21 mars 2026 |

Ecrit par le 21 mars 2026

Face et Enedis agissent pour l’insertion professionnelle

FACE -Fondation agir contre l’exclusion- et Enedis -Gestionnaire du réseau de distribution d’électricité- s’engagent, en Vaucluse, pour l’égalité des chances et l’insertion professionnelle.

Depuis plusieurs années, Face et Enedis mettent en oeuvre des actions concrètes, sur le terrain, pour l’égalité des chances et l’insertion professionnelle en Vaucluse. En 2025, les deux partenaires, ont organisé des ateliers de sensibilisation et de transmission auprès des collégiens, des personnes migrantes, des demandeurs d’emploi et des personnes en situation de handicap pour favoriser les parcours professionnels et la reconnaissance de la diversité des talents. 

Se mobiliser pour se rencontrer
Cette mobilisation a permis, cette même année, de multiplier les rencontres, notamment lors d’évènements comme ‘Patron dans ma ville’, qui facilite l’accès des demandeurs d’emplois à de nouvelles opportunités professionnelles. Enedis a offert un véhicule à l’association Passerelle qui soutient des personnes en situation de précarité, et, dernièrement, d’une deuxième automobile à l’association Face. 

Construire l’idée de son avenir
Dans cette même lancée, Enedis accueille, en 2026, des élèves de 3e issus des collèges Jean-Henri Fabre à Carpentras et Paul Gauthier à Cavaillon, lors de stages organisés par Face pour la sensibilisation des jeunes aux métiers de l’énergie, de la lutte contre l’autocensure et l’encouragement aux choix d’orientation. 

Quand les dirigeants vont à la rencontre des jeunes des quartiers
Initiative portée par la Communauté Les entreprises s’engagent, le format ‘Patrons dans ma ville‘ propose un face-à-face direct entre dirigeants d’entreprises et jeunes en Contrat d’Engagement, Jeunes issus des quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV). L’objectif : ouvrir un dialogue sans filtre autour des parcours professionnels, des métiers et des attentes réciproques entre monde économique et jeunesse en recherche d’avenir.

Carol Pauleau (Directrice FACE Vaucluse), Jean-Baptiste Baldi (Directeur Territorial Vaucluse Enedis), Frédéric Bardoz (Appui Sénior Véhicules Enedis). Copyright Enedis
 

Partage d’expérience
Concrètement, les chefs d’entreprise partagent leur trajectoire et leur expérience entrepreneuriale, tandis que les jeunes présentent leurs aspirations professionnelles et interrogent les dirigeants sur les réalités du travail et de l’entreprise. L’échange se prolonge ensuite sous forme de forum de rencontres, où peuvent émerger des opportunités concrètes : immersion professionnelle, stage, alternance ou premier emploi.

Quartiers prioritaires de la ville
En Vaucluse, ce type d’initiative s’inscrit dans une dynamique déjà engagée autour de l’insertion des jeunes des quartiers populaires. À Avignon, plusieurs quartiers comme Monclar, Saint-Chamand ou la Rocade sont classés QPV -Quartiers prioritaires de la ville-et bénéficient de dispositifs spécifiques associant acteurs publics, associations et entreprises locales. Des rencontres entre jeunes et employeurs y ont déjà été organisées ces dernières années avec l’appui de partenaires comme France Travail, la Mission locale du Grand Avignon ou encore des réseaux d’entreprises engagées dans l’insertion professionnelle.

La Fondation Face
La Fondation Face, reconnue d’utilité publique, mobilise les entreprises pour lutter contre les exclusions et les discriminations en développant des actions d’innovation sociale sur les territoires. Créée en 2011, l’association agit avec les acteurs économiques pour favoriser l’inclusion et l’égalité des chances dans des domaines comme l’emploi, l’éducation, le logement ou le numérique.

Enedis
Enedis Vaucluse assure l’exploitation et la modernisation du réseau public de distribution d’électricité dans le département. Aux côtés des collectivités locales, l’entreprise accompagne la transition énergétique en raccordant les énergies renouvelables, en développant des réseaux plus intelligents et en aidant les territoires à mieux maîtriser leurs consommations électriques.
Article rédigé par Zélie Laberthe, élève de 4e, en stage à l’Echo du mardi


Face et Enedis agissent pour l’insertion professionnelle

Après avoir recruté 203 personnes en Provence-Alpes-Côte d’Azur en 2025, le gestionnaire du réseau de distribution d’électricité Enedis poursuit dans cette dynamique et prévoit 245 embauches en 2026, dont 139 en CDI et 106 en alternance.

Le développement du réseau et sa modernisation, le raccordement des énergies renouvelables et l’essor des nouveaux usages électriques permettent à Enedis de maintenir un haut niveau de recrutements en 2026 avec près de 250 embauches prévues rien qu’en région PACA. De plus, l’entreprise annonce viser 30% de femmes dans ses recrutements d’ici 2030.

De nombreux postes sont donc à pourvoir dès à présent sur les 55 sites de la région, notamment en Vaucluse. 139 de ces emplois seront en CDI. Enedis, qui compte déjà 2 900 salariés sur le territoire régional, recherche des techniciens supérieurs, des électrotechniciens, des ingénieurs et experts des technologies de l’information, ou encore du personnel dans les métiers de la relation client et des fonctions support.

Les jeunes aussi sont concernés par cette vague de recrutement puisque 106 postes seront dédiés à l’alternance, dont 85% dans
les métiers techniques opérationnels et dans les technologies de l’information. Enedis vise près de 40% d’embauches en provenance de l’alternance et des stages et a d’ailleurs été classé 2e au palmarès HappyIndex®Trainees France, un classement basé sur l’expérience des stagiaires et alternants au sein des entreprises où ils évoluent.

Pour accéder aux offres d’emploi d’Enedis, cliquez ici.


Face et Enedis agissent pour l’insertion professionnelle

Le gestionnaire du réseau de distribution d’électricité Enedis et la Chambre d’agriculture de Vaucluse viennent de renouveler leur convention de partenariat qui a pour objectif de décarboner et moderniser les exploitations agricoles.

C’est au sein de l’exploitation JPL Provence, productrice de tomates à Avignon et premier Label Rouge sur la tomate en France, que Jean-Baptiste Baldi, directeur territorial Vaucluse d’Enedis, et Sophie Vache, présidente de la Chambre d’agriculture de Vaucluse, ont signé le renouvellement de leur convention de partenariat.

C’est une grosse prise de conscience en matière d’environnement qui a pris forme ces deux dernières décennies au sein du secteur agricole. De plus en plus d’exploitants tendent vers une transition écologique et énergétique. « Aujourd’hui, il faut avancer sur ces enjeux énergétiques et notamment sur le sujet de la décarbonation », explique Jean-Philippe Briand, gérant de JPL Provence.

Le Vaucluse, futur exemple de décarbonation du monde agricole ?

L’activité agricole du Vaucluse occupant la 1re place régionale, les exploitations jouent un rôle essentiel dans la transition écologique du territoire. « La Chambre déploie des outils pour déterminer la consommation des exploitations et comment la diminuer, et propose aussi un accompagnement sur l’agrivoltaïsme », rappelle Sophie Vache.

« Je souhaite que le Vaucluse soit le chef de file de la décarbonation du monde agricole en France. »

Jean-Baptiste Baldi

De son côté, Enedis dit « partager les mêmes valeurs que la Chambre : moderniser l’agriculture sans insulter l’histoire. » Ensemble, les deux signataires entendent accompagner les agriculteurs de Vaucluse dans leur transition écologique au travers de la décarbonation de leurs activités, la modernisation de leurs exploitations et les projets de raccordement, mais aussi mettre en place des solutions de raccordement en plein champ, soutenir le développement de nouveaux usages électriques agricoles, et faciliter l’intégration des énergies renouvelables dans leurs installations.

Un accompagnement concret au cœur du territoire

C’est au milieu des tomates cerises que Sophie Vache et Jean-Baptiste Baldi ont signé la convention. « Il était évident de signer la reconduction de notre partenariat ici, affirme le directeur territorial d’Enedis. Cette exploitation représente parfaitement l’accompagnement qu’Enedis veut poursuivre sur le terrain. »

JPL Provence, qui s’est lancé dans une démarche de modernisation et de décarbonation de ses installations, représente l’action d’Enedis et de la Chambre d’agriculture auprès des agriculteurs engagés dans la transition écologique.

Julie Vié (qui opère au sein de l’exploitation JPL Provence), Jean-Philippe Briand (gérant de JPL Provence), Sophie Vache (présidente de la Chambre d’agriculture de Vaucluse) et Jean-Baptiste Baldi (directeur territorial Vaucluse d’Enedis). ©Vanessa Arnal-Laugier / L’Echo du Mardi

Le raccordement en plein champ pour la modernisation des exploitations

L’objectif de cet alliance entre Enedis et la Chambre d’agriculture de Vaucluse est de remplacer le plus possible le gaz par l’électricité au sein des exploitations. « L’électricité en France est produite à 98% sans CO2 », ajoute Jean-Baptiste Baldi. Pour ce faire, Enedis souhaite développer le raccordement au réseau public de distribution d’électricité en plein champ, directement sur les parcelles agricoles. Une évolution qui entre dans le renouvellement de la convention de partenariat.

« Un raccordement en plein champ pour une électricité au plus près des terrains exploités. »

Jean-Baptiste Baldi

Ce raccordement en plein champ s’alignerait aux besoins actuels des agriculteurs qui utilisent de plus en plus d’engins agricoles électriques et d’équipements connectés, pour ne plus avoir besoin de faire des allers-retours à leur ferme pour recharger leurs équipements. Enedis a investi 40M€ en 2025 en Vaucluse pour maintenir et développer le réseau électrique qui, ainsi, devrait s’étendre davantage en 2026.


Face et Enedis agissent pour l’insertion professionnelle

Avec la mise en service d’une centrale photovoltaïque de 4,25 MW à Donzère-Mondragon, le Vaucluse poursuit le développement des énergies renouvelables. Son raccordement au réseau public d’électricité, achevé en décembre 2025, s’est appuyé sur un chantier bas carbone d’envergure, conciliant performance énergétique et préservation de la biodiversité.


Mise en service le 15 décembre 2025, la centrale photovoltaïque de Donzère-Mondragon figure parmi les installations solaires les plus puissantes du département. Avec une capacité de 4,25 MW, elle contribue à renforcer la production d’électricité renouvelable dans un territoire déjà fortement engagé dans la transition énergétique, aux côtés de l’hydroélectricité portée par l’aménagement du Rhône et de ses canaux.

Une infrastructure stratégique pour la transition énergétique locale
Alors que la région Provence-Alpes-Côte d’Azur accélère le déploiement du solaire pour atteindre ses objectifs climatiques, le raccordement de cette centrale photovoltaïque participe à la décarbonation du mix électrique.

6,6 kilomètres de réseau dans un environnement sensible
Pour acheminer l’électricité produite jusqu’au réseau public de distribution, 6,6 kilomètres de câble ont été déployés. Le tracé a nécessité une organisation fine des travaux, répartis entre 1,2 kilomètre sur le domaine public, finalisé au printemps 2025, et près de 5 kilomètres sur le domaine concédé de la Compagnie nationale du Rhône, le long de la digue du canal de Donzère-Mondragon.

Natura 2000
Cette zone, classée Natura 2000 et intégrée à une réserve naturelle, a imposé un calendrier strict. Les travaux ont été interrompus durant l’été afin de respecter la période de reproduction des castors et la nidification des oiseaux, avant de reprendre à l’automne. Une vigilance particulière a été portée lors des phases de terrassement, menées entre octobre et novembre.

Copyright Enedis

Un chantier bas carbone sous contrainte écologique
La spécificité du projet réside dans les choix techniques opérés pour limiter l’empreinte environnementale. Aucun apport de terre extérieure n’a été réalisé : l’utilisation d’un câble renforcé a permis de réutiliser exclusivement les déblais existants, réduisant significativement les transports et les émissions associées.

Respect de la faune et la flore
Lorsque les travaux ont concerné des zones végétalisées, des opérations de replantation à base de luzerne et de trèfle ont été prévues afin de restaurer les habitats naturels. Le recours au forage dirigé a également permis de franchir plusieurs ouvrages sans intervention intrusive sur les sols, la faune ou la flore. Les équipes ont, par ailleurs, adapté leur organisation aux opérations de régulation de la faune menées localement.

Copyright Enedis

Un signal fort pour le Vaucluse
Au-delà de l’infrastructure elle-même, ce raccordement illustre la capacité du réseau électrique à intégrer des productions renouvelables de plus en plus importantes, y compris dans des environnements naturels contraints. Dans le Vaucluse, où les projets solaires se multiplient ces dernières années, la question du raccordement devient un enjeu central pour la réussite de la transition énergétique. En 2025, 94 chantiers bas carbone ont ainsi été réalisés sur le périmètre de la direction régionale Provence Alpes du Sud, traduisant une montée en puissance des pratiques sobres en carbone dans les travaux de réseau.

À propos d’Enedis, un acteur clé du réseau électrique
Enedis est le gestionnaire du réseau public de distribution d’électricité sur 95 % du territoire français. Filiale à 100 % du groupe EDF, l’entreprise est chargée de l’exploitation, de la maintenance et du développement du réseau électrique, ainsi que du raccordement des installations de production d’électricité, notamment issues des énergies renouvelables. Enedis accompagne ainsi la transition énergétique des territoires, en intégrant de nouvelles capacités de production tout en veillant à la performance du réseau et à la maîtrise de l’impact environnemental de ses chantiers.
https://www.enedis.fr/
Calista Contat-Dathey


Face et Enedis agissent pour l’insertion professionnelle

Le 1er décembre, Jean-Baptiste Baldi a succédé à Sébastien Quiminal au poste de directeur territorial d’Enedis dans le Vaucluse.

Depuis le début du mois de décembre, Jean-Baptiste Baldi représente l’entreprise Enedis, gestionnaire du réseau de distribution d’électricité, auprès des acteurs vauclusiens. Les objectifs d’Enedis restent les mêmes : conjuguer performance industrielle, responsabilité sociétale et environnementale au service des clients, de la transition écologique et du développement économique des territoires.

Jean-Baptiste Baldi a commencé sa carrière dans le journalisme sportif et d’investigation. Il a aussi effectué des reportages en zones de conflit, avant de se diriger vers les affaires publiques et la communication institutionnelle. Entré chez Enedis il y a plus de 20 ans, il y a exercé les fonctions de responsable communication en Aquitaine Nord puis au sein de la Direction Impact et Communication. Désormais, c’est au sein du Vaucluse qu’il va évoluer en tant que directeur territorial. « Nous voulons être le service public préféré des Français, au service de la transition écologique et du développement des territoires, affirme-t-il. Et pour moi, la force d’Enedis, ce sont
celles et ceux qui œuvrent chaque jour sur le terrain. Je veux être à leurs côtés, ainsi qu’aux côtés des élus et des acteurs économiques, pour construire ensemble l’avenir du Vaucluse. »

Ainsi, Jean-Baptiste Baldi a pour mission de représenter Enedis en Vaucluse, où de nombreux contrats avec les collectivités locales ont été renouvelés pour 30 ans. « Ces renouvellements sont essentiels : ils garantissent la continuité et la fiabilité du service, et permettent de planifier sur le long terme au bénéfice de tous », explique-t-il.


Face et Enedis agissent pour l’insertion professionnelle

Enedis vient d’accueillir des élèves du lycée La Salle d’Avignon sur sa base opérationnelle de Carpentras. Pour le gestionnaire du réseau public de distribution d’électricité français, il s’agissait de permettre à cette trentaine d’élèves de bac professionnel Métiers de l’électricité et de ses environnements connectés (MÉLEC) de se former aux enjeux de sécurité. Pour cela, les futurs électriciens ont pu découvrir concrètement les travaux en hauteur ainsi que les techniques d’ascension et les règles de sécurité associées.

« Enedis a souhaité compléter les enseignements théoriques dispensés en lycée par une approche concrète et pédagogique. »

« Le travail en hauteur fait partie des situations à risques majeures dans les métiers du réseau électrique, explique le groupe Enedis. En accueillant les élèves sur le terrain, Enedis a souhaité compléter les enseignements théoriques dispensés en lycée par une approche concrète et pédagogique, fondée sur la prévention, les bons réflexes de sécurité et la connaissance des équipements. Encadrés par des techniciens et des experts prévention d’Enedis, les élèves ont découvert les principaux moyens d’ascension utilisés sur les chantiers et les règles strictes qui conditionnent toute intervention en hauteur. »

Lors de cette immersion s’inscrivant dans le cadre du programme national ‘Les Écoles des réseaux pour la transition énergétique’, qui vise à accompagner la formation des futurs professionnels des réseaux électriques face aux enjeux de la transition écologique, plusieurs ateliers pratiques mobilisant une dizaine de collaborateurs d’’Enedis ont permis aux élèves d’observer et de comprendre les techniques d’ascension sur poteau, l’utilisation d’équipements de protection collective et individuelle ainsi que les interventions en nacelle.

Crédit : DR/Enedis

Par ailleurs, un temps spécifique a également été consacré à la présentation des métiers techniques de la distribution d’électricité et des parcours professionnels accessibles au sein de la filière, ainsi qu’à la culture d’entreprise en matière de prévention, santé et sécurité d’Enedis qui a recruté 182 personnes en 2025 en Provence Alpes du Sud (Vaucluse, Bouches-du-Rhône, Alpes de Haute-Provence et Hautes-Alpes), dont 127 CDI et 55 contrats d’alternance.
Dans le même temps, le secteur prévoit également 2 888 recrutements nécessaires d’ici à 2030 sur 15 métiers techniques ‘cœurs réseaux électriques’ en Provence-Alpes-Côte d’Azur pour réussir la transition écologique, selon l’étude ‘Besoins en emplois et compétences de la filière des réseaux électriques’.

L.G.

Don de vêtements de protection
A l’occasion de cette journée immersive, Enedis a effectué un don de vêtements de travail à fonction de protection contre le risque électrique au Lycée La Salle d’Avignon. Le but étant de contribuer à l’amélioration des conditions d’apprentissage et de renforcer la prévention des risques et la santé-sécurité des élèves de cet établissement engagé dans le programme national ‘Les Écoles des réseaux pour la transition énergétique’ porté par la filière des réseaux électriques aux côtés de l’Éducation nationale. Ce dispositif vise à anticiper les besoins massifs de recrutement liés à l’électrification des usages et à la décarbonation, en rapprochant les lycées professionnels des entreprises des réseaux électriques.


Face et Enedis agissent pour l’insertion professionnelle

Le Syndicat d’Énergie Vauclusien (SEV84) et Enedis allient leurs forces dans le but d’accélérer la transition écologique et de moderniser le réseau vauclusien.

Au cours du mois de novembre, à l’occasion du Salon des Maires et des Collectivités Locales, le SEV84 et Enedis ont établit une Charte d’accompagnement à la transformation territoriale. Cette alliance comprend la signature du Programme Pluriannuel d’Investissement 2026–2029 d’un montant de 5,9M€ et celle d’une convention ‘Transition Écologique’.

Ce travail commun a pour objectif de moderniser le réseau, renforcer sa résilience face aux aléas climatiques et accompagner les grandes orientations du territoire vauclusien. Ensemble, les deux entités soutiendront le développement des énergies renouvelables, encourageront l’autoconsommation collective et mettront à disposition des outils numériques favorisant la sobriété énergétique.


Face et Enedis agissent pour l’insertion professionnelle

Le 13 novembre 2025, au Salon des Maires de Vaucluse à Avignon, Enedis et le Service départemental d’incendie et de secours du Vaucluse (SDIS 84) ont signé une convention stratégique. Objectif : mieux coordonner leurs interventions en présence de risques électriques, sécuriser les opérations conjointes et former leurs équipes sur les spécificités du réseau électrique.

Dans un contexte où les interventions d’urgence (incendies, accidents, intempéries) mobilisent fréquemment à la fois les sapeurs-pompiers et les techniciens d’Enedis, la convention signée entre Enedis et le SDIS 84 formalise des engagements très concrets : une grille commune d’analyse des risques, un partage clair des responsabilités et des échanges opérationnels fluidifiés.

Une coopération renforcée face aux risques électriques
Cette démarche s’inscrit dans le prolongement de la convention nationale signée en octobre 2025 par la Direction générale de la Sécurité civile (DGSCGC), Enedis, RTE, EDF SEI et d’autres gestionnaires de réseaux. Cette convention vise à encadrer encore mieux les interventions en présence d’électricité, en formalisant des procédures partagées et en organisant des formations croisées entre sapeurs-pompiers et personnels des réseaux.

Le SDIS 84 : un acteur clé dans un département à risques
Le SDIS 84 est très présent sur le terrain avec 47 centres de secours répartis sur tout le département, structurés en cinq compagnies territoriales. Il assure environ 43 000 interventions par an, ce qui témoigne du niveau d’engagement opérationnel requis pour faire face aux risques naturels du Vaucluse : feux de forêt, inondations, mais aussi risques technologiques. Les effectifs du SDIS 84 sont, eux aussi, très conséquents : en sus des pompiers professionnels, il s’appuie sur près de 1 900 volontaires. Cette densité d’intervention exige une coordination fine, notamment lorsque des infrastructures électriques sont présentes.

Enedis : un rôle structurant et engagé
Enedis, gestionnaire du réseau de distribution électrique, joue un rôle central dans cette coopération : non seulement parce que ses infrastructures peuvent devenir des points critiques lors d’incidents, mais aussi parce que l’entreprise dispose de salaries sapeurs-pompiers volontaires. Lors d’incendies majeurs, ceux-ci sont mobilisés pour intervenir aux côtés des pompiers professionnels.

Copyright SDIS84 Communication

Outils opérationnels à l’appui
De plus, Enedis participe à l’élaboration d’outils opérationnels. Par exemple, dans la convention nationale, il est prévu la mise à disposition d’outils numériques partagés pour localiser plus précisément les lignes électriques dangereuses lors des interventions. Il y a aussi un partage d’expériences et des retours d’opération entre pompiers et techniciens réseau, afin de prévenir les accidents et optimiser les pratiques. La convention entre Enedis et le SDIS 84 prévoit plusieurs leviers d’action avec une qualification améliorée. Une ‘grille commune d’analyse des risques’ va permettre aux opérateurs de mieux évaluer la nature des urgences : présence de lignes sous tension, zone à risque, possibilité de coupure… Cela doit améliorer la rapidité et la pertinence des demandes d’intervention.

Répartition claire des responsabilités
En définissant précisément quel acteur fait quoi : Enedis, sapeurs-pompiers les zones d’ombre sont réduites. Cette clarté est cruciale pour éviter les malentendus sur le terrain, en particulier quand il s’agit de couper ou de sécuriser des lignes à haute tension. L’objectif ? Fluidifier les communications lors d’interventions conjointes. Moins de perte de temps, moins de risques d’accidents, meilleure efficacité sur le terrain. Des sessions de formation permettront aux sapeurs-pompiers du SDIS 84 d’acquérir une meilleure compréhension des infrastructures électriques, et aux techniciens d’Enedis d’appréhender les contraintes des secours : priorités, cadences, zones à risque…

Pourquoi cette collaboration est stratégique
Cette convention locale est plus qu’un simple acte formel : elle concrétise des enjeux croisés : Sécurité des personnes : en réduisant le risque d’électrisation lors des interventions, on protège à la fois les pompiers et les techniciens ; Efficacité opérationnelle : la coordination permet d’agir plus vite et de manière mieux pensée, ce qui peut sauver des vies ou limiter les dégâts ; Continuité du service public : en assurant des interventions sécurisées, Enedis garantit le rétablissement plus fiable du courant en situation de crise ; et valorisation des agents : la convention reconnaît la double casquette d’employés d’Enedis qui sont aussi sapeurs-pompiers volontaires, un engagement personnel qui mérite d’être soutenu. Par ailleurs, cette coopération locale s’inscrit dans un mouvement national plus large, comme en témoigne la convention signée récemment entre la DGSCGC et plusieurs gestionnaires de réseaux. Cela indique une montée en maturité du secteur, avec des standards plus élevés en matière de sécurit

Tout sur la gestion active du risque
En nouant un partenariat opérationnel avec le SDIS 84, Enedis va au-delà de son rôle du service public : elle prend des responsabilités actives dans la gestion du risque, au cœur même de ses infrastructures. À l’échelle du Vaucluse, cette convention représente une avancée concrète : des interventions plus sûres, plus rapides, mieux coordonnées. Un partenariat service électrique et sécurité civile.
Mireille Hurlin


Face et Enedis agissent pour l’insertion professionnelle

Le gestionnaire du réseau de distribution d’électricité Enedis poursuit ses efforts en faveur de l’environnement en modernisant le réseau électrique à Lagnes tout en tout en limitant les émissions de gaz à effet de serre.

Enedis est aux commandes d’un chantier à Lagnes, sur le Chemin de Saint Véran, ayant pour objectif le déploiement du réseau électrique en Moyenne Tension (HTA) et Basse Tension (BT) afin de viabiliser deux terrains non alimentés jusqu’ici. Engagé aussi bien dans le développement des territoires que dans la transition écologique, le gestionnaire du réseau de distribution d’électricité a décidé de faire de ce chantier un chantier bas carbone.

Pour ce faire, Enedis a décidé de réemployer des terres sur place dans le but de réduire les émissions de CO2 en limitant les trajets en camion et l’achat de remblais neufs. Une méthode identifiée comme l’un des leviers les plus efficaces pour réduire les émissions de gaz à effet de serre.

Le réemploi des terres permet également d’économiser des ressources naturelles comme le sable ou les granulats et de limiter les volumes envoyés en décharge. Une démarche qui s’inscrit dans une logique d’économie circulaire appliquée aux travaux publics.

Un chantier en vue d’une urbanisation

Après des travaux de terrassement, Enedis a procédé au raccordement et au remblayage du dernier trou contenant le câble. Le chantier comprend donc l’installation de bornes REMBT (Raccordement en Moyenne ou Basse Tension) et la pose de câbles souterrains.

Ce raccordement a deux objectifs : améliorer la fiabilité du réseau local et faciliter le développement urbain de la zone. De manière plus globale, ce chantier vient répondre aux besoins croissants en électricité des habitants.

©Enedis

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