10 avril 2026 |

Ecrit par le 10 avril 2026

Sainte Catherine, Rire pour soigner avec Didier Gustin

Didier Gustin offre une parenthèse solidaire aux patients de Sainte-Catherine. Jeudi 5 mars à 15 heures, l’amphithéâtre de l’Institut Sainte Catherine accueillera un invité singulier : l’imitateur et humoriste Didier Gustin. Un spectacle gratuit, réservé aux patients et à leurs proches, né d’un élan collectif au service d’une conviction simple : la culture peut aussi accompagner le soin.

Dans un établissement où près de 19 500 patients sont pris en charge chaque année, dont 2 700 nouveaux cas, le quotidien est rythmé par les 36 000 consultations par an, les 48 000 séances de radiothérapie et les 20 500 de chimiothérapie. À Sainte-Catherine, centre de lutte contre le cancer fondé en 1946 et membre affilié d’Unicancer depuis 2021, la technicité médicale s’accompagne d’une attention constante portée à la qualité de vie. Le spectacle de Didier Gustin s’inscrit précisément dans cette philosophie. À l’origine du projet, le Docteur Valérie Triolaire, cheffe du Département interdisciplinaire des soins de support du patient en oncologie (Disspo), dans le cadre d’un appel aux talents destiné à l’unité de soins palliatifs ‘Le Ventoux’. L’idée ? Introduire l’art et la culture comme vecteurs de réconfort.

Soigner autrement
Après une première parenthèse musicale en décembre, un message relayé sur les réseaux sociaux ce même mois, invitait artistes et anonymes à ‘soigner autrement’. Touché par la démarche, Didier Gustin, accompagné de son épouse Pauline, a spontanément proposé d’offrir un spectacle. Un engagement qui prolonge une fidélité déjà ancienne : en 2024, l’artiste était parrain d’une soirée caritative organisée à Jonquières dans le cadre d’Octobre Rose au profit de l’Institut.

Un spectacle accessible au plus grand nombre
La représentation, réservée aux patients et à leurs proches, sera retransmise en direct sur la chaîne interne de l’établissement. Les personnes hospitalisées en chambre ou présentes en hôpital de jour pourront ainsi en profiter via tablettes et téléviseurs. La mise en œuvre technique est assurée gracieusement par Happening Sud, sous la coordination de David Bérard, animateur bien connu des vauclusiens.

Humour et imitation
Au-delà de l’humour et de l’imitation, il s’agit d’offrir un temps suspendu, une respiration dans des parcours souvent lourds. Les études en psycho-oncologie le rappellent : le rire, en réduisant le stress et en favorisant la détente, participe à l’amélioration du bien-être des patients.

Mars Bleu : prévenir pour mieux guérir
Ce spectacle s’inscrit dans un mois plus large de mobilisation : Mars Bleu, en effet, la campagne nationale de sensibilisation au dépistage du cancer colorectal rappelle l’enjeu sanitaire : près de 50 000 nouveaux cas et 17 000 décès par an en France. Détecté tôt, ce cancer se guérit dans neuf cas sur dix. Pourtant, la participation au dépistage organisé -destiné aux 50-74 ans- plafonne à 29%, loin des 45% recommandés au niveau européen. Simple, gratuit et réalisable à domicile tous les deux ans, le test peut être obtenu auprès d’un médecin, d’un pharmacien ou commandé en ligne.

500 patients pris en charge chaque année
À Sainte-Catherine, plus de 500 patients atteints de cancers digestifs sont pris en charge chaque année, et plus de 100 ont été inclus dans un essai clinique en 2025. D’ailleurs l’unité Onco-Digestif mobilise cinq spécialistes pour assurer une prise en charge globale.

Trois temps forts ponctueront Mars Bleu
Mercredi 18 mars – Journée Bleue : stands d’information ouverts à tous, sans inscription. Ce même jour de 12h-14h : sessions internes de sensibilisation des professionnels. Lundi 30 mars (18h-21h) : projection du film Amazigh du réalisateur vauclusien Othman Lazrak, suivie d’un échange, puis conférence grand public organisée avec l’association Oncosud (inscription obligatoire). Prévention, information, culture : trois dimensions complémentaires d’un même engagement.

Les infos pratiques
Spectacle solidaire de Didier Gustin. Jeudi 5 mars 2026 à 15h à l’Amphithéâtre de l’Institut Sainte-Catherine, Avignon. Public : Patients et proches (un accompagnant possible par patient). Tarif : Gratuit. Retransmission en direct sur la chaîne interne de l’établissement pour les patients hospitalisés.
Mireille Hurlin


Sainte Catherine, Rire pour soigner avec Didier Gustin

Nous avons assisté à ‘Johnny libre dans ma tête’ le nouveau spectacle de Didier Gustin sur une mise en scène d’Eric Bouvron. Résultat ? Une salle debout restée à ovationner l’artiste et ses musiciens pendant un long moment. ‘Johnny libre dans ma tête’ a tout d’un grand spectacle : D’abord on apprend des informations inédites et vérifiées sur la vie de Johnny ; Didier Gustin, qui possède à son répertoire plus de 400 voix- en offre bien 50 sur scène ; Les musiciens sont ‘rock’ à souhait et montent sons et  vibrations comme en concert. Enfin, la pièce écrite sur une idée de Didier Gustin avec Eric Bouvron est bourrée d’humour, de talent et de rythme. Ensemble, hier soir, ils ont mis le feu au Petit Louvre, et le public a adoré.

Didier Gustin Copyright MMH

L’histoire ? Johnny est mort et s’ennuie au Paradis, alors il s’échappe pour entrer dans la tête de Didier Gustin H 24. Objectif ? Faire le stade de France, une dernière fois, avec tous ses potes chanteurs : entre autres : Eddy Mitchell, Charles Aznavour, Patrick Bruel, Francis Cabrel, Jean-Jacques Goldman, Maxime Le Forestier… Mais pas Fabrice Luchini.

L’Art de convaincre
Didier Gustin va devoir convaincre l’entourage proche du Taulier depuis l’appel improbable de Jean-Claude Camus, le célèbre producteur de Johnny, qui lui propose de remettre le couvert. C’est ainsi que Didier Gustin et ses musiciens : Hugo Dessauge aux claviers, Jeremy Lainé aux percussions et Elie Gaulin à la guitare embarquent le public dans le road movie de la vie de Johnny. Au programme : des instants de vie du grand crooner, des informations touchantes sur sa vie, beaucoup de musique, et d’imitations. Le tout livre une comédie bien ficelée et surtout toutes les mélodies qui ont marqué nos vies. Un grand moment du Off.

Didier Gustin, Copyright MMH

L’interview
«L’idée d’un Johnny qui s’évade du paradis pour entrer dans ma tête et organiser un spectacle au Stade de France est née peu après la mort de Johnny, relate Didier Gustin. Mais je ne savais pas quoi faire de cette idée. J’ai alors contacté Eric Bouvron pour lui demander son avis. Il m’a dit : C’est une super idée, je n’ai pas le temps mais on va le faire. L’écriture et la fabrication du spectacle ont pris 18 mois.»

Vous évoquez beaucoup ce mot ‘Has been’, c’est compliqué pour un artiste, de vieillir ?
«Ça dépend. Si vous avez 60 ans et que vos chansons passent toujours à la radio, tout va bien. Si comme moi vous êtes imitateur et que vous êtes beaucoup passé à la télé et la radio et que l’on vous demande moins parce que vous êtes vieux, ‘passé de mode’, ‘obsolète’ –C’est ce qu’on dit pendant le spectacle- on vous considère comme un ‘has been’ et on vous le dit carrément, dans le métier, sans prendre de gant. J’ai raconté cela à Eric et il m’a dit ok : Ce sera le sujet du spectacle ! Pourquoi ? Parce que ça parle à tout le monde, puisque l’on sera tous confrontés à cela. On sera tous le ‘Has been’ de quelqu’un. C’est vrai dans tous les métiers et au quotidien.»

Didier Gustin et ses musiciens Copyright MMH

Est-ce que ce spectacle va vous permettre de rebondir sur la scène nationale ?
«Je ne sais pas. Avec Eric –Bouvron-, On fait ce que l’on aime. On a écrit ce spectacle, on va travailler sur un autre, après, parce qu’on aime bien bosser ensemble. L’important ? C’est de faire l’artiste, c’est-à-dire de créer, d’être fiers de ce que l’on fait et de faire rêver le public. D’ailleurs, ce spectacle est totalement transposable à la télévision. Il pourrait être transformé en émission où les artistes cités pourraient intervenir. Nous sommes d’ailleurs en train d’en faire une adaptation cinématographique. Pour l’heure ? On aimerait faire tourner le spectacle jusqu’à l’anniversaire des 10 ans de la mort de Johnny, en 2027, puis sortir le film.»

Vous étiez fan de Johnny ?
«Non, par particulièrement. On a énormément planché sur l’homme et l’artiste, Eric et moi, cherchant des failles que l’on n’a pas trouvées parce que le personnage était particulièrement gentil, travailleur, et blagueur… Un type délicieux, extrêmement généreux.» Et aussi très sensible… Comme vous ? «Oui, c’est vrai.» Vous partagez beaucoup avec vos musiciens, ils ont une place bien à eux. «Oui, c’est l’école Eric Bouvron. Les gens sur scène jouent, même s’ils ne sont pas comédiens. Tout le monde joue.»

Standing ovation pour le spectacle de Didier Gustin, copyright MMH

Les p’tites infos
«Avec Eric Bouvron, on se connaît depuis toujours. Lorsqu’il est arrivé d’Afrique du Sud, en France, le premier spectacle qu’il a vu était le mien. Ça date d’il y a 30 ans. J’ai également travaillé avec Sophie forte, son épouse, ce qui a maintenu le lien.» «Jeune, j’ai fait un BEP de compta informatique, puis je suis parti à l’armée, et enfin, directement des Vosges pour tenter ma chance à Paris. Je n’ai jamais pris de cours ni de chant, ni d’impro. Qui m’a aidé à Paris ? Des directeurs de théâtre, des metteurs en scène, des auteurs … Hubert Drac, Jean Fabre et son théâtre le Tourtour, Le très important producteur de spectacles Pascal Guillaume. C’est d’ailleurs ensemble, que nous avions quitté les Vosges, pour la capitale.»

Les infos pratiques
‘Johnny, libre dans ma tête’ de Didier Gustin, mise en scène d’Eric Bouvron avec Hugo Dessauge aux claviers, Jeremy Lainé aux percussions et Elie Gaulin à la guitare. Pièce musicale d’humour. 21h. Le petit Louvre. Chapelle des Templiers. 3, rue Félix Gras à Avignon. Jusqu’au 26 juillet. Relâches les 13, 16, 18, 20 et 23 juillet 2025. A partir de 7 ans. Durée 1h20. Réservations ici. 04 32 76 02 79.


Sainte Catherine, Rire pour soigner avec Didier Gustin

L’agence REAL RP & Influence, fondée à Avignon en 2019 par Noëlle Réal, ancienne journaliste, vient de remporter, le 13 décembre dernier à Aix-en-Provence,  le 3e prix des Trophées de la Communication 2024 dans la catégorie « Meilleure campagne relations presse et influence » pour son travail réalisé auprès de Plantin, leader de la truffe fraîche en France, installé à Puyméras.

Cette 3e place récompense une campagne innovante mêlant relations presse et influence digitale. Grâce à la mobilisation d’une quinzaine d’influenceurs, la campagne a permis à Plantin de toucher près d’un million de followers sur les réseaux sociaux et d’accroître sa notoriété dans la presse traditionnelle. Cette stratégie hybride a contribué à renforcer l’image de Plantin comme une entreprise innovante et légitime sur son marché.

En six ans, l’agence a séduit
70 clients à travers des missions variées, allant du lancement de produits au renforcement de la notoriété de ses clients auprès de la presse et, plus récemment, des influenceurs. L’agence est composée de deux professionnelles : Noëlle Réal, fondatrice et dirigeante, experte en stratégie de communication, plans médias et relations presse et Emma Pulze, pour le digital.

Au centre Noëlle Real et, à droite, Emma Pulze

Real RP & influence intervient
pour l’Ecole Supérieure d’Ébénisterie d’Avignon, le centre de formation marseillais ADEF-CFBT, la salle de spectacles Confluence, le Grand Avignon, l’Hostellerie du Château des Fines Roches. L’agence intervient également en support pour les Arènes de Nîmes et le Théâtre antique d’Orange.

Les plus de l’agence de com
L’agence de communication diversifie son champ d’action avec l’accompagnement presse et devient personnal branding de l’artiste Didier Gustin, de l’entrepreneur Alexandre Pierre-Nicolas pour ses salons et instituts de beauté pour Hommes, H et HADN.

Une distinction face à des agences prestigieuses
Face à des agences historiques basées à Paris et Montpellier, l’agence REAL RP & Influence se distingue par son agilité et sa proximité avec ses clients. Ce 3e prix des Trophées de la Communication met en lumière le travail d’expertise traditionnelle des relations presse et la maîtrise des enjeux numériques. Dans un univers très concurrentiel, l’agence provençale affirme son identité : ancrée dans son territoire et proche de ses interlocuteurs. Sa vision du futur ? Développer des collaborations pour des projets et des marques engagées, porteuses de valeurs humaines et sociétales.

https://www.echodumardi.com/tag/didier-gustin/   1/1