesures de prévention prises auparavant.


(Vidéo) Didier Raoult: « Le pic des cas a été observé il y a 10 jours »

Un centre dépistage de la Covid-19 va ouvrir ses portes au parc des expositions à partir de demain (ndlr : mercredi 23 septembre). Ce nouveau site remplace celui de l’avenue Pierre-Sémard, devenu insuffisant. Mis en place à l’initiative de l’Agence régionale de santé (ARS) et du laboratoire occitan Bioaxiome en collaboration avec la Ville d’Avignon et la Préfecture du Vaucluse le centre de dépistage du parc des expositions sera implanté dans le hall D. D’une capacité de 400 tests par jour, il accueillera les patients sans rendez-vous, du lundi au vendredi, de 8h30 à 14h30 et le samedi entre 8h30 et 12h30.

Jusqu’à 1 500 tests par semaine en Vaucluse
Avec ces nouvelles capacités, les professionnels de santé de Vaucluse seront alors en mesure de pratiquer 1 500 tests quotidiens dans le département. L’objectif de cette ouverture est bien évidemment de désengorger les laboratoires locaux. En effet, sur Avignon il faut actuellement plusieurs jours voir une semaine pour obtenir un rendez-vous de test PCR (Polymerase chain reaction en anglais ou Test d’amplification des acides nucléiques – TAN – en français). Avec cette mise en place, le temps d’attente pour l’obtention d’un rendez-vous pour les patients prioritaires devrait être ramené à 24h. Idem pour les résultats qui pourraient être obtenu en 24h également.

https://www.echodumardi.com/tag/covid-19/page/27/   1/1