18 mai 2026 |

Ecrit par le 18 mai 2026

Stéphane Garcia, adjoint au maire de Sorgues, est le nouveau président des Sorgues du Comtat

Les élus communautaires de la communauté d’agglomération Les Sorgues du Comtat ont élu leur nouveau président ce mardi 7 avril. Stéphane Garcia succède donc à Christian Gros.

Seul candidat à la présidence de l’Agglomération, Stéphane Garcia, adjoint au maire de Sorgues, a été élu ce mardi, ainsi que ses 14 vice-présidents et les membres du bureau communautaire, lors du conseil d’installation qui a eu lieu à Monteux.

Il succède donc à Christian Gros, ancien maire de Monteux, à la tête des Sorgues du Comtat qui regroupent les communes de Bédarrides, Sorgues, Althen-des-Paluds, Monteux et Pernes-les-Fontaines.

Un mandat avec trois axes

Pour les prochaine années, le nouveau président, qui a souligné le travail du président sortant, souhaite articuler l’action de l’Agglomération autour de trois piliers :

  • L’exemplarité, dans la gestion des ressources humaines, financières et dans l’action publique, avec une exigence de transparence et de responsabilité.
  • La création de valeurs, à la fois économique, environnementale et sociale : développement des zones d’activités, attractivité, transition écologique, mobilité, logement ou encore gestion des déchets.
  • Le renforcement du rôle de l’Agglomération qui entend affirmer sa place à l’échelle locale et auprès de ses partenaires, en s’appuyant sur la complémentarité de ses cinq communes.

Stéphane Garcia, adjoint au maire de Sorgues, est le nouveau président des Sorgues du Comtat

Patrice Rouvier, le président de l’association d’entreprises Carpensud, et son équipe tenaient leur assemblée générale la semaine dernière. Le bilan de l’année positif avec un nombre d’entreprises adhérentes stables et une dynamique présente. Le faits marquants sont le déménagement de Carpensud dans de nouveaux locaux en juin prochain et l’élection de Gaëtan Bonnet, le nouveau président.

L’assemblée générale a abordé de nombreux points sur la vie de cette association d’entreprises comme les partenariats noués avec des communes et EPCI dans des domaines divers, des projets de piste cyclable sur le Marché-gare, où se trouvent de nombreuses entreprises adhérentes.

Les autres activités réalisées sur l’année ont été diverses, avec des visites d’entreprises, des tournois sportifs inter-entreprise et des participations à des forums comme le dernier autour de l’alternance à Carpentras en mars dernier, où Carpensud était co-organisateur. Des conférences sont également proposées aux adhérents tout au long de l’année dans les domaines fiscal, économique, écologique et de l’énergie. Des experts interviennent aussi après des entreprises sur les réformes, les nouvelles lois dans des domaines divers pour leur permettre d’assurer un pilotage opportun de leur société. Elles peuvent être animées par un avocat, un expert-comptable ou encore un intervenant de la Banque de France.

Un projet EIT

L’association d’entreprises est organisée en commissions dont celle autour de l’écologie qui a été très dynamique sur l’année. Son rôle est de promouvoir le développement économique de ses entreprises adhérentes sur la zone autour de Mont Ventoux. Elle a ainsi mené une réflexion avec ses membres sur toutes les synergies possibles entre les entreprises, comme la mutualisation des déchets par exemple.

Une après-midi ainsi est organisée en février dernier avec 30 entreprises qui étaient réunies dans les locaux de la Gare numérique à Carpentras. Cette réunion était animée par la CCI du Vaucluse qui dispose de l’outil ACTIF, levier innovant permettant d’identifier d’optimiser les collaborations interentreprises. L’atelier proposé s’inscrivait dans la continuité du projet EIT (écologie industrielle et territoriale) initié en septembre 2024 par Carpensud. Ce dernier a permis de mettre en évidence un fort besoin de la part des entreprises en mutualisation. 

De nouveaux locaux

Le nombre d’adhérents est relativement stable. Deux faits marquants sont ressortis de cette assemblée générale. Le président, Patrice Rouvier, va céder sa place, après cinq années de bons et loyaux services. Un nouveau conseil d’administration a été élu. Il va élire pour un nouveau président.

L’autre information concerne le déménagement des locaux de Carpensud, situés Avenue des marchés, dans des bureaux plus modernes juste à côté, dans un immeuble au sein du Marché-gare. Ceci va permettre à l’association de travailler dans des conditions de travail plus optimales.

Une assemblée extraordinaire va avoir lieu pour changer les statuts de l’association. Des membres honoraires pourront désormais être présents avec un rôle de conseiller. Ce sera le cas de Patrice Rouvier, l’ancien président, qui a été précédemment trésorier de l’association.

Tous les entrepreneurs membres du conseil d’administration :


Stéphane Garcia, adjoint au maire de Sorgues, est le nouveau président des Sorgues du Comtat

Le Vauclusien Stéphane Garcia vient d’être élu président du Comité régional Sud de la Fédération française de Cyclisme. Il succède au Varois Christian Lazarini, qui était en poste depuis 2017.

Après avoir contribué au triplé olympique français cet été en tant que président du BMX Club Sarrians, où Stéphane Garcia œuvre depuis 2016 et qui a accueilli les entraînements de l’équipe française pour les Jeux Olympiques de Paris 2024, le Vauclusien ajoute une nouvelle corde à son arc.

Les acteurs du cyclisme se sont donnés rendez-vous le samedi 21 décembre au Château de Saint-Martin à Taradeau dans le Var. Stéphane Garcia y a été élu président du Comité régional Sud de la Fédération française de Cyclisme. Seul candidat en lice avec sa liste ‘Unis pour le Cyclisme en Région Sud FFC’, il a récolté 92% des voix. Il succède donc à Christian Lazarini, qui était en poste depuis 2017.

En 2024, le Comité régional Sud a affiché de très bon résultats. « Cette année, notre Comité a confirmé sa place tenue depuis quatre ans sur le Podium du Championnat de France des Comités Régionaux en s’inscrivant en haut de toutes les affiches Nationales, Européennes et Internationales », a affirmé le président sortant. Son successeur, quant à lui, est plus que prêt et motivé à prendre la suite. « Place au travail ! », a-t-il conclu.


Stéphane Garcia, adjoint au maire de Sorgues, est le nouveau président des Sorgues du Comtat

Qui sera la prochaine reine ?

Bienvenue à l’élection tant attendue de Miss Drag Avignon 2025 ! Adossée à un nouveau concept de soirée : La Chipie, c’est avec cette grande élection que ces soirées commencent ! Avec un jury d’exception et une invitée d’honneur, l’incontournable Cookie Kunty, candidate emblématique de la saison 2 de Drag Race France, l’élection sera suivie d’une soirée dansante avec Kennet qui nous réserve un set ultra-pop pour une ambiance survoltée, du début à la fin.

Un accès VIP

Un billet VIP à 35€ offre un accès exclusif à l’étage VIP pour passer la soirée au plus près des drag queens, avec accès backstage, espace VIP, table réservée et photographe dédié. 

Samedi 30 novembre. 18h. De 10 à 35€. Rouge Gorge. 10 bis Place de l’Amirande. Avignon. 04 86 34 27 27.


Stéphane Garcia, adjoint au maire de Sorgues, est le nouveau président des Sorgues du Comtat

Ce samedi 6 juillet, le centre commercial Aushopping Avignon Nord a accueilli l’élection de Miss Avignon Vaucluse à l’occasion de son Festival d’été qui regroupe de nombreux événements jusqu’au vendredi 19 juillet.

Dans la soirée du samedi 6 juillet, 14 candidates ont fait le show sur scène, avec des chorégraphies apprises en peu de temps avec le soutien du comité Miss Provence-Alpes-Côte d’Azur, pour remporter le titre de Miss Avignon Vaucluse 2024.

Le public a pu participer à cet élection en votant pour leur candidate préférée. Puis, un jury a délibéré pour élire la miss et ses deux dauphines. Ainsi, c’est Alison Baconnier qui a obtenu le titre de Miss Avignon Vaucluse 2024. Loriane Burgat et Claudia Traore sont respectivement ses 1ère et 2ème dauphines. Alison est donc qualifiée pour la prochaine étape du concours et décrochera peut-être l’écharpe de Miss Provence 2024 le 30 juillet à Saint-Raphaël.

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Stéphane Garcia, adjoint au maire de Sorgues, est le nouveau président des Sorgues du Comtat

Le front républicain, dont on doutait de son existence il y a peu de temps encore, est Le grand vainqueur de ces élections législatives. Sa première victoire a été d’empêcher le RN d’accéder au pouvoir et sa seconde sera peut-être de faire travailler ensemble tous les partis de cet arc républicain pour redonner à la représentation nationale toute la place qu’elle devrait avoir dans notre démocratie. Une page qui peut-être se tourne enfin ?

On va de surprises en bouleversements. Après des élections européennes qui ont placé le RN en tête des suffrages, après le coup de poker de la dissolution, après un premier tour des législatives qui laissait supposer que le RN sortirait gagnant au second, c’est la surprise générale avec le Nouveau Front Populaire qui l’emporte. Et contre toute attente, la majorité présidentielle sauve les meubles et se trouve dans la possibilité de faire jeu égal avec la gauche si elle pactise avec les Divers Droite et les Républicains. Ainsi, aucune majorité absolue se dégage, une situation totalement inédite qui nous plonge dans l’inconnu.

On ne devrait plus pouvoir prétendre gouverner sans les autres

Si la décision de dissoudre l’Assemblée nationale répondait à un besoin de clarifier les choses, et bien nous sommes servis ! La situation est encore plus trouble et incertaine que la législature qui vient de s’achever. Chapeau l’artiste !
A moins que… Aucun parti ne disposant d’une majorité absolue, des coalitions seront nécessaires. Mais pas les tambouilles politiciennes habituelles, un vrai travail parlementaire qui tient compte des avis et des positions des différents partis en présence. Et cela dans l’intérêt général. C’est comme cela que fonctionne l’Union Européenne et de nombreux pays.
Le vote des français du dimanche 7 juillet oblige les politiques à suivre cette voie. Les élus de l’arc républicain doivent travailler ensemble et arrêter d’être par nature dans la posture politicienne. Le message est on ne peut plus clair.
Même le premier ministre sortant l’a reconnu dimanche soir lors de son allocation officielle : « le centre de gravité sera plus que jamais entre les mains du parlement ». On ne devrait plus pouvoir prétendre gouverner sans les autres. Une vraie révolution pour nos politiques. Ce changement de paradigme c’est aussi un moyen de réconcilier les français entre eux et de panser les fractures de notre société.

Et enfin, c’est une occasion inespérée de mettre fin à cette monarchie présidentielle insupportable, indécente et totalement hors-sol. Gagné lui aussi par l’ivresse du pouvoir, notre Président ne l’a certainement pas souhaité. Mais c’est peut-être seulement cela que l’histoire retiendra…


Stéphane Garcia, adjoint au maire de Sorgues, est le nouveau président des Sorgues du Comtat

Après ce 1er tour des législatives, aux résultats attendus et aux conséquences encore incertaines, les commentaires abondent. Dans ce flot continu d’exposés et d’analyses, il en est un qui tranche singulièrement sur tous les autres. Ce point de vue n’est pas celui d’un politologue ou de l’un de ces nombreux observateurs patentés de notre vie politique. C’est celui d’une française, comme vous comme moi. Une française qui laisse parler son cœur. Un moment fort à voir et à partager.

Il est parfois des instants qui marquent les mémoires. Celui de l’intervention de Joëlle Dago-Serry qui interpelle Yaël Braun-Pivet, Présidente sortante de l’Assemblée Nationale, dans l’émission « Les Grandes Gueules » sur RMC, le vendredi 28 juin, en est assurément un. Dans cette émission, animée et présentée par Alain Marschall et Olivier Truchot, ce sont des français issus de la société civile, qui expriment leurs opinions et donnent leurs avis. Écoutez d’avantage ceux qui travaillent, qui vivent un quotidien pas toujours facile, fait parfois le plus grand bien. On est loin de ces quarterons de vieux observateurs de la politique et des « sachants » qui, depuis leurs palais, savent tout sur tout. Avec cette émission c’est tout autre chose c’est le bon sens qui parle, sans arrière-pensées ou calcul politique. Là il n’y a pas de soupe à servir.

Donc vendredi 28 juin, deux jours avant le premier tour des élections, « Les Grandes Gueules » reçoivent Yaël Braun-Pivet, Présidente de l’Assemblée Nationale. Au début de l’émission, le ton est aimable, le sourire de rigueur et le discours toujours fait du même bois. La Présidente sortante marque cependant ses distances avec la décision d’Emmanuel Macron de dissoudre l’Assemblée Nationale. Mais rapidement une première salve est envoyé par Jérôme Ferry, médecin dans la vie civile. « Un président qui joue l’avenir de mes enfants aux dés, je ne peux l’accepter » clame-y-t-il. Voir l’extrait.

« Un président qui joue l’avenir de mes enfants aux dés, je ne peux l’accepter » Jérôme Ferry, médecin. Voir l’extrait.

C’est ensuite l’intervention de Joëlle Dago-Serry, qui laisse sans voix la Présidente de l’Assemblée nationale. « Mais qu’est-ce que vous avez fait de la France ? » lui lance-t-elle avec une voix pleine d’émotions et de tristesse. « Aujourd’hui, je me sens apatride » poursuit-elle. Un cri du cœur bien au-delà de la colère. Voir l’extrait.

« Mais qu’est-ce que vous avez fait de la France ? » Joëlle Dago-Serry. Voir l’extrait.

Yaël Braun-Pivet reste sans voix quelques longues secondes. Elles  résonnent comme une impuissance et un aveu. Un grand moment qui vaut mieux que bien des analyses politiques, fussent-elles les plus brillantes. Un instant de vérité comme la télévision peut parfois en donner. On se plait à penser que c’était au Président de la République de répondre… Il aurait sans doute fait preuve d’une immense compassion et décidé sur le champ d’organiser des états généraux de la citoyenneté ou une vaste consultation sur la refondation de notre république, avec à la clé un referendum… Bon là faut pas rêver quand même, n’est pas le Général de Gaulle qui veut !*

*Référence au référendum du 27 avril 1969 sur la régionalisation où les français ont voté contre à 52,4 %? Résultat qui a conduit à la démission du Général de Gaule initiateur de ce référendum.

Pour voir l’intégralité de l’émission


Stéphane Garcia, adjoint au maire de Sorgues, est le nouveau président des Sorgues du Comtat

Une fois de plus nous sommes appelé à voter pour faire barrage contre l’extrême droite. Encore une fois nous devrons voter contre et pas pour. Cette déviance de notre démocratie devient insupportable. Et à force de vouloir jouer avec la peur (le chaos et maintenant le risque de guerre civile !) on donne en définitive à manger à la bête qu’on veut combattre. C’est totalement irresponsable.

Non, l’extrême droite ne peut être une rente électorale utile pour se faire élire et conserver le pouvoir. Non, on ne vote pas parce qu’on en a ras-le-bol. Non, on ne peut faire l’amalgame entre l’extrême droite et le nouveau front de gauche. Non, on ne peut assimiler toute la gauche à des postures antisémites de certains. Non, on ne peut accepter que l’extrême droite soit au centre de toute notre vie politique et démocratique, y compris chez les Républicains. Il y a, aujourd’hui quelque chose de vraiment malsain dans notre fonctionnement politique. Le choix qui nous est proposé et qui pourrait se résumer en « si tu ne votes pas pour moi, c’est le chaos » est totalement inacceptable. C’est le règne de le pensée unique.

« si tu ne votes pas pour moi, c’est le chaos »

Où sont le débat, la confrontation des idées, le pluralisme, les propositions, les projets ? Nous ne sommes plus qu’en réaction. Même la gauche s’est réunie en réaction oubliant ses discordes et ses déchirements de ces derniers mois. On ne peut se satisfaire de cette politique en creux. Dans ces conditions, on se nourrit que dans l’antagonisme et le conflit. Le pays devient ingouvernable et tout est possible, y compris le pire.

Nous ne pouvons accepter que certains votent par dépit. « Après tout on a tout essayé sauf eux, alors pourquoi pas ? » Mais l’isoloir n’est pas une cabine d’essayage. Les conséquences sont trop graves. On ne peut laisser l’amertume et la colère être les seuls maîtres au moment où il faudra mettre un bulletin dans l’enveloppe.


Stéphane Garcia, adjoint au maire de Sorgues, est le nouveau président des Sorgues du Comtat

Jeudi 21 décembre dernier, les membres du Conseil d’administration du Syndicat des Côtes du Rhône se sont réunis pour élire leur nouveau président. C’est donc Damien Gilles qui endosse désormais ce rôle et succède à Denis Guthmuller, pour un mandat de trois ans. 

Enfant du territoire des Côtes du Rhône, Damien Gilles a 37 ans et il est vigneron à Pont-Saint-Esprit. Après avoir obtenu un BTS agricole viticulture-œnologie à Rodilhan et une licence professionnelle en Agriculture de précision à l’Institut Agro de Montpellier, il débute sa carrière professionnelle en tant que commercial pour du matériel agricole, puis il se forme au poste de seconde d’exploitation dans un domaine viticole en Camargue. C’est en 2011 qu’il rejoint le domaine familiale de 40 hectares.

« L’appellation Côtes du Rhône a besoin d’acteurs qui s’unissent pour défendre ses vignerons, ses produits et son image, a-t-il affirmé lors de son élection. Pour cela, nous devrons nous adapter à l’avenir et non l’inverse. Soyons visionnaires, soyons solidaires ! » Damien Gilles souhaite poursuivre les efforts de son prédécesseur Denis Guthmuller, notamment en ce qui concerne le volet régulation, innovation et environnement. « Je crois en l’avenir des Côtes du Rhône, a-t-il ajouté. Nous avons su gérer la nécessité de régulation de l’offre, nous travaillons sur les profils de vins et l’adaptation agroécologique au changement climatique. Je souhaite maintenant accentuer le travail sur certains points du plan stratégique des Côtes du Rhône, et surtout accompagner nos adhérents. »

La feuille de route du nouveau Président du Syndicat des vignerons des Côtes du Rhône sera dévoilée en Assemblée générale le 30 janvier 2024.

V.A.

https://www.echodumardi.com/tag/election-2/   1/1