Nouveau record d’audience pour l’Echo du mardi en 2025
Le site de l’Echo du mardi, www.echodumardi.com, a enregistré un nouveau record d’audience en 2025. Premier journal d’annonces légales de France à avoir fait la bascule complète de sa version papier vers le numérique en janvier 2021, le doyen des médias vauclusiens (nous sommes nés en 1839) totalise 1 561 920 visites en 2025. C’est près de 300 000 clics de plus qu’en 2024. Depuis 2020, notre audience a ainsi été multipliée par près de 5.
+425,56% depuis 2020 Côté visiteurs, 1 179 389 personnes sont venues consulter le site de l’Echo du mardi l’an dernier, soit plus du double de la population totale du département de Vaucluse. Un chiffre en hausse de presque 20% par rapport à l’année précédente. Dans le même temps, cette augmentation s’élève à +425,56% depuis 2020.
Des chiffres certifiés Contrairement aux chiffres qui peuvent être ‘gonflés’ artificiellement par quelques blogueurs et autres influenceurs autoproclamés, nos audiences sont certifiées par l’ACPM (Alliance pour les chiffres de la presse et des médias). Cette structure a pour mission d’être « le tiers certificateur des médias » et de « contrôler les diffusions dans le souci de la plus totale transparence » explique l’ACPM qui publie régulièrement et gratuitement ses résultats afin que le plus grand nombre de personnes puisse y accéder.
« La certification de la diffusion d’un titre ou de la fréquentation d’un site, est un gage de fiabilité. »
ACPM (Alliance pour les chiffres de la presse et des médias)
« Les données de l’ACPM jouent un rôle majeur dans le secteur des médias particulièrement concurrentiel, poursuit l’organisme de référence de mesure des audiences. La certification de la diffusion d’un titre ou de la fréquentation d’un site, est un gage de fiabilité. » Pour cela, l’Echo du mardi fait appel à Smartprofile, société de collecte des données basée à Sophia-Antipolis qui fait partie des 24 outils de mesure habilités par l’ACPM pour évaluer les audiences en France.
Nouveau record d’audience pour l’Echo du mardi en 2025
Derrière les vœux échangés à minuit, les tables garnies et les feux d’artifice, le passage à la nouvelle année dissimule une histoire millénaire. Religieuse, politique et sociale, cette date charnière raconte notre rapport au temps et au renouveau.
Chaque 31 décembre, le rituel semble immuable : on compte les secondes, on s’embrasse, on formule des vœux et l’on promet que cette année sera différente. Pourtant, le Nouvel An n’a rien d’une évidence. Il est le fruit d’une longue construction, façonnée par les civilisations, les croyances et les décisions des puissants.
Quand l’année naissait au printemps Bien avant le 1er janvier, le Nouvel An s’invitait au rythme de la nature. En Mésopotamie, les Babyloniens célébraient dès le IIᵉ millénaire avant notre ère l’Akitu, une fête religieuse marquant le retour du printemps. Pendant plusieurs jours, rites, processions et prières invoquaient la protection des dieux et la prospérité à venir.
Chez les romains Chez les Romains, la bascule s’opère au Ier siècle avant J.-C. En réformant le calendrier en 46 av. J.-C., Jules César fixe le début de l’année au 1er janvier. Un choix hautement symbolique, placé sous l’égide de Janus, dieu des commencements et des passages, capable de regarder simultanément le passé et l’avenir. À cette date, on échange déjà des vœux et de petits présents censés attirer la chance.
Une date longtemps disputée Avec l’avènement du christianisme, le Nouvel An change de tonalité. Le 1er janvier devient une fête religieuse, associée à la circoncision de Jésus et à la prière. Mais l’unité n’est qu’apparente. Durant tout le Moyen Âge, l’Europe hésite : Noël, Pâques ou le 25 mars font tour à tour office de premier jour de l’année, selon les régions et les usages.
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Un 1er janvier née au 16e siècle En France, il faut attendre le XVIᵉ siècle pour trancher définitivement. Par l’édit de Roussillon, promulgué en 1564, Charles IX impose le 1er janvier comme début officiel de l’année dans tout le royaume. Une décision administrative, appliquée à partir de 1567, qui ancre durablement la date dans la vie civile.
La nuit où tout bascule Le réveillon du 31 décembre, aujourd’hui synonyme de festivités, n’a pas toujours été un moment d’exubérance. Longtemps, il fut une veillée sobre, marquée par la prière et la méditation. Peu à peu, les banquets remplacent le recueillement. Manger, chanter et danser devient une façon d’accueillir l’année nouvelle sous le signe de l’abondance.Les feux d’artifice, hérités de traditions asiatiques où ils servaient à éloigner les mauvais esprits, illuminent désormais les cieux des grandes capitales du monde.
Vœux et résolutions, un rituel universel Depuis l’Antiquité, l’échange de vœux repose sur l’idée que la parole, bienveillante et partagée, peut influer sur le cours des choses. Les résolutions de Nouvel An s’inscrivent dans la même logique : chez les Babyloniens déjà, on promettait aux dieux de corriger ses manquements pour s’attirer leurs faveurs.
Un héritage toujours vivant Tourner la page, lever son verre et formuler des vœux : derrière ces gestes simples se cache un héritage millénaire, toujours aussi vivant, qui nous invite, chaque année, à regarder devant.
Le bain tout nu du nouvel an Les grands plongeons collectifs du Nouvel An émergent dans les années 1960, notamment aux Pays-Bas avec le Nieuwjaarsduik, littéralement ‘plongeon du Nouvel An’, apparu en 1965 à Scheveningen, station balnéaire de La Haye sur la mer du Nord. L’idée du bain hivernal est toutefois plus ancienne : dès le début du XXᵉ siècle, aux États-Unis, certains clubs de nage s’adonnaient déjà aux baignades en eau froide, la nudité y étant alors perçue comme un symbole de vigueur physique et de liberté corporelle. Hérité aussi des cultures nordiques, où l’alternance du chaud et du froid évoque purification et renaissance, le bain du Nouvel An représente aujourd’hui un défi à la fois individuel et collectif : affronter le froid pour mieux ‘repartir à zéro’. Lorsqu’il se pratique nu, il prolonge cette symbolique de dépouillement et de renouveau. Mireille Hurlin
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Mardi 6 mai, c’est la journée mondiale des mots de passe. L’occasion de rappeler les bonnes pratiques en matière de cybersécurité à une époque où la fraude en ligne n’a jamais été aussi répandue. En amont de cette journée, l’Echo du mardi, en partenariat avec Orange, est allé à la rencontre des avignonnais lors d’un micro-trottoir dans les rues de la cité des papes.
Si auparavant le grand public n’était pas forcément mobilisé à ces questions de sécurité numérique, il semblerait qu’il soit davantage sensibilisé aujourd’hui. Une très large majorité des gens est ainsi déjà au fait des principales précautions à avoir et évite les codes du type : 000, 1234, les dates de naissance, etc. Aucun ne fait également l’erreur de divulguer son mot de passe même si beaucoup avoue avoir du mal à se souvenir de tous.
L.G.
Nouveau record d’audience pour l’Echo du mardi en 2025
Comme chaque année, nous aurions pu consacrer cet éditorial aux conséquences des incohérences de nos frontières administratives entre le Vaucluse et le bassin de vie d’Avignon. Voilà bientôt 10 ans que dans chaque édition du Vaucluse en chiffres nous mettons en avant l’impact mortifère de ce décalage sur notre avenir, près de 20 ans que nous l’écrivons dans les colonnes de l’Écho du Mardi et, pour ma part, plus de 25 ans en comptant mes années à Midi Libre.
Et pourtant rien ne se passe
L’effet de ce déphasage entre la réalité de notre quotidien et notre découpage administratif a un impact désastreux sur son développement. Tout le monde est d’accord sur le constat : emploi, pauvreté, mobilité, pollution, qualité de vie, santé, fiscalité, éducation, compétitivité économique… Et pourtant rien ne se passe… À croire presque que la vision de notre territoire ressemble à une gigantesque partie de ‘1, 2, 3 soleil’ avec pour seul horizon : le 1er qui bouge a perdu. Comment expliquer cet immobilisme ? Peut-être qu’il est finalement plus difficile qu’il n’y paraît de prendre des décisions, de préférence les bonnes. Et Désormais peu de gens semblent vouloir s’y risquer.
Une crise de vocations
Il y a toutefois bien une catégorie de décideurs qui sait ce que c’est que de prendre un engagement, ce sont nos maires et plus généralement tous nos élus locaux. Une ‘race’ malheureusement en voie d’extinction. Pensez-donc : l’État qui ne leur fait pas confiance a su pourtant les trouver lorsqu’il a fallu colmater les fuites du navire républicain tanguant sous les vagues de la contestation des gilets jaunes. On les a alors entendus, mais pas écoutés. Eux, qui restent à portée ‘d’engueulade’ alors que dans le même temps une bureaucratie déconnectée multiplie les contraintes et les réglementations hors-sol. Pas étonnant dans ces conditions que l’on assiste à une véritable crise des vocations. Plus d’un maire sur deux ne souhaite ainsi pas se représenter à la fin de son mandant en 2026. Du jamais vu depuis plus de 20 ans.
Il est urgent de redonner le pouvoir aux maires.
Dévouement vs Exaspération
“ Nous en sommes aujourd’hui à nous poser la question de savoir s’il faut jeter l’éponge ou si nous devons brûler des pneus devant une préfecture “ , nous avouaient désabusés tout récemment deux maires ruraux, l’un Vauclusien, l’autre Normand. Quelles que soient leur couleur politique, la taille de leur commune et même leur région d’exercice, force est de constater que l’implication et le dévouement ne suffisent plus à compenser leur exaspération. “ Ce n’est plus possible de mettre 10 ans pour réaliser un projet qui devrait en prendre 3 “, crient-ils en choeur.
Savoir-faire du quotidien
Devant tant de difficultés et d’obstacles on comprend mieux maintenant que, pour certains, la tentation est grande de ne rien faire. Pour les autres, ceux qui ne baissent pas encore les bras, frustration et colère sont encore tenues à distance. Pour combien de temps ? Le danger est grand, car si ces élus de proximité représentent l’un des derniers repères pour les citoyens, ils constituent surtout l’un des derniers remparts de notre société. Il devient de plus en plus urgent de redonner le pouvoir aux maires. Des maires que nous avons éloignés des pouvoirs centraux de décision en raison du non-cumul des mandats. Une fausse bonne idée qui nous a coupé de l’expérience de ceux qui ont les savoir-faire du quotidien. Il devient aujourd’hui vital, en Vaucluse comme partout ailleurs dans notre pays, que les maires (y compris ceux des grandes villes) retrouvent toute leur place au sein de notre parlement.
Lorsque l’Echo du mardi était encore édité en papier, notre rythme hebdomadaire ne nous offrait la possibilité de réaliser un 1er avril que tous les 7 ans. Notre dernier ‘poisson’ en version papier remonte ainsi à 2014. Nous avions alors annoncé le prolongement en Lego du pont saint-Bénézet. Désormais, en devenant 100% numérique début 2021, c’est donc chaque année que nous pouvons laisser libre cours à nos divagations. Crédit : Devisocom/Echo du mardi/Adobe stock
Merci également pour vos nombreux retours amusés. Vous l’avez tous compris, la limitation de vitesse sur les routes départementales de Vaucluse ne passera évidemment pas à 84km/h, encore moins à 84,2km/h à Carpentras et ainsi de suite…
Avec ce canular, l’Echo du mardi rappelle simplement son attachement à cette tradition du 1er avril. Un ‘poisson’ qui, un temps délaissé, semble peu à peu faire son retour dans le monde de la presse et des médias. A l’heure des fausses informations circulant en masse sur les réseaux sociaux et le net notre petite plaisanterie n’a pour seule ambition que de vous rappeler de rester vigilants vis-à-vis des informations auxquelles vous êtes confrontés y compris celles provenant de l’Echo du mardi. Le meilleur pare-feu au ‘fake news’ reste votre intelligence. Ne croyez donc pas tout ce que l’on vous dit. Gardez un œil critique sur vos médias, ils n’en seront que meilleurs.
Nouveau record d’audience pour l’Echo du mardi en 2025
Rencontre sur le studio de L’Echo du Mardi lors de la soirée “Réseaux BTS“ organisée par le Lycée Aubanel avec Sarah Tacchino, responsable équipe entreprise Pôle Empoi Avignon Joly-Jean et Coralie Dubreucq en 2ème année BTS SAM (Support à l’action managériale).
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Rencontre sur le studio de L’Echo du Mardi lors de la soirée “Réseaux BTS“ organisée par le Lycée Aubanel avec Coline Maïo en BTS Tech de CO en alternance et Patrick Maïo, Autosur Avignon Courtine.
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Rencontre sur le studio de L’Echo du Mardi lors de la soirée “Réseaux BTS“ organisée par le Lycée Aubanel avec Camille Boilet, BTS Négociation et digitalisation de la relation client (NDRC) au Lycée Aubanel et Stéphan Guendon de Axa / Guendon Assurances.
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