21 septembre 2026 |

Ecrit par le 21 septembre 2026

Travaux du pont d’Ansouis : le Département vise une réouverture en septembre

Le pont du Château d’Ansouis, fermé depuis le mois de juin, devrait faire l’objet de travaux rapidement, en vue d’une réouverture au cours du mois de septembre.

Par arrêté municipal du 4 juin 2026, le pont du Château d’Ansouis a dû être fermé à la circulation, son état étant considéré comme risqué pour la sécurité des piétons, cyclistes et automobilistes. Le pont appartenant aux propriétaires du Château de la commune et la route en-dessous appartenant au Département de Vaucluse, celui-ci a déjà averti les propriétaires à de multiples reprises depuis 2012 quant à la nécessité d’effectuer ces travaux.

En attendant, divers dispositifs de gestion de la circulation ont été mis en œuvres pour protéger les usagers et limiter les risques. « En 2020, les propriétaires ont réalisé des travaux de confortement provisoires, explique le Département. Un litige est en cours sur la responsabilité des désordres et de leur prise en charge. »

Du côté des usagers, la patience a atteint ses limites. Les habitants et commerçants se sont mobilisés et ont appelés à plusieurs reprises à la réouverture de la route au travers du slogan ‘Pont fermé – Village sacrifié’.

Vers une réouverture le mois prochain ?

L’année dernière, l Département a tenté, en vain, des négocations avec les propriétaires, leur proposant de prendre en charge, avec la commune d’Ansouis et la communauté territoriale du Sud Luberon (Cotelub), l’intégralité des travaux visant à remettre en état le pont. « Les propriétaires ont refusé cette proposition », affirme le Département.

Voyant que l’ouvrage continue de se dégrader, le Département a recherché, aux côtés de la mairie et de l’intercommunalité, comment mettre fin à cette situation, en attirant l’attention de la commune sur la possibilité de faire usage de ses pouvoirs de police. « Les propriétaires du château indiquent aujourd’hui ne pas être propriétaires du pont », ajoute le Département qui affirment mettre tout en œuvre pour que les travaux débutent prochainement, pour une réouverture au cours du mois de septembre.


Travaux de Bonpas : ouverture de la nouvelle bretelle de sortie de l’A7 en direction d’Avignon

Débutés en mai 2025, les travaux de Bonpas se poursuivent. Ils concernent notamment la partie Est, vers le péage Avignon Sud, où la nouvelle bretelle de sortie de l’autoroute en direction d’Avignon va s’ouvrir aux automobilistes à partir de ce mercredi 29 juillet.

Depuis le mois de décembre dernier, les automobilistes peuvent emprunter le nouveau carrefour giratoire de Bonpas, situé sur la partie Est, près du péage Avignon Sud. À partir de ce mercredi 29 juillet à midi, la bretelle directe entre la sortie de l’A7 et Avignon sera mise en service (sous réserve des conditions météorologiques et techniques).

Cette nouvelle bretelle va permettre aux usagers qui quittent l’A7 via le péage Avignon Sud de rejoindre directement la RD907 en direction d’Avignon sans passer par le carrefour giratoire. Cela permettra de désengorger ce dernier et donc de fluidifier davantage la circulation, tel est l’objectif final de ces travaux à presque 40M€, qui devraient s’achever fin 2027.

Une bretelle silencieuse ?

La bretelle de 261m de longueur et à un seul sens de circulation, bien qu’elle se situe sur le domaine public départemental, a dû être réalisée selon les normes autoroutières. Ainsi, afin d’éviter aux riverains de subir davantage de pollution sonore, la bretelle a été équipées d’écrans acoustiques pour limiter les bruits. Ce sont 200m d’écrans, qui font entre 3 et 5m de haut, qui ont été posés.

« Une nouvelle étape de franchie pour ce chantier qui va durablement changer la vie quotidienne de nombreux Vauclusiens », indique le Département de Vaucluse.

©Département de Vaucluse

Fontaine-de-Vaucluse, Quand la Sorgue s’embrase de lumière

Du 1er au 16 août, Fontaine-de-Vaucluse deviendra le théâtre d’une expérience nocturne inédite. Imaginé par le Département de Vaucluse, le spectacle son et lumières ‘Fontaine-de-Vaucluse, source de légendes‘ promet de métamorphoser les rives de la Sorgue via un parcours immersif mêlant projections monumentales, création sonore et mise en lumière du patrimoine naturel minéral et végétal. Une invitation à redécouvrir l’un des sites les plus emblématiques du Vaucluse sous un regard entièrement renouvelé.

Chaque année, près de 800 000 visiteurs convergent vers Fontaine-de-Vaucluse pour admirer l’une des plus puissantes résurgences d’Europe, surgie du gouffre. Cet été, le village propose un spectacle nocturne conçu comme une immersion sensorielle. Grâce au vidéo-mapping, les falaises, les arbres et les berges de la Sorgue livrent des siècles d’histoires, de récits et de mystères, ainsi que la poésie de Pétrarque, Boccace, Chateaubriand, Mistral et Char.

Depuis Pétrarque jusqu’aux explorateurs du gouffre
Depuis Pétrarque –le lieu propose également le musée-bibliothèque éponyme- jusqu’aux explorateurs du gouffre, la source fascine autant par sa puissance hydraulique – dont le débit des eaux culmine au printemps- que par les nombreuses légendes qui l’entourent. Le parcours, installé à mi-hauteur du chemin de la Fontaine, rive droite de la Sorgue, a été pensé pour respecter le site tout en offrant une expérience spectaculaire dans un environnement naturel exceptionnel. Le spectacle a été conçu par la conceptrice-vidéo avignonnaise Marie Jumelin et la société Artcom diffusion, basée à Pernes-les-Fontaines.

Copyright Cyril Cortez pour el Département de Vaucluse

Nocturne expérience
Les projections révèlent, à partir de 21h30, un paysage métamorphosé où l’eau, la roche et la végétation s’animent au rythme d’images projetées accompagnées de musique. Quatre représentations sont données chaque soir, révélant Fontaine-de-Vaucluse sous un angle inédit, et prolongeant, en une visite onirique et poétique, à la tombée de la nuit, le parcours touristique.

Tant de mystères à découvrir
Fontaine de Vaucluse ce sont, aussi, le château des Evêques, l’Eglise Saint-Véran-Sainte-Marie édifiée, comme souvent, sur les ruines d’un ancien temple païen et dont saint Véran délivra le village de la redoutable Coulobre, dragon à l’haleine fétide. On retrouve également les vestiges d’un canal romain pour l’irrigation des terres agraires. Une colonne érigée au centre du village, en 1804, commémore le 500e anniversaire de la mort de Pétrarque, lieu de pèlerinage littéraire ou se rendirent, entre autres, Lamartine, Chateaubriand, Stendhal et George Sand, sans oublier de faire un détour plus contemporain et tout à fait intéressant au Musée d’histoire Jean Garcin 39-45. Enfin, l’industrie du papier, le savoir-faire des maitres verriers, artisans du bois, de la poterie, de la coutellerie, du cuir et l’art du vitrail animent ce haut lieu de l’artisanat.

Les infos pratiques
Spectacle : Fontaine-de-Vaucluse, source de légendes. Du 1er au 16 août. A partir de 21h30, quatre représentations par soirée. A mi-hauteur du chemin de la Fontaine, rive droite de la Sorgue, à Fontaine-de-Vaucluse.
Mireille Hurlin

Copyright Cyril Cortez pour le département de Vaucluse

L’été des grands travaux pour les collèges vauclusiens

Cet été, le Département de Vaucluse consacre 14M€ à la rénovation, à la modernisation et à l’adaptation climatique de ses collèges. Réhabilitations d’envergure, économies d’énergie, végétalisation des cours et amélioration du confort thermique préparent les établissements aux défis des prochaines décennies.

L’été, quand les élèves partent en vacances, les entreprises du bâtiment prennent le relais. Le Département profite des deux mois de pause scolaire pour intervenir simultanément dans les 41 collèges publics du territoire, auxquels s’ajoutent six cités mixtes collège-lycée, avec un investissement global de 14M€ pour 2026. 

Travaux d’entretien, performances énergétiques…
Si une partie de ces crédits est consacrée aux travaux d’entretien, l’enjeu est de moderniser un patrimoine vieillissant, tout en améliorant les performances énergétiques des bâtiments et en les adaptant aux changements climatiques. Une compétence des Départements, depuis les lois de décentralisation, qui assurent la construction, la rénovation, l’entretien et l’équipement des collèges publics, tandis que les Régions exercent ces mêmes responsabilités pour les lycées.

Des chantiers à plusieurs millions d’euros
La plus importante opération aura concerné la réhabilitation totale du collège Lou Vignarès, dont les travaux sont en cours d’achèvement, pour un montant de 16M€. À Sorgues, le collège Voltaire poursuit sa métamorphose avec la 2e phase d’une réhabilitation évaluée à 5,4M€, tandis qu’à Cabrières-d’Avignon est prévu le réaménagement complet de la demi-pension, de la vie scolaire et la création d’un nouvel atelier du collège Vallée du Calavon pour un budget de 1,3M€ avec une réception des travaux prévue en novembre. 

Enchainement de réhabilitations
Deux autres opérations majeures, dont les études et procédures de maîtrise d’œuvre sont actuellement en cours, consisteront en la réhabilitation du collège Charles-Doche à Pernes-les-Fontaines pour un montant de 15,4M€ et celle du collège Joseph-Roumanille à Avignon, dont le budget atteint 11,7M€. 

Collège Pays des Sorgues au Thor Copyright Département de Vaucluse

Travaux d’entretien
Également, une multitude d’interventions concerneront l’ensemble du territoire vauclusien : Réfection de toitures, remplacement de menuiseries, sécurisation des accès, rénovation de salles de classe ou encore modernisation des demi-pensions pour des opérations de plusieurs centaines de milliers d’euros d’investissements. Sont concernés les collèges Viala à Avignon, Barbara Hendricks à Orange, en passant par Le Thor, Le Pontet ou La Tour-d’Aigues. Il est là question de prolonger la durée de vie des bâtiments tout en améliorant les conditions d’accueil des 23 000 collégiens vauclusiens. 

Adaptation climatique
Le Département accélère la transformation énergétique de ses établissements face aux épisodes récurrents de canicule. Les chaufferies de cinq collèges seront modernisées grâce à un système associant chaudières gaz et pompes à chaleur électriques afin de réduire de 30% les consommations énergétiques et de près de 70% les émissions de gaz à effet de serre. Une stratégie qui vise à réduire la consommation des bâtiments publics français qui représenteraient 40% de la dépense énergétique globale française.

Végétalisation des cours
Enfin, les cours se végétalisent progressivement, de nouveaux préaux voient le jour et des espaces ombragés sont créés afin de limiter les effets d’îlots de chaleur. Ainsi, au Thor, la cour du collège Pays des Sorgues sera entièrement réaménagée et végétalisée, tandis que les établissements de Monteux et Bollène accueilleront de nouveaux préaux d’ici début 2027. 

Des salles de classe mieux armées face aux fortes chaleurs
Depuis plusieurs années, les épisodes caniculaires se multiplient même en périodes scolaires, compliquant les conditions d’apprentissage. C’est la raison pour laquelle le Département déploie progressivement des brasseurs d’air dans 10 établissements pour un investissement de 700 000€ en commençant, notamment, par les salles les plus exposées qui seront équipées d’ici l’automne. Deux collèges bénéficieront également de la climatisation de leur salle polyvalente : Vallée du Calavon à Cabrières-d’Avignon et Gérard-Philipe à Avignon. 

Les cités mixtes également concernées
Les six cités mixtes collège-lycée du département gérées par la Région Sud mais cofinancées par le Département pour les opérations de réhabilitation, connaissent elles aussi un important programme de travaux. A Apt, la cité Charles-de-Gaulle poursuit notamment un vaste chantier de rénovation, avec un investissement de 2M€ pour l’année 2026, tandis que des opérations de sécurisation sont engagées à Carpentras, Orange, Vaison-la-Romaine ou encore Avignon. 
Mireille Hurlin

Collège Vallée du Calavon à Carrières d’Avignon Copyright Département de Vaucluse

Le Département octroie 3,9M€ à la culture et dévoile ses 10 choix pour la création artistique

Dix compagnies et artistes du Vaucluse, sélectionnés parmi 23 candidatures, bénéficieront, cette année, d’un soutien financier du Département pour donner naissance à de nouvelles œuvres de théâtre, danse, musique, cirque ou marionnette. Doté de 86 500€, cet appel à projets s’inscrit dans une politique culturelle plus large d’une dotation de 3,9M€ consacrés aux acteurs culturels vauclusiens.

Le Département de Vaucluse a choisi de soutenir le temps long et fragile de la gestation de projets artistiques via son ‘Appel à projets Création 2026’, dont les dix lauréats ont été officiellement présentés hier. Ce dispositif accompagne les artistes au moment où tout reste à inventer : écrire, répéter, expérimenter, construire une scénographie, trouver des partenaires de diffusion. La phase à la fois la plus essentielle et difficile à financer.

Faire éclore les œuvres avant qu’elles ne rencontrent leur public
Cette année, 10 projets ont été retenus sur 23 dossiers déposés. Avec 3,9M€ consacrés à la culture en 2026, le Département soutient les artistes du territoire, tout en favorisant leur rencontre avec les lieux de diffusion. Chaque création est ainsi accompagnée par une structure culturelle partenaire, garantissant un suivi artistique mais aussi une perspective de programmation.

Projet Caramantran DR

Du théâtre au cirque, un panorama de la création vauclusienne
Les 10 projets retenus font la part belle au Théâtre contemporain, à la musique, à la danse, au cirque et à la marionnette. Parmi les créations accompagnées figurent notamment « Ce doit être dans mes cordes » de la Compagnie Caméra Lucida basée à Apt ; « La lavandière et le DRAC du Rhône » de la Compagnie Kon Tiki 33 d’Avignon ; « Peer Gynt » revisité par la compagnie Le Bruit de la Rouille de Beaumes-de-Venise ; « Ruptures » de la compagnie En Corps en l’air de Pertuis ; « Griff et le Cirque Moon » de la compagnie Griff d’Avignon et « Muet », porté par l’artiste Vinscat à Maubec. Chacun bénéficie de l’accompagnement d’un lieu de diffusion du territoire, du Théâtre des Carmes à La Gare de Coustellet, en passant par le Vélo Théâtre d’Apt, La Factory ou encore le Pôle Théâtre et Marionnette d’Avignon. Les projet et les compagnies sélectionnés ici.

Des critères exigeants pour préparer la scène de demain
Si l’originalité artistique a fait partie des critères pour sélectionner les projets, la qualité des dossiers, la cohérence budgétaire, le caractère innovant des propositions ainsi que le niveau d’accompagnement offert par les structures partenaires ont particulièrement été examinés. Egalement, les équipes retenues participeront à des temps de rencontres et d’échanges organisés par le Département pour favoriser les coopérations entre artistes, compagnies et diffuseurs et intégrer le réseau des scènes labellisées, des festivals internationaux et des lieux indépendants du spectacle vivant.

Dans le détail
Le Département de Vaucluse a conçu un livret de présentation des 10 compagnies et artistes lauréats, détaillant les projets, les équipes artistiques et leurs contacts. Les œuvres soutenues seront progressivement présentées dans les différents lieux partenaires du territoire au cours de leur création et de leur diffusion. Le prochain appel à projet aura lieu du 18 novembre 2026 au 18 janvier 2027.
Mireille Hurlin


13 millions d’euros pour la grande transformation de l’hôpital d’Apt

7 mois après la fermeture de son service de chirurgie, le centre hospitalier du Pays d’Apt s’apprête à vive une transformation profonde qui sera accompagnée par l’Agence régionale de santé (ARS) Provence-Alpes-Côte d’Azur, la Région Sud, le Département de Vaucluse, la Ville d’Apt et la communauté de communes Pays d’Apt Luberon (CCPAL).

Ce mercredi 1er juillet, Yann Bubien, directeur général de l’ARS PACA, Dominique Santoni, présidente du Département de Vaucluse, Thierry Suquet, préfet de Vaucluse, Gilles Ripert, président de la CCPAL et Jean Aillaud, maire d’Apt, ont signé une convention de partenariat visant à soutenir un programme d’investissements majeur pour la transformation du centre hospitalier du Pays d’Apt qui s’inscrit dans son projet d’établissement 2025-2030.

Le projet va dans le même sens que la récente labellisation ‘Hôpital de proximité’ de l’établissement qui se situe à Apt. L’objectif est de moderniser le centre hospitalier, renforcer ses missions essentielles et améliorer la prise en charge des habitants du territoire.

Répondre aux besoins prioritaires du territoire

Si bon nombre d’habitants et d’élus du territoire présentent une inquiétude concernant l’avenir de l’hôpital suite à la fermeture de son service chirurgie le 31 décembre dernier, ce projet a pour objectif d’aller de l’avant en faisant évoluer l’établissement qui concerne un bassin de vie d’environ 30 000 habitants*, avec une « mobilisation collective pour l’avenir de l’hôpital d’Apt », indique le Département de Vaucluse.

Ainsi, cette transformation vise à répondre aux besoins prioritaires du territoire, à savoir : la médecine polyvalente et gériatrique, les urgences et les soins non programmés, les consultations spécialisées avancées, les soins médicaux et de réadaptation, la filière gériatrique territoriale, les soins palliatifs et le lien ville-hôpital. À savoir que le territoire connait une population vieillissante, avec une part des personnes âgées d’au moins 75 ans en augmentation constante depuis 2010*.

Plus de 13M€ d’investissements

Pour accompagner cette transformation, l’ARS PACA va investir 7M€ pour la réhabilitation complète des unités de soins de longue durée et de soins médicaux et de réadaptation de l’aile C. Ces investissements permettront aussi de mieux répondre aux besoins des patients après une prise en charge en urgence, avec l’ouverture d’un service de médecine post-urgence, d’augmenter le nombre de lits en médecine (14 lits) et l’offre de consultations spécialisées, d’améliorer les conditions d’accueil en unité de soins de longue durée et en soins médicaux et de réadaptation, de tripler le nombre de lits de soins palliatifs, passant de deux à six lits, de moderniser le plateau technique de rééducation, et de conforter les urgences et le SMUR.

L’Ehpad La Madeleine, situé à Apt et dépendant du centre hospitalier du Pays d’Apt, va lui aussi faire l’objet d’investissements qui permettront de créer 14 places supplémentaires, portant la capacité totale de l’établissement à 80 places, dont 6 places dédiées à l’hébergement temporaire, mais aussi la rénovation de 27 places existantes et la création d’un Pôle d’activités et de soins adaptés de 14 places pour les résidents présentant des troubles cognitifs ou des troubles du comportement modérés. Au total, ce sont 6,25M€ qui seront consacrés à l’Ehpad, dont 3,25M€ investis par l’État via l’ARS PACA, et 3M€ par le Département sur la période 2027-2030.

*Source : ‘Rapport d’observations définitives – Centre hospitalier du Pays d’Apt – Exercices 2018 et suivants‘ de la Chambre régionale des Comptes PACA


Maison commune Ouest d’Avignon, une nouvelle porte face aux violences portée par l’Aharp

Depuis juin, un accueil de jour dédié aux femmes victimes de violences a été ouvert à la Maison commune Ouest d’Avignon. Porté par l’AHARP, ce lieu d’écoute, d’orientation et de répit complète un dispositif qui comprend déjà 26 places d’hébergement sécurisées, un appartement ‘grave danger’, plus de 1 000 passages enregistrés en une année dans ses accueils de jour et un accompagnement vers le logement pour 69 personnes en 2025. Un maillon supplémentaire dans la lutte contre les violences faites aux femmes, inauguré en présence d’Aurore Bergé, la ministre chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes.

Derrière les murs de la Maison commune de la mairie Ouest, boulevard Monclar à Avignon, ce nouveau lieu se veut avant tout un espace de parole. Ni commissariat, ni structure médicale, ni simple permanence administrative, cet accueil de jour a été pensé comme une porte d’entrée vers un accompagnement global pour les femmes victimes de violences conjugales, intrafamiliales, sexistes ou sexuelles.

Un refuge discret au cœur du quartier Monclar
Accessible avec ou sans rendez-vous, il s’adresse aussi bien aux victimes qu’à leurs proches ou aux professionnels en quête d’informations. Dans un cadre volontairement apaisant, les personnes accueillies peuvent rencontrer une travailleuse sociale ou une psychologue spécialisée, partager un café, trouver un moment de répit avec leurs enfants ou, lorsque les circonstances l’imposent, accéder à une douche et à des sanitaires. Cette proximité répond à une réalité souvent méconnue : franchir la première porte constitue fréquemment l’étape la plus difficile du parcours de sortie des violences.

« Protéger une femme victime de violences ne se résume pas à lui offrir un toit. Il s’agit de lui permettre de retrouver sa sécurité, ses droits, son autonomie, sa confiance en elle et de reconstruire un projet de vie. » Sylvie Martin, co-présidente de l’association Aharp

Des violences toujours massives
Les chiffres nationaux rappellent l’ampleur du phénomène. Chaque année, des centaines de milliers de femmes déclarent être victimes de violences au sein du couple. Les services de l’État constatent également une progression régulière des signalements, signe d’une meilleure libération de la parole mais aussi d’un phénomène toujours profondément ancré dans la société. Au-delà des violences physiques, les victimes subissent également des violences psychologiques, économiques, administratives ou sexuelles qui fragilisent durablement leur autonomie et compliquent leur reconstruction.

Aurore Bergé Copyright Michel Bros

Une prise en charge qui va bien au-delà de l’urgence
L’AHARP, association vauclusienne engagée depuis près de 40 ans auprès des personnes en situation de grande précarité et de la protection des femmes victimes de violences. Son dispositif repose sur plusieurs niveaux d’accompagnement complémentaires. L’association dispose aujourd’hui de 26 places d’hébergement sécurisées, qui ont représenté plus de 8 800 journées d’accompagnement en 2025, auxquelles s’ajoute un appartement ‘grave danger’, mobilisé à 14 reprises au cours de la même année. À cette mise en sécurité s’ajoute un accompagnement juridique, social et psychologique, indispensable pour permettre aux victimes de retrouver leurs droits, reconstruire leur autonomie financière, accéder à un logement et reprendre progressivement une vie indépendante. L’accueil de jour d’Avignon vient compléter celui déjà implanté à Carpentras. Ensemble, les deux structures ont enregistré plus de 1 000 passages en 2025, illustrant l’importance croissante de ces lieux de proximité.

« Les réponses aux violences faites aux femmes gagnent en efficacité lorsqu’elles reposent sur la coopération, la complémentarité et la mobilisation collective. » Sylvie Martin, co-présidente de l’association Aharp

Accompagner jusqu’au retour à l’autonomie
Quitter un conjoint violent ne suffit pas toujours à sortir des violences. C’est pourquoi l’AHARP développe également un accompagnement « vers et dans le logement » (AVDL). Ce dispositif aide les femmes à préparer un projet résidentiel durable, à accéder à un logement social, reconstruire des liens sociaux, retrouver une stabilité familiale et réapprendre à vivre dans un environnement sécurisé. En 2025, 69 personnes, représentant 27 ménages, ont bénéficié de cet accompagnement individualisé. Une accompagnatrice éducative et sociale intervient également auprès des personnes hébergées pour les soutenir dans les gestes du quotidien, l’alimentation, les démarches administratives, les déplacements ou encore l’exercice de la parentalité.

Sylvie Martin Copyright Michel Bros

Une coopération devenue indispensable
L’inauguration du site avignonnais, organisée en présence de la ministre déléguée chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations- qui venait juste de rencontrer de façon privée Dominique Santoni, présidente du Département et Olivier Galzi, le nouveau maire d’Avignon- a également mis en lumière la nécessité d’un travail collectif. Police, gendarmerie, justice, services sociaux, collectivités locales et associations interviennent désormais de façon coordonnée afin d’éviter les ruptures dans le parcours des victimes. Cette dynamique s’est récemment renforcée avec l’intégration de l’association RHESO au sein de l’AHARP, permettant de mutualiser des compétences spécialisées et d’offrir un accompagnement plus lisible, depuis la mise à l’abri jusqu’au retour à une autonomie durable.

« La lutte contre les violences faites aux femmes ne relève pas uniquement de la politique publique ; elle constitue un véritable choix de société. »
Sylvie Martin, co-présidente de l’association Aharp

Un lieu où recommencer devient possible
Au-delà des chiffres, ce nouvel espace rappelle une évidence : derrière chaque dossier se cache une histoire, souvent marquée par des années d’emprise, de peur et d’isolement. L’objectif n’est pas seulement de protéger, mais de permettre à chaque femme de retrouver progressivement sécurité, dignité et liberté. En offrant un accueil sans jugement, accessible et de proximité, cette nouvelle permanence avignonnaise entend justement lever l’un des premiers obstacles rencontrés par les victimes : celui d’oser demander de l’aide.

Rappel des chiffres
l’Aharp Femmes victimes de violence en Vaucluse ce sont 1076 passages dans les lieux d’accueil de jour à Carpentras et Avignon ; 26 places d’hébergement représentant 8 800 journées d’accompagnement ; 1 appartement ‘grave danger’ pour 17 orientations à l’année ; 26 femmes et 43 enfants pris en charge pour un accompagnement vers et dans un logement ; une durée moyenne d’accompagnement de 17 mois et un taux d’occupation des logements de 93%.

Repères
Maison commune – Mairie Ouest, 30 boulevard Monclar à Avignon. Public : femmes victimes de violences, proches et professionnels. Accueil : avec ou sans rendez-vous les lundi et mercredi de 10h à 16h. Services proposés : écoute, orientation, accompagnement social et psychologique, accès aux droits, espace convivial, sanitaires et douche si nécessaire. Accueil téléphonique au 07 50 15 00 53 du lundi au vendredi de 10h à 16h disponible pour le public et les professionnels ; accueil.femmes@aharp.asso.fr
Mireille Hurlin


Dernière plénière du Conseil Départemental avant les vacances : une séance dense avec 45 délibérations

Prévue à 10h30 ce vendredi 26 juin, cette séance de l’exécutif a débuté à 11h10 par l’appel puis la Présidente a pris la parole pour parler de politique sociale. Dominique Santoni a donné un coup de chapeau « aux équipes engagées, aux projets qui avancent et aux services qui répondent aux attentes des Vauclusiens. Notre agence d’ingénierie accompagne déjà 105 communes adhérentes pour 185 projets. Bientôt, démarrera le Bus Médical et l’offre de soins se renforcera au plus près des habitants autour de Sault. »

Elle est revenue sur sa politique d’insertion avec un sujet polémique : le RSA. « Ce n’est pas le RMI. C’est un droit fondamental, sous condition de ressources, mais il s’accompagne d’un engagement dans un parcours adapté vers l’activité, l’insertion ou l’emploi. Notre responsabilité n’est ni d’assister, ni de sanctionner, mais d’accompagner chacun vers l’autonomie lorsque cela est possible. En 2025, le taux de retour à l’emploi a progressé, il se situe autour de 33%. Un résultat salué par le Préfet et France Travail. »

L’Aide Départementale Transitoire et la Prime carburant

Elle a tempéré son exigence en proposant également « la création d’une nouvelle Aide Départementale Transitoire (ADT) pour les Vauclusiens confrontés à une rupture de parfcours, pour les victimes de violences intra-familiales contraintes de quitter leur domicile en urgence. » Face à cet angle mort, ce trou dans la raquette, l’ADT (créditée de 250 000€) permettra de donner un coup de pouce aux plus précaires » dans un département où le taux de pauvreté est d’environ de 20% au lieu de 14,5% au plan national. Autre aide, une « Prime carburant » de 80€ pour chacun.e des 1 800 aides-soignants « qui parcourent chaque jour des dizaines de kilomètres pour permettre à nos aînés et aux personnes en situation de handicap de rester chez elles » a annoncé Dominique Santoni.

Une situation financière « saine »

Ensuite est venu le moment pour Jean-Baptiste Blanc d’entamer son intervention au long cours, la présentation du « CFU » (Compte Financier Unique pour l’exercice 2025), un document substantiel de 457 pages… »Les recettes enregistrent un montant de 721,3M€ (+3,8%), grâce à la hausse de 18,9% du produit des DMTO (droits de mutation à titre onéreux) et de la TCA (taxe sur les conventions d’assurance). Les dépenses de gestion représentent 606,5M€ ». + 2,3% pour le personnel (+3,3M€), +3,7% pour l’aide sociale (+8,9M€) et +2,4% pour le SDIS, avec une « prime de feu » pour les pompiers ainsi que la location d’un hélicoptère bombardier d’eau pendant une saison d’été qui s’annonce à hauts risques. 

« Nous restons au service des Vauclusiens, nous sommes un vecteur majeur du lien social. »

Jean-Baptiste Blanc

L’élu en charge des finances s’est félicité : « La situation financière du département est saine malgré tout, elle est préservée. En dépit de la pandémie du Covid, des guerres au Moyen-Orient et autour du Détroit d’Ormuz, nous restons au service des Vauclusiens, nous sommes un vecteur majeur du lien social. Nous avons ici des femmes et des hommes qui ont un engagement sans faille et un sens du service public chevillé au corps. »

« La dette baisse, les investissements grimpent. »

Anthony Zilio

Anthony Zilio, brillamment réélu maire de Bollène dès le 1er tour le 15 mars dernier avec 52,89% des suffrages malgré 4 listes contre lui, a souligné les bons résultats du département, « La dette baisse, les investissements grimpent, malgré des cotisations patronales qui explosent de +3%. Il faut absolument continuer à aider les communes qui parfois se serrent la ceinture avec un chiffre plus proche de 30M€ que de 28. »

Le Département face au changement climatique

La conseillère socialiste du canton de Vaison-la-Romaine Sophie Rigaut s’est félicitée de la hausse des droits de mutation mais a répété qu’elle n’était pas d’accord avec la gestion des bénéficiaires du RSA dont le nombre a été drastiquement réduit. Elle a demandé des « Etats Généraux » d’urgence sur la canicule et ses conséquences sur les collèges, les maisons de retraite, les bâtiments recevant du public. La Présidente a répondu : « Cela fait longtemps qu’une réflexion est en cours sur le changement climatique, la hausse des températures. Nous avons lancé nombre de programmes de photovoltaïque, de végétalisation de cours de récréation, de climatisation de salles « fraîches. »

Le deuxième semestre de 2026

À midi, les élus abordaient à peine la 4e délibération sur 45, « le Projet de Budget Supplémentaire 2026 », un pavé de 214 pages. Et une somme de 202 653 204,08€ sans recours à l’emprunt.

Alors que se profile la saison du tourisme et des festivals, le Conseil Départemental a proposé d’élargir dans quelques semaines son offre culturelle aux abords de la résurgence de Fontaine-de-Vaucluse. Avec un spectacle son et lumière en vidéomapping du 1er au 16 août au coeur des Jardins de Pétrarque récemment inaugurés. Pour renforcer encore et toujours l’attractivité du département de Vaucluse.


Le Vaucluse reste au top de l’attractivité touristique

Avec 5 millions de touristes par an dont 43% d’étrangers, le Vaucluse exerce une attractivité incontestable et internationale.

« Avec un bilan de 21,3 millions de nuitées en 2025, dont 9,1 millions à l’actif de voyageurs non français, notre département rayonne, il attire un monde fou et pas seulement de l’hexagone ». C’est en ces termes que le Président de Vaucluse Provence Attractivité, Pierre Gonzalvez a ouvert l’Assemblée Générale Ordinaire, dans le nouveau lieu emblématique de Vaucluse, « Memento », le Pôle des Patrimoines, des archives, de la culture et de l’archéologie.

En présence de la Directrice Départementale de la Banque de France Christine Gord, du Président de la CPME 84, Denis Duchêne, du Vice-Président de la Chambre des Métiers Philippe Herzog, de Michel Blanc Directeur projets et développement du Syndicat des Vignerons de Châteauneuf-du-Pape, de représentants de communautés de communes, d’offices de Tourisme, également de la Déléguée de la Commission du Film Luberon-Vaucluse, Anne-Cécile Célimon, Pierre Gonzalvez a salué cette agence du département qui conjugue « attractivité économique et touristique, sans oublier de capter de nouveaux talents. La consolidation de la Team Vaucluse’ rassemblant nombre de chefs d’entreprises engagés s’est traduite par le lancement d’une stratégie d’influence à destination des décideurs économiques nationaux. Des liens tissés de longue date ont permis d’offir aux investisseurs détectés, les services dont ils avaient besoin pour s’implanter chez nous. Le Club des DRH, de son côté, a favorisé l’emploi du conjoint et l’implantation de nouveaux arrivants ».

Pierre Gonzalvez, Président de Vaucluse Provence Attractivité s’exprimant lors de l’AG ©VPA

La Directrice Générale, Cathy Fermanian a rappelé les temps forts de l’année écoulée pour accompagner les territoires ruraux et urbains dans leur développement, promouvoir un tourisme 4 saisons durable, détecter de nouvelles entreprises créatrices d’emplois et fédérer les forces vives. « Nous nous efforçons non pas de faire plus mais de faire mieux. Notamment de rayer de la carte de Vaucluse les déserts médicaux en attirant ici de jeunes internes, en liaison avec la CPAM (Caisse Primaire d’Assurance Maladie), l’ARS (Agence Régionale de Santé) et l’Ordre des Médecins. Nous enlevons un à un les freins à l’embauche avec l’aide de France Travail ou de l’APEC (Association pour l’emploi des cadres). »

Elle évoque tous les salons où s’est déplacée VPA : avec la presse étrangère à Londres, comme au Congrès de Médecine Générale à Paris. Elle a notamment rencontré les parlementaires au Sénat, les créateurs de films d’animation au MIFA d’Annecy. Sans oublier sa participation aux Assises du Foncier économique, à l’accueil de tour-opérateurs et de journalistes internationaux sur l’oeno-tourisme pour avoir encore plus de visiteurs sur nos territoires.

L’agence VPA intervient aussi pour définir le devenir du Château de la Villasse à Vaison, celui de Buoux, la reprise de la Ferme St-Agricol à Savoillan, le projet d’appart’hôtels sur le site de Beaulieu à Monteux, d’hôtel au Domaine des Hautes Garriques à Villars près d’Apt, des sites à requalifier, à reconvertir, en recherchant des investisseurs intéressés et des gestionnaires compétents. « Malgré une croissance atone, un contexte incertain, fluctuant, même si des projets structurants ont été retardés, une vingtaine ont abouti, grâce au travail de toute notre équipe et une quarantaine sont dans les tuyaux » a souligné Cathy Fermanian. Elle a alors donné la parole à Alain Gévodant du Pôle Ingéniérie.

©VPA

« Le tourisme en Vaucluse est stable avec 21,3M de nuitées, même s’il a légèrement reculé de 4% l’an dernier. Il faut dire que 2024 avait été une année exceptionnelle avec les JO, le passage de la Flamme Olympique dans le Luberon, au Théâtre Antique d’Orange et à Avignon et les coureurs du Tour de France au Ventoux et au départ de Bollène le lendemain. Même si les touristes se concentrent sur l’été, nous avons heureusement un étalement des flux sur toute l’année. »

La fréquentation touristique a généré 1,6Md€ de retombées financières et 12 000 emplois (dans un département où le taux de chômage est de 9,9%). L’hôtellerie de plein air a attiré 400 000 campeurs, l’hébergement en dur 1,4 clients. De sorte que le taux d’occupation a été de 62%, soit + 2%.

Parmi les sites les plus visitées, 700 000 entrées pour le Palais des Papes, 537 000 pour le Pont Saint-Bénézet, sans oublier l’attractivité exercée par l’exposition éclatée de 250 oeuvres en perles et briques de cristal de Murano de l’artiste Jean-Michel Othoniel sur une dizaine de lieux intra-muros de la Cité des Papes, dont les Bains Pommer, la Collection Lambert et le Musée Lapidaire. La fréquentation du Théâtre Antique d’Orange, elle, a progressé avec 163 504 visiteurs.

La répartition des nuitées est à peu près la même, d’année en année : 29% pour le Grand Avignon et le Luberon, 27% pour le Ventoux et 15% pour la Vallée du Rhône. En tête pour les 9,1M de touristes étrangers, les Allemands, suivis des Belges puis des Américains. Quant au trio gagnant pour la clientèle française, c’est dans l’ordre, l’Ile de France, Auvergne-Rhône-Alpes et Provence-Alpe-Côte d’Azur.

Memento, les toutes nouvelles Archives départementale où à eu lieu l’AG de VPA

Parmi les axes les plus attractifs du tourisme, le cyclisme avec les 3 véloroutes et leurs 2 000 km balisés par le Conseil Départemental en pleine bio-diversité, au milieu de magnifiques paysages, tout comme la randonnée pédestre avec des circuits entre collines, cèdres, pins, ocres, lavandes et vignobles comme les « Routes du vin ». Trails, balades à cheval, escalade, visite de monuments, de musées, de jardins et de parcs, mais aussi d’ateliers d’artisans et d’entreprises du patrimoine vivant (comme Brun de Vian-Tiran et ses fibres nobles installée depuis 1808 à l’Isle-sur-La Sorgue ou La Lustrerie Mathieu à Gargas, deux sites de l’excellence française). innombrables sont les opportunités en Vaucluse.

« Vous êtes nos ambassadeurs, le coeur du réacteur » a lancé Cathy Fermanian à l’adresse de tous les professionnels dans la salle, notamment les représentants des offices de tourisme. Elle a répété qu’il fallait tendre vers un tourisme « responsable et durable » sur 4 saisons en accompagnant les acteurs et les territoires vers leur mutation, leur adaptation au changement climatique en valorisant le « slow tourisme », les déplacements doux, les séjours décarbonés, la réduction de consommation d’eau, les éco-gestes et une série de plans d’action à 3 mois, à 6 mois.

De son côté, Florence de Meyer, la directrice de la communication de VPA a évoqué la visibilité numértique du Vaucluse grâce à tous les sites dédiés : 2,23 M de visites, 285 717 abonnés sur « X », 33 400 documents téléchargés, 367 000 followers, un secteur en expansion.

En 2026, VPA participera notamment au Salon des mobilités douces à Stuttgart, au Salon des Randonneurs à Lyon, à Roc Azur, le 1er rassemblement VTT au monde à Fréjus et au Salon ID week-end à Nice pour parler des atouts majeurs du Vaucluse en matière de tourisme, et ils sont nombreux! Est prévue enfin une campagne d’affichage dans les gares et métros à Paris . A 2h 40 de la capitale, faites le choix de la qualité de vie, donc du Vaucluse ou Avec le TGV Med, on peut atteindre des sommets, au Ventoux. Ou encore devant la photo de la SNA (Société nautique d’Avignon) en face du Pont d’Avignon, sur le Rhône : « Changez de rame ».

VPA et ses 28 salariés se mobilisent pour mettre en valeur toutes les pépites du département et faire du Vaucluse un véritable aimant pour attirer les touristes du monde entier.

Andrée Brunetti

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