Agression de commerçants dans le Pays d’Arles et le Vaucluse : la CCI en appelle aux victimes
Ces faits concernent les gérants d’une boulangerie de Tarascon et à Saint-Rémy-de-Provence. Ces derniers ont fait l’objet de menaces de mort répétées par téléphone. Les auteurs présumés auraient exigé le versement de 1 500€, sous peine de s’en prendre physiquement aux commerçants et à leurs proches.
Les auteurs présumés de cette agression ont été rapidement identifiés et interpellés par les forces de l’ordre. Cinq suspects au total doivent être jugés le 4 septembre prochain devant le tribunal de Tarascon, notamment pour des faits d’extorsion en bande organisée.
La CCI du Pays d’Arles monte au créneau À la suite de l’agression dont ont été victime ces commerçants du Pays d’Arles, Stéphane Paglia, le président de la CCI du Pays d’Arles, leur a adressé un courrier de soutien et souhaite aujourd’hui lancer un appel aux autres professionnels qui auraient subi des faits similaires.
En effet, au cours de l’enquête, il est apparu que d’autres commerçants, notamment dans les départements de l’Ardèche, du Gard et du Vaucluse, auraient également été ciblés par les mêmes individus. Certains n’auraient pas déposé plainte, d’autres n’auraient pas vu leur affaire aboutir.
« Aucun acte de violence ne doit rester sans suite. »
Face à cette situation, la CCI du Pays d’Arles invite toutes les personnes susceptibles d’avoir été victimes de ces mêmes auteurs à se rapprocher des services de police ou de gendarmerie afin de déposer plainte ou de compléter leur dossier si des faits ont déjà été signalés. Une mobilisation des victimes pourrait permettre de consolider les procédures judiciaires en cours et d’établir l’ampleur des agissements reprochés.
« Dans cette démarche, la CCI du Pays d’Arles se mobilise aussi aux côtés des Chambres de commerce et d’industrie des territoires concernés afin de relayer cet appel et de sensibiliser le plus grand nombre, précise l’établissement consulaire arlésien. La CCI du Pays d’Arles réaffirme son engagement aux côtés des commerçants et entrepreneurs du territoire et rappelle qu’aucun acte de violence ne doit rester sans suite. »
Agression de commerçants dans le Pays d’Arles et le Vaucluse : la CCI en appelle aux victimes
Depuis le 15 juillet 2026 à 15h, Météo France a placé le département de la Drôme, et par conséquent les communes de l’Enclave des Papes (Grillon, Richerenches, Valréas et Visan) en vigilance météorologique de niveau Orange pour un risque d’orages. En application de l’arrêté inter-préfectoral du 18 mars 2019, l’accès au site des gorges du Toulourenc sera interdit au public sur les communes de Malaucène et de Saint-Léger-du-Ventoux dans le département de Vaucluse et de Mollans-sur-Ouvèze dans le département de la Drôme, le 15 juillet 2025 et ce jusqu’à la fin de la vigilance météorologique orange pour lephénomène d’orages.
Les recommandations de la préfecture La préfecture de Vaucluse préconise de s’éloigner des arbres et cours d’eau ; de s’abriter dans un batiment en dur ; de rester informé et d’éviter de se déplacer ; de protéger les biens qui sont exposés au vent ou qui peuvent etre inondés ; d’éviter d’utiliser le téléphone et des appareils électriques et de signaler, sans attendre, les départs de feux dont on peut etre témoin.
Comprendre Placées sous le signe de la fraîcheur en été, les gorges du Toulourenc peuvent devenir en quelques minutes un piège redoutable. À la suite du placement en vigilance orange pour risque d’orages du département de la Drôme, les autorités ont interdit l’accès au site ce mercredi 15 juillet. Une mesure de précaution qui rappelle combien les crues éclair constituent l’un des principaux dangers des canyons provençaux.
Les gorges du Toulourenc Les gorges du Toulourenc attirent chaque été plusieurs dizaines de milliers de visiteurs. Sur près de 30 kilomètres, cette rivière née au pied du mont Ventoux a sculpté un canyon où l’on progresse dans une eau souvent limpide, au milieu de falaises calcaires et d’une végétation préservée. Un décor spectaculaire devenu l’un des sites naturels les plus fréquentés du nord Vaucluse avec presque 115 000 visiteurs en 2019, un peu moins de 56 000 visiteurs en juillet et aout 2020. Cependant, lors d’épisodes orageux, la montée des eaux peut être fulgurante dans ce relief encaissé. Les spécialistes parlent de ‘crues éclair’, capables de transformer un paisible ruisseau en torrent en quelques dizaines de minutes.
Une fermeture déclenchée dès la vigilance orange Depuis mercredi 15 juillet 15h, Météo-France a placé la Drôme en vigilance orange pour risque d’orages. Cette vigilance concerne également les communes vauclusiennes de l’Enclave des Papes comme Grillon, Richerenches, Valréas et Visan – qui relèvent du même bassin météorologique.
L’accès du Toulourenc interdit Conformément à l’arrêté inter-préfectoral du 18 mars 2019, l’accès aux gorges du Toulourenc est automatiquement interdit sur les communes de Malaucène, Saint-Léger-du-Ventoux et Mollans-sur-Ouvèze. L’interdiction restera en vigueur jusqu’à la levée de la vigilance orange. Cette procédure est désormais systématique. Elle permet d’éviter que des promeneurs ne soient surpris par une montée brutale des eaux, un scénario malheureusement déjà observé dans plusieurs canyons du sud de la France.
Le danger ne vient pas toujours du ciel C’est l’une des particularités des crues éclair : il peut faire beau sur le lieu de promenade tandis qu’un violent orage éclate plusieurs kilomètres en amont du bassin versant. Toute l’eau de pluie converge alors rapidement vers la rivière, dont le débit peut être multiplié en très peu de temps. Dans les gorges, les possibilités de sortie sont parfois limitées. Les parois rocheuses empêchent de quitter rapidement le lit de la rivière, rendant toute évacuation difficile lorsque le niveau de l’eau augmente. En résumé Site concerné par l’interdiction: Gorges du Toulourenc (Malaucène, Saint-Léger-du-Ventoux et Mollans-sur-Ouvèze) Mesure : Interdiction d’accès jusqu’à la levée de la vigilance orange pour risque d’orages. Avant toute sortie : consulter les bulletins de vigilance de Météo-France ainsi que les informations diffusées par la préfecture de Vaucluse. Source : Préfecture de Vaucluse ; Reporterre. Mireille Hurlin
Agression de commerçants dans le Pays d’Arles et le Vaucluse : la CCI en appelle aux victimes
La Ferme Chapouton, des Maisons du Clair de la Plume à Grignan, organise une soirée bohème chic s’inspirant de Coachella, l’un des plus grands festivals de musique des États-Unis qui fait déplacer des foules chaque année au mois d’avril.
À Grignan, l’arrivée des beaux jours prend des airs de festival. Les Maisons du Clair de la Plume s’inspirent du grand festival Coachella, devenu un symbole d’un art de vivre libre, musical et bohème, pour organiser une soirée sur le thème bohème chic ce vendredi 22 mai.
Le jardin méditérranéen de la Ferme Chapouton se transofmrera donc en véritable scène à ciel ouvert pour l’occasion. Organisée en collaboration avec VS Prod, la soirée accueillera le groupe Akwé Projet qui proposera de la funk, de l’afro-pop et de la soul, ainsi que les DJ Flo Valles et Prodfiler. Chacun est invité à s’imprégner de l’esprit ‘bohème chic’.
Réservation au 07 80 29 31 01. Vendredi 22 mai. À partir de 19h. Allée du 11 Novembre. Grignan.
Agression de commerçants dans le Pays d’Arles et le Vaucluse : la CCI en appelle aux victimes
Cédric Perret est le chef pâtissier du Clair de la Plume, à Grignan dans la Drôme. Pour régaler vos papilles et celles de vos proches, il vous dévoile sa recette de dessert à la fraise avec vin jaune et éclats de meringue.
Meringue : – 50 gr blanc d’œuf – 100 gr de sucre
Réaliser une meringue suisse. Étaler sur un papier silicone d’une épaisseur de 2mm. Cuire a 75°C pendant 3h. Une fois sec réaliser de petits éclats.
Crème de vin jaune : – 66 gr de mascarpone – 20 gr de sucre réserver au frais – 14 gr de vin jaune – 2 gr de gélatine – 133 gr de crème
Tiédir le mascarpone avec le sucre et le vin. Ajouter la gélatine et la crème foutée. Réserver au frais.
Jus de fraise : – 200gr de fraise – 20 gr de sucre
Cuire les fraises avec le sucre sous vide a 76°C pendant 3h. Passer au chinois et garder le jus et les fraise.
Fraise confite : – 20 gr Fraise du jus – 1,5 gr de gingembre
Hacher les fraises et y ajouter une fine brunoise de gingembre.
Crumble de sarrasin : – 12 gr de farine de sarrasin – 12 gr de sucre roux – 12 gr de poudre d’amande – 12 gr de beurre
Mélanger tous les ingrédients et cuire en plaque à 170°C pendant 16min.
Sorbet fraise : – 166 gr de fraise – 25 gr de sucre – 83 gr d’eau – 0.25 gr de super neutrose – 16,5 gr de dextrose
Mixer les fraise avec l’eau. Mélanger les poudres. Réaliser un sorbet avec les ingrédients. Mouler le sorbet dans des ½ sphères de 3 cm.
Dressage : Disposer au centre de l’assiette du confit de fraise et ajouter par-dessus du crumble. Déposer le sorbet moulé et pocher la crème avec une douille unis de 0,5cm. Assembler avec harmonie les éclats de meringue sur la crème en commençant par le bas. Servir a table le jus de fraise bien froid.
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Agression de commerçants dans le Pays d’Arles et le Vaucluse : la CCI en appelle aux victimes
Cédric Perret est le chef pâtissier du Clair de la Plume, à Grignan dans la Drôme. Pour régaler vos papilles et celles de vos proches, il vous dévoile sa recette de tarte tatin.
Le sablé breton : – 4 jaunes d’œuf – 140g de sucre en poudre – 160g de beurre doux – 210g de farine de blé – 5g de levure chimique – 2 pincées de fleur de sel
Ajouter aux jaunes d’œufs, le beurre et le sucre à température ambiante. Travailler au fouet dans un grand bol. Une fois le mélange blanchi et homogène, ajouter une pincée de fleur de sel. Ajouter la farine tamisée avec la levure. Travailler rapidement à la spatule.
La tarte : – 12 pommes à peau rouge – 400g de sucre en poudre – 400g d’eau – 200g de beurre doux – 1g de vanille
Réaliser un caramel avec 200g de sucre et 200g d’eau. Le couler dans le moule à tarte. Tailler les pommes en fines lamelles et les répartir dans le moule sur le caramel. Réaliser un caramel avec les 200g restants. Déglacer avec les 200g d’eau, le beurre et la vanille. Verser le tout sur les pommes. Cuire au four à 170°C pendant 45 minutes. Égoutter, rajouter le sablé breton et cuire encore 30 minutes.
Agression de commerçants dans le Pays d’Arles et le Vaucluse : la CCI en appelle aux victimes
Présidente du Conseil départemental de la Drôme depuis 2017, Marie‑Pierre Mouton démissionnera de cette fonction le 1er novembre pour prendre la suite du sénateur Gilbert Bouchet, disparu des suites de la sclérose latérale amyotrophique (SLA) – dite maladie de Charcot. Cette passation marque à la fois la fin d’un combat courageux et le début d’une nouvelle étape pour la représentation drômoise au Sénat.C’est Franck Soulignac, adjoint au maire de Valence et 1er vice-président du Conseil départemental de la Drôme qui prend, par intérim, le fauteuil de la présidence du Département de la Drôme.
Dans un contexte national empreint d’incertitudes, Marie-Pierre Mouton s’apprête à franchir un cap politique. « J’ai remis ce matin ma démission de la présidence du Département de la Drôme, qui prendra effet le 1er novembre », écrit-elle, soulignant la responsabilité « immense » de son nouveau mandat sénatorial. Sa décision fait suite au départ de Gilbert Bouchet, qu’elle salue avec émotion : « Je veux une nouvelle fois saluer la mémoire et l’action ».
Un chemin d’engagement territorial Née en 1965, Marie-Pierre Mouton est une figure de la Drôme : conseillère départementale, maire de Pierrelatte, puis présidente du conseil départemental depuis 2017. Elle a été faite chevalier de la Légion d’honneur « pour son engagement local ». À la tête du Département, elle a notamment mis l’accent sur la solidarité, la ruralité et l’investissement dans les territoires sous tension. Elle insiste désormais sur sa volonté de « porter la voix des territoires, défendre nos collectivités et leur liberté d’action », soulignant que la proximité restera son fil conducteur.
Marie-Pierre Mouton Copyright MPM Communication
Un mandat de présidente intense, exigeant et humain Son mandat au Département, comme elle le rappelle, « a été intense, exigeant et profondément humain ». Elle y voit la force du collectif et l’engagement des acteurs de terrain comme fondements de toute politique publique réussie. Elle annonce qu’elle restera conseillère départementale – aux côtés de son successeur désigné, le 1er vice-président Franck Soulignac, fidèle aux valeurs d’équité, solidarité et responsabilité.
Le vide laissé par Gilbert Bouchet et son héritage politique Gilbert Bouchet, sénateur de la Drôme depuis 2014 et maire de Tain‑l’Hermitage de 1995 à 2017, est décédé le 20 octobre 2025, à 78 ans, des suites de la maladie de Charcot. Diagnostiqué vers 2023, il avait poursuivi son mandat et s’était fait le porte-voix des personnes atteintes de maladies neurodégénératives. En octobre 2024, affaibli et sous respirateur, il avait pris la parole au Sénat pour défendre une proposition de loi visant à améliorer la prise en charge de la SLA –on estime à 8 000 le nombre de personnes atteintes de la maladie en France avec une incidence de 2,5 nouveaux cas pour 100 000 habitants par an-. Le combat du sénateur avait suscité une forte émotion : « Il faut absolument qu’on ait plus de moyens, plus de communication, car c’est une maladie qui peut tomber sur tout le monde », avait-il déclaré.
Une proposition adoptée à l’unanimité Sa proposition, adoptée à l’unanimité en février 2025, supprimait notamment la barrière d’âge pour obtenir la Prestation de Compensation du Handicap (PCH) pour les malades en évolution rapide. Son héritage est double : d’une part, la voix d’un élu drômois qui a mis sa propre souffrance au service d’une cause collective ; d’autre part, un rappel à l’engagement politique au niveau local et national. « Jusqu’à ses derniers instants, il est resté fidèle à ses idées, à son engagement et à son franc-parler », a salué la municipalité de Tain-l’Hermitage.
Gilbert Bouchet Copyright GB Communication
Ce que cela signifie pour la Drôme La nomination de Marie-Pierre Mouton au Sénat apparaît comme un choix logique et symbolique. Elle représente la continuité d’un engagement local fort, mais aussi une ouverture vers une nouvelle étape au plan national. Son discours insiste sur la « voix des territoires » : à une époque où la centralisation et la défiance envers les institutions croissent, ce leitmotiv prend un relief particulier. Dans un territoire comme la Drôme – rural, attaché à la proximité, mais aussi confronté à des défis d’attractivité, de numérique ou de transition – la présence d’une sénatrice enracinée peut faire la différence.
Un rôle de trait d’union Ce rôle de « trait d’union » entre terrain et législation est ce que Marie-Pierre Mouton se propose de tenir, forte de son expérience au Département (budget sous tension, investissements dans les réseaux, soutien aux acteurs agricoles et aux actions sociales).
Une page qui tourne, un avenir à écrire La passation s’inscrit donc dans un moment de transition : la fin d’un combat personnel et politique porté par Gilbert Bouchet, et le début d’un nouveau chapitre pour Marie-Pierre Mouton. Le «grand honneur» qu’elle évoque est aussi «une responsabilité immense». Elle devra conjuguer ancrage local et défis nationaux : financement des collectivités, ruralité, transition écologique, solidarité.
Le parti des Républicains Pour le Parti Les Républicains et pour la majorité du Département de la Drôme, c’est une occasion de marquer leur présence et leur action. Pour les habitants, c’est aussi l’espoir que leur voix soit mieux entendue à Paris, non pas comme un simple relais administratif, mais comme un vecteur de projets concrets pour le territoire. En somme : un nom, une histoire, un combat. Et maintenant, une mission. Mireille Hurlin
Agression de commerçants dans le Pays d’Arles et le Vaucluse : la CCI en appelle aux victimes
TheFork, plateforme française de réservation de restaurants en ligne, a annoncé sa sélection 2025 des 50 restaurants les plus écoresponsables de France, parmi lesquels figure Le Clair de la Plume, situé à Grignan dans la Drôme.
Chaque année à l’occasion de la Semaine européenne du développement durable, TheFork organise sa Green Week pour mettre en lumière les restaurants qui font des efforts pour proposer une gastronomie durable avec, entre autres, des produits de saison.
La plateforme française a donc listé ses 50 meilleures adresses écoresponsables, parmi lesquelles figure le restaurant gastronomique Le Clair de la Plume, à Grignan. L’établissement a déjà été distingué pour sa gastronomie durable et respectueuse de l’environnement avec notamment une étoile au Guide Michelin, ainsi qu’une étoile verte qui récompense l’innovation durable et l’approche environnementale.
Les Maisons du Clair de Plume sont nées en 1999. Depuis ses débuts, le restaurant gastronomique met ses convictions environnementales au cœur de sa cuisine. Aujourd’hui, 95% des produits cuisinés proviennent de fermes situées à moins de 80km. Les poissons sont issus d’élevages locaux (Ardèche, Vercors) ou de pêches durables en Méditerranée, tandis que les volailles et agneaux proviennent d’exploitations situées dans un rayon de 50km. Les fruits et légumes, quant à eux, sont cultivés en agriculture biologique locale.
« Pour Le Clair de la Plume, cette reconnaissance est plus qu’un prix : c’est une validation de sa ligne de conduite, une invitation à inspirer le secteur gastronomique vers des choix responsables, et une promesse renouvelée à ses convives de les accompagner vers une expérience durable autant que savoureuse… », explique le restaurant gastronomique.
Agression de commerçants dans le Pays d’Arles et le Vaucluse : la CCI en appelle aux victimes
Cédric Perret est le chef pâtissier du Clair de la Plume, à Grignan dans la Drôme. Pour régaler vos papilles et celles de vos proches, il vous dévoile sa recette de panna cotta avec mousse au chocolat.
Ingrédients pour 4 personnes : Panna cotta : – 435gr crème liquide 35% – 45gr miel – 3 pincées de poivre noir moulu – 4 feuilles de gélatine or 200 bloom
Hydrater les feuilles de gélatine dans de l’eau froide pendant 10min environ. Porter à ébullition la crème, le miel et le poivre. Ajouter la gélatine réhydratée dans le mélange précédent puis verser le tout dans des cercles à tartelettes.
Enrobage au chocolat noir : – 100gr chocolat noir – 100gr beurre de cacao
Fondre les deux ingrédients ensemble à maximum 40°C.
Mousse au chocolat noir (à réaliser en dernier) : – 425gr blanc d’oeufs – 245gr chocolat noir à 55%
Fondre le chocolat à 40°C. Monter les blancs en neige. Verser le chocolat dans les blancs en neige puis mélanger immédiatement au fouet pour avoir une mousse homogène.
Montage : Réaliser les panna cottas. Les enrober dans l’enrobage chocolat noir et les mettre à durcir sur du papier sulfurisé. Quand les panna cottas sont enrobées, les disposer dans des bols. Réaliser la mousse au chocolat noir puis la pocher sur les panna cottas (environ 80gr de mousse par bol) Laisser figer au frigo au moins 1h. Ajouter des toppings au choix : amandes torréfiées concassées, fleur de sel, noisettes torréfiées, copeaux de chocolat, praliné…
Agression de commerçants dans le Pays d’Arles et le Vaucluse : la CCI en appelle aux victimes
Christine Hacques, sous-préfète d’Apt depuis août 2020, quittera son bureau ce vendredi 20 juin pour prendre ses nouvelles fonctions de sous-préfète de Nyons, dans la Drôme, dès le lundi 23 juin. Les élus de l’arrondissement d’Apt se sont réunis ce lundi 16 juin à l’occasion de son départ.
Ce lundi 16 juin, une centaine de personnes sont venues célébrer le travail de Christine Hacques, sous-préfète d’Apt d’août 2020 à juin 2025, à l’occasion de son départ. C’est couverte de fleurs, de produits locaux et autres cadeaux, et avec beaucoup d’émotions, que la future sous-préfète de Nyons a salué les élus et tous ceux qui ont travaillé à ses côtés pendant près de cinq ans.
« La présence de l’État à nos côtés est précieuse, et avec le visage de Christine Hacques, elle devient essentielle, a commencé par dire Dominique Santoni. À Paris, on entend une petite musique nous faisant croire que les sous-préfectures ne seront bientôt plus qu’un héritage, qu’elles ne servent plus à rien. » La présidente du Département a tenu à démentir ces propos et à dire que le Vaucluse gardera le souvenir d’une sous-préfète investie.
Un travail main dans la main avec le préfet
Ça a été ensuite au tour de Thierry Suquet, préfet de Vaucluse, de dire un mot à propos de Christine Hacques, qu’il qualifie de « précieuse. » Un adjectif qu’avait aussi employé Violaine Demaret, ancienne préfète du département, à son égard au moment de passer la main à son successeur.
Ces dernières semaines, nombre d’élus des communes de l’arrondissement d’Apt ont témoigné du travail acharné de la sous-préfète auprès de Thierry Suquet. « J’ai eu des retours sur le fait que vous ne lâchiez rien », a-t-il ajouté, faisant rire l’auditoire et Christine Hacques. Le préfet a souligné les difficultés que présente le territoire du Luberon et a acclamé l’engagement de la sous-préfète dans chacune de ses missions.
« La sous-préfecture de Nyons travaille beaucoup avec le Vaucluse, on a de la chance, a-t-il fini par dire. Je compte sur vous pour prêter une attention particulière aux Gorges du Toulourenc, un territoire qui est partagé et fragile, mais aussi à l’Enclave des papes, qui est un territoire vauclusien mais limitrophe de la Drôme. »
Près de cinq années passées à Apt
C’est en août 2020, en pleine crise sanitaire, que Christine Hacques a posé ses valises dans la capitale du Luberon après avoir été sous-préfète d’Yssingeaux en Haute-Loire. « J’ai pris racine ici, malgré un démarrage difficile où je ne pouvais reconnaitre aucun visage à cause des masques, et aucune voix à cause des défauts de son lors des visioconférences », ironise-t-elle.
« J’ai aussi une pensée pour Bertrand Gaume et Violaine Demaret qui, chacun à leur façon, m’ont beaucoup appris. »
Christine Hacques
Après avoir remercié le préfet, la sous-préfète d’Apt a aussi pris un moment pour remercier les élus pour leur combattivité face aux dérives. « J’espère ne pas avoir donné l’image d’être contre vous lorsque je vous ai dit ‘non’ », a-t-elle déclaré avec le sourire. Elle a également remercié chaleureusement son équipe. « Sans son équipe, un sous-préfet n’est rien », a-t-elle affirmé avant d’ajouter fièrement que son équipe répond à 100% des courriers reçus.
Ses dossiers phares
Durant ses années à la sous-préfecture d’Apt, Christine Hacques a travaillé sur bon nombre de dossiers. Trop pour tous les citer. « Si le Luberon offre une carte postale extraordinaire, la carte postale a malheureusement un revers », déplore-t-elle. La future sous-préfète de Nyons s’est notamment fortement mobilisée sur le sujet de la paupérisation des habitants et a insisté sur l’importance de rester accessible, et de ne pas considérer les personnes comme de simples dossiers à traiter.
Elle a aussi travaillé étroitement avec les acteurs du Colorado provençal pour le projet Grand Site. « J’aurai voulu que ce dossier soit traité plus rapidement, mais au moins aujourd’hui il est possible de mieux gérer les flux grâce à la mise en place du système de réservation des créneaux de visite notamment », a-t-elle ajouté. Un système qu’elle aurait aussi voulu voir se mettre en place durant son temps à Apt à l’Abbaye de Sénanque à Gordes qui est victime de son succès durant la période estivale, mais c’est encore du ressort des propriétaires de l’édifice.
« Je vous remercie d’avoir accepté mon rythme et mon exigence », a-t-elle conclu avec beaucoup d’émotions alors qu’elle se prépare à quitter le Vaucluse pour la Drôme pour une durée initiale de trois ans. C’est Éric Pierrat, commissaire de police dans les Bouches-du-Rhône, qui va lui succéder. Il devrait prendre ses fonctions le 1er juillet prochain.