27 février 2026 |

Ecrit par le 27 février 2026

Le Grand Avignon lance sa première Textile Race, pour sensibiliser les élèves aux impacts de la mode

Depuis le 5 janvier et jusqu’au 9 février 2026, près de 2 000 élèves de dix écoles primaires du Grand Avignon participent à la première édition de la Textile Race. Porté par la collectivité et ses partenaires, ce défi éducatif et environnemental entend sensibiliser les plus jeunes aux impacts de l’industrie textile tout en les engageant concrètement dans l’économie circulaire.


Alors que l’industrie textile figure parmi les plus polluantes au monde, responsable à lui seul de près de 10% des émissions mondiales de gaz à effet de serre selon l’ONU (Organisation des Nations Unies), le Grand Avignon inscrit cette première Textile Race dans une politique plus large de réduction des déchets et d’accompagnement des habitants vers des pratiques plus responsables. L’objectif est double : mieux comprendre les conséquences environnementales et sociales de la mode, et agir localement par des gestes concrets de réemploi, de réparation et de recyclage.

Sensibiliser à la réduction des déchets
Le dispositif est organisé en partenariat avec EnJeux Durables, association engagée dans l’économie circulaire et la transformation des comportements citoyens, Le Relais, opérateur historique de la collecte textile solidaire, et Refashion, l’éco-organisme de la filière textile en France.

Un mois d’actions autour des ‘4R’
Pendant quatre semaines, les élèves sont sensibilisés aux impacts environnementaux et sociaux de la mode, tout en participant activement à des défis pédagogiques structurés autour des quatre piliers de l’économie circulaire : réduire, réutiliser, réparer et recycler. Les classes collectent et pèsent des textiles usagés déposés dans des conteneurs installés au sein des écoles. Ces textiles sont ensuite collectés et triés chaque semaine par Le Relais, garantissant une valorisation adaptée selon leur état.

Créativité tout azimut
Au-delà de la collecte, les élèves relèvent des défis complémentaires qui donnent lieu à l’attribution de points supplémentaires. Réalisation de vidéos de sensibilisation, organisation de trocs de vêtements au sein des établissements, réparation ou customisation de pièces usagées font partie des actions proposées afin de prolonger la durée de vie des textiles et de questionner les habitudes de consommation.

Copyright Grand Avignon

Un lancement officiel à Vedène
La Textile Race a été officiellement lancée le jeudi 8 janvier dernier à l’école Alphonse Daudet de Vedène, en présence des équipes éducatives, des élèves, de leurs familles et des partenaires du projet. Ce temps fort marque le coup d’envoi de quatre semaines d’actions dédiées à la lutte contre le gaspillage textile et à la promotion de l’économie circulaire sur le territoire.

Dix écoles engagées sur le territoire
Dix établissements scolaires participent à cette première édition : Simone Veil, Rotondes, Jean-Henri Fabre A et B, Marcel Perrin/ Monclar et Saint-Gabriel à Avignon, Alphonse Daudet et Les Jardins à Vedène, Jules Cassini à Morières-lès-Avignon ainsi que l’école de Velleron. Les scores des écoles sont accessibles en temps réel sur la plateforme nationale textilerace.fr. L’établissement le plus engagé remportera une sortie scolaire éducative. La clôture du défi est prévue jeudi 5 février, suivie de l’annonce de la classe gagnante le lendemain. La cérémonie officielle de remise des prix se tiendra le 9 février à 14h au sein de l’école lauréate.

Que deviennent les textiles collectés
Une fois collectés, les textiles sont triés par Le Relais selon trois grandes filières. Environ 60% des vêtements en bon état sont destinés à la réutilisation et revendus dans des boutiques solidaires. Près d’un tiers est recyclé et transformé en nouvelles matières premières, notamment pour l’isolation ou l’industrie textile. Les textiles ne pouvant être ni réutilisés ni recyclés sont orientés vers la valorisation énergétique sous forme de combustibles solides de récupération.

Ce qu’on prend, ce qu’on laisse
Tous les textiles, linge de maison, chaussures ainsi que la petite et moyenne maroquinerie peuvent être déposés, même usés ou troués, à condition d’être propres et secs. Les textiles souillés, humides, professionnels ou issus du bricolage ne sont pas acceptés afin de garantir un tri optimal.

Comment les citoyens peuvent-ils participer?
La Textile Race associe également les habitants des communes participantes. Les citoyens sont invités à soutenir les écoles en triant leurs armoires, en s’inscrivant sur la plateforme www.textilerace.fr, et en indiquant le nombre de sacs à donner. Les élèves peuvent ensuite récupérer les dons à domicile ou les habitants peuvent déposer directement leurs textiles dans l’école participante la plus proche.
Calista Contat-Dathey


Le Grand Avignon lance sa première Textile Race, pour sensibiliser les élèves aux impacts de la mode

A l’occasion de la Semaine de l’Industrie qui vient de se tenir du 21 au 28 novembre derniers, le groupe Pellenc a accueilli plus de 150 élèves et leurs professeurs.

« C’est important de faire connaitre l’entreprise et la diversité de nos métiers auprès des jeunes qui, d’ici quelques mois ou années, chercheront des stages et des emplois, explique Nicolas Brun, directeur des projets robotiques chez Pellenc. Ces rencontres permettent de partager nos parcours et expériences de vie professionnelle. C’est aussi l’occasion d’échanger avec eux, d’être à l’écoute de leurs attentes pour leur futur professionnel. »

En tout, 4 visites du siège pertuisien de ce concepteur, constructeur et distributeur de machines, d’équipements et d’outils agricoles ou d’entretien des espaces verts et urbains ont été proposées à ces élèves allant du niveau collège au Bac+5. Elles ont été animées par les collaborateurs du groupe qui ont ainsi fait découvrir les coulisses de l’entreprise et les différents métiers de la Recherche & Développement, les ateliers de production d’outils à batterie et des machines ainsi que le domaine de la logistique.

Lors des visites du siège de Pellenc à Pertuis. Crédit : groupe Pellenc/DR

« Ces visites sont l’occasion de faire découvrir notre industrie, complète Christophe Olivero, responsable direction standards méthodes process au sein du groupe vauclusien fondé en 1973 qui regroupe aujourd’hui plus de 2 000 collaborateurs et compte 9 sites industriels en France et à l’étranger. Souvent, on ne s’imagine pas l’innovation et la technologie qui se cachent derrière, ni la multitude de métiers que cela concerne. J’apprécie échanger avec les jeunes, répondre à leurs questions et parfois même susciter des vocations, notamment quand ils découvrent que, par la voie de l’alternance de nombreuses opportunités sont à portée de main. »

« Lors de cette visite, les équipes Pellenc ont su éveiller la curiosité. »

« Lors de cette visite, les équipes Pellenc ont su éveiller la curiosité, la surprise, et présenter leurs métiers tous plus intéressants les uns que les autres, insiste pour sa part Sophie Galliano, responsable du bureau des entreprises du lycée Vauvenargues d’Aix-en- Provence. Les collaborateurs ont su partager leur amour du métier et des produits. »
Conscient de sa responsabilité en matière d’éveil des vocations auprès des jeunes, le groupe Pellenc ne limite pas ses actions de sensibilisation à ses métiers à la semaine de l’industrie.
Le groupe poursuit ainsi toute l’année ses actions en direction des étudiants, notamment à travers des interventions d’ambassadeurs Pellenc dans les écoles. Il participe aussi à de nombreux événements (forums de recrutement, journées portes ouvertes dans les établissements scolaires…) et se consacre également à la co-création de projets pédagogiques en lien direct avec ses écoles partenaires.


Le Grand Avignon lance sa première Textile Race, pour sensibiliser les élèves aux impacts de la mode

La France n’est pas le seul pays concerné par les pénuries d’enseignants. Un peu partout dans le monde – en Europe, mais aussi au Canada, aux États-Unis et en Australie – les écoles peinent à recruter des professeurs pour la rentrée scolaire. Une situation qui, si elle persiste, pourrait conduire une hausse du nombre moyen d’élèves par classe, alors que la réduction des effectifs est souvent avancée comme une solution pouvant permettre un meilleur enseignement.

À ce sujet, les différences sont assez marquées entre les pays. Parmi les pays de l’OCDE où les enseignants travaillent avec les effectifs les plus réduits, on peut citer, entre autres, la Norvège et la Belgique, avec en moyenne autour de 10 élèves par professeur dans l’enseignement public (primaire et secondaire). À l’inverse, les classes sont plutôt chargées au Mexique. Ce pays affiche le ratio le plus élevé de l’étude, soit entre 25 et 30 étudiants par personnel enseignant. En France, on compte en moyenne un professeur pour 18 élèves dans l’enseignement primaire public et environ un pour 13 dans le secondaire.

S’il est avéré que le nombre d’étudiants par professeur joue un rôle sur la qualité de l’apprentissage, le bruit et la promiscuité sont autant de facteurs déterminants. Selon des recherches menées en France par l’École des hautes études en sciences sociales, la réduction des effectifs s’accompagne généralement d’une amélioration du niveau scolaire, en particulier pour les élèves issus des milieux les moins favorisés. Le taux d’encadrement ne suffit toutefois pas à lui seul à garantir la réussite scolaire. Les styles d’enseignement, les méthodes pédagogiques ainsi que des facteurs extra-scolaires rentrent également en compte.

De Tristan Gaudiaut pour Statista


Le Grand Avignon lance sa première Textile Race, pour sensibiliser les élèves aux impacts de la mode

Au lycée Louis Pasteur à Avignon, les élèves de la filière STMG ont concouru il y a quelques jours à un prix national défiant leurs connaissances en économie.

Une filière quelque fois dévalorisée, sous-estimée, victime de préjugés. Et pourtant, les talents qui s’y nichent n’ont rien à envier aux copains du cursus général. « Chaque année, 10 à 20% des élèves sont en capacité de poursuivre en classe préparatoire aux grandes écoles », indique Xavier Bourgue, enseignant en Eco-gestion/finance et coordonnateur de la filière STMG (Sciences et technologies du management et de la gestion) au lycée Louis Pasteur. Après avoir projeté ses élèves de terminale à la tête des startups de demain, le voilà qui les entraîne dans un nouveau défi de taille : le Prix national de l’excellence économique en STMG.

Le ministère de l’Éducation nationale organisait il y a quelques jours avec Citéco et la Banque de France ce prix qui s’adressait à tous les élèves volontaires de terminale STMG, quel que soit leur niveau. Le concours visait à ce que les concepts économiques servent de moteur à leur entraînement intellectuel. Parmi les 4 200 lycéens engagés au sein de 29 académies, 3 449 ont composé, représentant 244 lycées de 74 départements métropolitains, 3 départements d’outre-mer et la Polynésie française. Chaque académie a sélectionné ses lauréats et transmis la copie du premier lauréat académique au jury national composé de 2 co-présidents et 8 membres. Le sujet 2022 ? Les politiques fiscales et la lutte contre les inégalités…

Au sein de l’Académie d’Aix-Marseille, trois lycées étaient inscrits : Jean Cocteau (Miramas), Adam de Craponne (Salon-de-Provence) et Louis Pasteur (Avignon). Le seul lycée vauclusien à concourir affichait d’ailleurs le plus grand nombre de participants de l’Académie. Pendant quelques heures, les élèves se sont prêtés au jeu de la gymnastique intellectuelle. La règle : mobiliser ses connaissances acquises au cours du cursus, structurer sa pensée, coordonner son argumentation pour produire une copie claire et étayée.

« Je voulais leur montrer qu’ils étaient entièrement capables de concourir à une épreuve nationale de ce type. Ce concours leur permettait de mettre en pratique leurs compétences, tant au niveau opérationnel que leurs notions théoriques, leur philosophie intellectuelle, leur capacité de réflexion. Un esprit bien formé est un esprit riche et capable de s’adapter à diverses problématiques », explique Xavier Bourgue.

De l’aveu de l’enseignant, les ‘critères de performance’ ne sont pas toujours pertinents et méritent d’être revus. Comment qualifier un élève de bon, médiocre, insuffisant ? « Quand un élève atterrit dans une filière qui ne lui correspond pas, ce n’est pour ça qu’il est mauvais. Un élève de STMG ne serait pas à sa place en Général, et vice-versa. Le critère qui prime selon moi est l’attrait de l’individu à la discipline », juge Xavier Bourgue. Une solution, orienter davantage les élèves, multiplier le personnel pour les aider à se connaître, un enjeu de taille. Qui se connaît réellement ? Une démarche d’introspection se révèle être indispensable pour s’engager dans la bonne voie.

Ces derniers temps, le lycée Louis Pasteur impulse un nouveau dispositif innovant grâce à un partenariat avec la talentueuse startup Millionroads qui s’affichait il y a quelques jours au CES de Las Vegas. Les équipes travaillent sur un algorithme qui permettra à terme d’aider à l’orientation, une sorte de GPS de l’orientation basée sur l’IA et la data. « L’outil prend la forme d’une borne qui sera installée en salle, dans les halls et la cour. Cette borne en libre-service permettra à tous les élèves qui le souhaitent d’accéder à une multitude d’informations basées sur l’expérience, les parcours professionnels, les témoignages… L’objectif est de leur fournir toutes les clefs pour choisir leur trajectoire professionnelle », conclue Xavier Bourgue qui souhaiterait à terme voir ce dispositif dans d’autres lycées du Vaucluse.


Le Grand Avignon lance sa première Textile Race, pour sensibiliser les élèves aux impacts de la mode

Un projet dans le cadre de l’éducation artistique et culturelle
Chaque année, plus de 6 000 élèves fréquentent la FabricA du Festival d’Avignon pour une découverte du spectacle vivant et des arts visuels. Dans le cadre de l’aménagement des rythmes éducatifs, les enfants et adolescents sont familiarisés aux règles et aux codes d’une sortie au théâtre afin de créer une qualité d’écoute et de partage optimale.
Des rencontres à l’issue des représentations et des ateliers de pratique artistique font
partie intégrante du dispositif. En multipliant ses efforts et en décomplexant son approche de la culture, le Festival d’Avignon poursuit sa mission historique.

Le joueur de flûte de Joachim Latarjet d’après Le Joueur de flûte de Hamelin des frères GRIMM à partir de 8 ans – durée 50 mn.
Dans le cadre de son programme d’éducation artistique et culturelle, le festival d’Avignon invite 1 000 élèves à découvrir le joueur de flûte. De l’herbe verte, des arbres… Quel décor idyllique ! Mais c’est compter sans la bêtise humaine. À force de jeter, de baisser les impôts et de n’avoir plus les moyens de nettoyer les rues, voilà que les rats ont infesté la ville ! Madame la maire désespère de trouver une solution, quand enfin un musicien propose de s’en occuper. Et cela marche ! Seulement voilà : les habitants ne veulent pas payer et cela leur coûtera cher… Joachim Latarjet tire du conte des frères Grimm un spectacle musical à la fois cruel et drôle dont les résonances nous semblent bien actuelles.

Aménagement des rythmes éducatifs
Les élèves de CM1 et CM2 des écoles Grands Cyprès, Louis Gros, Saint Roch et Saint-Ruf d’Avignon bénéficient, dans la cadre du périscolaire, d’ateliers de pratique théâtrale (69 heures) et d’un accompagnement du spectateur du 8 novembre au 17 décembre.
Représentations scolaires et périscolaires : le 30 novembre, les 2, 3 et 6
décembre à 14h30. Représentation pour les groupes du champ social, de l’enseignement supérieur, de l’accessibilité le 1er décembre à 14h30.

Les infos pratiques
Renseignements et réservations : projet@festival-avignon.com ou 04 90 27 66 50 En savoir plus : festival-avignon.com Audiodescription pour les personnes aveugles ou malvoyantes le 2 décembre Boucles magnétiques individuelles disponibles gratuitement à l’accueil Salle accessible pour les personnes à mobilité réduite, merci de nous le préciser lors de votre réservation pour un meilleur accueil et placement en salle.

Partenaires
Le programme d’éducation artistique et culturelle du Festival d’Avignon est réalisé en collaboration avec les établissements scolaires, sociaux et de santé du territoire grâce au soutien de la Direction régionale des affaires culturelles de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur et de l’Académie d’Aix-Marseille et de la Préfecture de Vaucluse.
MH

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