Sorgues, le parc municipal et la passerelle himalayenne en suspens
À Sorgues, la nature s’accordera une parenthèse. Le mardi 28 avril 2026, le parc municipal et la passerelle himalayenne fermeront exceptionnellement leurs accès, de 7h30 à 16h30, pour laisser place à une effervescence bien particulière : celle du cross solidaire des écoles primaires de la commune.
Le temps d’une journée, les allées ombragées et les rives habituellement paisibles se mueront en terrain d’effort et de partage. Les jeunes Sorguais, baskets lacées et souffle court, investiront les lieux pour conjuguer sport et solidarité, dans un événement devenu un rendez-vous fédérateur de la vie communale et citoyenne. Cette manifestation avait déjà, lors des années précédentes, mobilisé élèves et encadrants, entraînant une fermeture temporaire des sites afin d’assurer le bon déroulement des épreuves.
Au coeur de la nature Symbole d’évasion et d’attractivité, la passerelle himalayenne, ouvrage suspendu prisé des promeneurs, qui surplombe l’Ouvèze et relie, depuis février 2023, l’ile de l’Oiselay à partir du centre ville de Sorgues et par le parc municipal, cédera ainsi provisoirement sa vocation contemplative à une dynamique collective, vibrante et engagée. Quant au parc municipal, poumon vert de la commune, il deviendra le théâtre d’un élan partagé où l’effort individuel se met au service d’une cause commune. À l’issue de la manifestation, les deux sites retrouveront leur quiétude et rouvront au public, comme si cette respiration solidaire n’avait été qu’un battement suspendu dans le quotidien sorguais.
Bon à savoir La passerelle est directement reliée à la nouvelle voie verte nommée la Voie des papes, exclusivement réservée à la mobilité non-motorisée, qui traverse des zones naturelles et agricoles sur 4,5 km de balade et de plaisir en famille. C’est ainsi que le centre ville de Sorgues est relié à la Via Rhôna qui se trouve sur l’île de l’Oiselay, non loin du Pont de Arméniers. Via la passerelle de Sauveterre qui relie l’île de l’Oiselay à l’île de la Motte, les promeneurs peuvent également rejoindre l’île de la Barthelasse elle-meme reliée à Avignon. Il est ainsi possible, depuis la passerelle de la Voie des papes, de rejoindre Avignon. Mireille Hurlin
Sorgues, le parc municipal et la passerelle himalayenne en suspens
Du 12 au 14 février 2026, la cité Louis Gros, à Avignon, devient le théâtre d’une expérience artistique nocturne inédite. Avec ‘Libres Fenêtres dans la Cité’, l’association. L’Antre Lieux transforme d’anciens commerces et rez-de-chaussée en vitrines poétiques visibles depuis la rue. Une invitation à regarder autrement un quartier emblématique, à la croisée de la mémoire sociale, de la création contemporaine et de la vie quotidienne.
À la tombée de la nuit, les vitrines autrefois muettes de la cité Louis Gros s’illuminent. Derrière les vitres des anciens commerces fermés, des images apparaissent, des voix résonnent, des fragments de vies se donnent à voir. Pendant trois soirs, ‘Libres Fenêtres dans la Cité’ propose une déambulation sensible, accessible à tous, où l’art s’offre sans seuil ni intimidation, directement dans l’espace public.
Copyright Sophie Delvalée
Une cité chargée d’histoire Premier ensemble HLM d’Avignon, construit entre 1931 et 1936 sous l’impulsion du maire socialiste Louis Gros, maire 1 an entre 1944 et 1945, la cité éponyme incarne une page majeure de l’histoire urbaine locale. Pensée comme un modèle de progrès social à l’époque du Front populaire, elle offrait alors confort moderne, espaces arborés et une vie commerçante de proximité. Durement touchée par les bombardements de 1944, puis fragilisée à partir des années 1980, elle a vu peu à peu disparaître ses commerces, ne conservant aujourd’hui qu’une épicerie et le local de l’Antre Lieux.
Faire lieu ensemble C’est précisément dans ces rez-de-chaussée délaissés que s’ancre le projet artistique. Fenêtres du local de l’Antre Lieux, façades, square Christiane Bray, écoles Louis Gros : autant de points d’ancrage pour des installations visuelles et sonores conçues avec et pour les habitants. Ici, pas de décor plaqué, mais un travail au long cours sur la mémoire collective, les visages et les récits du quartier. Les œuvres, visibles depuis les espaces de circulation, se donnent comme des boîtes lumineuses ouvertes, invitant passants, riverains et Avignonnais d’autres quartiers à une expérience partagée.
Copyright Jean Hoffmann
Une démarche artistique et citoyenne Depuis plus de 10 ans, L’Antre Lieux développe des projets mêlant poésie, image et engagement social dans les quartiers populaires du Grand Avignon. ‘Libres Fenêtres dans la Cité’ prolonge cette démarche : rendre visible ce qui relie plutôt que ce qui sépare, faire de l’art un outil d’attention au monde et de transformation douce des espaces abandonnés. En 2026, ateliers et résidences artistiques se déploient au cœur de la cité, affirmant une autre manière d’habiter et de penser la ville.
Des artistes au cœur du quartier Pour cette première édition nocturne, plusieurs artistes aux pratiques complémentaires ont été invités. La cinéaste et auteure Sophie Delvallée, revenue à Avignon après un long parcours international, interroge les récits intimes et sociaux à travers le film documentaire et la fiction. Le photographe et architecte Jean Hoffmann explore, en noir et blanc, les traces laissées par l’homme et le temps sur les lieux habités. La comédienne et plasticienne Sophie Mangin mêle théâtre, textile et geste pour faire surgir d’autres formes de langage. Le créateur audiovisuel Karel Pairemaure apporte son expérience du documentaire et des installations urbaines monumentales. Enfin, Anne Vuagnoux, autrice et vidéaste, assure la direction artistique du projet, fidèle à l’ADN poétique et citoyen de l’Antre Lieux.
Copyright Sophie Delvalée
Des fenêtres ouvertes sur la ville En transformant les vitrines closes en espaces d’expression partagés, ‘Libres Fenêtres dans la Cité’ interroge notre rapport aux quartiers que l’on croit connaître. Plus qu’une exposition, l’événement propose un déplacement du regard : voir autrement, écouter ce qui se dit à bas bruit, redonner une présence à des lieux et à des histoires trop souvent invisibilisés. Un parcours nocturne à ciel ouvert, pour redécouvrir la cité Louis Gros à la lumière de la poésie et des voix qui l’habitent.
Cité Louis Gros 10 chiffres clés 1931-1936 : période de construction ; 1er ensemble HBM (Habitations à bon marché) réalisé à Avignon ; 348 logements au total ; 4 niveaux pour les immeubles d’habitation ; 20 commerces environ à l’origine en rez-de-chaussée ; 1 commerce encore en activité aujourd’hui ; 1944 : bombardements ayant fortement touché la cité ; Années 1980 : début du déclin du modèle de cité autonome ; 2 écoles publiques (maternelle et élémentaire Louis Gros) ; REP + (Réseau d’éducation prioritaire) dispositif Ulis (Unités localisées pour l’inclusion scolaire) pour l’école élémentaire.
Copyright Jean Hoffmann
Les infos pratiques ‘Libres Fenêtres dans la Cité’. Du 12 au 14 février 2026. De 18h à 20h. Cité Louis Gros, Avignon – rendez-vous au 1, cité Louis Gros. Entrée libre. Mireille Hurlin
Sorgues, le parc municipal et la passerelle himalayenne en suspens
Depuis le 5 janvier et jusqu’au 9 février 2026, près de 2 000 élèves de dix écoles primaires du Grand Avignon participent à la première édition de la Textile Race. Porté par la collectivité et ses partenaires, ce défi éducatif et environnemental entend sensibiliser les plus jeunes aux impacts de l’industrie textile tout en les engageant concrètement dans l’économie circulaire.
Alors que l’industrie textile figure parmi les plus polluantes au monde, responsable à lui seul de près de 10% des émissions mondiales de gaz à effet de serre selon l’ONU (Organisation des Nations Unies), le Grand Avignon inscrit cette première Textile Race dans une politique plus large de réduction des déchets et d’accompagnement des habitants vers des pratiques plus responsables. L’objectif est double : mieux comprendre les conséquences environnementales et sociales de la mode, et agir localement par des gestes concrets de réemploi, de réparation et de recyclage.
Sensibiliser à la réduction des déchets Le dispositif est organisé en partenariat avec EnJeux Durables, association engagée dans l’économie circulaire et la transformation des comportements citoyens, Le Relais, opérateur historique de la collecte textile solidaire, et Refashion, l’éco-organisme de la filière textile en France.
Un mois d’actions autour des ‘4R’ Pendant quatre semaines, les élèves sont sensibilisés aux impacts environnementaux et sociaux de la mode, tout en participant activement à des défis pédagogiques structurés autour des quatre piliers de l’économie circulaire : réduire, réutiliser, réparer et recycler. Les classes collectent et pèsent des textiles usagés déposés dans des conteneurs installés au sein des écoles. Ces textiles sont ensuite collectés et triés chaque semaine par Le Relais, garantissant une valorisation adaptée selon leur état.
Créativité tout azimut Au-delà de la collecte, les élèves relèvent des défis complémentaires qui donnent lieu à l’attribution de points supplémentaires. Réalisation de vidéos de sensibilisation, organisation de trocs de vêtements au sein des établissements, réparation ou customisation de pièces usagées font partie des actions proposées afin de prolonger la durée de vie des textiles et de questionner les habitudes de consommation.
Copyright Grand Avignon
Un lancement officiel à Vedène La Textile Race a été officiellement lancée le jeudi 8 janvier dernier à l’école Alphonse Daudet de Vedène, en présence des équipes éducatives, des élèves, de leurs familles et des partenaires du projet. Ce temps fort marque le coup d’envoi de quatre semaines d’actions dédiées à la lutte contre le gaspillage textile et à la promotion de l’économie circulaire sur le territoire.
Dix écoles engagées sur le territoire Dix établissements scolaires participent à cette première édition : Simone Veil, Rotondes, Jean-Henri Fabre A et B, Marcel Perrin/ Monclar et Saint-Gabriel à Avignon, Alphonse Daudet et Les Jardins à Vedène, Jules Cassini à Morières-lès-Avignon ainsi que l’école de Velleron. Les scores des écoles sont accessibles en temps réel sur la plateforme nationale textilerace.fr. L’établissement le plus engagé remportera une sortie scolaire éducative. La clôture du défi est prévue jeudi 5 février, suivie de l’annonce de la classe gagnante le lendemain. La cérémonie officielle de remise des prix se tiendra le 9 février à 14h au sein de l’école lauréate.
Que deviennent les textiles collectés Une fois collectés, les textiles sont triés par Le Relais selon trois grandes filières. Environ 60% des vêtements en bon état sont destinés à la réutilisation et revendus dans des boutiques solidaires. Près d’un tiers est recyclé et transformé en nouvelles matières premières, notamment pour l’isolation ou l’industrie textile. Les textiles ne pouvant être ni réutilisés ni recyclés sont orientés vers la valorisation énergétique sous forme de combustibles solides de récupération.
Ce qu’on prend, ce qu’on laisse Tous les textiles, linge de maison, chaussures ainsi que la petite et moyenne maroquinerie peuvent être déposés, même usés ou troués, à condition d’être propres et secs. Les textiles souillés, humides, professionnels ou issus du bricolage ne sont pas acceptés afin de garantir un tri optimal.
Comment les citoyens peuvent-ils participer? La Textile Race associe également les habitants des communes participantes. Les citoyens sont invités à soutenir les écoles en triant leurs armoires, en s’inscrivant sur la plateforme www.textilerace.fr, et en indiquant le nombre de sacs à donner. Les élèves peuvent ensuite récupérer les dons à domicile ou les habitants peuvent déposer directement leurs textiles dans l’école participante la plus proche. Calista Contat-Dathey
Sorgues, le parc municipal et la passerelle himalayenne en suspens
Après l’école Henri Bosco l’an dernier, opération ‘renaturation’ pour deux établissements du centre-ville du Pontet pour la rentrée scolaire le 1er septembre prochain : les écoles Marie-Curie et Louis Pasteur.
« Nous tournons la page du goudron pour apporter un peu de nature, de verdure dans un espace urbain donc artificiel, explique le maire, Joris Hébrard. Cela offre plusieurs avantages, améliorer le confort lors des épisodes de fortes chaleurs, la cour est plus fraîche pour les élèves comme pour les instituteurs. Cela permet de mieux gérer les eaux pluviales et aussi de sensibiliser les écoliers au changement climatique et de son impact sur notre environnement. »
C’est l’Atelier Espandi, un bureau d’études paysager basé à Robion qui a conçu le projet. Il a déjà proposé les mêmes travaux de verdissement dans d’autres écoles de Vaucluse à Cheval Blanc, aux Taillades, à Lauris, Apt et Bonnieux. Et depuis plusieurs semaines, en pleine canicule, au Groupe scolaire Marie Curie, à côté de l’Église du Pontet, les 15 cm d’épaisseur de bitume ont été arrachés au tractopelle pour désimperméabiliser le sol et désormais, des allées courbes serpentent au milieu et desservent les différents espaces. Elles ont été recouvertes de clapicette pour favoriser le drainage de l’eau, des bordures en rondins posées, des portions enherbées ou recouvertes de copeaux de bois pour limiter l’évaporation. Toute la cour a été repensée pour les enfants avec des bancs, des tables pour pique-niquer, des jeux comme des paniers de basket et des cages de buts. Sont prévus également un abri pour les vélos et une pergola végétalisée.
« En tout, dans ces deux écoles, ce sont 1 200m² d’espaces verts qui remplacent le bitume, 850 pieds de massifs fleuris ou d’arbustes persistants, décoratifs et économes en eau ont déjà été plantés, 54 arbres suivront après l’hiver pour ne pas subir de gel », ajoute le maire.
Sorgues, le parc municipal et la passerelle himalayenne en suspens
L’Agence d’urbanisme Rhône Avignon Vaucluse (Aurav) organise une des journées régionales ‘Repenser les cours d’écoles’, dédiées à la transformation des cours d’écoles, le mercredi 12 juin à Monteux.
Cette journée pour repenser les cours d’école sera l’occasion de bénéficier de retours d’expériences concrets et de visiter deux cours d’écoles qui ont été radicalement transformées à Monteux.
Ce rendez-vous s’adresse aux élus, agents de collectivité, personnels de l’éducation nationale, mais aussi aux personnes qui accompagnent les maîtres d’ouvrages dans la transformation des cours d’écoles.
Le programme
La matinée (de 9h30 à 12h30), qui se déroulera dans la salle de la vannerie (48 Place du Sénateur Béraud, Monteux) sera réservée aux retours d’expérience. Cela permettra d’aborder divers sujets tels que : les écueils à éviter dans la gestion du projet, la concertation, le choix des matériaux et végétaux, l’entretien de la cour, les bons conseils à appliquer pour un projet réussi, et bien d’autres.
Après la pause-déjeuner (de 12h30 à 14h) autour d’un buffet, l’après-midi (de 14h à 16h) sera consacrée aux visites des deux écoles montiliennes. Les écoles élémentaires Marcel Pagnol et Sénateur Béraud ont été complètement renaturées. Les visites se feront en présence des acteurs du projet, c’est-à-dire la mairie de Monteux, l’Aurav, le maître d’œuvre et les enseignants.
Sorgues, le parc municipal et la passerelle himalayenne en suspens
Villeneuve-lès-Avignon vient de présenter le ‘permis internet’ dans ses écoles. Un programme de sensibilisation des dangers d’internet.
« Fake news », utilisation d’un pseudo, photos et informations personnelles, ou encore cyber-harcèlement. Ce sont les thèmes abordés durant le programme ‘Permis internet’ mis en place par la gendarmerie nationale, la police nationale, la préfecture de police et l’association AXA prévention en accord avec le Ministère de l’intérieur. Destiné aux enfants entre 9 et 11 ans, il est conduit dans la commune par la police nationale d’Avignon et la police municipale de Villeneuve-lès-Avignon.
Les forces de l’ordre se déplacent dans les écoles élémentaires publiques de la ville depuis le 8 mars. Cet enseignement a pour objectif de sensibiliser les enfants aux dangers d’internet. Le programme permet également de rassurer les parents qui peuvent, eux aussi, avoir accès à des conseils pour protéger leurs enfants sur le site officiel du ‘permis internet‘.
V.A.
Sorgues, le parc municipal et la passerelle himalayenne en suspens
En octobre, les premiers ateliers lancent l’orchestre Démos Avignon Provence. Ce projet de démocratisation culturelle s’adresse à des enfants issus prioritairement de quartiers populaires afin de les initier à la pratique musicale en orchestre.
L’Orchestre National Avignon-Provence rejoint la cinquantaine d’orchestres en France qui participe au projet Démos, initié par la Philharmonie de Paris. Le projet Démos Avignon-Provence débute cette saison, pour une durée de trois ans.
Création et mise-en-place de l’orchestre Démos
La Cité éducative d’Avignon s’engage auprès de l’Orchestre National Avignon-Provence en coordination avec les centres socio-culturels des quartiers politique de la ville avec le soutien du Fonds de dotation Mommessin- Berger pour constituer un orchestre Démos dans 6 écoles situées en zone REP + (Réseau d’éducation prioritaire).
Ils participent
Les écoles participant à ce dispositif sont : Les Olivades, La Trillade, Stuart Mill, Les Grands cyprès, Pierre de Coubertin, Jean-Henri Fabre. Les structures sociales sont l’Espace social et culturel de la Croix des oiseaux, l’Espace pluriel centre social et culturel de la Rocade, les Centres sociaux la Fenêtre de Saint-Chamand et de la Grange d’Orel.
Trois ans de pratique instrumentale avec la bienveillance de Debora Waldman
Le dispositif dans le détail ? 6 groupes de 15 enfants parrainés par les solistes de l’Orchestre National Avignon-Provence, ; Des binômes d’artistes professionnels accompagnés par un acteur social pour chaque groupe ; 2 ateliers de pratique par semaine et 1 concert par an ; Des instruments que les enfants pourront garder s’ils continuent à pratiquer : violon, alto, violoncelle, contrebasse, trompette, trombone, euphonium, flûte, clarinette, basson.
La pédagogie Démos
Démos privilégie l’apprentissage collectif qui favorise à la fois le plaisir, le lien social et la musicalité. Aussi le jeu en orchestre offre d’emblée des résultats musicaux intéressants et motivants. D’abord l’entrée dans la musique se fait directement par la pratique. En effet il s’agit de jouer ensemble des pièces de différents répertoires, classiques et de musiques du monde, arrangées et adaptées au niveau des enfants.Les notions théoriques (lectures, écriture…) sont intégrées progressivement à partir de la fin de la 1ère année. Ensuite la pratique du chant et de la danse favorise une approche corporelle de la musique et de l’instrument au bénéfice de l’expression artistique.
Démos en chiffres
4 orchestres à la création du programme en 2010, plus de 50 aujourd’hui ; Près de 10 000 enfants bénéficiaires depuis 2010 ; 265 000€ de budget global par orchestre chaque année ; Le financement des orchestres est réparti entre l’État, les collectivités territoriales, les Caisses d’allocation familiales et les communautés de mécènes ; 150 concerts de restitution depuis le lancement ; Plus de 1 500 professionnels actuellement impliqués ; 120 heures de pratique par an pour chaque enfant ; 50% d’enfants qui continuent la pratique musicale à l’issue du programme. Autre article sur ce même sujet ici. MH
Sorgues, le parc municipal et la passerelle himalayenne en suspens
De samedi 27 mars au samedi 10 avril,la 8e édition de « Tous au compost ! », initiée par le réseau Compost citoyen, s’invite sur le territoire. La CoVe, qui encourage depuis plusieurs années la pratique du compostage, s’associe à cette opération en proposant plusieurs rendez-vous.
Savoir comment faire Matériels, conseils, astuces et recommandations, vous saurez tout pour faire chez vous un compost de qualité et un engrais 100% naturel pour vos plantations. L’opération ‘Tous au compost !’ est une nouvelle occasion, pour les habitants de la CoVe (Communauté d’agglomération Ventoux-Comtat-Venaissin) qui souhaitent valoriser leurs déchets organiques, de venir découvrir le processus et la technique du compostage, ses bienfaits, et la possibilité de se procurer un composteur à prix bonifié. Le composteur de 300 litres en bois ou en plastique est à 20€. A 600 litres il est à 25€ et le lombricomposteur au même prix.
Les chiffres Un habitant produit environ 75 kg/an de déchets alimentaires. Un habitant qui pratique le compostage apporte 50 kg/an de déchets alimentaires dans le composteur et réduit donc d’autant sa quantité d’ordures ménagères.
Au programme Des stands pour le grand public les samedi 27 mars et 3 avril de 9h à 12h30. Animations et vente de composteurs* à l’Hôtel de la CoVe à Carpentras. Entrée face à la caserne des pompiers. Samedi 10 avril de 10h à 17h. Animation autour du compostage à Sarrians, Place Jean-Jaurès.
Les actions en établissements scolaires Installation de composteurs pour les déchets d’épluchures issus des repas des cantines,
ce 26 mars à 9h30 à l’école Marie Mauron de Sarrians, le 6 avril à 9h30 à la cité scolaire Fabre de Carpentras. Ateliers pédagogiques de sensibilisation à la réduction des biodéchets Les 8, 9 et 12 avril toute la journée à l’école d’Aubignan au profit de 6 classes.
La Cove. Communauté d’agglomération Ventoux Comtat Venaissin. 1 171 avenue du Mont Ventoux à Carpentras. 04 90 67 10 13. www.lacove.fr