4 novembre 2026 |

Ecrit par le 4 novembre 2026

Ventoux, routes, collèges : les chantiers de novembre en Vaucluse

Du Ventoux aux routes du Luberon, le Département de Vaucluse poursuit ses travaux d’entretien et de modernisation en novembre. Au programme ? Fermeture hivernale de la RD 974, réhabilitation d’ouvrages routiers, rénovation d’équipements publics et reprise des actions de prévention dans les collèges. Plusieurs secteurs connaîtront des restrictions de circulation.

La RD 974 doit fermer à la circulation à la mi-novembre, comme chaque année, afin de garantir la sécurité des usagers face aux conditions hivernales. Sur le versant nord, la fermeture interviendra après la station du Mont Serein ; au sud, après le Chalet Reynard. Elle dépendra de l’évolution de la météo, sur cette route de montagne, particulièrement exposée au froid, au gel et aux premières chutes de neige.

Des routes sous surveillance, des travaux à anticiper
Plusieurs chantiers sont programmés, notammententre Caumont-sur-Durance et Bonpas, où l’aménagement d’une voie cyclable se poursuit. Sur la RD 900, entre l’entrée de Caumont et le péage de l’A7, la circulation est alternée uniquement la nuit, de 22h à 5h, jusqu’au 9 novembre. Plus au nord, le pont de Bédarrides est fermé jusqu’au lundi 9 novembre au matin. Les travaux prévoient la mise en œuvre d’un revêtement en béton coloré, mieux adapté à l’ouvrage.

Dans le Luberon
Dans le Luberon, la RD 900 fera l’objet d’une réhabilitation entre Coustellet et les Beaumettes à partir du 2 novembre. Pendant trois semaines, cinq kilomètres de voirie seront traités pour améliorer la sécurité et le confort de circulation. Des adaptations seront nécessaires en semaine ; leurs modalités doivent être précisées dans un prochain communiqué.Autre secteur concerné ? La RD 90, à Suzette, fermée jusqu’au 4 décembre. Le chantier vise à consolider l’accotement et à construire un mur, afin de renforcer la tenue de la route.

Le pont sur le Calavon engagé dans une rénovation de longue haleine
Entre Saint-Martin-de-Castillon et Céreste, dans les Alpes-de-Haute-Provence, le pont sur le Calavon doit être réhabilité jusqu’en juin 2027. Le tablier sera restauré, tandis que les maçonneries et les piles seront renforcées. La circulation sur la RD 900 n’est pas perturbée à ce stade. Un alternat est toutefois annoncé à partir de janvier. Les usagers devront donc rester attentifs à l’évolution du chantier, appelé à se poursuivre plusieurs mois. À Velleron, des travaux sont prévus pour l’aménagement du giratoire entre la RD 31 et le chemin de la Petite Bressy.

Panneau installé sur le chantier d’aménagement de Bonpas en prévention des dépôts sauvages. Copyright Département de Vaucluse

À Fontaine-de-Vaucluse, le centre sportif prend forme
Le Département poursuit la réhabilitation complète du centre sportif départemental de Fontaine-de-Vaucluse, une structure destinée à accueillir et héberger des groupes.En novembre, le chantier doit franchir une étape visible avec la pose des menuiseries, qui permettra d’achever le clos-couvert. La construction d’une extension doit également débuter. L’ensemble des travaux est prévu pour juin 2027.

Les collégiens de nouveau mobilisés pour la sécurité routière
La prévention reprend aussi sur le terrain mardi 3 novembre, à partir de 8h45, le collège Alphonse-Silve, à Monteux, accueillera la première journée des campus de sécurité routière. Au fil de l’année scolaire, sept autres établissements participeront à cette démarche. Des experts, des institutions et des associations proposeront des démonstrations et des ateliers pour sensibiliser les jeunes aux risques de la route.

Avignon et Sorgues poursuivent leurs projets immobiliers.
À Avignon, la grue du chantier de la nouvelle Maison départementale des personnes handicapées sera démontée au cours du mois de novembre. La pose des menuiseries et les travaux d’étanchéité se poursuivront jusqu’à la fin de l’année. Le bâtiment devrait être hors d’eau et hors d’air début de 2027, pour une livraison prévue à la fin de cette même année.À Sorgues, la deuxième phase de restructuration partielle du collège Voltaire se poursuit jusqu’en juin 2027. À Cabrières-d’Avignon, l’extension et la restructuration du collège Vallée du Calavon devraient s’achever à la fin des vacances de la Toussaint.

À Bonpas, la lutte contre les dépôts sauvages continue
Enfin, le chantier d’aménagement de Bonpas sert aussi de support à une action de sensibilisation contre les dépôts sauvages de déchets. Un panneau y a été installé dans le prolongement de l’opération de sensibilisation et de nettoyage organisée le 21 mai dernier.
Mireille Hurlin


Sécurité routière, les collégiens prévenus des dangers du protoxyde d’azote et du partage de l’espace public

À Monteux, le collège Alphonse-Silve donnera le coup d’envoi, mardi 3 novembre, de la nouvelle saison des Campus sécurité routière du Département de Vaucluse. Huit établissements, 4 116 élèves et une trentaine d’intervenants sont mobilisés en 2026-2027. Nouveauté cette année : un atelier immersif consacré aux dangers du protoxyde d’azote, dont les effets peuvent être dramatiques au volant comme pour la santé.

Les bons réflexes se construisent tôt et sur la route, peuvent même sauver des vies. Mardi 3 novembre, dès 8h45, le collège Alphonse-Silve de Monteux accueillera la première étape des Campus sécurité routière organisés par le Département de Vaucluse. Une opération de sensibilisation qui, depuis 1996, a déjà touché plus de 139 000 jeunes.

À Monteux, une rentrée sous le signe de la prévention
Pour cette nouvelle saison, le thème est ‘Voir et être vu’. Piétons, cyclistes, utilisateurs de trottinettes, futurs conducteurs… Les adolescents sont invités à mesurer les risques de leurs déplacements et à adopter des comportements plus responsables, en apprenant à partager l’espace public et à anticiper les dangers. Huit collèges publics et privés participeront à cette édition, qui concernera 4 116 élèves. Après Monteux, les équipes interviendront à Avignon, Cavaillon, L’Isle-sur-la-Sorgue, Sorgues, Le Thor et Sainte-Cécile-les-Vignes. Le Département consacre 58 300€ à cette action, organisée avec des partenaires institutionnels, associatifs et privés.

« Un jeune sur 10 a expérimenté le gaz hilarant et, parmi les consommateurs,
1 sur 2 en aurait déjà consommé avant ou pendant un trajet »

Département de Vaucluse

Le protoxyde d’azote, un danger qui ne prête pas à rire
C’est la nouveauté de l’année, face à la banalisation du ‘gaz hilarant’ chez les jeunes, le Département a fait appel à l’association Le Monde des Possibles pour proposer un atelier spécifiquement consacré aux conséquences de sa consommation. Derrière son image festive, le protoxyde d’azote peut provoquer des atteintes neurologiques sévères : troubles de la mémoire, perte de sensibilité, difficultés à marcher, voire paralysie. Certaines séquelles peuvent persister durablement, y compris après une consommation occasionnelle. Le danger est tout aussi immédiat sur la route. Selon la Sécurité routière, les effets apparaissent en quelques secondes et altèrent la perception, la coordination et le jugement. Même lorsque la sensation d’euphorie s’est dissipée, des troubles peuvent persister jusqu’à 30 à 45 minutes. Pour dépasser le simple discours préventif, les élèves seront placés en situation grâce à deux simulateurs virtuels équipés de casques. Objectif ? Leur faire éprouver les effets de la désorientation et de la perte de maîtrise, puis ouvrir un échange sur les risques encourus. Une approche concrète pour appréhender le danger.

Département de Vaucluse

Des démonstrations pour frapper les esprits
La journée commencera par une démonstration des distances de freinage, suivie d’une reconstitution d’accident entre une voiture et un motocycliste, réalisée par un pilote professionnel de Drag’Auto. Les élèves rejoindront ensuite les ateliers choisis par leur établissement. Chaque classe participera à au moins cinq séquences de 55 minutes, consacrées notamment aux risques liés à la vitesse, à l’alcool, aux déplacements à vélo ou en trottinette, aux équipements de protection et aux gestes qui sauvent.La préfecture, les forces de l’ordre, les sapeurs-pompiers du SDIS de Vaucluse, la Prévention routière, la Croix-Rouge, la SNCF et plusieurs associations apporteront leur expertise. Des motards, des cyclistes et des personnes en situation de handicap contribueront également à cette sensibilisation, en témoignant de leur expérience.

Huit rendez-vous jusqu’au printemps
Après Monteux, les Campus feront étape au collège Saint-Jean-Baptiste de la Salle, à Avignon, le 24 novembre, puis au collège Clovis-Hugues, à Cavaillon, le 12 janvier. Le collège Jean-Bouin, à L’Isle-sur-la-Sorgue, les accueillera le 19 janvier, avant le collège Joseph-Vernet, à Avignon, le 26 janvier. Le calendrier se poursuivra au collège Denis-Diderot, à Sorgues, le 9 février, au collège Pays des Sorgues, au Thor, le 6 avril, puis au collège Victor-Schœlcher, à Sainte-Cécile-les-Vignes, le 13 avril. Une organisation bien rodée conçue pour faire évoluer les comportements avant que les mauvaises habitudes ne s’installent, de comprendre les règles de la sécurité routière, de réfléchir aux conséquences de ses actes, d’éprouver ses limites et, aussi, de penser aux autres usagers. Plus de 139 000 jeunes ont participé, depuis 1996, à ces temps éducatifs qui leur ont permis d’adopter les bons comportements, en tant que piétons, utilisateurs de trottinettes et cyclistes.
Mireille Hurlin


RD 90 : la montagne impose sa loi

Entre Lafare et Malaucène, les chutes de pierres au cirque Saint-Amand imposent la fermeture de la RD 90 depuis le 21 octobre. Dans les Dentelles de Montmirail, les travaux de sécurisation demandés par le Département se poursuivent, sans date de réouverture annoncée.

Les fortes pluies du début de semaine ont fragilisé les abords de la RD 90, provoquant des chutes de pierres et de rochers au niveau du cirque Saint-Amand a annoncé le Département de Vaucluse. Depuis le 21 octobre, la route est fermée à tous les usagers, piétons et cyclistes compris, entre Lafare et Malaucène, au col de la Chaîne. Cette coupure s’ajoute à un chantier engagé depuis fin septembre entre Lafare et Suzette, destiné à consolider l’accotement et à construire un mur de soutènement. Dans ce secteur escarpé des Dentelles de Montmirail, la sécurisation des parois constitue désormais une priorité.

Installation de pièges à pierres
Le Département prévoit l’installation de pièges à pierres en contrebas et la purge des blocs menaçants par des cordistes professionnels. Aucune date de réouverture n’est connue à ce stade. Une déviation est mise en place. Suzette reste accessible par les voies communales, uniquement pour les véhicules légers, les poids lourds ne pouvant pas emprunter cet itinéraire. Le chantier initial entre Lafare et Suzette est, quant à lui, annoncé jusqu’au 27 novembre 2026. La circulation dépendra toutefois de l’évolution des travaux et de la sécurisation du secteur.
Mireille Hurlin


À Avignon, l’île Piot muscle ses digues face au Rhône

Achevé à l’été 2026, le chantier de renforcement des digues de l’île Piot représente 3,4M€ d’investissement et protège 5 500 personnes des crues du Rhône, tandis que les berges ont fait l’objet d’un réaménagement paysager.

À Avignon, l’île Piot dispose d’un rempart renforcé face aux débordements du Rhône. Achevés à l’été 2026, les travaux engagés par le Grand Avignon ont permis de rehausser et de consolider les digues sur ce secteur exposé, entre le pont de l’Europe et le chemin de la Traille. Un chantier à 3,4M€, financé par le Grand Avignon, l’État, la Région Sud, le Département de Vaucluse, la Ville d’Avignon et la Compagnie nationale du Rhône, et qui concerne aussi les équipements de loisirs, les activités économiques et les cheminements fréquentés par les habitants.

Des digues consolidées sur plus d’un kilomètre
Située dans le lit majeur du Rhône, l’île Piot reste vulnérable aux montées des eaux. Les crues de 1856, puis celles de 2002 et 2003, ont rappelé la nécessité de renforcer les ouvrages existants. Les études de sécurisation engagées après ces derniers épisodes ont finalement débouché sur ce chantier d’ampleur. Le dispositif comprend 1 200 mètres de murs en béton, 130 mètres de merlon-digue, des protections amovibles et 405 mètres de voirie rehaussée. Deux niveaux de protection ont été définis selon les secteurs, en fonction des repères hydrauliques retenus : une crue vicennale entre le pont de l’Europe et le centre de loisirs de la Barthelasse, une crue biennale au-delà, jusqu’au chemin de la Traille. Ces références correspondent respectivement à une probabilité annuelle de survenue de 5 % et de 50 %. Cependant renforcer la digue ne signifie pas supprimer tout risque d’inondation, habitants et acteurs locaux restent vigilants.

De gauche à droite : Yvan Bourelly, vice-président délégué à la gestion des milieux aquatiques et la prévention des inondations, Olivier Galzi, Président du Grand Avignon, Thierry Lagneau, Président par interim du Département de Vaucluse, Thibault de Cacqueray, sous-préfet de Vaucluse et Michel Bissière de la Région Sud Provence-Alpes-Côte-d’Azur
Des digues renforcé Copyright Grand Avignon

Des berges plus accueillantes
Les secteurs de Bagatelle, du chemin de l’île Piot et de la route départementale 228 ont également été réaménagés, en concertation avec la Ville d’Avignon. Revêtements repris, circulations repensées, cheminements améliorés et espaces de repos créés, l’opération est de concilier sécurité et qualité de vie. Douze arbres et près de 600 arbustes ont été plantés. Les finitions des ouvrages ont été choisies avec l’Architecte des Bâtiments de France, pour préserver l’harmonie de ce site situé face aux monuments historiques d’Avignon : les remparts, le pont Saint Bénézet, le petit palais, le palais des papes, le rocher des Doms…

Un effort qui dépasse l’île Piot
Le Grand Avignon reste confronté à un défi plus vaste : plus de 100 000 habitants de l’agglomération vivent en zone inondable, 85km de cours d’eau et 75 km de digues parcourent son territoire. À la confluence du Rhône et de la Durance, la prévention repose autant sur l’entretien des digues que sur la préparation aux situations de crise et la prise en compte du risque dans l’aménagement urbain. Les études pour renforcer la protection de l’île de la Barthelasse doivent également être relancées. Dans la continuité des aménagements réalisés, de nouvelles liaisons cyclables sont par ailleurs prévues le long de la route de l’Islon, avec un raccordement vers le pont du Royaume.

Le financement en détail
Le montant total de l’opération s’élève à 3,4 M€, financés par le Grand Avignon (268 952 €), l’État (1 340 000 €), la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur (1 005 000 €), le Département de Vaucluse (335 000 €), la Ville d’Avignon (330 000 €) et la Compagnie Nationale du Rhône (CNR) (176 048 €).
Mireille Hurlin


À Vedène, le collège Lou Vignarés tout beau tout neuf

Après 37 mois de chantier et 16,4M€ investis, le collège Lou Vignarés de Vedène a achevé sa métamorphose. Inauguré en début de ce mois d’octobre, l’établissement accueille désormais ses 750 élèves dans des locaux repensés, plus accessibles et moins énergivores. Une rénovation d’ampleur qui conjugue confort scolaire, transition écologique et savoir-faire local.

Construit dans les années 1980, l’établissement ne répondait plus pleinement aux besoins de ses 750 élèves ni aux exigences d’un cadre d’apprentissage moderne. Circulations peu lisibles, salles mal adaptées, bâtiments vieillissants : une transformation en profondeur s’imposait. Lancée en janvier 2023 par le Département de Vaucluse, elle s’est achevée en février 2026, avant les derniers aménagements extérieurs. Jeudi 1er octobre, l’opération a été officiellement inaugurée.

Au centre en costume bleu, Thierry Lagneau Maire de Sorgues et vice-président du Conseil Départemental de Vaucluse
et à sa gauche Christelle Jablonski-Castanier, vice-présidente du Conseil départemental Copyright Département de Vaucluse

Un collège repensé de fond en comble
Le chantier a porté sur 7 172 m² de bâtiments rénovés et 1 920 m² supplémentaires créés. Les salles de classe, le centre de connaissance et de culture, les espaces de restauration, l’administration et les locaux de vie scolaire ont été réhabilités. L’organisation intérieure a également été revue pour fluidifier les déplacements et rendre les espaces plus fonctionnels. Une salle polyvalente, utilisable par les scolaires et les acteurs périscolaires, ainsi qu’un foyer des élèves complètent les équipements.

750 élèves et 30 salles provisoires, un chantier sans interruption des cours
Pour permettre la poursuite des enseignements sur place, 30 salles de classe provisoires ont été installées au début du chantier, entre janvier et juillet 2023. Les travaux ont ensuite progressé par étapes. Le pôle enseignement a été achevé en août 2024, avant la restructuration et l’extension des bâtiments administratifs. Les installations provisoires ont été démontées à l’automne 2025, tandis que les derniers travaux se poursuivaient. La livraison des bâtiments est intervenue en février 2026. Les aménagements extérieurs, eux, se sont prolongés jusqu’en septembre. Au total, 37 mois de chantier auront été nécessaires pour mener à bien cette opération sans déplacer durablement les élèves hors de leur établissement.

Copyright Département de Vaucluse

Une facture énergétique appelée à baisser de 60 %
Le Département annonce une diminution attendue de 60 % de la consommation d’énergie du collège, qui repose notamment sur l’isolation thermique par l’extérieur, le remplacement des menuiseries et l’optimisation des systèmes de chauffage et de ventilation. Ces interventions doivent réduire les déperditions de chaleur en hiver, limiter les surchauffes estivales et améliorer le confort des occupants. La modernisation des équipements vise aussi à contenir les dépenses de fonctionnement et de maintenance.

La cour aussi
La cour a elle aussi fait l’objet d’un réaménagement, avec une végétalisation et une désimperméabilisation partielle des sols. Reste un indicateur à suivre dans la durée : les économies réellement obtenues. Le coût global de l’opération atteint 16,4M€, dont 13,6M€ consacrés aux travaux. Le Département de Vaucluse en est le maître d’ouvrage et le principal financeur. Le plan de financement mobilise également des fonds européens et une aide de l’État. Dans le détail, le Département a apporté 13,86M€, le Fonds européen de développement régional (Feder) 2M€ et la Dotation de soutien à l’investissement départemental 535 930€. Cet investissement place le collège Lou Vignarés parmi les opérations de réhabilitation d’envergure conduites ces dernières années dans le département.

Un chantier qui fait travailler les entreprises du territoire
La transformation du collège a également mobilisé le tissu économique régional. Dix-neuf entreprises sont intervenues sur le chantier dont 68 % sont vauclusiennes et 89 % appartiennent à la région Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur.
Mireille Hurlin

Copyright Département de Vaucluse

Une passerelle piétonne pour valoriser et sécuriser le site de la Fontaine de Vaucluse 

C’est une pépite qui attire le monde entier depuis des siècles. Spéléologues, scaphandriers, sous-marin, même le Commandant Cousteau, tous ont plongé dans ses eaux pour percer le mystère de cette exsurgence. Source de la Sorgue en provenance de l’ouest, du sous-sol de la Montagne de Lure et de St-Christol d’Albion, elle est la 1re de France et la 5e de la planète avec un débit extravagant de 21 à 22m3/seconde, soit jusqu’à 700 millions de m3 / an.

Pour sécuriser l’accueil des quelque 800 000 visiteurs annuels du site, au lit-dit Galas, la Communauté de Communes Pays des Sorgues Monts de Vaucluse (CCPSMV) a demandé une subvention au Département de Vaucluse qui l’a votée lors de la dernière séance plénière. 100 000€ pour participer à la création de ce cheminement le long de la RD 57 qui doit, à terme, être connecté à la véloroute de Fontaine-de-Vaucluse à L’Isle-sur-la-Sorgue.

L’aménagement vise à encore améliorer l’attractivité d’un des lieux emblématiques de Vaucluse qui compte déjà deux musées (François Pétrarque et Jean Garcin). Cet été a également été inauguré un nouveau jardin, sans oublier le son & lumière ‘Fontaine de Vaucluse, source de légendes’ lancé en août. Le spectacle a accueilli plus de 32 000 visiteurs pour la projection d’un mapping imaginé par la vidéaste Marie Jumelin et réalisé par la société Artcom de Pernes-les-Fontaines. Cela a été un tel succès que le nombre de soirées de représentations a été rallongé pour faire face à la demande du public local et des touristes attirés par cet endroit aussi luxuriant que spectaculaire.

Ce qui évidemment a ravi les commerçants, artisans et restaurateurs locaux, inquiétés quelques mois plus tôt, par la fermeture partielle de la grille d’accès à cause de chutes de pierres et de risques d’éboulement. La passerelle piétonne, dont le coût prévisionnel hors taxe est estimé à 534 00€ et dont 20% seront financés par le Conseil Départemental, préservera le cheminement piétonnier. Désormais, ce lieu-phare du patrimoine paysager et environnemental de Vaucluse, déjà labellisé ‘Grand Site de France’ sera encore plus sécurisé et mis en valeur.


Carpentras : la déviation Nord en travaux

Du 19 au 30 octobre, week-end et nuits comprises, le Département de Vaucluse engage des travaux de sécurisation sur la RD 942R, entre le giratoire de l’hôpital et celui de la route d’Orange. Des ralentissements sont attendus aux heures de pointe, malgré un chantier programmé pendant les vacances de la Toussaint.

Automobilistes carpentrassiens, prévoyez un peu de marge pour vos trajets en voiture car du lundi 19 au vendredi 30 octobre, la déviation Nord de Carpentras fera l’objet de travaux de sécurisation sur la RD 942R. Le chantier concerne le tronçon compris entre le giratoire de l’hôpital, à la jonction des RD 942 et RD 942R, et celui de la route d’Orange, au croisement des RD 942R et RD 950.

Des perturbations aux heures de pointe
Le Département de Vaucluse a choisi les vacances scolaires pour limiter les désagréments. Des ralentissements restent toutefois à prévoir aux heures de pointe, pendant toute la durée de l’intervention. Les automobilistes devront donc anticiper leurs déplacements. Le chantier prévoit la mise en place d’une glissière en béton sur environ 1 850 mètres, entre la route d’Orange et le giratoire de l’Amitié, ainsi, la circulation sera maintenue sur une voie dans chaque sens.

Pourquoi ces travaux ?
Plusieurs accidents matériels ont été constatés durant ces 5 dernières années et particulièrement sur cette section de route départementale. Le chantier prévoit, notamment, de démolir le trottoir existant au niveau du terre-plein central sur environ 1 850m, et d’installer une retenue en béton armé dans l’axe de la chaussée afin de réduire les risques de chocs frontaux entre véhicules.
Mireille Hurlin


C’était sa dernière séance comme présidente, mais Dominique Santoni ne quitte pas la Maison du Département

Elue sénatrice le 27 septembre dernier, la présidente de l’exécutif vauclusien « change simplement de place. » C’est ce qu’elle a dit vendredi 9 octobre, lors de la session plénière après que le Préfet de Vaucluse a longuement fait le Rapport d’activité des Services de l’Etat en Vaucluse.

« Je ne vous cache pas que c’est avec une émotion particulière que je prends la parole aujourd’hui pour présider cette séance publique. Mais aussi une vraie fierté lorsque je regarde le chemin parcouru depuis plus de 5 ans. » Dominique Santoni ne lâche rien. « Nous avons eu des désaccords, des discussions animées, mais nous avons toujours essayé de faire en sorte que nos différences ne nous empêchent pas d’agir. »

Un Département qui investit

Avec un sens aigu de l’intérêt général au service des Vauclusiens, elle a écouté les territoires et cherché avec les élus de tous bords des solutions concrètes aux difficulté de la vie de tous les jours. « D’abord les grands projets routiers, déviation d’Orange et réaménagement du carrefour de Bonpas, également les véloroutes qui maillent aujourd’hui le Vaucluse de 165 km balisés et sécurisés. Mais aussi les collèges rénovés, végétalisés, dont la performance énergétique a été améliorée. »

Dominique Santoni poursuit. « Malgré la crise et la baisse continuelle des dotations, nous avons maintenu un niveau exceptionnel d’investissement, 125M€ chaque année, soit près d’un milliard pendant ce mandat. Mais notre bilan n’affiche pas seulement des km de routes, des bâtiments flambant-neufs et des millions investis. Nous avons aussi lutté contre les déserts médicaux en recrutant des médecins salariés. Plus de 3 900 Vauclusiens ont ainsi trouvé un médecin traitant. Après les centres de santé d’Avignon, Cadenet, Apt et Sorgues, nous allons en créer un 5ème à Pernes. » Elle ajoute : « Nous avons certes renforcé le contrôle des bénéficiaires du RSA, mais nous avons surtout ramené vers l’emploi 40% d’entre eux. »

La sécurité des Vauclusiens au premier plan

Autre préoccupation de la Présidente, les sapeurs-pompiers. »Le territoire de Vaucluse est 2/3 inondable, 1/3 inflammable », avait l’habitude de dire  le colonel Jean-Yves Noisette quand il commandait le SDIS 84. « Cette année, notre participation dépassera les 64% du financement global, a-t-elle précisé. Nous continuons à répondre au mieux avec Thierry Lagneau, aux besoins de nos soldats du feu qui réclament à juste titre de meilleures conditions d’intervention. Nous allons délibérer sur l’achat de tuyaux, ce qui réduira la charge qu’ils transportent de 35kg à 28kg et dès que de nouvelles cagoules anti-feu plus performantes seront homologuées, nous les achèterons. Enfin, nous allons progressivement recruter des personnels pour faire passer la durée des gardes de 24h à 12h dans les casernes ».

Le 1er septembre 2023, à l’issue d’un été caniculaire où il avait fallu ravitailler les habitants du secteur de Sault en eau potable grâce à des camions-citernes, Dominique Santoni, aux côtés de la Préfète Violaine Démaret, avait lancé les Etats Généraux de l’Eau. « Nous devons absolument maîtriser cette ressource, nous allons d’ailleurs lancer une étude sur la nappe du Miocène et nous amènerons l’eau jusqu’au Plateau de Sault comme nous nous y sommes engagés. »

Un engagement auprès des 151 communes de Vaucluse

Evidemment les 151 communes de Vaucluse sont au coeur de son engagement politique et personnel. « Je crois en chacune d’elles, que ce soit à travers la contractualisation sur 3 ans que nous avons mise en oeuvre ou Vaucluse Ingénierie qui les accompagne quotidiennement. En plus, nous avons une bonne nouvelle, grâce aux recettes en hausse de DTMO (droits de mutation à titre onéreux) nous avons un fonds de dotation de +15% soit 11,85M€. Il existe également également une véritable fracture (comme aurait dit Jacques Chirac) entre les communes  en matière de vidéoprotection. Les petites communes n’ont pas forcément  les moyens d’installer des caméras de video-protection pour lutter contre la délinquance. Nous allons mutualiser les moyens avec celles qui le souhaitent à travers un Centre Départemental de Vidéoprotection porté par un syndicat mixte. »

« Aujourd’hui, je quitte une fonction mais pas la Maison du Département »

Tour à tour, pour son dernier discours comme présidente, Dominique Santoni a remercié les agents du département, l’équipe du cabinet et  elle a émis un souhait. « Gardons-nous du bruit inutile. Les Vauclusiens ne nous demandent pas d’être d’accord sur tout, mais de travailler pour eux, dans l’intérêt général. Tout peut changer, les élus, la présidence, les responsabilités mais pas l’institution. Elle demeure. Donc aujourd’hui, je quitte une fonction mais pas la Maison du Département. Je change simplement de place pour rester conseillère départementale parce que je suis profondément attachée à ce territoire et à tout ce que nous avons construit ici, ensemble. Et je suis très heureuse de continuer à travailler avec vous, pour le Vaucluse, ses 151 communes et bien sûr tous ses habitants. Merci. »

Le bilan d’activité de l’Etat en Vaucluse en 2025-2026

Un discours conclu par de longs et chaleureux applaudissements des élus vauclusiens et des chef de services de la Préfecture venus écouter Thierry Suquet dresser le bilan d’activité de l’Etat en Vaucluse en 2025-2026. « Ce rapport témoigne de l’engagement quotidien des femmes et des hommes, fonctionnaires, militaires ou contractuels qui agissent au bénéfice de tous, usagers, associations, collectivités et entreprises. »

Le Préfet a insisté sur la lutte « acharnée » contre l’insécurité et le narco-trafic qui a fait reculer le nombre de points de deals de 37% (de 30 à 19), grimper les saisies de stups de +78% (283kg) et les avoirs criminels (649 911€). Également 53 fermetures administratives de commerces, épiceries de nuit (80 contre 51 en 2024). « Grâce à l’aide du bailleur Grand Delta Habitat, nous avons aussi pu procéder à 30 expulsions liées à des narco-traficants. Pour lutter contre la délinquance, on constate aussi que les cambriolages ont reculé de 10% (de 1575 à 1420), les interventions pour VIF (violences intra-familialles) sont passées de 893 à 1040 (-16%). » Enfin contre l’immigration clandestine, +41% mesures d’éloignement ont été prononcées, soit 1255 contre 891 OQTF. » Les  fameuses obligations de quitter le territoire français, qui souvent restent lettres mortes, vu le faible taux d’exécution de ces expulsions. En France, entre 2023 et 2024, 193 étrangers ont effectivement quitté le territoire… Mais sur les 92 étrangers en situation irrégulière libérés du Centre Pénitentiaire du Pontet, 40 ont été expulsés.

Une préfecture au service de l’agriculture, du logement, de l’emploi et de la mobilité

L’agriculture aussi est au coeur des préoccupations de Thierry Suquet. « Pour l’accompagner, face au changement climatique, pour faciliter la résilience de ce pilier de l’économie et des paysages de Vaucluse. Trois « AARC » (Aires agricoles de résilience climatiques) ont été labellisées, ‘Ventoux’ pour la filière raisin de table, cerise, asperge et olive, ‘Grandes cultures méditerranéennes’ et enfin ‘Pistache’. 1,64M€ ont été versés depuis le début de cette année. Un plan de réarmement agricole est également doté depuis septembre de 2,4M€ pour la reprise et la reconstitution du potentiel de production après les aléas climatiques ». Cités aussi le projet Syamm (système agricole multi-performant méditerranéen) pour la tomate d’industrie, les légumineuses, le riz et le blé dur comme le HPR, projet d’adduction d’eau Hauts de Provence Rhôdanienne sur 81 communes et 18 500 hectares pour une somme de 365M€.

Le Préfet a rappelé que « le Vaucluse, 5e département le plus pauvre de France, nécessite un travail spécifique sur l’accès au logement des plus précaires. Les services de l’Etat s’y emploient avec constance ». En 2025, 610 logements sociaux ont été agréés, avec une masse financière de l’Etat de 5 Le projet Roquefure, du nom de ce quartier d’Apt, a permis de regrouper une quarantaine de ménages de gens du voyage sédentarisés et de lutter contre l’habitat indigne. Des projets de renouvellement urbain sont également actés à Avignon, Orange, Cavaillon et Carpentras.

Pour dynamiser le marché de l’emploi en Vaucluse (où le taux de chômage est de 10,8% au 2ème trimestre 2026 selon l’INSEE), France Travail, Cap Emploi, les Missions locales, le Département ne chôment pas à l’attention des femmes, séniors, demandeurs d’emploi, bénéficiaires du RSA en difficulté. 405 ont bénéficié de cette offre de service, 104 sont sortis du dispositif et 56% ont retrouvé un emploi.

Enfin, pour soutenir la mobilité collective, le Préfet de Vaucluse a évoqué le SERM (Service Express Régional Métropolitain) du Bassin de vie d’Avignon. Un moyen de renforcer les déplacements multi-modaux (train – transports routiers – covoiturage – réseau cyclable – fluvial). En 2026, un schéma d’ensemble a été validé. Après les atermoiements à n’en plus finir de la LEO depuis 1987, bientôt 40 ans, on a hâte de voir du concret pour décongestionner le trafic en douceur.

Dominique Santoni et Thierry Suquet. ©Andrée Brunetti / L’Echo du Mardi

Pour la sécurité des Vauclusiens, le Département réaffirme son soutien « indéfectible » aux pompiers

Le Département de Vaucluse va renouveler son soutien au SDIS 84 au travers d’une nouvelle convention partenariale pour 2027-2028 qui sera soumise au conseil départemental lors du prochain débat sur les orientations budgétaires, mais aussi au conseil d’administration du SDIS 84.

Ce jeudi 8 octobre, Thierry Lagneau, président du SDIS 84, le Colonel Hors Classe Christophe Paichoux, directeur du SDIS 84, et Dominique Santoni, présidente du Département de Vaucluse, ont présenté la nouvelle convention de partenariat entre les deux entités pour les deux années à venir, dévoilant le budget du Département pour le Service Départemental d’Incendie et de Secours.

Ce renouvellement du partenariat entre le Département et le SDIS 84 intervient dans un contexte particulier du côté des pompiers qui ont déposé un préavis de grève jusqu’au 20 octobre en raison d’une sollicitation opérationnelle croissante. En Vaucluse, le nombre d’interventions a augmenté de +25% ces cinq dernières années. « Ces revendications sont légitimes, affirme Thierry Lagneau. Elles dénoncent la nécessité des moyens et toutes les contraintes que ça impose dans le fonctionnement de justice. »

Le Département, un allié de taille

Si tous les Services Départementaux d’Incendie et de Secours de France sont concernés par le manque de moyens, celui du Vaucluse n’est pas trop mal loti. « Le SDIS 84, qui est classé en catégorie B, possède des moyens plus conséquents que beaucoup d’autres départements de même catégorie, notamment en termes de nombre de sapeurs-pompiers professionnels », explique Christophe Paichoux.

« C’est un choix budgétaire fort de donner des moyens aux pompiers pour qu’ils accomplissent leurs missions qui sont prioritaires. »

Dominique Santoni

Si le SDIS 84 possède ces moyens, c’est en partie grâce au budget alloué par le Département de Vaucluse, qui a été de 38,9M€ en 2026. Pour les deux années à venir, ce budget devrait augmenter, avec 41,2M€ en 2027, et 42,3M en 2028, soit 64% du budget de fonctionnement. Des chiffres qui sont susceptibles d’évoluer en fonction de l’inflation.

Un soutien non négligeable

Ainsi, le soutien financier du Département apparait comme étant indispensable, « indéfectible », comme le qualifie Dominique Santoni. « On sort d’une séquence éprouvante en termes de feux de forêts, rappelle le président du SDIS 84. On va entrer dans une période de risques d’inondation. C’est un soutien non négligeable que l’on obtient du Département de Vaucluse qui nous permet d’investir. »

« Le SDIS est une ressource pour le département, pour assurer l’équité dans la distribution des secours sur l’ensemble du territoire, que ce soit en zone urbaine ou en zone rurale. »

Colonel Christophe Paichoux

Dans la précédente convention (2025-2026), l’investissement s’est concentré en partie sur le déploiement du photovoltaïque sur les bâtiments du SDIS 84, l’achat de tablettes numériques opérationnelles pour la lutte contre les feux de forêt et le secours d’urgence aux personnes, et sur le commencement du renouvellement de la flotte de camions-citernes qui va se poursuivre avec un budget de 900 000€ par an soit 1,8M€ sur les deux années à venir.

Des moyens supplémentaires en discussion

Aussi, lors des échanges entre le Département et le SDIS, ont été mis en avant l’investissement dans des tuyaux allégés pour permettre aux pompiers en exercice de transporter moins de poids, mais aussi les matériels de protection contre les fumées toxiques, ainsi que le soutien à l’embauche de sapeurs-pompiers dans le cadre du passage des gardes en 12 heures.

« La convention démontre un dialogue constant entre le SDIS et le Département. »

Dominique Santoni

Si le Département ne va pas lésiner sur les moyens pour améliorer les conditions de travail des pompiers vauclusiens, Dominique Santoni, récemment élue sénatrice de Vaucluse, compte bien faire remonter leur revendications à Paris, en cherchant notamment de nouvelles sources de financements, qui sont aujourd’hui portés entièrement par les collectivités territoriales. « Je pense notamment aux assurances », déclare-t-elle, avec l’appui de Thierry Lagneau qui ajoute : « Il ne faut pas regarder seulement ce qui est détruit ou va potentiellement l’être, il faut aussi regarder ce qui est épargné grâce au travail des sapeurs-pompiers. »

Christophe Paichoux, Dominique Santoni et Thierry Lagneau. ©Vanessa Arnal-Laugier / L’Echo du Mardi

Un SDIS reconnu aux niveaux national et international

Grâce, entre autres, à ce partenariat avec le Département, le SDIS 84 démontre une couverture opérationnelle du territoire optimale. Les sapeurs-pompiers vauclusiens ont d’ailleurs arrêté 99% des feux dans le département cet été avant qu’ils ne parcourent 5 hectares, notamment grâce à l’hélicoptère bombardier d’eau, dont la location de 300 000€ est prise totalement en charge par le Département de Vaucluse.

Et ils n’interviennent pas seulement sur leur territoire, ils étaient sur tous les fronts cet été, dans les Landes, dans le Var, à Fontainebleau, et à bien d’autres endroits, et ils sont reconnus aux niveaux national et international. « C’est cette force de frappe qui est reconnue, c’est aussi cet aguerrissement, cet engagement des sapeurs-pompiers de Vaucluse, dont pour ma part, je suis assez fier », a conclu Christophe Paichoux.

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