De nombreux postes sont à pourvoir au village des marques de Miramas
McArthurGlen Provence, le village de marques situé à Miramas, organise un job dating le mercredi 20 mai. Une cinquantaine de postes sont à pourvoir.
Le Circuit des talents, c’est le job dating qu’organise le Village de marques de Miramas le 20 mai. Plus de vingts boutiques recrutent, dont Asics, Calvin Klein, Haribo, New Balance, Sandro, et bien d’autres. En tout, une cinquantaine de postes, en CDD et CDI, sont à pourvoir, du responsable de boutique, à l’adjoint jusqu’au conseiller de vente.
L’événement se tiendra sur la place principale du village où les candidats pourront découvrir les différentes boutiques qui recrutent et pourront donner leur CV. Les personnes ne pouvant pas participer à ce job dating peuvent aussi se rapprocher des organismes partenaires de ce Circuit des talents comme France Travail, la mission locale Ouest-Provence, Cap emploi 13 et Réussir Provence.
Mercredi 20 mai. De 13h à 16h. McArthurGlen Provence. Mas de la Péronne. Miramas.
De nombreux postes sont à pourvoir au village des marques de Miramas
« Avec 28 900 projets de recrutement en 2026 (-2% sur un an par rapport à l’an passé), le Vaucluse confirme une dynamique d’embauche soutenue mais profondément marquée par la saisonnalité (59% des intentions, +8 points), relate Aude Fredenucci, directrice de France travail Vaucluse. Si 35% des recrutements restent jugés difficiles (en recul de 8 points), le territoire bénéficie d’un tissu de TPE-PME (Très petites et moyennes entreprises) particulièrement actif (27% des établissements recruteurs). En parallèle, 62 540 demandeurs d’emploi sont inscrits en catégories A, B et C, un chiffre en baisse de 1,2% sur un an. » Entre demandes sectorielles et innovations de recrutement, France Travail redessine les équilibres du marché local.
À rebours d’une lecture strictement conjoncturelle, le Vaucluse affiche une forme de résilience. Certes, les intentions d’embauche reculent légèrement, mais elles demeurent à un niveau élevé, portées par un tissu économique diffus et agile. Le département compte 18 800 établissements pour 144 400 emplois salariés dans le secteur marchand, confirmant une structure dominée par les petites entreprises. « On a quand même 27% des établissements qui envisagent de recruter, ce qui est un peu au-dessus de la région. C’est inhabituel pour le Vaucluse, et plutôt encourageant », souligne Aude Fredenucci, directrice de France Travail Vaucluse.
Une économie largement saisonnière C’est la signature du territoire : près de 6 recrutements sur 10 sont saisonniers. Trois grands secteurs structurent cette économie : Agriculture et industrie agroalimentaire (33% des projets) ; Services aux particuliers (21%) et Hôtellerie-restauration-tourisme (15%). «On est à 59% de projets de recrutement saisonniers. C’est très symptomatique de l’emploi dans le Vaucluse et des secteurs qui recrutent », analyse la directrice. Mais cette saisonnalité évolue : «Les secteurs, notamment l’hôtellerie-restauration, ont fait évoluer leurs pratiques, ils sont plus ouverts aux compétences et travaillent davantage leur attractivité».
Des tensions qui se desserrent Longtemps point noir du marché de l’emploi, les difficultés de recrutement reculent : 35% des projets sont jugés difficiles, soit 8 points de moins en un an. «On recule de 8 points, c’est plutôt très positif», insiste Aude Fredenucci. Résultat ? Les taux de pourvoi progressent nettement : 86,8% dans l’hôtellerie-restauration ; 82,3% dans le commerce et 79,5% dans l’agriculture et l’agroalimentaire. «Un employeur a aujourd’hui quatre chances sur cinq de pourvoir son recrutement via France Travail Vaucluse, souvent en moins d’un mois,» précise-t-elle.
France Travail Vaucluse, pivot du nouvel écosystème de l’emploi Au cœur de cette transformation, France Travail ne se limite plus à la mise en relation. «L’enquête BMO (Besoin en main d’œuvre) nous permet d’anticiper les projets de recrutement, mais aussi d’aller vers les entreprises, notamment les plus petites, qui renoncent parfois faute de solutions.» Immersions, simulations, recrutements sans CV (Curriculum vitae) : «On cherche à détecter des compétences autrement que par le diplôme. Ce sont des savoir-être, des capacités d’adaptation, capacité à travailler en équipe, suivi des consignes, que l’on observe directement en situation». Ces dispositifs se déploient massivement dans les secteurs en tension.
Former avant d’embaucher «Les préparations opérationnelles à l’emploi -via le mentorat- permettent d’apprendre directement en entreprise, sans que cela pèse sur l’employeur», explique la directrice de France Travail Vaucluse qui coordonne désormais un réseau pour l’emploi : «L’objectif, c’est d’avoir une réponse unique pour l’entreprise, avec le bon interlocuteur, au bon moment». Le Vaucluse compte 62 540 demandeurs d’emploi (catégories A, B, C) au 1er trimestre 2026. Dans le détail, ce sont 35 720 personnes sans emploi et 26 830 en activité réduite. «On observe une baisse globale, mais avec des réalités différentes selon les publics,» nuance Aude Fredenucci. Les jeunes reculent fortement (-6%) au chapitre du chomage, signe d’une meilleure insertion : «Il y a une vraie dynamique sur l’emploi des jeunes, liée à l’accompagnement et à l’ouverture des entreprises ». A l’inverse, la part des demandeurs d’emploi de longue durée progresse : un enjeu central.
Du chômage à l’employabilité : un changement de paradigme Le cœur de l’action publique se déplace vers la levée des freins périphériques. «On travaille autant sur le projet professionnel que sur la mobilité, la santé ou l’accès aux droits. L’emploi permet souvent de résoudre le reste.» L’intégration des bénéficiaires du RSA (Revenu de solidarité active, 9 800 personnes en Vaucluse, au 31/12/2025) et des publics éloignés de l’emploi renforce cette approche : «On découvre des personnes qui sont tout à fait mobilisables, à condition de lever les obstacles.» Sur le terrain, cela se traduit par une présence accrue : «On va vers les publics, avec des dispositifs itinérants, pour aller chercher ceux qui ne viennent pas spontanément.»
Les chiffres clés du BMO 2026 en Vaucluse 28 900 projets de recrutement (-2 %) ; 27 % des établissements recruteurs (+1 point) ; 59 % de recrutements saisonniers (+8 points) ; 35 % de projets jugés difficiles (-8 points) ; 62 540 demandeurs d’emploi (cat. A, B, C) (-1,2 % sur un an) ; 48,5 % inscrits depuis plus d’un an ; 86,8 % des offres pourvues dans l’hôtellerie-restauration ; 79,5 % dans l’agriculture/agroalimentaire ; 82,3 % dans le commerce.
En bref Le marché du travail vauclusien ne se résume plus à ses fragilités structurelles. Il révèle une mutation profonde.«L’enjeu, aujourd’hui, est de trouver de nouveaux profils et de rapprocher l’offre et la demande au plus près des territoires,» conclut Aude Fredenucci. Entre saisonnalité assumée et innovations sociales, le Vaucluse esquisse une nouvelle physionomie de ses forces de travail : plus inclusive, plus agile et résolument en mouvement. Mireille Hurlin
De nombreux postes sont à pourvoir au village des marques de Miramas
L’Insee Paca vient de publier la synthèse annuelle économique régionale 2025. Réalisée par Julie Argouarc’h et Corinne Roche, cette étude constate notamment que dans la région, l’activité économique décélère, tout en demeurant supérieure au niveau national. La croissance de l’emploi ralentit également et le taux de chômage remonte à 8,4 % fin 2025 après le point bas de 2024. Dans ce contexte, les zones d’emploi de Vaucluse affichent les plus mauvais taux de la région. Toutefois, au niveau régional les dépôts de bilan d’entreprises diminuent après trois années de forte hausse et l’encours de crédits bancaires repart à la hausse.
« En 2025, l’économie française, malgré les incertitudes politiques, profite de la reprise européenne, expliquent Julie Argouarc’h et Corinne Roche dans la synthèse annuelle économique régionale 2025 que vient de publier l’Insee Paca. La croissance a atteint +0,9% en 2025, soit quasiment autant qu’en 2024 (+1,1%). La croissance est notamment soutenue par la demande publique. L’investissement des entreprises et des ménages se redresse à la faveur des baisses de taux d’intérêt. Le climat des affaires reste sous sa moyenne de longue période alors que le climat de l’emploi continue de se dégrader légèrement et le taux de chômage augmente. Du côté des ménages, le pessimisme perdure. »
« Provence-Alpes-Côte d’Azur se distingue en 2025 comme la seule région de France métropolitaine où le volume d’heures rémunérées du secteur privé croît encore. »
« Dans ce contexte, en Provence-Alpes-Côte d’Azur, l’activité économique dans le secteur privé mesurée par les heures rémunérées s’est stabilisée à +0,1% en 2025, après une hausse de 0,5 % en 2024, poursuivent les auteures de cette étude baptisée ‘Une économie régionale résiliente : croissance économique stabilisée, emploi en légère hausse’. Malgré un ralentissement généralisé depuis trois ans, Provence-Alpes-Côte d’Azur se distingue en 2025 comme la seule région de France métropolitaine où le volume d’heures rémunérées du secteur privé croît encore légèrement sur un an. En effet, sur l’ensemble de la France (hors Mayotte), il marque le pas (-0,4% en 2025). Cette dynamique régionale était déjà plus soutenue qu’au niveau national en 2024 (+0,5 % contre +0,3%). » A noter que fin 2025, c’est en Vaucluse (-0,8%) et dans les Alpes-de-Haute-Provence (-0,9%) que l’on enregistre les plus fortes baisses trimestrielles des heures rémunérées.
Tous les secteurs sont concernés par la décélération « La décélération de l’activité en Provence-Alpes-Côte d’Azur concerne tous les secteurs, constatent les travaux de Julie Argouarc’h et Corinne Roche. Le fléchissement est particulièrement marqué dans le secteur industriel : +0,3% en 2025 après +1,3%. Notamment, la croissance dans la fabrication de matériels de transport qui portait jusqu’à présent ce secteur ralentit fortement (+1,2% après +3,6%). La cokéfaction-raffinage se retourne, passant d’une hausse de 4,1 % à une baisse de 2,8 %. Au niveau national, la baisse de l’activité du secteur industriel mesurée par les heures rémunérées se poursuit : -0,5% en 2025, après -0,2% en 2024.
Dans le tertiaire marchand, l’activité ralentit, à +0,2% en 2025, après +0,5% en 2024. Sa croissance est soutenue par le transport-entreposage qui repart à la hausse (+0,8% en 2025 après 0,0%) et par l’hébergement-restauration (+2,5% après +1,9%). Les activités immobilières sont toujours en retrait (-2,1%, après -3,2%). Dans l’information et communication et les autres activités de services (activités artistiques, associatives, loisirs, ménages, activités extra-territoriales…), la tendance s’inverse (respectivement -1,2%, après +1,9% et -1,3%, après +2,5%). »
« La construction reste en difficulté en 2025. »
« Au niveau national, le tertiaire marchand recule en 2025 (-0,4% après +0,7% en 2024). L’activité du tertiaire non marchand privé reste dynamique en 2025, avec une progression de 0,7% dans la région, mais elle est également en retrait par rapport à 2024 (+1,8%). Cette dynamique est similaire à celle observée au niveau national (+0,5% en 2025 après +1,6% en 2024). La construction reste en difficulté en 2025, poursuivant la tendance négative engagée en 2023, tant en Provence-Alpes-Côte d’Azur qu’au niveau national. Dans la région, les heures rémunérées du secteur reculent de 2,1%, après -2,7% en 2024. En France (hors Mayotte), la baisse dans ce secteur ralentit également : -1,7% après -2,6% en 2024. »
Entreprises : rythme soutenu pour les créations et défaillances en baisse Malgré la quasi-stagnation des heures rémunérées, le dynamisme entrepreneurial se poursuit. Après une hausse en 2024 (+2,9%), les créations d’entreprises poursuivent leur progression en 2025, à un rythme plus soutenu (+6,0%). La croissance est supérieure à celle de la France (+4,9%). Cela représente 112 600 entreprises nouvellement créées en Provence-Alpes-Côte d’Azur dans l’ensemble des secteurs marchands non agricoles. Les évolutions par secteur sont très variables. Les hausses s’échelonnent de 0,7% dans l’industrie à 8,8% dans le secteur des services aux entreprises. Ce dernier secteur concentre 37% des créations d’entreprises. Les micro-entrepreneurs dominent ces immatriculations et représentent deux-tiers des créations dans la région. Le nombre de nouveaux micro-entrepreneurs croît de 7,8% sur un an, un peu plus qu’au niveau national (+5,9%).Les créations de sociétés pèsent quant à elles pour un quart dans les créations d’entreprises. Leur croissance est comparable à celle du niveau national (respectivement +5,6% et +5,9% sur un an). Le nombre de créations est de 29% supérieur à son niveau d’avant crise sanitaire. À l’inverse, les créations d’entreprises individuelles (hors micro-entrepreneurs), moins nombreuses (moins d’une création sur dix), poursuivent leur recul, avec une évolution de -5,9% en 2025 après -4,7% en 2024. La baisse est plus marquée qu’au niveau national (-4,1%). »
Les défaillances baissent après trois années de forte hausse Côté défaillance, entre janvier et décembre 2025, 6 400 entreprises de la région ont fait l’objet d’une liquidation financière judiciaire. « Le nombre de défaillances en région repart à la baisse (-6,0% par rapport à 2024) après trois années de forte hausse. Au niveau national, la croissance des défaillances ralentit fortement (+3,5% après +17,7%). En Provence-Alpes-Côte d’Azur, leur nombre avait plus que doublé entre 2021 et 2024, 2021 étant un point bas en lien avec les mesures de soutien lors de la crise Covid. Malgré la baisse, le niveau des défaillances se maintient au-dessus de celui d’avant la crise sanitaire (+22% par rapport à 2019). La baisse des défaillances est visible dans la majorité des secteurs, à l’exception de l’agriculture, sylviculture et pêche (+3,6%), du transport-entreposage (+4,7%) et des secteurs de l’enseignement, santé, action sociale et services aux ménages (+14,0%). La construction connaît la plus forte baisse des défaillances (-14,3%) après trois années de forte hausse. Le niveau des défaillances reste 18 % au-dessus de celui pré-covid. Ce secteur compte pour un peu plus d’une défaillance sur cinq dans la région. Le nombre de défaillances dans le commerce diminue à peu près au même rythme qu’au niveau régional (-6,5% après +15,8% en 2024), ce secteur pèse pour un cinquième du total des défaillances. Les secteurs des services aux entreprises ainsi que de l’hébergement-restauration connaissent une baisse du même ordre (respectivement -6,2% après +18,6% en 2024 et -6,6% après +17,3%). »
Chômage : le Vaucluse reste le mauvais élève Côté emploi, le taux de chômage régional augmente en 2025 après quatre années de baisses dues à la progression continue de l’emploi suite à la crise sanitaire. Fin 2025, le taux de chômage s’établit à 8,4% de la population active, soit une hausse de 0,7point de pourcentage par rapport à fin 2024.
L’écart avec le taux de chômage en France a été divisé par deux entre fin 2019 et fin 2025 : en France, le taux de chômage s’élève à 7,9% fin 2025 (+0,6 point sur un an). Le taux de chômage de Provence-Alpes-Côte d’Azur reste toutefois le troisième plus élevé des régions de France métropolitaine fin 2025, après les Hauts-de-France (9,5 %) et l’Occitanie (9,4 %). La hausse du taux de chômage en 2025 s’observe dans toutes les zones d’emploi de la région. Elle est la plus forte dans celle de Carpentras (+1,0 point fin 2025 sur un an) et dans la partie régionale de celle d’Avignon (+1,1 point) où les taux de chômage sont par ailleurs les plus élevés de la région (respectivement 10,4 % et 11,6%). Le taux de chômage demeure le plus faible dans la zone d’emploi de Briançon (5,6%), malgré une hausse de 0,7 point sur un an.
Dans le détail (voir tableau ci-dessous), les zones d’emploi de Vaucluse ‘trustent’ le podium des mauvais élèves de la région en matière de taux de chômage. Avignon (11,60%), Bollène-Pierrelatte (10,40%) et Carpentras (10,40%) figurent aux trois premières places, juste devant Arles (9,10%). Derrière ce n’est guère plus brillant pour les bassins d’emploi d’Orange (9,30%), Cavaillon, (8,90%) et Valréas (8,60%) qui se situent tous au-dessus de la moyenne régionale…
L’emploi salarié progresse très lentement « La faible dynamique de l’emploi suit celle de l’activité, constate par ailleurs la synthèse de l’Insee Paca. Fin 2025, 2 031 800 salariés travaillent en Provence-Alpes-Côte d’Azur, soit une hausse de 3 900 emplois en un an. La croissance de l’emploi ralentit depuis le rebond post-Covid, passant de +3,9 % en 2021 à +0,2 % en 2025. Sur le seul quatrième trimestre 2025, l’emploi est même en repli (-0,2 % par rapport au troisième trimestre 2025). Le niveau de l’emploi reste 7 % supérieur à celui de fin 2019, pré-crise sanitaire (+4,9 % pour la France hors Mayotte). Le ralentissement s’observe seulement dans le secteur privé. Dans ce secteur qui concentre plus des trois quarts des emplois salariés régionaux, le volume d’emploi n’est que de 0,1% supérieur fin 2025 à ce qu’il était fin 2024, après +0,5% l’année précédente. La croissance est de 0,4% fin 2025 dans le secteur public, comme fin 2024. En France, l’emploi salarié diminue sur un an (-0,2%, après +0,2% fin 2024). Dans le privé, il marque le pas (-0,3% fin 2025 après +0,1% fin 2024). Il est également moins dynamique dans le public (+0,2% fin 2025 après +0,4% fin 2024) par rapport à la région. »
L’industrie se maintient « Avec 172 400 salariés (hors intérim) fin 2025, soit 9% des salariés de la région, l’emploi dans l’industrie en Provence-Alpes-Côte d’Azur se maintient après huit années de hausses consécutives (+1,3% en 2024), avec un effectif comparable à celui d’il y a vingt ans. En France, l’industrie connaît une baisse des salariés de 0,5% fin 2025 après +0,4 % fin 2024. En 20 ans, l’emploi industriel a baissé de 13% en France. Les secteurs du tertiaire marchand représentent plus de la moitié de l’emploi salarié de la région. Fin 2025, en excluant l’intérim qui repart à la hausse (+0,6 %), l’emploi du tertiaire marchand progresse de 0,3%, après +0,7%. Cette croissance repose notamment sur l’hébergement-restauration (+2,2 %), les transports (+0,7%) et les services aux entreprises (+0,6%). À l’inverse, le recul important des services immobiliers (-1,6%) pèse sur l’évolution globale du secteur. »
L’apprentissage dans la tourmente « Le tertiaire non marchand (privé et public) représente, quant à lui, un emploi salarié sur trois. Après une hausse de 0,8% fin 2024, sa progression ralentit en 2025, pour s’établir à 0,5%. Dans la construction, l’emploi salarié ne cesse de diminuer depuis 2022. Fin 2025, il baisse encore de 1,4 % après un recul de 2,2 % en 2024. En France, la diminution est similaire (-1,2% fin 2025 après -1,7% fin 2024). Enfin, l’emploi salarié dans l’agriculture, assez faible dans la région (1% de l’emploi salarié total), diminue de 1,8% cette année. »
« Traditionnel soutien de l’emploi depuis de la fin de la crise sanitaire, l’apprentissage est touché par la restriction des aides à l’embauche accordées aux entreprises. En 2025, pour la première fois depuis 2016, le nombre d’entrées en apprentissage diminue (-3,1% par rapport à 2024). Aussi, fin décembre 2025, le stock d’apprentis dans la région baisse de 1,9% par rapport à fin décembre 2024, après +4,7% un an plus tôt. Ce repli est le premier depuis les différentes réformes mises en œuvre par le Gouvernement à partir de 2019. Il est comparable à celui observé en France (-3,1%). »
Julie Argouarc’h et Corinne Roche de l’Insee Paca
Les crédits bancaires augmentent à nouveau « En 2025, l’encours total des crédits bancaires atteint 182 milliards d’euros en Provence-Alpes-Côte d’Azur, enregistrant une hausse de 2,6% par rapport à l’année précédente, indiquent Julie Argouarc’h et Corinne Roche dans leur synthèse. Cette hausse survient après un léger repli en 2024 de 0,7%, le premier depuis le début de la série il y a 15 ans. Le rebond est plus marqué que pour la France métropolitaine hors Île-de-France (+0,8%). » « Le crédit à l’habitat des ménages constitue près des deux tiers de l’encours total. S’il pâtissait en 2024 d’un marché immobilier en berne, il repart à la hausse en 2025 (+3,1% en 2025, après -2,3% en 2024). Côté entreprises, l’encours de court terme diminue : les crédits de trésorerie qui avaient beaucoup augmenté pendant la crise Covid poursuivent leur baisse (-4,6% en 2025 après -5,5 % en 2024) tandis que les comptes débiteurs, dont les encours sont bien moindres, progressent (+5,9%, après +5,4% l’an dernier). Les crédits à l’équipement, encours de moyen terme qui représente plus d’un quart de l’encours total de la région, ralentissent par rapport à 2024 mais restent dynamiques (+3,8 % après +5,1%). Les crédits à l’exportation se replient (-5,1%) après quatre années de forte croissance (13,7% en 2024 et 22,8% en 2023). Enfin, les autres crédits et crédits-bail sont stables après une hausse notable en 2024 (+20,5%), alors que les créances commerciales poursuivent leur forte baisse (-10,4 % après -22,3%) ; ces deux types de crédit représentent moins de 0,5 % de l’encours total. Au total, les encours de crédits aux entreprises continuent de croître à un rythme un peu moins soutenu qu’en 2024 (+1,7% après +2,3%). »
L.G.
De nombreux postes sont à pourvoir au village des marques de Miramas
À seulement 27 ans, Nils Chameroy incarne cette nouvelle génération d’entrepreneurs entre Vaucluse et Gard. À la tête de NIT Recrutement, cabinet indépendant spécialisé dans les profils informatiques, il s’exerce à une approche offensive du recrutement tout en nourrissant une féconde stratégie de réseau. Installé entre Avignon et Nîmes, il développe son activité en marge des grands pôles urbains, tout en misant sur un levier devenu central : la relation directe et les réseaux sociaux.
Rien ne destinait, a priori, Nils Chameroy à l’entrepreneuriat dans le secteur du recrutement. Issu d’un parcours en alternance dès l’âge de 15 ans, d’abord dans la grande distribution puis dans la communication marketing, il bifurque progressivement vers l’informatique, un secteur en tension.
Un parcours atypique, forgé sur le terrain C’est au contact du terrain, notamment au sein d’une entreprise avignonnaise spécialisée, qu’il découvre les enjeux stratégiques du numérique : cybersécurité, infrastructures, téléphonie. Une immersion décisive qui l’amène à identifier un besoin structurel : la difficulté pour les entreprises à recruter des profils qualifiés dans l’IT (Technologie de l’information). Après un passage dans l’intérim, il franchit le pas et fonde, fin 2024, sa propre structure : NIT Recrutement.
Chasseur de têtes plutôt que simple recruteur Nils Chameroy se positionne clairement comme ‘chasseur de têtes’, capable d’aller chercher des profils déjà en poste, parfois chez des concurrents, pour répondre à des besoins précis. «Mon objectif, ce n’est pas seulement de publier des annonces, mais d’aller chercher les compétences là où elles se trouvent», explique-t-il. Une approche qui s’inscrit dans une tendance de fond, car les métiers de l’informatique figurent parmi les plus recherchés en France, avec des tensions particulièrement fortes sur les profils techniques et commerciaux spécialisés.
Un démarrage rapide, porté par le réseau Les premiers résultats confirment la pertinence du modèle : 17 clients signés en moins d’un an ; Des entreprises allant de 5 à 5 000 salariés et 35 000€ de chiffre d’affaires en 2025 pour une première année pleine, des débuts solides pour une activité exercée en solo, depuis son domicile aux Angles. Recommandations, mises en relation, opportunités indirectes… le bouche-à-oreille professionnel joue un rôle structurant dans le développement de son activité. Une réalité largement confirmée par les études sur l’entrepreneuriat, qui observent que plus de 60% des opportunités d’affaires naissent de relations interpersonnelles.
Nils Chameroy, Copyright MMH
Dynabuy : fédérer pour mieux développer Dans cette logique, Nils Chameroy ne se contente pas de recruter. Il anime également un club d’affaires local, rattaché au réseau Dynabuy. Objectif ? Créer des synergies entre entrepreneurs sur un territoire encore peu structuré en matière de réseaux professionnels. « C’est une zone où les réseaux sont peu développés. Il y a un vrai travail à faire », souligne-t-il. Avec déjà une dizaine de membres actifs et des événements réunissant jusqu’à 80 chefs d’entreprise, l’initiative révèle un enjeu plus large : désenclaver économiquement l’axe Avignon-Nîmes, souvent perçu comme une ‘zone blanche’ du networking.
Une géographie qui n’est plus un frein S’implanter hors des grandes métropoles aurait pu constituer un handicap. Il n’en est rien. Grâce au télétravail et aux outils numériques, NIT Recrutement opère à l’échelle nationale. Clients lyonnais, prospects marseillais ou parisiens : la distance n’est plus un obstacle. C’est là également un phénomène qui illustre une transformation profonde du marché du travail : la déterritorialisation des services, particulièrement dans les secteurs numériques et du conseil.
LinkedIn plutôt que site internet : un basculement révélateur Autre élément marquant et révélateur des mutations en cours, Nils Chameroy travaille quasi exclusivement sur LinkedIn.« Les réseaux sociaux sont aujourd’hui beaucoup plus efficaces que les sites internet », observe-t-il. Une position qui rejoint une évolution plus globale : selon plusieurs études marketing, les réseaux sociaux professionnels deviennent le premier canal de prospection dans les métiers du recrutement et du BtoB. Le site web, autrefois central, tend à devenir un simple support secondaire, voire obsolète s’il n’est pas activement alimenté.
Des profils rares, des besoins croissants Les missions confiées à NIT Recrutement traduisent les tensions du marché : Commerciaux spécialisés IT, techniciens support (niveau 1 et 2), administrateurs systèmes et réseaux et profils managers et direction. Autant de métiers essentiels à la transformation numérique des entreprises, mais dont la rareté alimente une concurrence accrue entre recruteurs. Loin des discours grandiloquents, Nils Chameroy affiche une ambition progressive : développer son cabinet jusqu’à atteindre, à terme, une vingtaine de collaborateurs. Nils Chameroy est issu d’une génération d’entrepreneurs capables de créer de la valeur sans quitter leur territoire, en s’appuyant sur les outils numériques et les réseaux. Ni start-up technologique, ni entreprise traditionnelle, NIT Recrutement figure cette voie intermédiaire : Une économie de proximité… connectée au monde. Mireille Hurlin
De nombreux postes sont à pourvoir au village des marques de Miramas
Comme chaque année, la Région Sud lance une campagne de recrutement pour sa Garde Régionale Forestière qui participe à la protection des parcs naturels régionaux, des communes et des sites sensibles. Cet été, elle renforce aussi sa Garde Régionale Marine qui sensibilise au respect des milieux marins.
280. C’est le nombre de postes estivaux proposés par la Région Sud pour ses Gardes régionales. Les postes sont ouverts aux jeunes entre 18 et 25 ans cherchant à se rendre utile tout en contribuant à la sensibilisation et à la protection des espaces terrestres et maritimes.
« Nos forêts et notre Méditerranée sont des trésors qu’il faut protéger. Avec nos Gardes régionaux, nous mobilisons des jeunes qui s’engagent concrètement sur le terrain pour sensibiliser le public et préserver nos espaces naturels. C’est une action utile pour le territoire et une expérience forte pour celles et ceux qui y participent. »
Parmi ces 280 postes à pourvoir, 250 concernent la Garde Régionale Forestière. Ils sont ouverts aux jeunes de 18 à 25 ans qui auront pour mission d’aller à la rencontre du public dans les massifs forestiers pour sensibiliser aux risques d’incendie et à la protection des espaces naturels.
Ces 250 postes concernent de nombreuses structures régionales. En Vaucluse, on compte le Parc naturel régional du Luberon, le Parc naturel régional du Mont-Ventoux, ou encore la communauté de communes Pays des Sorgues et des Monts de Vaucluse.
Pour postuler pour la Garde forestière, cliquer ici.
Garde Régionale Maritime
En ce qui concerne la Garde Régionale Maritime, ce sont 30 postes qui sont à pourvoir cet été. Les gardes devront sensibiliser au respect des milieux marins et à la préservation des écosystèmes, participer à la surveillance des plans d’eau et soutenir les structures gestionnaires d’Aires Marines Protégées.
18 territoires sont concernés par ces offres d’emploi : Ville de La Ciotat, Ville de Théoule-sur-Mer, Ville d’Antibes, Ville de Saint-Cyr-sur-Mer, Estérel Côte d’Azur Agglomération, Communauté de communes du Golfe de Saint-Tropez, Communauté d’agglomération de la Riviera Française, Métropole Nice Côte d’Azur, Toulon Provence Méditerranée, Parc marin de la Côte Bleue, Parc naturel régional de Camargue, Société Nationale de Protection de la Nature – Réserve nationale de Camargue, Association Initiatives pour les Petites Îles de Méditerranée, Parc national des Calanques, Parc national de Port-Cros, Domaine du Rayol – Conservatoire du littoral, Conservatoire d’Espaces Naturels, et Ville de Marseille.
Pour postuler pour la Garde maritime, cliquer ici.
De nombreux postes sont à pourvoir au village des marques de Miramas
L’Apave, groupe spécialisé dans la maîtrise des risques annonce 133 recrutements en région Provence-Alpes-Côte d’Azur en 2026, dont une part significative en Vaucluse. Une dynamique portée par un plan stratégique ambitieux et des métiers au cœur des transitions industrielles et environnementales.
Peu connu du grand public, le groupe Apave est pourtant omniprésent dans la vie économique. Inspection d’ascenseurs, contrôle d’installations industrielles, certification d’équipements, formation à la sécurité, audit énergétique ou cybersécurité : l’entreprise intervient partout où le risque doit être anticipé, maîtrisé et réduit.
Un acteur discret, mais essentiel de la sécurité quotidienne Fondé il y a plus de 150 ans, l’Apave intervient dans la prévention des risques techniques, humains, environnementaux et numériques. Son rôle ? Garantir la sécurité des personnes, des infrastructures et des organisations. L’Apave change d’échellepour mieux intervenir dans les risques industriels, climatiques, numériques… et, de fait, annonce pour 2026 un vaste plan de recrutements :2 800 postes à pourvoir dans le monde ;1 700 recrutements en France ;1 100 à l’international ; 133 postes en région Provence-Alpes-Côte d’Azur, dont 93 en Contrats à durée indéterminée.
Le Plan Amplifiy 2030 Une dynamique qui s’inscrit dans le plan stratégique Amplify 2030, visant à porter le chiffre d’affaires du groupe à 3 milliards € d’ici 2030, contre près de 1,9 milliard en 2025.En cinq ans, l’Apave a déjà doublé de taille, notamment grâce à une trentaine d’acquisitions ciblées, confirmant une stratégie de croissance externe offensive.
Des métiers au cœur des grandes transitions Derrière ces recrutements, des besoins très concrets, avec des profils variés, du jeune diplômé à l’expert confirmé, sur des métiers en forte tension comme ingénieurs en environnement et ICPE (installation classée pour la protection de l’environnement)inspecteurs en contrôle technique du bâtiment et des infrastructures,experts en cybersécurité,consultants en prévention des risques professionnels, spécialistes de l’efficacité énergétique… Autant de compétences directement liées aux mutations en cours : décarbonation de l’économie, sécurisation des infrastructures critiques, transformation numérique ou encore performance énergétique.Des métiers techniques, somme toute très liés aux enjeux de société.
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Avignon et le Vaucluse, un ancrage opérationnel stratégique En région Paca, et notamment en Vaucluse, l’Apave dispose d’un maillage territorial dense, avec des agences qui interviennent auprès des entreprises industrielles, des collectivités et des acteurs du bâtiment.À Avignon, les équipes locales jouent également un rôle clé dans le contrôle technique des constructions neuves ou en rénovation, l’inspection d’équipements industriels : électricité, levage, pression, l’accompagnement réglementaire des entreprises,la formation à la sécurité et à la prévention des risques professionnels. Cette proximité permet à l’Apave d’intervenir sur des projets structurants du territoire, qu’il s’agisse d’infrastructures publiques, de zones d’activités ou de sites industriels. Dans un département comme le Vaucluse, ses activités s’exercent en agriculture, dans la logistique, l’industrie, le tourisme…
Former, accompagner, fidéliser : une stratégie de long terme En plus du recrutement, le groupe mise sur la fidélisation et l’évolution des compétences. Ainsi, chaque année, plus de 250 alternants ont été recrutés en France, dont une quinzaine en Paca, avec un taux d’embauche à l’issue de la formation avoisinant 50%.Egalement,près d’un tiers des postes pourvus en 2025 l’ont été en interne, et des parcours internationaux ont été mené dans près de 60 pays. La gestion du risquen’est plus une contrainte réglementaire, mais est devenue un facteur de compétitivité et la métamorphose des métiers techniques est au cœur des enjeux économiques contemporains.
L’Apave, un acteur clé de la sécurité en Vaucluse À Avignon, et plus largement en Vaucluse, l’agence de l’Apave intervient sur des missions à forte valeur ajoutée, au croisement des enjeux de sécurité, de conformité réglementaire et de performance des installations. Concrètement, les équipes vauclusiennes accompagnent les maîtres d’ouvrage, les collectivités et les entreprises sur plusieurs fronts : contrôle technique des bâtiments, vérification des installations électriques et des équipements industriels, audits de conformité, prévention des risques professionnels ou encore formations réglementaires à la sécurité au cœur de zones logistiques, du tissu industriel, de l’agriculture spécialisée, des infrastructures touristiques…
Au cœur des transitions L’agence d’Avignon joue également un rôle croissant dans l’accompagnement des transitions en cours. Performance énergétique des bâtiments, conformité environnementale des installations classées (ICPE), ou encore sécurisation des systèmes face aux risques numériques : autant de sujets qui montent en puissance et sur lesquels les entreprises locales sont de plus en plus attendues.
De nombreux postes sont à pourvoir au village des marques de Miramas
Le tribunal judiciaire d’Avignon recrute un poste d’attaché de justice. Ce poste est vacant au service civil, à la 3e chambre chargée du droit des contrats et de la responsabilité à compter du 1er août. Il s’agit d’une mission de 3 ans renouvelable.
Le rôle d’un attaché de justice L’attaché de justice apporte son concours aux magistrats auprès desquels il est affecté. Il se voit confier des fonctions d’analyse de fond et d’étude des problèmes juridiques les plus complexes. L’attaché de justice apporte son concours aux magistrats auprès desquels il est affecté selon son expertise et son expérience professionnelle. L’attaché de justice embrasse des missions diversifiées, incluant tant l’aide à la décision que le soutien à l’activité administrative et à la mise en œuvre des politiques publiques et partenariales : il exerce « des fonctions d’assistance, d’aide à la décision et de soutien à l’activité administrative ainsi qu’à la mise en œuvre des politiques publiques ».
Il peut assister aux audiences, accéder au dossier de la procédure pour l’exécution des missions qui lui sont confiées. Il peut assister au délibéré lorsqu’il est affecté auprès d’un magistrat du siège, ce qui exclut qu’il puisse y prendre part (Conseil constitutionnel, décision n° 2023-855 DC du 16 novembre 2023, § 113). Sous la responsabilité des magistrats, l’attaché de justice peut recevoir délégation de signature du juge en matière amiable (injonction à rencontrer un médiateur ou un conciliateur), dans le cadre des articles 127-1 et 129 du code de procédure civile. Les attachés de justice se voient proposer une rémunération brute annuelle comprise entre 28 000€ et 32 000€, en fonction de l’expérience du candidat et des caractéristiques du poste proposé.
Description du poste Le juriste assistant assiste le magistrat dans les dossiers d’une particulière technicité tant sur le fond du droit que sur l’analyse juridique et la rédaction de projets de décisions. Il participe à la constitution concrète d’une véritable équipe autour du magistrat, en priorité dans les contentieux qui présentent des stocks importants, du fait d’une situation de retard ou de longs délais de traitement afin d’accélérer la réponse pénale. Il travaille en étroite collaboration avec les magistrats et les agents du greffe pour concourir à la préparation des audiences par des recherches juridiques, des analyses juridiques et des synthèses des dossiers, et à la rédaction des décisions par la rédaction soit de projets de décisions, soit de notes ou de recherches. Il n’est amené à participer ni à la procédure, ni aux audiences, ni à assister aux délibérés.
Renseignements et candidatures Les candidatures doivent être adressées, dans le meilleur délai, au secrétariat du président près le tribunal judicaire d’Avignon par courrier électronique : sec.p.tj-avignon@justice.fr Elles seront notamment constituées : – d’une lettre de motivation, – d’un curriculum vitae, – et des pièces justifiant des conditions de recrutement. Les renseignements sur le statut d’attaché de justice peuvent être consultés sur la page internet : http://lajusticerecrute.fr/metiers/attachee-de-justice
Mission spécifique Le poste concerné est celui d’attaché de justice auprès de la 3e chambre civile du tribunal judiciaire, spécialisée en droit des contrats, droit de la responsabilité. Ce pôle est composé de 3 magistrats, et de deux magistrats à titre temporaire. Ils traitent de l’ensemble des contentieux en matière de droit des contrats, accidents, actions en paiement, ventes et responsabilité des auxiliaires de justice. Les contentieux sont donc extrêmement variés.
L’attaché de justice se verra ainsi confier les missions suivantes, en lien avec les missions dévolues aux greffiers en positionnement d’assistance du magistrat, notamment : – Rédaction des projets de jugements dans les contentieux de la chambre. – Rédaction de notes de synthèse d’aide à l’analyse des dossiers, et de recherche de jurisprudence et de doctrine. – Veille juridique et rédaction de notes de synthèse ou de tableaux synoptiques sur les réformes législatives et réglementaires impactant la chambre. – Consultation des logiciels métiers et bases de données juridiques.
Compétences requises L’attaché de justice devra disposer au moment de son recrutement : – soit d’un doctorat en droit, – soit d’un diplôme sanctionnant une formation juridique Bac+5 avec une année d’expérience professionnelle dans le domaine juridique et que sa compétence qualifie particulièrement pour exercer ces fonctions (le temps passé comme assistant de justice pouvant être pris en compte) : travail en cabinet d’avocat, chargé TD à l’université, juriste d’entreprise…).
Les qualités requises par le tribunal judiciaire d’Avignon pour occuper le poste d’attaché de justice.
L.G.
De nombreux postes sont à pourvoir au village des marques de Miramas
L’association avignonnaise des cadres en transition professionnelle Force Cadres souhaite organiser de nouveaux Speed Networkings dans l’année afin de favoriser davantage le retour à l’emploi des cadres sur le territoire départemental.
Depuis 20 ans, Force Cadres organise son événement phare, le Speed Networking, chaque mois de décembre à l’Hôtel de Ville d’Avignon. Lors de chaque édition, recruteurs et cadres en recherche d’emploi se rencontrent pour des entretiens de 7 minutes chrono. L’objectif de ces courts entretiens est de les multiplier pour permettre aux cadres de rencontrer un maximum de recruteurs et inversement.
Pour 2026, l’association affiche de nouvelles ambitions, dont celle d’accélérer le retour à l’emploi des cadres dans le Vaucluse. Pour ce faire, son mythique Speed Networking se déclinera désormais en trois sessions par an. Ainsi, en plus de celui d’Avignon en décembre, un nouveau Speed Networking va voir le jour en juin sur Carpentras et un en octobre à Cavaillon. Ce dispositif bénéficiera donc à 150 cadres chaque année contre 50 jusqu’à présent.
En plus de cette initiative, l’association Force Cadres, qui est implantée au sein de Créativa, la pépinière d’entreprises du Grand Avignon, depuis 2025, s’est structurée et s’appuie désormais sur une coordinatrice générale, Mélissa Garcia-Arcas, qui assure la pérennisation des actions « dans une association qui a vocation à un turn-over élevé de ses adhérents. »
De nombreux postes sont à pourvoir au village des marques de Miramas
Le gestionnaire du réseau de distribution de gaz GRDF lance sa campagne de recrutement pour la rentrée 2026. 20 alternants sont recherchés en PACA, dont un en Vaucluse.
Pour la rentrée 2026, GRDF lance sa campagne de recrutement ‘Devenez la star des réseaux’. Maintenance, exploitation, ou encore innovation, GRDF recherche des profils variés issus de diverses formations et s’adresse aux personnes souhaitant participer activement à la transition énergétique. GRDF ambitionne de décarboner son activité, mais aussi d’atteindre 20% de gaz verts dans les réseaux d’ici 2030.
Ainsi, 20 postes en alternance sont à pourvoir en Provence-Alpes-Côte d’Azur. : assistant chef d’exploitation, business data analyst, technicien gaz, chargé d’étude, chargé de communication, et bien d’autres profils sont recherchés. En Vaucluse, c’est un poste de technicien gaz qui est à pourvoir.
Cliquer sur le tableau pour accéder aux offres d’emploi de GRDF :
En 2025, plus d’un alternant sur quatre formé aux métiers techniques a poursuivi son parcours au sein de l’entreprise GRDF à l’issue de son contrat d’apprentissage. Les alternants diplômés représentent aujourd’hui plus de 15% des recrutements en CDI.