5 avril 2026 |

Ecrit par le 5 avril 2026

La JCE du Grand Avignon forme les jeunes à la prise de parole en public

La Jeune chambre économique (JCE) du Grand Avignon et la Mission locale Jeunes du Grand Avignon viennent de former 12 jeunes âgés de 16 à 25 ans à la prise de parole. Objectif : faciliter leur insertion sur le marché du travail.

Début octobre, les membres bénévoles de la JCE du Grand Avignon se sont rendus dans les locaux de la Mission locale le temps d’une journée de formation à la prise de parole en public. Une action qui s’inscrit dans le ‘Forma’Tour Challenge’ initié par la Jeune chambre économique Française et dont la vocation est d’aider à développer l’expression écrite et orale, l’éloquence et la confiance chez les jeunes. Dispensée aux membres de la JCE, la formation ‘Prise de parole en public’ permet d’apprendre les bases indispensables pour une présentation impactante, structurée et efficace. Ainsi, Laurent Minery, formateur, et Aurélie Brière, animatrice, tous deux membres de la JCE du Grand Avignon, ont formé 12 jeunes de la Mission locale en recherche d’emploi, en leur donnant toutes les clés nécessaires pour être à l’aise dans leur futur entretien d’embauche.


La JCE du Grand Avignon forme les jeunes à la prise de parole en public

Manpower organise ‘Les vendredis du BTP’ afin de pouvoir 600 postes dans le BTP en région Sud. Cette journée de recrutement se tient chaque dernier vendredi du mois pour recruter des maçons, finisseurs, coffreurs, couvreurs, charpentiers, électriciens, menuisiers, plaquistes, plombiers, conducteurs d’engin et manœuvres en contrats à durée indéterminée, intérimaires et à durée déterminée. Parmi les 16 Agences Manpower citées, Avignon, Montpellier, Marseille sont concernées. www.manpower.fr


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Sur le thème ‘Demandeurs d’emploi vs entreprise’, la Chambre de commerce et d’industrie du Pays d’Arles souhaite créer du lien entre les entreprises et les demandeurs d’emploi bénéficiaires du RSA sur le Pays d’Arles.

Menée en partenariat avec les acteurs de l’insertion et de l’emploi (DAIE, Mission locale, PLIE, Pôle Emploi) et des entreprises du territoire sensibles à leur responsabilité sociétale, l’opération vise à accompagner les demandeurs d’emploi (bénéficiaires du RSA) à mieux comprendre les attentes et besoins des chefs d’entreprise tout en sensibilisant ces derniers sur l’impact positif de l’accompagnement au retour à l’emploi afin de lutter contre les idées reçues concernant les personnes bénéficiant des minimas sociaux. 

Mardi 13 octobre. 9h30. ACCM, 4, rue Joseph Rainard. Arles. Entrée sur inscription : www.arles.cci.fr


La JCE du Grand Avignon forme les jeunes à la prise de parole en public

Pôle emploi Provence-Alpes-Côte d’Azur continue de sillonner le territoire en proposant un lieu de ressources et d’échanges, animé par un réseau de partenaires et d’entreprises qui va à la rencontre des publics.

Né du constat que tous les demandeurs d’emploi ne sont pas inscrits à Pôle emploi, ‘La place de l’emploi et de la formation’ est un évènement itinérant qui permet d’aller directement à la rencontre du public. L’objectif de ces rencontres est de proposer des solutions d’insertion professionnelle durable, de promouvoir les opportunités de formations et faire découvrir les métiers porteurs.

Au sein de ce village itinérant, les visiteurs pourront faire un point sur leur situation, bénéficier de conseils d’orientation professionnelle, d’ateliers de pratique numérique, et découvrir des métiers qui recrutent et les formations qui permettent d’y accéder.

Les demandeurs d’emploi de niveau scolaire inférieur au Bac pourront notamment bénéficier des moyens du Pacte régional d’investissement dans les compétences pour intégrer des parcours de formation allant de la remise à niveau à la formation qualifiante dans des secteurs qui recrutent en proximité.

Vendredi 25 septembre. 10h à 14h. Place Mirabeau. Pertuis.
Jeudi 1er octobre. 13h à 17h. Place de la fontaine. Bollène.
Mardi 6 octobre. 13h à 17h. Place Gabriel Péri. Apt.


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Spécialisé dans la construction d’équipement pour les métiers de l’agriculture et l’entretien des espaces verts et urbains, Pellenc  souhaite recruter des monteurs-assembleurs. Pour cela, le groupe ouvre deux nouvelles sessions de formation destinées aux personnes en reconversion professionnelle.

Afin de répondre à ses besoins en recrutement qui requièrent des profils techniques qualifiés, le groupe Pellenc met en place des formations ouvertes à tous, quel que soit le parcours professionnel, le niveau de diplôme ou l’âge des candidats. L’occasion pour les personnes en recherche d’emploi ou en reconversion professionnelle d’intégrer les ateliers du constructeur, à l’heure où le marché de l’emploi connaît une période difficile.

24 postes de monteurs-assembleurs à pourvoir
Après avoir initié en 2019 des formations adaptées et basées sur le tutorat, pour initier des carrières de monteur-assembleur et ainsi pouvoir compter sur de nouvelles recrues opérationnelles rapidement, Pellenc lance en cette rentrée 2020 de nouvelles sessions théoriques et pratiques visant à former 24 monteurs-assembleurs qui rejoindront ensuite les ateliers d’ici la fin d’année. Ainsi, après une phase théorique de cinq semaines, les candidats seront formés durant deux semaines au sein même des ateliers par les collaborateurs internes. Ces tuteurs auront pour rôle d’accompagner les participants sur l’ensemble des postes de travail concernés (électrique, mécanique et hydraulique) où ils apprendront à travailler sur des lignes de production 4.0 pour assurer, à terme, le montage et l’assemblage de matériels neufs.

Pour rappel, le groupe Pellenc a reçu fin 2019 le prix de la formation professionnelle des ‘Victoires des leaders du capital humain’ pour sa structure de formation interne, la ‘Pellenc academy’, qui propose des formations sur-mesure et un accompagnement personnalisé, repose sur trois volets : l’expérience, le partage et la découverte.

Deux sessions de formation (12 personnes par session) sont prévues : du 26/10/2020 au 14/12/2020 et du 30/11/2020 au 26/01/2021. Les inscriptions s’ouvrent dès à présent exclusivement auprès des agences Pôle Emploi des candidats. Pour en savoir plis sur la formation, cliquez ici.


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L’enseigne nationale de prêt-à-porter vient de baisser définitivement le rideau de sa boutique située rue de la République à Avignon.

Placée en redressement judiciaire à la mi-mai, Naf Naf a été rachetée début juin par le groupe industriel spécialisé dans le textile ‘Sy Corporate France’ dont l’offre devrait permettre de préserver 75 % des emplois en France. L’enseigne conservera néanmoins ses deux autres boutiques vauclusiennes situées dans les galeries marchandes des centres commerciaux d’Auchan-Nord et de Cap-Sud.

 


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Selon l’Observatoire de l’emploi des entrepreneurs réalisé par l’association GSC (Garantie sociale des chefs et des dirigeants d’entreprise) et la société de traitement des données Altares, 499 chefs d’entreprise vauclusiens ont perdu leur emploi en 2019. Ce chiffre s’élève à 4 843 personnes pour l’ensemble de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur qui représente 10 % des pertes d’emploi en France. A l’exception des Alpes-Maritimes (+3,4 %), ce résultat est meilleur que l’année précédente à l’échelle régionale (-2,8 %) ainsi que dans le Vaucluse (-5 %).

 « Pour beaucoup de chefs d’entreprises il faut trouver du cash urgemment. »

Une tendance à la baisse que la crise sanitaire du Covid-19 pourrait remettre en cause selon Thierry Millon, directeur des études Altares : « Depuis mai 2019, le nombre de défaillances d’entreprises a reculé continuellement chaque mois, une baisse qui s’est même accélérée début 2020, explique Mais une crise incomparable a rebattu les cartes à partir de mars. Au drame sanitaire provoqué sur toute la planète par la pandémie de Covid-19, s’est ajoutée une catastrophe économique d’une ampleur sans précédent. En France, plus d’un million d’établissements a été contraint brutalement de recourir à l’activité partielle. Pour 150 000 TPE le dépôt de bilan a été évité grâce au recours au prêt garanti par l’état. Mais cela sera-t’il suffisant pour sauver durablement des milliers d’entrepreneurs de la cessation de paiement ? Pour beaucoup de chefs d’entreprises il faut trouver du cash urgemment, c’est vital pour réussir l’après confinement, tenir l’activité à flot durant les prochains mois et conserver son emploi. »

 « Après cette catastrophe, la nécessité de protéger les entrepreneurs n’est plus à prouver. »

« Combien d’entreprises mettront la clé sous la porte après cette crise ? Nous ne le savons pas encore mais la situation est catastrophique pour ces femmes et hommes chefs d’entreprise, s’inquiète également Anthony Streicher, président de l’association GSC, structure créée il y a 40 ans par les syndicats patronaux (Medef, CPME, U2P et certaines branches professionnelles) pour répondre au besoin de protection contre le chômage des indépendants. Les mesures économiques annoncées par le gouvernement pour les soutenir sont un premier pas. Mais cette crise doit nous servir d’électrochoc sur l’ensemble des territoires. Après cette catastrophe, la nécessité de protéger les entrepreneurs n’est plus à prouver. Il sera désormais criminel de ne pas informer et encourager les entrepreneurs à anticiper les risques liés à la perte d’emploi. L’ensemble des réseaux d’accompagnement de la région Provence-Alpes-Côte-d’Azur doivent informer encore et encore les dirigeants sur les conséquences de cette perte d’activité et des solutions d’assurance perte d’emploi qui existent. C’est notre responsabilité sociale à tous. »


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Compte tenu de l’importance du soutien financier apporté par les pouvoirs publics aux entreprises et aux salariés, le Gouvernement a souhaité renforcer le contrôle sur les demandes d’activité partielle. En effet, le dispositif d’activité partielle (également appelé chômage partiel) profondément réformé par le Gouvernement, a été très fortement mobilisé dans le cadre de la crise du Covid-19. Ainsi, au 5 mai 2020, ces demandes d’indemnisation concernaient plus d’un million d’entreprises.

Dans ce cadre, instruction a donc été donnée aux Direccte (Directions régionales des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi) de mener des contrôle dans leurs territoires. Le ministère du Travail leur a aussi rappelé les outils juridiques dont elles disposent pour mener à bien ces vérifications

Les Direccte devront distinguer entre les entreprises qui, de bonne foi, ont fait des erreurs lorsqu’elles ont renseigné leurs demandes d’indemnisation, et celles qui ont fraudé.

Dans le premier cas, il est demandé aux Direccte d’engager un dialogue avec l’entreprise en vue d’une régularisation ‘à l’amiable’, en amenant l’entreprise à reconnaître son erreur et à la corriger, conformément au principe du droit à l’erreur instauré par le Gouvernement. La situation financière de l’entreprise sera prise en compte dans les modalités de remboursement des sommes dues, et des solutions d’accompagnement pourront être proposées.

« Jusqu’à 2 ans d’emprisonnement et 30 000 € d’amendes en cas de fraudes. »

Dans les cas de fraudes, pour lesquelles l’élément intentionnel constitutif de l’infraction devra être constaté, des sanctions pénales (jusqu’à 2 ans d’emprisonnement et 30 000 € d’amendes) et administratives (remboursement des aides et exclusion du bénéfice des aides jusqu’à 5 ans) pourront être prononcées à l’encontre de l’entreprise ou du responsable.

La mise en activité partielle de salariés auxquels il est demandé parallèlement de (télé)travailler, ou des demandes de remboursement intentionnellement majorées par rapport au montant des salaires effectivement payés, figurent parmi les principales fraudes identifiées par l’administration.

Enfin, il est demandé aux Direccte de traiter rapidement et systématiquement tout signalement transmis par les salariés, les organisations syndicales de salariés ou les CSE (Comité social et économique).

 


La JCE du Grand Avignon forme les jeunes à la prise de parole en public

Au 14 avril 2020, 84 600 demandes d’autorisation préalables (DAP) d’activité partielle en raison de la crise sanitaire ont été déposées en région Provence-Alpes-Côte d’Azur, soit 9,4% des demandes effectuées. En région, ces demandes concernent 622 800 salariés (soit 7,2% des salariés en France).

L’économie régionale réduite de 50% en mars 2020

Face à une pandémie mondiale, l’économie régionale dans son ensemble : industrie, services marchands et construction subit un brusque et violent recul de son activité. Au niveau national, l’activité baisse fortement, près de 35%. En Provence-Alpes-Côte d’Azur, c’est une chute brutale de près de 50% de l’activité. Cette tendance s’explique par un tissu régional important de TPE-PME (Très petite et moyenne entreprise), tourné majoritairement vers les services : hébergement, transport, intérim, ingénierie, publicité, communication, location, etc… mais aussi vers la construction qui connait un arrêt quasi-total de toute l’activité.

Evolution de la production

Dans l’industrie, l’activité économique a freiné brutalement de 30 à 40% avec l’arrêt immédiat de chaines de production. Une reprise très progressive a été observée par les entreprises en tenant compte de mesures sanitaires et protectrices mises en place pour les salariés. Le taux d’utilisation des capacités de production atteint à peine 60% soit une chute brutale de 18 points en 1 mois.

Évolution des transactions

Dans les services marchands, un recul brutal de l’activité d’au moins 50% est observé, quels que soient les secteurs : transport, hébergement, intérim, nettoyage industriel, ingénierie, maintenance industrielle…

Evolution l’activité dans la construction

Dans la construction, près de 80 à 90% des entreprises sont à l’arrêt complet. L’activité a été réduite de 70% à 90% en fin de mois.

Préservation du tissu économique

Afin de préserver la reprise du tissu économique, de nombreux chefs d’entreprises ont privilégié le chômage partiel, notamment des TPE et PME (Très petites et moyennes entreprises),essentiellement dans les services marchands et la construction.

Report de cotisations

Au 14 avril 2020, plus de 153 000 entreprises en Provence-Alpes-Côte d’Azur bénéficient d’un report de cotisations sociales. Parmi elles, un peu plus de la moitié (78 700) sont des entreprises individuelles dont le report est automatique. Toutes les autres ont dû formuler cette demande de report auprès de l’Urssaf (Union de Recouvrement des cotisations de Sécurité Sociale et d’Allocations Familiales). C’est notamment dans les Bouches-du-Rhône que les demandes ont été les plus nombreuses et relèvent le moins fréquemment d’entreprises individuelles. Les entreprises du secteur public ne sont pas autorisées à reporter leur paiement.

Parmi les TPE-PME de la région, les entreprises ayant demandé le plus fréquemment un report de charges sociales relèvent des secteurs de l’Industrie pharmaceutique (70,6 %) et de l’Organisation des jeux des hasards et d’argent (62,5%). Parmi les très grandes entreprises de plus de 2 000 salariés et les grandes entreprises de plus de 250 salariés, ce sont les secteurs Transports aériens (100%) et du Commerce de réparation automobiles et des motocycles (89%) qui ont formulé le plus souvent ces demandes de report. Les TPE-PME de la région ont moins souvent sollicités le report de cotisations sociales que les TGE-GE, respectivement elles sont 38,7% et 48,5% à avoir effectué cette démarche.

Emploi

En mars 2020, le nombre d’offres d’emploi diminue de –43% en région. Le nombre d’offres d’emploi enregistrées à Pôle emploi au mois de mars 2020 marque un net décrochage par rapport aux années antérieures. Avec 15 500 offres déposées, la baisse atteint -43% en France métropolitaine.

Evolution annuelle

Tous les départements de la région sont concernés par la baisse des offres enregistrées à Pôle emploi. Les Alpes-Maritimes est le département le plus affecté, il enregistre une diminution de –52% des offres par rapport au mois de mars 2019. Dès mars 2020, les entreprises de tous les secteurs d’activités ont réduit significativement leur dépôt d’offres d’emploi à Pôle emploi par rapport au mois de mars 2019.

Les secteurs d’activité touchés

Dans les secteurs Industries extractives, énergie, eau, gestion des déchets et dépollution; Autres activités de services; Activités immobilières, le nombre d’offres a été divisé par deux. La baisse atteint même –60% dans les secteurs de l’Activités financières et d’assurance et de l’Hébergement et restauration. La lecture des offres par domaine professionnel confirme que ce sont les métiers relevant de l’Hôtellerie-restauration, tourisme, loisirs qui sont les plus impactés (–59% par rapport à mars 2019). Ce domaine professionnel représente encore 13% des offres déposées en mars2020.

Source www.observation-partenariale-conjoncture.org

 

https://www.echodumardi.com/tag/emploi/page/33/   1/1