30 août 2026 |

Ecrit par le 30 août 2026

Droit de réponse du grand Avignon à propos de l’eau

Suite à l’article du 7 aout  » intitulé : « Communes du Grand Avignon, quand la hausse de l’eau coule en silence », le Grand Avignon a souhaité faire valoir son ‘Droit de réponse’ que voici, publié dans son intégralité.

Évolution du prix de l’eau : le Grand Avignon rétablit les faits : À la suite de l’article publié le 7 août 2026 sous le titre « Communes du Grand Avignon et du Gard, quand la hausse de l’eau coule en silence », le Grand Avignon souhaite apporter plusieurs précisions aux habitants.

Cette hausse revient intégralement au Grand Avignon
Contrairement à ce que l’article peut laisser entendre, les recettes supplémentaires ne bénéficieront pas aux délégataires, dont la rémunération reste inchangée. L’intégralité de la hausse revient au Grand Avignon et sera consacrée aux travaux sur les réseaux et les équipements publics d’eau potable et d’assainissement.

Des tarifs qui n’avaient pas évolué depuis 2019
La part du tarif revenant au Grand Avignon n’avait pas augmenté depuis janvier 2019. Pendant plus de sept ans, elle n’a donc suivi ni l’inflation, ni la hausse du coût de l’énergie, des matériaux et des travaux. Dans le même temps, la baisse des consommations d’eau a réduit les recettes, alors que les dépenses d’entretien des réseaux et des équipements restent constantes. Selon les communes, l’évolution s’élève au maximum à 0,31 € HT par mètre cube pour l’eau potable et à 0,29 € HT pour l’assainissement. Pour une consommation moyenne de 120 m³ par an, elle représente un peu plus de 6 € par mois.

Des travaux qui ne peuvent plus attendre
Cette évolution permettra de consacrer chaque année 13,7 millions d’euros aux travaux : 6,2 millions pour l’eau potable et 7,5 millions pour l’assainissement. Ces investissements sont nécessaires pour renouveler les canalisations, lutter contre les fuites, sécuriser l’approvisionnement en eau potable, protéger les captages et mettre les systèmes d’assainissement en conformité. Les reporter aurait fragilisé la qualité et la continuité du service rendu aux habitants.

Une décision préparée et assumée collectivement
Le financement du service de l’eau, confronté à la baisse des recettes, est discuté depuis plus d’un an par les élus dans les commissions dédiées. Il a également fait l’objet d’un débat public lors du conseil communautaire du 6 octobre 2025. Une première délibération devait être présentée avant les élections, mais a été retirée faute de majorité. Les maires nouvellement élus ou réélus ont choisi de prendre leurs responsabilités afin de ne pas différer davantage les investissements indispensables.

Le président du Grand Avignon et les quinze vice-présidents ont voté à l’unanimité en faveur de cette évolution tarifaire lors du conseil communautaire du 29 juin 2026.

Une information diffusée avant l’entrée en vigueur
Il est inexact d’affirmer que cette évolution aurait été passée sous silence. Le Grand Avignon a diffusé un communiqué de presse dès le 30 juin 2026. L’information a également été publiée sur son site internet et ses réseaux sociaux, puis relayée par plusieurs communes. Le Grand Avignon fait le choix de la responsabilité : agir maintenant, sans repousser les travaux indispensables ni laisser aux générations futures des réseaux dégradés. Cette décision permet de garantir durablement à chaque habitant une eau de qualité, un approvisionnement sécurisé et un service public fiable.
Tout savoir sur l’eau potable du Grand Avignon ici.
Tout savoir sur l’assainissement ici.
Le Grand Avignon

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Droit de réponse du grand Avignon à propos de l’eau

Alors que pression s’accroît régulièrement sur la ressource en eau, le soutien financier l’agence de l’Eau Rhône Méditerranée Corse va permettre au Syndicat Rhône Ventoux de poursuivre ses efforts pour garantir une gestion durable de l’eau potable sur les 37 communes du Vaucluse qu’il dessert.

Plus de 6km de canalisations remplacées
En 2025, plus de 6 200 mètres de réseaux vétustes ou fragiles seront remplacés dans le cadre d’un programme de modernisation, soutenu financièrement par l’agence de l’Eau Rhône Méditerranée Corse.
Huit communes sont concernées par ce programme (voir détail dans l’encadré en fin d’article) : Aubignan, Bédoin, Le Beaucet, Lafare, Malemort-du-Comtat, Mazan, La Roque-sur-Pernes et Saint-Hippolyte-le-Graveyron.
Pour le syndicat Rhône Ventoux qui a vu le jour en 1947, l’objectif est clair : « réduire les fuites, préserver la ressource et améliorer le rendement de réseau, dans un contexte où chaque goutte compte ».

Sécuriser l’alimentation en eau tout en évitant le gaspillage de la ressource
Le coût total des travaux s’élève à 2,64M€, dont 50% sont financés par l’Agence de l’Eau, soit 1,32M€ de subventions. « Un soutien déterminant, qui permet au Syndicat de maintenir un haut niveau d’investissement sur le long terme », expliquent les responsables de Rhône Ventoux pour qui « en renouvelant ses réseaux, le Syndicat Rhône Ventoux œuvre concrètement à sécuriser l’alimentation en eau potable des habitants, tout en agissant activement en faveur de la lutte contre le gaspillage de l’eau. »

L.G.

Les secteurs concernés par les travaux en 2025 :
– Aubignan : Avenue Majoral Jouve
– Bédoin : Route de Flassan
– Le Beaucet : Route départementale 210
– Lafare : Chemin des collets
– Malemort du Comtat : RD 77
– Mazan : Rue de l’allée
– La Roque sur Pernes : VC2
– Saint-Hippolyte le Graveyron : Chemin de la Roque Alric


Droit de réponse du grand Avignon à propos de l’eau

Le 29 mai dernier, le journal Le Monde a publié une tribune de la Fédération nationale des collectivités concédantes et régies (FNCCR) intitulée « L’eau potable en péril : il est temps d’agir » qui met en lumière la crise qui menace la qualité des ressources en eau et la capacité des collectivités à fournir une eau potable de qualité aux concitoyens. Une tribune signée notamment par Jérôme Bouletin, président du Syndicat Rhône Ventoux.

« La crise de l’eau n’est plus un risque, c’est une réalité. » C’est ainsi que commence la tribune publiée dans Le Monde et signée par une soixantaine de représentants de collectivités organisatrices du service public de l’eau, dont le Syndicat des eaux Rhône Ventoux, représenté par son président Jérôme Bouletin.

La tribune dénonce une eau potable menacée par des pollutions diffuses et persistantes, mais aussi par des épisodes de sécheresse de plus en plus nombreux et longs qui s’intensifient avec le changement climatique. À travers cet écrit, la FNCCR demande plusieurs choses comme :

  • Inscrire dans la loi la sanctuarisation des aires d’alimentation de captages afin de limiter les pollutions dans ces zones et à encourager une transition vers des pratiques agricoles durables, excluant l’usage de pesticides de synthèse.
  • Assurer la cohérence des politiques publiques avec les obligations de santé publique en matière d’eau potable.
  • Accompagner la transition agro-écologique des agriculteurs au travers d’un soutien économique et technique vers des pratiques plus durables, ainsi que pour financer les infrastructures nécessaires à la production d’eau potable de qualité.

L’eau est aujourd’hui l’une des préoccupations majeures en France. Elle fait notamment l’objet d’une nouvelle chaire universitaire à Avignon Université : GeEAUde, une structure unique en France dédiée aux eaux souterraines.


Droit de réponse du grand Avignon à propos de l’eau

Les disparus, les fugitifs, les personnes ensevelies dans les décombres d’un tremblement de terre, de la drogue, des explosifs, des truffes et même des malades du Covid ou du cancer, le flair des chiens est déjà utilisé pour trouver un très grand nombre de choses. Mais désormais, grâce à un travail mené depuis plusieurs années par Veolia et des cynotechnicien, ce sont les fuites sur les réseaux d’eau potable que nos amis à 4 pattes sont maintenant capables de détecter. Démonstration pratique à Jonquières.

La recherche de fuites sur les réseaux de distribution est l’un des enjeux clés de la préservation de la ressource en eau. Afin d’améliorer ses processus, Veolia expérimente un nouveau procédé détection de fuites réalisée par des chiens spécialement dressés pour mener cette mission. Une première phase de test concluante qui se concrétise par des détections réelles sur le terrain. Un travail de longue haleine qui a pris plusieurs années que Veolia vient de présenter sur la commune de Jonquières.
A l’origine, c’est David Maisonneuve, chef de projet de la Direction soutien métiers et performance de Veolia, qui a eu l’idée, il y a 3 ans, que des équipes cynophiles pouvaient se former à cette spécialité jusqu’alors effectuée avec des appareils de détection électronique.

« Les performances canines vont au-delà des seuils que nous avions fixés. »

Pour cela, le groupe Veolia s’est donc appuyé sur les compétences d’anciens militaires, spécialiste de l’éducation canine, pour piloter et mettre en place ce procédé innovant. La truffe des canidés servant à identifier le chlore présent dans l’eau qui circule dans les réseaux afin d’en préserver la qualité.
« Passé l’entraînement des animaux à la détection du chlore, une phase de tests a été réalisée sur le terrain dans plusieurs régions. Les résultats sont bluffants : les performances canines vont au-delà des seuils que nous avions fixés, » constate témoigne François Bourdeau, cynotechnicien.
Même en présence d’une odeur chlorée extrêmement ténue, à travers le sol, les chiens Nina et Kelly ont su ‘marquer’ l’endroit précis où l’eau s’écoulait.

« Quand les derniers exercices de formation seront finalisés, nous pourrons déployer cette méthodologie complémentaire à notre arsenal de détection technologique traditionnelle, précise Gautier Lahitte, Manager travaux et réseaux AEP pour Veolia dans le Vaucluse. L’apport du chien et de son maître peut être déterminant, lorsque les sites sont difficiles d’accès en milieu urbain, et également à la campagne, lorsque les réseaux anciens ne sont pas correctement cartographiés. »

Des dizaines de milliers de kilomètres de canalisations concernées en France
Pour Veolia, l’utilisation des chiens pour la détection des fuites d’eau chlorée permet de gagner en rapidité d’intervention. Une solution particulièrement efficace lorsque la recherche de fuite est complexe, notamment sur les canalisations de gros diamètre où les technologies acoustiques habituelles ont leur limite (mauvaise communication ou accès difficile avec du matériel) ou dans des zones difficiles d’accès. Cela représente des dizaines de milliers de kilomètres de canalisations en France.
En effet, jusqu’alors les techniciens du groupe utilisé des outils de détection acoustiques, des corrélateurs et des amplificateurs mécaniques et électroniques, une recherche au gaz traceur). Cette nouvelle méthode vient donc en complément des systèmes déjà utilisés au quotidien par les chercheurs de fuite de Veolia.
« Actuellement nos programmes d’innovations ciblent tous les métiers d’exploitation avec comme non-négociable l’amélioration permanente de l’empreinte carbone des technologies utilisées, insiste David Maisonneuve. En ce sens, nous sommes en veille continue et cette innovation coche toutes les cases : sobriété technique, pas ou peu de matériel nécessaire, pas d’émission de CO2, respect de l’animal avec l’apprentissage par le jeu et socialement une possible reconversion professionnelle pour des maîtres chien issus des services de l’armée. »


Droit de réponse du grand Avignon à propos de l’eau

Que l’on fête les grands-mères ou les secrétaires, que l’on commémore un événement, une date, ou que l’on veuille soutenir une cause, dans tous les cas on crée une journée de quelque chose. Même l’Europe s’y met. C’est dire. Ainsi, la semaine dernière nous avions les journées européennes des moulins et du patrimoine meulier. A l’heure où l’on ne parle que réindustrialisation cette initiative pourrait bien sentir la nostalgie voir le formol. En fait pas tant que cela.

Un moyen de nourrir ses ouailles mais aussi d’asseoir son pouvoir

Quand on parle de moulin, d’emblée, étant en Provence, on pense à celui de Daudet à Fontvieille, mais ceux qui étaient mus par la puissance hydraulique étaient beaucoup plus importants sur le plan stratégique. L’eau a toujours été un enjeu de pouvoir. Qui maîtrise l’eau maîtrise la vie, donc le pouvoir. Dans le Vaucluse, sans doute plus qu’ailleurs, l’eau a joué un rôle central dans la vie économique et politique. L’histoire du canal Saint Julien est de ce point de vue édifiante. Creusé à partir de 1171, cet ouvrage sert aujourd’hui à l’irrigation des 6 000 hectares de la plaine agricole du cavaillonnais. Mais, à l’origine, il a été créé pour permettre à l’évêque de Cavaillon de moudre le blé de ses terres. Un moyen de nourrir ses ouailles mais aussi d’asseoir son pouvoir. Aujourd’hui, on utilise une autre énergie pour les moulins et le clergé exerce son influence d’une autre manière.

Avec les sécheresses annoncées, les questions liées à l’eau, à son utilisation et à son partage redeviennent un vrai sujet, comme on dit. Après le pétrole on redécouvre que l’eau peut être aussi un enjeu géopolitique et cela à l’échelle de la planète.

Le Conseil départemental de Vaucluse, sensible à l’importance du patrimoine lié à l’eau, organise, jusqu’en octobre prochain, toute une série d’événements et de manifestations mettant en avant cette richesse que l’on avait quelque peu oubliée. Une initiative qui a pris le joli nom de « Au fil de l’eau ». Sont à l’honneur tous les ouvrages que l’on peut justement trouver au fil de l’eau : moulins, aqueducs, canaux, lavoirs et autres fontaines qui sont la marque de l’homme et l’identité du territoire.

Ce pont, dont la conception en double arche serait très certainement due à Léonard de Vinci, va faire l’objet d’une restauration très prochainement

Toujours dans cette idée de valorisation du patrimoine hydraulique on pourrait saluer les projets de restaurations de deux ponts emblématiques. Il s’agit, en premier lieu du pont de la Canaou, un ouvrage qui permettait aux hommes, aux marchandises et à l’eau du canal Saint Julien de franchir le Coulon à hauteur de Cavaillon. Ce pont, dont la conception en double arche serait très certainement due à Léonard de Vinci, va faire l’objet d’une restauration très prochaine. Une initiative due l’ASA du Canal Saint-Julien.

Autre initiative, dont la réhabilitation se fait quelque peu attendre, porte sur le pont qui franchit la Durance entre Mallemort et Mérindol. Cet ouvrage d’art qui a été construit en 1844, appartient à la première génération des ponts suspendus à faisceaux de fils de fer. Un monument historique au propre comme au figuré. On attends avec impatience le démarrage des travaux.

L’homme est un peu comme cela : tant que cela ne manque pas on s’en soucie pas, mais quand ça vient à manquer… c’est vite la catastrophe. C’est le cas de l’eau. Tous ces évènements et manifestations ont au moins le mérite de nous interpeller et de nous encourager à la considérer comme précieuse.


Droit de réponse du grand Avignon à propos de l’eau

En Provence, peut-être plus qu’ailleurs, on manque d’eau et ça ne risque pas de s’arranger. Toutes les cultures en souffrent, et en particulier celles qui n’étaient traditionnellement pas irriguées comme la vigne, les amandiers ou les oliviers. Mais, il existe peut être une solution et cela sans puiser dans les nappes phréatiques. Quelques oléiculteurs des Alpilles se lancent aujourd’hui dans une expérimentation qui pourrait être riche d’enseignements.

On pourrait appeler cela l’autre « French Paradox*». Un de plus. Et celui-ci mérite qu’on s’y intéresse. Si en France, on manque d’eau, seul 1% des eaux usées et retraitées sont utilisées. Difficile de faire plus bas. Dans certains pays le taux de réutilisation est beaucoup plus important : 14 % en Espagne et jusqu’à 90 % en Israël. Les spécialistes appellent cela le REUT, pour Réutilisation des Eaux Usées reTraitées.

Donc, en France on n’est pas bon. Mais où vont toutes ces eaux retraitées pourriez-vous légitimement vous demander ? Excellente question. Elle est rejetée dans la nature. Sans autre forme d’explications. Juste à titre d’exemple la station d’épuration de Maussane-les-Alpilles, traite et rejette chaque jour 4 000 M3 d’eau… C’est à partir de ces constats que plusieurs oléiculteurs des Baux-de-Provence se sont réunis pour mettre en place une expérimentation d’irrigation à partir des REUT de la station de Maussane-les-Alpilles. Cette expérimentation portera sur quelques centaines d’oliviers et sera étendue à des amandiers. On attends aujourd’hui le feu vert de la préfecture.

Comme si nous ne pouvions agir qu’en étant au bord du précipice

Des vignerons de l’Hérault utilisent déjà depuis plusieurs années cette solution d’irrigation avec succès. D’autres exemples existent aussi en France. Mais alors pourquoi ne pas y avoir pensé plus tôt? Cette histoire pourrait nous faire penser à celle de la crise énergétique. Il a fallu que ses prix explosent pour qu’on se décident à l’économiser. Même la crise pétrolière de 1973, qui a permis une certaine prise de conscience, n’a pas fait beaucoup avancer les choses. Voyez la situation actuelle.

Tous les prévisionnistes et scientifiques patentés sont trop souvent considérés comme des oiseaux de mauvaise augure et leurs propos peu pris en compte. Cause toujours.

Comme si au fond nous ne pouvions agir qu’en étant au bord du précipice. Il nous faut voir le danger de très prêt ou d’assister aux premières conséquences de notre inaction pour enfin avancer. Sommes-nous trop hermétique aux changements ou peu enclin à renoncer à quelques facilités ? En effet, si on en revient à nos oléiculteurs provençaux il faudra évidemment trouver une solution pour acheminer l’eau jusqu’aux champs concernés.
Les efforts sont à ce prix. On a rien sans rien, mais s’agissant de notre avenir on devrait pouvoir se bouger !

*The French Paradox a mis évidence la contradiction supposée entre la richesse de la cuisine et des vins du Sud-Ouest français et la relative bonne santé des habitants de cette région en matière de maladie cardiovasculaire.


Droit de réponse du grand Avignon à propos de l’eau

Dans le cadre de sa politique de sécurisation du service public de l’eau potable, le syndicat des Eaux Durance-Ventoux procède actuellement à la pose de 3 kilomètres de canalisations d’eau potable de gros diamètre au sud de la commune de l’Isle-sur-la-Sorgue.

Le service technique du syndicat assure l’ingénierie et le suivi technique de ces travaux qui ont débuté le 29 novembre dernier pour une durée prévisionnelle de 7 mois. Les travaux consistent en la pose d’un ouvrage neuf sur environ 2 350 mètres linéaires, sur les chemins du Grand Palais et Ballardes ; et la pose d’un ouvrage neuf sur environ 80 mètres linéaires sur la RD900, en parallèle des travaux de la création du giratoire menée par la direction des routes du département.

Ces travaux seront suivis, à l’issue du chantier, d’une reprise de la voirie sur le chemin du Grand Palais, carrefour des Dames Roses, route de Robion et chemin des Ballardes. Le groupement d’entreprises en cotraitance, mandaté pour l’exécution de ces travaux, est Neo travaux et Bries TP.

Cavaillon et Lagnes concernées

Ce chantier d’ampleur, qui concerne l’Isle-sur-la-Sorgue, s’étend au-delà des limites de la commune sur les RD24, RD900 et route St-Jean (Cavaillon et Lagnes). Il prévoit notamment la pose d’un ouvrage neuf sur environ 500 mètres linéaires sur la route de Lagnes et le passage de la RD900 sur la commune de Cavaillon

La traversée de la RD 900 se fera par alternat manuel afin de limiter au maximum la longueur de la file d’attente notamment au droit du passage à niveaux de la voie SNCF. Les travaux sous la RD24, secteur des Trentes Mouttes, se feront sur route barrée et une déviation sera mise en place dès le centre-ville de Cavaillon. Toutes les mesures possibles seront prises pour qu’ils soient réalisés dans les meilleurs délais, en garantissant la sécurité de chacun et en minimisant les nuisances pour les riverains.

L.M.

https://www.echodumardi.com/tag/eau-potable/   1/1