17 août 2026 |

Ecrit par le 17 août 2026

En France, le Vaucluse montre l’exemple en matière de lutte contre l’usage détourné du protoxyde d’azote

Au début du mois de juillet, Suez et la préfecture de Vaucluse ont inauguré à Entraigues-sur-la-Sorgue un dispositif inédit en France visant à sécuriser le traitement des bouteilles de protoxyde d’azote pour lutter davantage contre leur usage détourné.

L’usage détourné du protoxyde d’azote est un phénomène identifié depuis plusieurs décennies, notamment dans le milieu festif. Ce « gaz hilarant », vendu sous forme de cartouches ou de bonbonnes et souvent utilisé en cuisine, est inhalé par le biais d’un ballon, notamment par les adolescents et jeunes adultes cherchant l’effet rapide, euphorisant et les distorsions sensorielles provoqués par ce produit.

Mais ils le font souvent sans prendre compte des risques que présente ce gaz, comme l’asphyxie par manque d’oxygène, la perte de connaissance, la brûlure par le froid du gaz expulsé, la désorientation, les vertiges, ou encore les chutes, et plus gravement les troubles neurologiques, hématologiques, psychiatriques ou cardiaques.

Le Vaucluse lutte activement contre l’usage détourné de ce gaz

Si cet engouement pour les effets du protoxyde d’azote ne date pas d’hier, la France a tout de même observé une recrudescence de ce phénomène ces dernières années. Le Vaucluse, lui, n’échappe pas à la règle. C’est pourquoi, l’année dernière, le préfet de Vaucluse Thierry Suquet a pris un arrêté préfectoral publié le 21 novembre 2025 interdisant sur l’ensemble du département, de 19h à 7h, la détention, le transport et la consommation de protoxyde d’azote à des fins récréatives détournées. Une première mesure qui était applicable jusqu’au 15 mai 2026.

Les restrictions ont finalement été renouvelées au travers d’un nouvel arrêté préfectoral pour la période du 1er mai 2026 au 31 octobre, qui, cette fois-ci, interdit la détention, le transport et la consommation de protoxyde d’azote à des fins récréatives détournées 24h/24. Le Vaucluse fait parti des premiers départements où la préfecture a pris de tels engagements et agit désormais activement dans la lutte contre l’usage détourné de ce produit. Cette lutte s’ajoute à la loi du 1er juin 2021 tendant à prévenir les usages dangereux du protoxyde d’azote.

Un nouveau dispositif pour sécuriser le traitement des bouteilles de protoxyde d’azote

Ainsi, le Vaucluse fait finalement figure de pionnier en terme de lutte contre l’usage détourné du protoxyde d’azote avec l’expérimentation d’un nouveau dispositif industriel, inédit en France. Et c’est à Entraigues-sur-la-Sorgue que ce dispositif combinant intelligence artificielle, solutions technologiques avancées et actions de sensibilisation a été lancé par la préfecture de Vaucluse et Suez.

« La consommation détournée du protoxyde d’azote engendre de nombreux défis de santé publique et environnementaux et fait peser un risque sur les collectivités et les opérateurs de tri et de valorisation, confrontés à des incidents techniques croissants liés à ces déchets. »

Xavier Girre, directeur général de Suez

Ce premier pilote industriel est destiné à la prise en charge et au traitement des bonbonnes de « gaz hilarant. » Au sein du territoire départemental, ce sont déjà plus de 3 000 bonbonnes qui ont été récupérées, mettant en évidence l’urgence d’apporter une réponse industrielle pour le traitement de ces déchets. Un projet déjà en route depuis mars 2025 lorsque la préfecture et Suez se sont réunis avec les collectivités locales et les acteurs de l’Économie Sociale et Solidaire du département pour apporter une réponse globale à ce phénomène considéré comme « un fléau sanitaire, sécuritaire et environnemental. »

©Suez

Un procédé d’extraction de gaz

C’est donc au cœur de l’Écopôle Suez, dans la zone d’activité du pont à Entraigues-sur-la-Sorgue que sont désormais traitées les bouteilles de protoxyde d’azote, plutôt que d’être jetées dans la nature ou dans les ordures ménagères. Ainsi, la nouvelle unité industrielle est basée sur la technologie de l’entreprise Medclair, une entreprise suédoise spécialisée dans la capture, la mesure et la destruction catalytique du protoxyde d’azote.

Cette technologie permet donc d’extraire le gaz résiduel contenu dans les bouteilles et le décomposer en N2 (diazote) et O2 (dioxygène), deux gaz naturellement présents dans l’air. Ces gaz sont ensuite relâchés dans l’atmosphère de manière contrôlée. Cette transformation permet ainsi d’éviter l’émission du protoxyde d’azote dans l’atmosphère, un gaz à effet de serre près de 300 fois plus réchauffant que le CO2. Enfin, les matériaux qui composent la bouteille (plastique, laiton, alliages de métaux) sont orientés vers les filières de recyclage dédiées, afin que la bouteille soit entièrement revalorisée.

Une première en France

Ce dispositif innovant et à la pointe de la technologie est une première en France. L’objectif est donc de le déployer au niveau national, afin de répondre durablement à l’augmentation des flux collectés par les services de l’État et les collectivités territoriales. En 2025, 30 000 bouteilles de protoxyde d’azote sont arrivées via les ordures ménagères à l’Unité de Valorisation Energétique de Novalie à Vedène.

À noter que dans les unités de valorisation énergétique, ces bouteilles peuvent provoquer des explosions et des arrêts d’exploitation. À l’échelle nationale, ces incidents représentent un surcoût estimé entre 35 et 40M€ en 2025 pour les exploitants et les collectivités. Ainsi, le succès de l’unité vauclusienne « ouvrirait la voie à une solution pérenne, sécurisée et vertueuse, pleinement inscrite dans une démarche d’économie circulaire », indique Suez.

©Suez

Du recyclage et de la prévention

Au-delà des aspects budgétaire et environnemental, le lancement de ce nouveau dispositif en Vaucluse permettrait de faire de la prévention. Suez déploie donc des solutions de détection par intelligence artificielle Qualiwaste pour identifier les bouteilles lors des collectes de déchets pour améliorer la caractérisation de ces derniers, équipe les bennes à ordures ménagères de caméras
connectées à une intelligence artificielle de vision par ordinateur.

Au fil de la collecte, l’algorithme détecte et géolocalise automatiquement chaque bouteille de protoxyde d’azote par reconnaissance d’image. Ces informations permettent de géolocaliser des poubelles contenant des bouteilles de protoxyde d’azote, permettant d’identifier les zones à risque et de mettre en place des actions concrètes de sensibilisation. Une sensibilisation dans laquelle Suez est déjà engagé, via son centre de recherche LyRE, avec une centaine d’entretiens sur le terrain qui ont été menés auprès de jeunes consommateurs et de diverses parties prenantes (forces de l’ordre, épiciers de nuit, structures médico-sociales), pour comprendre finement les usages et les dynamiques locales.

Un projet vauclusien qui a donc vocation à s’étendre dans le reste France…


En France, le Vaucluse montre l’exemple en matière de lutte contre l’usage détourné du protoxyde d’azote

En raison de la vigilance orange canicule annoncée par Météo France depuis ce lundi 22 juin, les sept déchetteries du Grand Avignon modifient leurs horaires d’ouverture.

Depuis ce lundi 22 juin, les déchetteries du Grand Avignon, à savoir celles de Caumont-sur-Durance, Courtine, Entraigues-sur-la-Sorgue, Montfavet, Vedène, Velleron et Sauveterre, passent aux horaires de canicule.

Les sites de Caumont, Vedène, Velleron et Sauveterre sont donc ouverts les matinées de 7h à 12h30. Ceux de Courtine, Entraigues, et Montfavet, eux, ouvrent de 7h à 14h. Ces nouveaux horaires seront en œuvre jusqu’à la fin de la vigilance canicule, qui devrait durer toute la semaine.


En France, le Vaucluse montre l’exemple en matière de lutte contre l’usage détourné du protoxyde d’azote

Le Grand Avignon informe qu’il n’y aura aucun changement dans la collecte des déchets lors des prochains jours fériés : Jeudi 14 mai et lundi 25 mai. En revanche les déchèteries d’Avignon Courtine, d’Entraigues-sur-la-Sorgue, d’Avignon Montfavet, de Sauveterre, de Vedène et de Velleron seront fermées jeudi 14 mai et du lundi 25 mai.
MMH


En France, le Vaucluse montre l’exemple en matière de lutte contre l’usage détourné du protoxyde d’azote

La Coopérative U Proximité France, centrale d’achats et d’approvisionnement des magasins de proximité alimentaire des enseignes U Express et Utile, a donné, le 2 novembre dernier, le premier coup de pelle de son futur centre de distribution frigorifique installé sur à Plan d’Orgon. Porté par Faubourg Promotion (Groupe IDEC), ce projet d’aménagement vise à la construction d’un bâtit de 6 000 m2 comprenant entrepôt et bureaux. Ce nouveau centre de distribution, représentant un investissement de 18 millions d’euros, sera mis en service en octobre 2026. Il permettra la création d’une vingtaine d’emplois.

Choisi pour sa situation géographique et sa toute proximité avec l’autoroute A7, le futur centre de distribution frigorifique de la Coopérative U Proximité France permettra l’approvisionnement des magasins U de proximité (de 100 m2 à 1.000 m2 ) de l’Occitanie, et du Grand Sud Est jusqu’à Montélimar. Il viendra en appui du centre de distribution d’Entraigues-sur-la-Sorgue arrivé à saturation. La partie de l’activité transférée à Plan d’Orgon permettra, à partir de 2017, au site historique d’Entraigues-sur-la-Sorgue de se développer sur la distribution de fruits et légumes. Avec cette nouvelle implantation le groupement coopératif U (anciennement système U), confirme le développement important de son réseau à l’heure où certaines enseignes rencontrent aujourd’hui des difficultés. En 2010, la Coopérative U comprenait 150 magasins de proximité, ils sont aujourd’hui 423. Avec plus d’un millier de points de vente en France, et un CA de près de 27 milliards d’euros en 2024, ce groupement est aujourd’hui le troisième distributeur alimentaire du pays.

Ce projet se veut vertueux en matière écologique

Cela faisait 3 ans que le projet d’une nouvelle implantation d’un nouveau centre de distribution était dans les cartons. Et c’est en juin dernier, qu’UPF (U Proximité France) a fait l’acquisition d’une parcelle de 16 000 m2 dans la zone industrielle Le Pont, à Plan d’Orgon, permettant la construction d’un bâtit de 6 000 m2. Mené rapidement ce projet a permis aux travaux de démarrer 6 mois plus tard. Conduit par Faubourg Promotion, un acteur majeur de l’immobilier d’entreprise en région ce projet se veut vertueux en matière écologique. Grâce à l’installation de 2170 m2 de panneaux photovoltaïques par ENR Solar, le bâtiment produira 60 % de la consommation d’énergie dont il a besoin. Avec une production annoncée en première année de 643 MWh cela représente l’équivalent de la consommation en électricité de 9 % de la population de Plan d’Orgon. De la même manière le bâtiment s’équipera d’un système de filtrage et d’injection de ses eaux pluviales, évitant leur rejet dans le réseau des eaux usées de la ville.

Côté ville on se félicite de ce projet. Il est pour Jean-Louis Lépian, le maire de Plan d’Orgon, une sorte de consécration pour cette zone industrielle crée en 1971 sous l’ère de Jean Sidoine maire de l’époque. Cette zone compte aujourd’hui 163 entreprises et quelques autres projets en devenir.

Premier coup de pelle pour le nouveau centre de distribution frigorifique de la coopérative U Proximité installé à Plan d’Orgon 
De gauche à droite :
Benjamin Caroni directeur pôle programmes Faubourg Promotion 
Jocelyne Vallet première adjointe au maire de Plan d’Orgon
Christophe Guignes directeur général de U Proximité France Coopérative
Sébastien Picard directeur général IDEC grand sud 
Sébastien Michel directeur général ENR Solar

En France, le Vaucluse montre l’exemple en matière de lutte contre l’usage détourné du protoxyde d’azote

À Entraigues-sur-la-Sorgue, une fresque monumentale signée Jordan Harang orne désormais la station de relevage du bassin de rétention, mêlant art contemporain et hommage à la naturalité, valeur fondatrice du futur NaturaParc.

Une vague de couleurs habille désormais l’entrée de la zone d’activités du Plan, à Entraigues-sur-la-Sorgue. Sur les trois façades de la station de relevage du bassin de rétention, une fresque d’environ 45 m² vient d’être achevée. Imaginée et réalisée par l’artiste Jordan Harang, cette œuvre contemporaine, à la fois poétique et percutante, a vu le jour grâce au financement intégral du Grand Avignon, pour un montant de 4 776€.

Une fresque entre nature, eau et montagne
Durant six jours de travail sur site, après la réfection des murs, Jordan Harang a donné vie à une composition graphique éclatante, peinte à l’acrylique spéciale façade. Trois thèmes s’y entrelacent : la nature, fil conducteur du futur NaturaParc ; l’eau, en écho à la Sorgue toute proche ; et la montagne, clin d’œil majestueux au Ventoux visible depuis le site.

Une œuvre lisible et impactante
«Le support étant fragmenté en trois faces et visible depuis la route, je voulais une œuvre immédiatement lisible et impactante», explique l’artiste. «La naturalité est au cœur de mon travail : j’explore souvent le végétal et la luxuriance du vivant. Ici, j’ai choisi une lecture claire, presque épurée, pour qu’elle parle à tous, même au passage des camions. Beaucoup de chauffeurs m’ont salué d’un coup de klaxon : leur enthousiasme m’a profondément touché.»

Copyright Jordan Harang Le Plan, Entraigues sur la Sorgue

NaturaParc, un projet d’avenir durable
Ce geste artistique s’inscrit dans un projet d’envergure : NaturaParc, la future zone d’activités écoresponsable portée par le Grand Avignon, avec GSE et sa filiale Confluence, spécialisée dans le conseil en montage en immobilier d’entreprise. Sur 26 hectares, ce pôle accueillera des entreprises tournées vers la naturalité : agriculture, agroalimentaire, cosmétique ou environnement, dans un cadre exemplaire par sa performance énergétique, sa sobriété et son intégration paysagère.

L’univers d’un artiste du vivant
Né en 1983, Jordan Harang, dont le travail navigue entre onirisme, surréalisme et science, interroge sans relâche la matière et le vivant. «Mes œuvres sont vivantes et en mouvement, comme des allégories du temps qui passe», confie-t-il. Habitué des grands formats à travers la France et l’Europe, il exposera prochainement au Salon des Beaux-Arts, au Réfectoire des Cordeliers à Paris, du 10 au 14 décembre.

Une passerelle entre art et territoire
Plus qu’un simple décor urbain, cette fresque dialogue avec son environnement et annonce la vocation du lieu : conjuguer développement économique et respect du vivant. En reliant l’art, la nature et l’identité locale, Jordan Harang signe ici une œuvre manifeste, prélude coloré au futur NaturaParc. Vidéo de l’artiste sur facebook ici.
Mireille Hurlin

Travail préparatoire de l’artiste Jordan Harang Copyright Grand Avignon communication

En France, le Vaucluse montre l’exemple en matière de lutte contre l’usage détourné du protoxyde d’azote

« C’est un choix qui a été très difficile à faire. J’ai longuement pesé le pour et le contre. Au terme de six mois de réflexion, d’interrogation, j’ai pensé que je ne pouvais pas tout faire, être présent partout », confie Denis Duchêne d’une voix grave empreinte d’émotion.

Celui qui avait mené la liste ‘Nouvelle dynamique pour Entraigues’ en 2020 et avait obtenu 36,37% des suffrages face au maire sortant, le communiste Guy Moureau réélu (57,08% des voix) pour un 7ᵉ mandat, ne se représentera pas aux Municipales, les 15 et 22 mars prochains.

« Pendant ces cinq années, avec mon équipe, nous avons défendu avec force la voix de celles et ceux qui nous ont fait confiance. Nous avons représenté une opposition constructive, en menant des débats parfois vifs, mais toujours respectueux. Nous avons également dénoncé certaines dépenses inutiles financées par nos impôts », écrit Denis Duchêne dans une lettre ouverte adressée aux Entraiguois.

« Je ne serai pas candidat aux prochaines élections municipales de 2026. »

Et il en vient au fait, sans détours. « Aujourd’hui, c’est avec beaucoup d’émotion, et une pointe de tristesse aussi, que je vous écris. Mais ce n’est pas pour vous parler de projets, d’échéances ou de futurs engagements. C’est pour vous confier une décision profondément réfléchie ; je ne serai pas candidat aux prochaines élections municipales de 2026. »

« Cette décision n’a pas été facile à prendre, croyez-le bien. Elle ne s’est pas prise sur un coup de tête, car je mesure l’honneur d’avoir gagné votre confiance, votre écoute et vos espoirs. Et même dans la défaite, en pleine pandémie, je me suis senti porté par ce lien fort qui nous unit : l’amour d’Entraigues. Depuis ce scrutin, nous n’avons jamais déserté le terrain, nous avons poursuivi notre engagement dans les commissions, les conseils municipaux, avec les associations, les échanges privés et publics, mais la vie, vous le savez, suit des chemins inattendus. »

« En 2020, je me suis lancé dans un nouveau défi professionnel en rachetant l’Hostellerie des Fines Roches à Châteauneuf-du-Pape. En 2025, j’ai poursuivi cette aventure avec l’acquisition de la brasserie La Mule du Pape en m’associant avec deux amis, cela m’amène à gérer plus de 45 salariés au quotidien. Depuis quelques années, un autre engagement occupe aussi une part importante de mes activités, la CPME (Confédération des Petites et Moyennes Entreprises) de Vaucluse dont je suis le 1ᵉʳ Vice-Président. Un poste important pour accompagner les entrepreneurs et les commerçants, pour soutenir le tissu économique local, promouvoir l’emploi de proximité. C’est un autre combat, mais il est, lui aussi, profondément tourné vers l’humain. Ces responsabilités m’obligent à reconnaître qu’il me serait impossible de concilier ces engagements professionnels avec un nouveau mandat municipal avec la rigueur et le dévouement que cela impose. »

« Entraigues, c’est une partie de moi et de mon histoire. »

Il poursuit « J’ai choisi de vous en parler maintenant avec franchise, je ne veux pas tricher avec vous. C’est avec conviction que j’ai dénoncé le cumul des mandats et les indemnités du maire en place. Malgré le discours de façade et le bien d’Entraigues, cet homme doit cesser de ‘commander’  cette mairie en 2026, car il est dépassé. Je n’efface rien de mon engagement d’hier, ni de mon amour pour cette commune. Entraigues, c’est une partie de moi et de mon histoire et cela le restera quelles que soient mes nouvelles fonctions. »

Denis Duchêne continue à expliquer sa décision de ne pas se représenter aux municipales. « Je vois tous les enjeux qui s’annoncent pour notre ville, il y a tant à faire encore, je ne peux m’empêcher de regretter de ne pas être parmi ceux qui, demain, auront à y répondre en 1ère ligne. J’adresse aussi un mot à tous ceux qui m’ont accompagné, soutenu, conseillé, parfois critiqué avec justesse : merci. Tout cela fait vivre la démocratie locale, mon engagement pour Entraigues ne s’éteint pas, il prend une autre forme, moins visible, peut-être moins politique officiellement, mais tout aussi sincère. Je resterai un citoyen vigilant, disponible, soucieux de l’avenir de notre territoire. Je resterai à votre écoute et qui sait ? La vie réserve parfois des surprises… »

Il conclut : « Je mesure la chance que j’ai eue de pouvoir vous représenter, même depuis l’opposition. Je vous ai écrit cette lettre avec sincérité, avec toute ma gratitude, mon respect et mon affection. »

Denis Duchêne, qui a un double engagement professionnel (ce qui est déjà très chronophage puisqu’il emploie 45 salariés) et un 3ᵉ patronal à la CPME où des élections auront lieu, précisément en mars prochain, et il pourrait s’y impliquer davantage. Sans parler de sa vie d’homme, de papa d’une jeune lycéenne de 15 ans. Il a aussi « envie de vivre une belle aventure » avec toutes ses facettes, toutes ses responsabilités.


En France, le Vaucluse montre l’exemple en matière de lutte contre l’usage détourné du protoxyde d’azote

Le Grand Avignon gère 23 zones d’activités économiques –ZAE- et investit, depuis 2021 et pour 4 ans, 20M€. Objectif ? Améliorer le cadre de vie des entreprises et des salariés tout en renforçant l’attractivité du territoire.

Coupe du ruban par Guy Moureau Copyright Grand Avignon Anthony Beignard de Gauche à droite : Annick Dubois, Claude Tummimo, Guy Moureau, Joël Guin et Paul Mély

Certains éléments de voieries ont ainsi été revus, au cas par cas, selon les zones d’activités économiques, comme les aménagements paysagers, la mobilité, l’écologie urbaine, la gestion des eaux pluviales et l’énergie, selon les spécificités de chaque lieu, et en collaboration avec les élus et associations des entreprises.

Financements
C’est dans le cadre de cette revisite des ZAE que, dernièrement, 6,5M€ ont été investis avec la participation de l’Etat, dans le cadre du Fonds vert pour les aménagements cyclables ; la Région Sud-Provence Alpes Côte d’Azur pour la requalification des ZAE et l’Agence de l’eau.

Les chantiers 
C’est ainsi que Le Chemin de l’Herbe, zone de la Cristole à Avignon ; l’Avenue de l’Orme Fourchu-Fontcouverte également à Avignon ; Le plan à Entraigues sur la Sorgue viennent d’être inaugurés.

L’an dernier
L’an dernier c’était au tour de la rue Graham Bell de la ZAE de saint-Tronquet au Pontet, puis de Courtine d’être réaménagées. Des travaux dans ce même esprit sont d’ailleurs actuellement en cours pour les ZAE de la Croix de Noves, Courtine, Agroparc, Raphaël Garcin et Saint-Tronquet pour une réception prévue d’ici 2026.

Depuis 2021
Depuis 2021, le montant total des réhabilitations dans les ZAE s’élève à 12,4 M d’€.

Fin des travaux de la Cristole Copyright Grand Avignon Clotilde Arnaud

Aujourd’hui, Avignon, La Cristole, Chemin de l’Herbe

Problématique et enjeux
Le Chemin de l’Herbe à la Cristole est une zone minérale ponctuée d’une voierie vétuste et d’un stationnement anarchique des poids lourds, rythmée d’espaces verts délaissés. L’absence de cheminement cycliste et piéton sécurisés et les îlots de chaleur réclamaient une nouvelle vision de cet espace.

Réalisation
Le Grand Avignon, en partenariat avec les acteurs locaux, a opté pour la réalisation de 480 mètres de voie verte en enrobé beige –pour éviter l’effet d’albédo-, qui sécurise les cheminements piétons et cyclistes entre le chemin des Canaux (Bel Air) et la RN7. Les espaces verts ont été transformés en prairies et pelouses munies de goutte à goutte. Près de 78 arbres ont été plantés et une partie du réseau d’assainissement rénovée, conformément à la réglementation sur la gestion des eaux usées.

Les chiffres
Près de 78 arbres plantés ; 50 arbustes ; 2 620 m2 de massifs plantés; 630m2 de prairie sauvage ; 24 éclairages modernisés ; 480 ml (mètres linéaires) d’aménagements cyclables et piétons ; 295 ml de réfection de voirie ; 300 ml de réfection du réseau d’assainissement des eaux usées ; 100 ml d’eau potable. 962 heures pour l’insertion professionnelle des personnes éloignées de l’emploi.

Montant total des travaux  2,12 M€
Voirie et espaces Verts : 1 721 038 € ; Réseaux humides : 402 640 € ; Subventions : État – Fonds vert : 243 000 € ; Région Sud-Paca : 180 377€.

L’orme Fourchu-Fontcouverte Copyright Grand Avignon Matthieu Colin

Avignon, Avenue de l’Orme Fourchu-Fontcouverte
Problématique et enjeux
L’axe très fréquenté aux heures de pointe, est ponctué d’entreprises, de logements collectifs et d’habitations.

Réalisation
La largeur de la chaussée a été réduite et la vitesse limitée à 30km/h. Une continuité piétonne a été créée. Les trottoirs ont été libérés du stationnement anarchique et sécurisés au moyen de bordures anti-stationnement. La fréquentation de la route se fait en partage avec les véhicules motorisés. Les réseaux d’eau potable et d’eau pluviale, en sous-sol, ont été revus. Les sols ont été désimperméabilisés.

Deux innovations mises en place
Une fosse de Stockholm a été créée permettant de retenir l’eau de pluie afin d’être puisée par les plantes environnantes et la création d’un parking drainant permet de laisser s’infiltrer l’eau en réduisant le ruissellement en surface. Egalement, un aqua textile intégré en sous-couche filtre et biodégrade les hydrocarbures veillant à la protection de la nappe phréatique. Enfin, 50% de matériaux concassés ont été ré-utilisés sur ce chantier.

Chiffres
La surface totale de l’opération est de 10 550m² traités ; Surfaces perméables espaces verts 1745m² ; Surface perméable de stationnement 630m² ; 1250 m3 de terre végétale et mélange terre/pierre ; 26 arbres et 322 arbustesplantés ;1 050 m2 de massifs plantés ; 765 ml de conduite d’eau potable renouvelées ; 100 ml de chemisage du réseau unitaire ; 1812 heures d’insertion professionnelle.

Montant total des travaux : 3,29 M€Voirie et espaces Verts : 2 656 804€ ; Réseaux humides : 635 865€ ; Subventions État – Fonds vert : 354 480€ ; Agence de l’eau: 279 657€.

Fin des travaux du Plan Copyright Grand Avignon Clotilde Arnaud

Entraigues sur la Sorgue, Le plan
Problématique et enjeux
Un trottoir trop proche de l’avenue de la Counoise générant un sentiment d’insécurité ; L’absence d’aménagement cyclable sur le dernier kilomètre de cette voie principale ; Le stationnement régulier de poids lourds sur le trottoir et la réorganisation de deux impasses Barbaroux et Aubun.

Réalisation
Sécurisation des déplacements piétons et cyclistes via la création d’une voie verte continue sur l’ensemble de la zone. Les noues végétalisées –fossés peu profonds et larges- empêchent le stationnement sauvage. Dès 2021, le giratoire d’entrée de la zone a été transformé en un espace arboré de 2 000 m², où environ 1 000 jeunes arbres méditerranéens (micocouliers, frênes, érables, amandiers) ont été plantés. Financé à hauteur de 50 000 €, cet aménagement participe à l’infiltration des eaux de ruissellement, à recharger les nappes phréatiques, à prévenir l’érosion des sols et à créer un îlot de fraîcheur. Entre 2023 et 2024, dans le cadre des travaux de requalification des allées Aubun et Barbaroux et de l’avenue de Counoise, environ 80 arbres supplémentaires ont été plantés, accompagnés de prairies fleuries et de massifs végétalisés sur plusieurs centaines de mètres linéaires.

Chiffres
51 arbres plantés en 2025 ; 140 arbustes ; 1 280 ml d’aménagements cyclable et piétons (voie verte + trottoir) et 545 heures d’insertion. Montant total des travaux :1,08 M d’€ ; Subventions État – Fonds vert : 202 761€ ; Région Sud PACA : 84 293€.

En 2021, 2022, 2023
L’entrée de la ZAE des Balarucs à Caumont-sur-Durancea bénéficié en octobre 2022 d’un premier chantier de 500 000 €. L’accès a été repensé avec des trottoirs pour les piétons, une voirie rénovée, un éclairage public plus économe et des plantations qui améliorent l’aspect et le confort du site.

Fin 2022,
les zones de l’Aspre à Roquemaure, de l’Oseraie et de Fontvert–Saint-Tronquet au Pontet ont aussi bénéficié de chantiers de revalorisation. À Roquemaure, l’entrée de l’Aspre a fait peau neuve pour un montant de 50 000 €. Sur l’axe Graham Bell, dans la zone commerciale Saint-Tronquet, 430 000 € ont été investis pour des aménagements de modernisation, incluant la suppression de 1 000 m² de surfaces imperméables, la transformation des fossés en noues végétalisées avec des essences locales, et la création d’une voie piétonne sécurisée vers les commerces et restaurants. L’entrée de la zone a également été revalorisée.

En 2023,

la requalification de la ZAE des Fonds àVedènea donné lieu à la création d’une nouvelle entrée de zone depuis la RD 53, avec un accès sécurisé adapté aux poids lourds. Les aménagements ont inclus la réalisation d’une voirie avec trottoirs larges, un système de rétention des eaux pluviales d’environ 200 m³, un éclairage public à puissance modulable et la plantation de 330 m² de végétation méditerranéenne. L’ensemble des travaux, d’un montant d’environ 1,06 M€, a été entièrement financé par le Grand Avignon.

l’Orme Fourchu Copytight Grand Avignon Matthieu Colin

L’emploi
Le Grand Avignon a inséré des clauses sociales dans les contrats conclus avec les prestataires, afin de favoriser l’insertion professionnelle d’un public majoritairement peu qualifié. Près de 3 219 heures de travail ont été réalisées (dont 338 heures de formation) sur les 2 955 heures prévues, et 70 heures supplémentaires seront effectuées dans le cadre de l’entretien des espaces verts. 19 personnes ont accédé à un contrat professionnel : 14 dans la construction de routes et 5 dans les aménagements paysagers. Parmi les bénéficiaires, près de 36,8 % avaient moins de 26 ans, 47 % résidaient à Avignon ou dans une commune du Grand Avignon, et 31,5 % vivaient dans un quartier prioritaire de la politique de la ville. 9 contrats en alternance ont été conclus, ainsi qu’une embauche en CDI (Contrat à durée indéterminée).

Joël Guin, président du Grand Avignon, ce qu’il a dit
« Le Grand Avignon s’est lancé, depuis 2021, dans la redynamisation de 23 zones d’activités en faveur du développement économique de 52 000 entreprises, misant sur les filières d’excellence de la naturalité et des industries culturelles créatives. Plus de 12 millions d’euros ont déjà été investis par le Grand Avignon depuis le début du mandat dans ce programme, pour les zones d’activités d’Agroparc et Courtine à Avignon, l’Aspre à Roquemaure, l’Oseraie, Fontvert et Sain-Tronquet au Pontet, les Fonds à Vedène, les Balarucs à Caumont. Aujourd’hui, nous inaugurons les travaux réalisés dans les zones de Fontcouverte et la Cristole à Avignon, et le Plan à Entraigues pour 6,5 M€. Ces travaux ont consisté à requalifier les voiries, embellir et végétaliser des espaces pour réduire les îlots de chaleur, créer des pistes cyclables et des cheminements piétons, améliorer la gestion des eaux pluviales et de l’assainissement, ou encore réaménager les entrées de zone. D’autres chantiers suivront dans 16 autres communes. »

Joël Guin et Guy Moureau Copyright Grand Avignon Anthony Beignard

En France, le Vaucluse montre l’exemple en matière de lutte contre l’usage détourné du protoxyde d’azote

Dans un contexte de forte pénurie de logements pour les plus vulnérables, l’association territoriale Habitat et Humanisme Vaucluse lance un appel aux propriétaires de biens à louer pour leur proposer une location sereine, solidaire et avantageuse, notamment sur les agglomérations d’Avignon, de Cavaillon, d’Orange et de Carpentras.

En confiant leur bien à un organisme agréé, tel qu’Habitat et Humanisme, à un loyer inférieur au prix du marché pour loger des personnes en difficulté, les propriétaires bailleurs peuvent bénéficier d’une réduction d’impôt sur le revenu proportionnelle à la baisse de loyer consentie. Selon l’effort fourni, la réduction d’impôt peut varier entre 20 et 65%, un véritable encouragement fiscal pour soutenir la location solidaire.

Une gestion locative sécurisée et, même, aidée
Une gestion locative qui allie sécurité, tranquillité d’esprit et avantages. Grâce à son expertise, Habitat et Humanisme accompagne déjà plus de 5 000 propriétaires solidaires en France.
«Nous assurons une gestion rigoureuse et transparente des biens, en mandat de gestion ou en location-sous location et nous pratiquons un suivi des locataires axé sur la prévention des risques locatifs, tout au long du bail, précise l’association Habitat et humanisme. Nos équipes peuvent également informer et, dans certains cas, accompagner les propriétaires dans leurs démarches de rénovation, notamment énergétique de leur bien. A ce titre des subventions et primes peuvent être obtenues.»

Copyright Habitat et Humanisme Vaucluse

Pénurie de logements
«Dans un contexte de grave pénurie de logements accessibles aux ménages modestes, le dispositif Locavantages est un levier déterminant pour mobiliser une nouvelle offre de logements tout en sécurisant les propriétaires bailleurs, explique Pascal Isoard-Thomas, Directeur Général de la Fédération Habitat et Humanisme. C’est un dispositif ‘gagnant-gagnant’ qu’il faut faire connaître alors que des centaines de milliers de logements restent vacants. Accompagnés par les équipes engagées et expérimentées d’Habitat et Humanisme, les propriétaires peuvent s’engager à leur tour, en toute sécurité ! »

Témoignage
«Lors d’échanges avec des personnes mal-logées ou vivant dans la rue, je me suis aperçu que c’était beaucoup plus que de l’inconfort physique et qu’il était très difficile d’en sortir, relate Bruno, propriétaire solidaire. Devant ce constat, je ne voulais pas rester les bras croisés.  Je suis devenu propriétaire solidaire, un dispositif proposé par Habitat et Humanisme. L’idée est de confier son bien à l’association pour loger une personne seule ou une famille en difficulté, laquelle sera accompagnée pour lui permettre de retrouver autonomie et confiance en soi. Devenir propriétaire solidaire, c’est donner un sens à son patrimoine.»

Un appel à la solidarité et à l’action 
« Habitat et Humanisme Vaucluse invite les propriétaires bailleurs à s’engager à ses côtés, dans la location solidaire relève le président vauclusien Pierre Caly. En devenant propriétaire solidaire, vous contribuez à agir contre le mal-logement tout en bénéficiant d’avantages fiscaux et d’une tranquillité de gestion ».

En savoir plus
Association située à Avignon, Habitat et Humanisme Vaucluse a été créée en 2015. Forte de ses 54 bénévoles et 5 salariées, elle dispose d’une cinquantaine de logements acquis en propre ou confiés par des propriétaires solidaires, afin de loger les personnes en difficulté. La structure gère et anime un habitat collectif destinés à des personnes d’âges variés, toutes isolées et avec de faibles ressources. Un des logements est réservé à des femmes victimes de violence conjugale. En 2025, elle a plusieurs d’habitats collectifs à Orange, Entraigues-sur-la-Sorgue et Carpentras.

Noël 2024 à la résidence des Remparts à Avignon Copyright Habitat et Humanisme Vaucluse

Avignon, Carpentras, Entraigues, Orange,
« Notre association Habitat et Humanisme Vaucluse gère et anime une résidence intergénérationnelle de 18 logements, la résidence Les Remparts à Avignon intra-muros, permettant de loger des personnes d’âges variés, toutes isolées et à faibles ressources, explique Pierre Caly. Un logement est réservé à des femmes en situation de violence conjugale. Par ailleurs, 30 logements nous ont été confiés par des propriétaires solidaires. Quels que soient les dispositifs, nous accompagnons les personnes logées pour recréer des liens et favoriser l’insertion. Nous sommes engagés dans plusieurs projets d’habitats collectifs : À Orange, nous avons la création d’un habitat inclusif pour personnes âgées et personnes en situation de handicap de 20 logements au sein de 2 immeubles ; À Entraigues-sur-la-Sorgue, nous aménageons une résidence de 25 logements pour des familles monoparentales, des jeunes et des personnes âgées. À Carpentras, nous rénovons une belle bâtisse type mas provençal qui permettra la création d’une résidence accueil de 25 logements, à destination des personnes en précarité présentant des troubles psychiques.Tous ces projets seront proches des commerces, transports, centres-villes et avec un objectif de hautes performances énergétiques. »

Les infos pratiques
Habitat et Humanisme. 2, rue Honoré d’Urfé à Avignon. 04 90 27 97 41. vaucluse@habitat-humanisme.org


En France, le Vaucluse montre l’exemple en matière de lutte contre l’usage détourné du protoxyde d’azote

Le Syndicat mixte du bassin des Sorgues (SMBS) et le laboratoire d’écologie des hydrosystèmes naturels et anthropisés de l’École nationale des travaux publics de l’État (LEHNA ENTPE) présentent une conférence le jeudi 17 avril à Entraigues-sur-la-Sorgue. 

‘Voulez-vous en savoir plus sur comment les poissons réagissent au stress ?’ Telle est la question posée par l’écotoxicologue et biologiste Raphaël Santos qui animera cette conférence inédite du 17 avril. Son travail vise à combiner différentes approches pour identifier des perturbations physiologiques ou des déclins populationnels, principalement chez les poissons d’eau douce. La conférence propose une plongée dans les populations piscicoles à l’échelle nationale, avec des investigations du Syndicat mixte sur la rivière de la Sorgue traversant 18 communes vauclusiennes. 

Face aux pressions d’ordres naturel et humain, les poissons subissent un stress de plus en plus accru. Pour mieux étudier leurs réactions dans la rivière emblématique de notre département, le SMBS et le LEHNA se sont associés afin de proposer une approche pluridisciplinaire dans une enquête au long cours. C’est ainsi qu’en partenariat avec l’École universitaire de recherche H2 O’Lyon, l’École nationale des travaux publics de l’État, et la Fédération de pêche de Vaucluse, le travail réalisé croise plusieurs domaines d’études et affine les données de la situation environnementale. Par ailleurs, l’étude lancée sur la Sorgue vise l’identification des zones de perturbation de la physiologie des poissons, en utilisant principalement une méthode novatrice non létale pour les poissons.

Conférence scientifique sur le stress des poissons. Jeudi 17 avril à 18h. Syndicat Mixte, 1 allée de la Passerelle à Entraigues sur la Sorgue. Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles. www.lasorgue.fr

A.R.C.

https://www.echodumardi.com/tag/entraigues-sur-la-sorgue/   1/1