2 août 2026 |

Ecrit par le 2 août 2026

Parlement régional de la jeunesse, quand les jeunes s’investissent pour l’intérêt général

A l’occasion de la clôture du mandat du Parlement régional de la jeunesse, Renaud Muselier, Président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur accueillait les jeunes parlementaires à l’Hôtel de Région, aux côtés de Ludovic Perney, Conseiller régional délégué à la Jeunesse. L’occasion de présenter le bilan des actions menées avec l’ensemble des jeunes du Parlement Régional de la Jeunesse, ambassadeurs de la région.

La jeunesse, une priorité

Le Fonds régional pour la jeunesse adopté en 2019 permet de rendre visible l’ensemble des dispositifs régionaux en faveur de la jeunesse, qui représentent un budget de 765M€, soit 42% du budget de la Région Sud. La jeunesse reste une priorité de l’intervention publique de la collectivité régionale. Le Parlement régional de la jeunesse est une assemblée composée de jeunes lycéens, d’apprentis, ainsi que d’élèves et d’étudiants des formations sanitaires et sociales, âgés de 15 à 25 ans. Il s’agit d’une assemblée paritaire et respectueuse des équilibres démographiques régionaux qui met concrètement en œuvre le dialogue entre la collectivité régionale et les jeunes.

4 axes de travail

Le travail des jeunes parlementaires régionaux s’articule autour de quatre axes : l’élaboration de projets d’intérêt général ; la proposition d’actions thématiques, notamment sur les questions de développement durable ou sur le fonctionnement des institutions européennes ; l’organisation de projets issus des travaux des jeunes membres afin de représenter la Région et enfin la participation à des projets d’envergure régionale voire nationale.

Un budget de 50 000€

Pour l’année 2021, le Parlement régional de la jeunesse a été doté d’un budget d’autonomie d’un montant de 50 000€. Les jeunes parlementaires ont notamment promu des actions visant la promotion de l’égalité femme-homme et la lutte contre toutes formes de stéréotypes. Lors de cette mandature, les jeunes se sont également investis autour des enjeux sur le développement durable, la citoyenneté et les conditions de vie des jeunes sur notre territoire.

L.M.


Parlement régional de la jeunesse, quand les jeunes s’investissent pour l’intérêt général

Treize établissements vauclusiens apparaissent dans le dernier palmarès de ‘La Clef verte’, premier label de tourisme durable au monde pour les hébergements touristiques et les restaurants. Six campings (à Apt, Gordes, Bédoin, l’Isle-sur-la-Sorgue et Lagnes), quatre hôtels (à Lagnes, Bédoin, Pertuis, l’Isle-sur-la-Sorgue) ainsi que trois villages et centres de vacances (à Vaison-la-Romaine, Buoux et Apt), figurent parmi les 714 lauréats de l’édition 2021.

Ce sont donc deux établissements de plus que dans la précédente édition qui comptait 11 établissements distingués. Chez nos voisins, le nombre d’établissements labellisés pour leur engagement en faveur d’une pratique éco-responsable s’élève à 24 pour les Alpes-Maritimes, 20 pour le Var, 19 pour les Bouches-du-Rhône, 6 pour les Hautes-Alpes, 6 pour les Alpes-de- Haute-Provence, 16 pour le Gard, 11 pour l’Ardèche et 3 pour la Drôme.

Plusieurs critères d’évaluation permettent d’apprécier l’engagement des établissements : mise en œuvre d’une politique environnementale et d’une démarche socialement responsable, gestion intelligente des déchets (réduction à la source, collecte et recyclage), maîtrise des consommations d’énergie et d’eau, achats responsables (en particulier pour l’alimentation et l’entretien) et sensibilisation active de la clientèle. Le processus de labellisation prévoit des audits réguliers et la collecte de preuve pour attester du sérieux de la démarche des établissements. Développé en France depuis 1998, le label ‘Clef verte’ est, par le nombre d’établissements labellisés et par son antériorité, le premier écolabel pour les établissements touristiques en France.


Parlement régional de la jeunesse, quand les jeunes s’investissent pour l’intérêt général

L’humanité n’a beau représenter que 0,01 % de la masse de tous les organismes vivants, aucune autre espèce n’exerce une influence aussi importante sur notre planète. Selon un article publié dans The Anthropocene Review , la masse de la technosphère, c’est à dire l’ensemble des aménagements et des constructions d’origine humaine, s’élève à plus de 30 billions de tonnes (ou 30 000 milliards de tonnes). Ce sont les zones urbaines qui représentent la plus grande part des modifications physiques de l’environnement : environ le tiers de la masse totale, soit un peu plus de 11 billions de tonnes. Les estimations calculées par les géologues tiennent également compte de l’ampleur des fonds marins chalutés, des terres épuisées et des sols érodés. Autant de signes de l’impact considérable des activités humaines sur la planète bleue.

De Tristan Gaudiaut pour Statista  

https://www.echodumardi.com/tag/developpement-durable/page/3/   1/1