31 octobre 2026 |

Ecrit par le 31 octobre 2026

Morières-lès-Avignon : le groupe scolaire des Craoux s’apprête à vivre sa première rentrée

Le groupe scolaire des Craoux, à Morières-lès-Avignon, va vivre sa première rentrée le mardi 1er septembre. Ce sont 184 élèves qui pousseront les portes de cette nouvelle école située Allée Léon Gueit.

Après des travaux lancés en 2024, le groupe scolaire des Craoux a finalement été inauguré ce mardi 25 août en présence de nombreux élus, dont le maire de Morières Grégoire Souque, le président du Grand Avignon Olivier Galzi, le directeur de cabinet du préfet de Vaucluse Thibault de Cacqueray, et les conseillers régionaux Thierry d’Aigremont et Anne-Sophie Rigault, mais aussi les partenaires, agents municipaux et acteurs ayant participé à la réalisation du projet.

Ce sont donc 184 élèves qui feront leur rentrée le mardi 1er septembre au sein de ce nouvel établissement accueillant trois classes de maternelle et cinq d’élémentaire. Ainsi, la ville compte désormais deux écoles maternelles, deux écoles élémentaires, un collège et ce nouveau groupe scolaire.

Un établissement moderne et respectueux de l’environnement

Le groupe scolaire des Craoux a représenté un investissement de 12M€, comprenant les études, l’acquisition des terrains, la construction de l’école mais aussi les aménagements extérieurs, avec près de 2M€ de subvention. « Ce projet constitue l’un des plus importants réalisés par la commune », a affirmé la Ville.

Cet établissement se veut moderne mais aussi respectueux de l’environnement. Il a d’ailleurs obtenu le niveau Or du label ‘Bâtiment Durable Méditerranéen’, soit la plus haute distinction du label lancé en 2008 et qui récompense la performance énergétique, l’utilisation d’éco-matériaux et la réduction de l’empreinte carbone, la gestion des eaux pluviales, et bien d’autres critères. Un projet moderne, qui s’inscrit parfaitement dans le paysage, mais aussi « concret et visible, qui améliore directement la vie quotidienne des habitants », a déclaré Olivier Galzi, président du Grand Avignon qui a contribué au projet à hauteur de 700 000€ dans le cadre de son fonds de soutien aux communes pour la transition écologique et l’adaptation climatique.

Pierre-Jean Faucitano (délégué aux bâtiments communaux, à la Voirie et aux Sports de la Ville de Morières-lès-Avignon), Mme Borghesi (directrice du groupe scolaire), Thibault de Cacqueray (sous-préfet et directeur de cabinet du préfet de Vaucluse), Grégoire Souque (maire de Morières-lès-Avignon), et Olivier Galzi (président du Grand Avignon). ©Grand Avignon

Rentrée : la scolarité coûtera moins cher aux Français cette année

Alors que l’allocation de rentrée scolaire a commencé à être versée ce mardi 18 août, la Confédération syndicale des familles dévoile le coût de la scolarité pour l’année 2026-2027, qui est en baisse de -9% par rapport à l’année dernière.

« L’école n’est pas gratuite, c’est un constat factuel et pourtant trop souvent oublié », martèle la Confédération syndicale des familles. Bien que l’allocation de rentrée scolaire ait augmenté de +0,8 % en 2026, la Confédération dénonce une aide bien inférieure à l’inflation générale estimée à +1,8 % en juin 2026.

Environ 30% des familles françaises vont bénéficier de cette aide qui, comme son nom l’indique, est versée pour donner un coup de pouce aux parents quant aux frais de la rentrée scolaire. Cependant, ce coût est bien maigre comparé aux frais qui seront à faire tout le reste de l’année, comme les sorties et voyages scolaires, la restauration, ou encore les activités périscolaires, notamment pour un enfant au collège ou au lycée.

Un coût de la scolarité en baisse

Cette année, le coût total de la scolarité est en déclin de -9%, grâce notamment à la baisse du coût de la rentrée scolaire, due à un allègement des listes de fournitures scolaires, avec moins de manuels et de cahiers, aux communes qui distribuent de plus en plus les fournitures de base, à la réutilisation des fournitures de l’année précédente, aux achats par lot ou en promotion, ainsi qu’aux achats de moindre qualité par exemple pour les vêtements et chaussures de sport.

Ainsi, l’année scolaire coûtera en moyenne entre 792€ et 2 722€ aux parents, selon l’âge de l’enfant. Si l’allocation de rentrée scolaire permet de couvrir plus de la moitié des frais de scolarité d’un enfant en école élémentaire, c’est loin d’être le cas pour un adolescent au lycée.

©Confédération syndicale des familles

Des inégalités territoriales

Bien que ces montants représentent une moyenne, la Confédération dénonce également des inégalités majeures entre les enfants provenant de différents territoires.

Par exemple, Mayotte peine à remettre son système scolaire sur pied après le cyclone Chido survenu il y a deux ans, avec des enfants allant à l’école seulement deux heures par jour, trois fois par semaine. En métropole, certaines régions proposent la gratuité des transports scolaires, d’autres non. Et c’est sans parler des élèves ayant des difficultés ou ayant un handicap qui ont besoin d’aménagements.

Une baisse démographique, un point positif pour les élèves ?

Les Français faisant moins d’enfants de nos jours, les naissances ayant chuté de 24% depuis 2010 selon l’Insee, les prévisions penchent vers une diminution du nombre d’élèves en classe d’ici 2035 estimée à 14%. Aujourd’hui, une classe de primaire compte 22,1 élèves en moyenne, et une classe de collège 25,6 élèves, ce qui est au-dessus de la moyenne européenne (19,3 élèves en primaire et 20,9 élèves au collège).

Ainsi, selon la Confédération, cette baisse démographique devrait avoir un impact positif sur l’éducation en France. « Cette baisse démographique de devrait permettre de diminuer les effectifs par classe et de renforcer le nombre d’enseignants et personnels d’accompagnement », explique-t-elle.


Le GRETA-CFA Vaucluse et la Ligue de l’Enseignement 84 s’allient en faveur de l’éducation 

Le Greta-CFA Vaucluse et la Ligue de l’Enseignement de Vaucluse ont signé une convention de partenariat en faveur de la formation, de l’éducation et des valeurs citoyennes.

Partageant des valeurs communes quant au sujet de l’éducation, le GRETA-CFA Vaucluse et la Ligue de l’Enseignement 84 ont décidé de s’allier en signant une convention de partenariat dans le but de renforcer les parcours de formation, d’accompagner les évolutions des compétences et de contribuer activement au développement éducatif et social du territoire départemental.

Au travers de ce partenariat, les deux entités souhaitent aussi mettre en avant la transmission des savoirs, la promotion de l’égalité, la laïcité ainsi que la lutte contre toutes les formes de discriminations.

Plusieurs axes de travail

La convention prévoit plusieurs axes de coopération, qui feront l’objet d’une organisation conjointe, dont :

  • la mise en place de formations à destination des apprenants et des personnels autour de thématiques essentielles (égalité filles/garçons, laïcité, lutte contre les discriminations, violences sexistes et sexuelles),

  • la mutualisation d’outils et de ressources pédagogiques,

  • la possibilité de répondre conjointement à des appels à projets,

  • l’accès à des infrastructures adaptées, notamment au sein du centre Le Dahut à Beaumont-du-Ventoux.

(Vidéo) Avignon Université : un forum pour en apprendre plus sur les études supérieures

Avignon Université organise la 5e édition de son Forum des Études Supérieures ce samedi 24 janvier le campus Hannah Arendt en centre-ville.

Ce samedi, ce sont 140 stands, dont 70 tenus par des établissements de formation de la région, qui vous attendent à l’université d’Avignon pour une journée d’information sur les études supérieures. Ce forum sera divisé en trois pôles :

  • Le Pôle ‘Information, Orientation et Vie étudiante’ avec des renseignements sur Parcoursup, Erasmus+, les activités culturelles et sportives d’Avignon Université, ou encore les services et aides de la Région Sud pour les 15-30 ans ;
  • Le Pôle ‘Métiers’ avec les armées, la police et la gendarmerie, la fonction publique territoriale et l’accompagnement à l’insertion professionnelle ;
  • Le Pôle ‘Formations’ avec de nombreux établissement de la région tels que l’Académie Vaucluse Provence, Aix-Marseille Université, le Campus Provence Ventoux, le Campus Vincent de Paul, l’École des Nouvelles Images, le Groupe Belmont, l’IUT Nîmes, le lycée agricole La Ricarde, et bien d’autres.

Les conférences

Cinq conférences d’une heure viendront rythmer cette journée placée sous le signe de l’orientation. La première, ‘Parcoursup mode d’emploi’ débutera à 10h dans l’amphithéâtre AT06, suivi à 11h de ‘Choisir de se former en alternance’ dans l’amphithéâtre AT04 et de ‘Les études en STAPS à Avignon Université’ en AT05. À 14h, deux autres conférences se tiendront : ‘Les études de santé et leurs modalités d’accès’ en AT04 et ‘C’est quoi l’université ?’ en AT05.

Inscription gratuite mais obligatoire.
Samedi 24 janvier. De 9h à 17h. Campus Hannah Arendt. 74 rue Louis Pasteur. Avignon.


L’analphabétisme touche toujours davantage les femmes que les hommes

L’éducation est inscrite comme un droit humain fondamental dans la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948, ainsi que dans la Convention concernant la lutte contre la discrimination dans le domaine de l’enseignement, adoptée en 1960 et ratifiée par 107 États. L’accès à l’éducation est en effet considéré comme l’un des outils les plus puissants pour sortir les personnes marginalisées de la pauvreté et leur permettre de participer pleinement à la société. 

En 1900, près de 80 % de la population mondiale ne savait ni lire ni écrire. Mais, grâce à une importante démocratisation de l’accès à l’éducation, en 2022, le taux d’alphabétisation dans le monde était de 87 %. Cependant, de fortes disparités persistent. Et ce sont les femmes qui restent les plus affectées par l’illettrisme : si, en 2022, 90 % des hommes de plus de 15 ans dans le monde savaient lire et écrire, les femmes n’étaient que 84 %. Et si l’Unesco estime à 771 millions le nombre de jeunes et d’adultes dans le monde qui ne disposent pas des compétences de base en matière d’alphabétisation, deux tiers d’entre eux seraient des femmes. Dans les pays à faible revenu, le taux d’alphabétisation des femmes n’était que de 53 % en 2020, contre 69 % pour les hommes. Et dans certains pays comme l’Afghanistan, où les filles ne sont maintenant plus autorisées à aller à l’école à partir du secondaire, moins de trois femmes sur dix savent lire et écrire.

Les pays où les filles ont le moins accès à l’éducation

Plus de deux ans après l’interdiction faite par les Talibans aux filles afghanes de fréquenter l’enseignement secondaire (au-delà de la sixième année d’études), plus d’un million d’entre elles sont privées d’éducation. « Pour 1,5 million de filles, cette exclusion systématique n’est pas seulement une violation flagrante de leur droit à l’éducation, mais se traduit également par une diminution des opportunités et une détérioration de la santé mentale », a déclaré dans un communiqué, Catherine Russell, Directrice générale de l’UNICEF. Les Nations unies ont également rapporté que cette interdiction de l’éducation des filles était liée à une augmentation de 25 % des taux de mariages d’enfants et de 45 % des taux de grossesses précoces en Afghanistan.

Si l’Afghanistan est le seul pays au monde où l’enseignement secondaire et supérieur est strictement interdit aux filles et aux femmes, d’autres pays se distinguent par des taux de scolarisation féminime particulièrement bas, en particulier en Afrique subsaharienne. Comme le montre notre graphique, parmi les pays pour lesquels des données sont disponibles, quatre affichent des taux bruts de scolarisation des filles dans le secondaire inférieurs à 20 % (en plus de l’Afghanistan). Il s’agit de la Somalie (2,7 %), du Soudan du Sud (7,8 %), de la République centrafricaine (12,5 %) et du Tchad (17,9 %).

De Valentine Fourreau et Tristan Gaudiaut pour Statista


Châteaurenard : la Région PACA distribue une tenue unique dans un lycée de la ville

Suite à la proposition du gouvernement français d’introduire des tenues communes dans les établissements scolaires du territoire, la Région Sud a proposé aux lycées de son territoire d’essayer cette expérience dès la rentrée 2024. Deux lycées ont répondu favorablement dont le lycée Jean d’Ormesson à Châteaurenard qui ont distribué les tenues communes dès le mercredi 28 août 2024. 

En janvier 2024, le gouvernement français a proposé d’intégrer une tenue vestimentaire commune dans certains établissements du territoire national qui se porteraient volontaires. Sensible au sujet, la Région Sud a répondu à l’appel de l’Élysée et a proposé à deux lycées de son territoire de tenter l’expérience dès la rentrée 2024. 

Après consultation de toutes les parties concernées : parents, professeurs et élèves, deux lycées pacaïens ont pris la décision de répondre favorablement à cette offre. C’est le cas notamment du lycée Jean d’Ormesson qui se trouve dans la commune de Châteaurenard. 

Crédit Photo : Pierre-Emmanuel Trigo et Sylabfilms

Lutter contre l’harcèlement scolaire 

L’introduction de ces tenus communes est une réponse apportée par le gouvernement et plus particulièrement Gabriel Attal (ministre de l’Éducation au moment de la proposition du gouvernement) afin de lutter contre un problème majeur qui sévit dans les établissements : l’harcèlement scolaire. Les tenues ont été conçues pour atténuer la différenciation sociale entre les élèves et favoriser une équité dans les relations nouées. 

Ce mercredi 28 août, Solange Ponchon, conseillère régionale et Cyril Juglaret, conseiller régional et président de la Commission d’appel d’offres de la Région PACA, ont représenté Renaud Muselier, président de la Région Sud et se sont rendus au lycée Jean d’Ormesson pour remettre les tenues et assister au lancement de cette expérimentation. Ainsi, un trousseau de vêtements a été remis à chaque élève : 2 sweatshirts et 5 polos (2 manches longues et 3 manches courtes). D’une valeur de 250 €, il est financé à hauteur de 150 € par la Région Sud et de 100 € par l’Etat afin que les familles ne soient pas impactées financièrement.


Éducation : le niveau moyen des élèves dégringole dans le monde

Tous les trois ans, l’OCDE procède à une évaluation des systèmes éducatifs dans le monde en testant les compétences et les connaissances des élèves âgés de quinze ans en mathématiques, science et lecture. Baptisé PISA (Programme international pour le suivi des acquis des élèves), ce test d’une durée de 2 heures est réalisé auprès de près d’un million d’élèves dans 80 pays à travers le monde.

Comme le révèle l’édition 2022 de cette étude, repoussée d’un an en raison du Covid-19 et publiée mardi 5 décembre, la pandémie a fortement affecté les performances des élèves. Les résultats des tests font état d’une chute des résultats scolaires dans la plupart des pays étudiés. Si la crise sanitaire et ses effets sont pointés du doigt, d’autres facteurs expliquent cette baisse globale du niveau des élèves. L’OCDE cite notamment la crise d’attractivité de la profession d’enseignant, qui touche de plus en plus de pays, mais aussi le manque de soutien aux enseignants et aux élèves, ainsi que la baisse d’implication des parents.

Notre infographie montre le cumul des scores moyens d’une sélection de pays dans les trois principaux domaines évalués afin de comparer le niveau global de connaissances scolaires et ses évolutions. Avec un score total moyen de 1435 (-46 points depuis 2018), les élèves français se positionnent juste en dessous de la moyenne des pays de l’OCDE, 1453 (-29 points sur quatre ans), en compagnie des élèves allemands à 1447 (-54 points depuis 2018) et italiens à 1430 (plus ou moins stable sur quatre ans). 

Parmi les meilleurs élèves toutes épreuves confondues, on trouve ceux de plusieurs pays et territoires asiatiques, comme Singapour, Taïwan et le Japon, qui affichent des scores totaux moyens d’environ 1600 ou plus – et, exceptions notables, en progression depuis 2018. Les pays occidentaux les mieux notés en 2022 sont l’Estonie (1547) et le Canada (1519).

De Tristan Gaudiaut pour Statista


La Ville de Monteux inaugure son musée de l’école d’autrefois

Installé depuis 2022 dans les locaux de l’ancienne gare de Monteux, le musée de l’école d’autrefois vient d’être inauguré en présence de Christian Gros, maire de la ville, Annie Jozefiak, présidente de l’association ‘Les Amis du musée de l’école d’autrefois’, Lucien Stanzione, sénateur de Vaucluse, Annie Beaufour, inspectrice de l’Éducation Nationale et des représentants du Conseil municipal.

Ce musée, dont l’accès est gratuit pour les Montiliens, se veut un lieu de conservation, de valorisation et d’exposition d’un patrimoine de près de 200 ans d’histoire de l’école. La Ville est en charge de sa gestion, c’est-à-dire tout ce qui concerne l’organisation des visites et les tâches administratives, et l’association ‘Les Amis du Musée de l’école d’autrefois’, quant à elle, y organise des animations telles que des dictées, des ateliers de calligraphie, ou encore des escape games.

Au sein du musée, vous pourrez découvrir des objets, des photos, du mobilier d’écoliers, le tout mis en scène afin de vous faire faire un véritable bond dans le passé. Pour les visites libres, le musée est ouvert le premier mercredi et le premier samedi du mois de 10h à 12h et de 14h à 17h d’octobre à mars, et de 10h à 12h et de 14h à 18h d’avril à juin.

V.A.


La commune de Mirabeau se dote d’une nouvelle école plus écologique

La commune de Mirabeau a décidé de construire un groupe scolaire pour remplacer l’ancienne école, qui était une passoire énergétique. Le projet, dont les travaux ont débuté en juin 2021, s’est enfin achevé et 153 élèves ont pu faire leur rentrée dans la nouvelle école le 4 septembre dernier.

L’ancienne école de Mirabeau, en plus d’être un bâtiment ancien très énergivore, ne répondait plus aux normes de sécurité et d’accessibilité PMR (personne à mobilité réduite). Ainsi, le projet d’un nouveau groupe scolaire est né, il permet d’augmenter la capacité d’accueil des élèves et de répondre au développement démographique du village.

La nouvelle école, appelée « Mirabeau » en hommage à Honoré-Gabriel Riqueti Comte de Mirabeau, le célèbre aristocrate révolutionnaire qui vécut au Château de la commune, est composée de sept classes, trois maternelles et quatre élémentaires (aménageable pour accueillir quatre autres classes) mais aussi d’un centre aéré. Ce groupe scolaire est situé dans l’écoQuartier de la zone des Espinasses regroupant une structure d’hébergement pour personnes âgées et 23 logements sociaux réalisés par Grand Delta Habitat.

Une école plus écologique

Ainsi ce projet répond à des enjeux précis, notamment liés au respect de l’environnement. La nouvelle école a ainsi obtenu le label ‘Bâtiment durable méditerranéen (BDM) Or’ qui traduit la volonté des acteurs du projet de construire un bâtiment conçu, réalisé et entretenu de façon respectueuse de l’environnement, en assurant des consommations énergétiques minimum et un confort optimal pour les enfants et l’équipe enseignante.

En plus d’être inséré dans un écoQuartier, le groupe scolaire dispose d’une enveloppe performante, de protections solaires efficaces et d’une bonne gestion de l’inertie, de matériaux biosourcés, de systèmes simples et éprouvés et d’une sur-ventilation naturelle estivale.

Une sobriété architectural pour un meilleur confort

Le bâtiment en L est doté de préaux lumineux intégrés au bâti, des ‘respirations’ en façades qui offrent une transparence cour – préau – paysage valorisante, de matières lourdes qui respirent la pérennité et d’isolants biosourcés en majorité. Toutes ces configurations permettent un meilleur confort en été comme en hiver.

Les salles de classe sont protégées du soleil de l’après-midi, le béton permet une meilleure inertie thermique, les nombreuses ouvertures permettent des apports solaires gratuits en hiver, le plancher peut être chauffant comme rafraîchissant. L’espace récréatif, quant à lui, est séparé par un aménagement paysagé bien ombragé. Le groupe scolaire détient également un système de récupération et de stockage des eaux de pluie pour l’arrosage. Le parking et la cour de l’école, quant à eux, dispose de revêtements perméables.

Près de 6M€ d’investissement

Ce projet a nécessité un budget total de 5 860 000€, dont 1 335 000€ ont été financés par l’État, 1 116 000€ par la Région Sud, 253 000€ par le Département de Vaucluse, 300 000€ par la CAF, et 2 860 000€ par la commune de Mirabeau.

La phase d’études et de concertations a débuté en 2019 et s’est achevée en 2020. Les travaux, eux, ont commencé en juin 2021. L’objectif d’ouvrir la nouvelle école à la rentrée scolaire 2023 a été atteint, puisque 153 élèves ont pu y faire leur rentrée le 4 septembre dernier.

V.A.

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