21 avril 2026 |

Ecrit par le 21 avril 2026

La Chambre des Métiers et Initiative Terres de Vaucluse s’allient pour aider les créateurs et repreneurs d’entreprises

« Proposer un suivi coordonné, complémentaire, continu et cohérent aux porteurs de projets, de la conception à la réalisation c’est le but de notre convention, explique Valérie Coissieux, présidente de la Chambre des Métiers et de l’Artisanat de Vaucluse. Éviter les doublons, proposer un parcours fluidifié et simplifié, ce jour marque une étape-clé : concrétiser une ambition partagée, être encore plus efficaces ensemble. »

D’ailleurs, l’an dernier, la CMA 84 et ses services ont aidé 5 416 personnes et 15 422 entreprises à se lancer, se développer ou reprendre une société en proposant des stages, et ils sont nombreux ! Chiffrer son projet, transformer une idée en projet concret, sécuriser son immatriculation et ses pratiques contre les cyber-attaques, faire les démarches clé en main, améliorer sa rentabilité, booster son activité, être mieux référencé grâce à un site internet, créer un contenu percutant pour capter l’attention, perfectionner ses techniques de vente…

Valérie Coissieux s’est alors tournée vers le président du réseau Initiative Terres de Vaucluse (ITV) : « Selon les situations de ceux qui souhaitent créer ou reprendre une entreprise, nous leur proposerons de se tourner vers ITV s’ils ont besoin d’un appui financier à très bas taux. » Et Christophe  Emprin a pris la parole : « Nous accompagnons environ 400 projets par an et avons créé un millier d’emplois. Souvent quand on est entrepreneur, on est seul, on a la tête dans le guidon. Nous on propose une béquille, un ballon d’oxygène pour souffler un peu. Le patron fait une transat en solitaire et il n’a pas toujours de balise ‘argos’ pour se diriger dans la tempête, pour être localisé. Et nous sommes là justement pour aider ceux qui sont désespéré, déprimés, nous leur tendons la main pour leur apporter bénévolement un soutien psychologique et concret. »

« D’ici 10 ans, la moitié des patrons partiront à la retraite »

Le président d’ITV ajoute : « D’ici 10 ans, la moitié des patrons partiront à la retraite, il faudra bien prendre leur succession dans les PME comme les ETI, quels que soient les métiers du commerce et de l’artisanat. Il y en a en ville, dans le péri-urbain, à la campagne, mais on voit de plus en plus de rideaux baissés. C’est contre cela que nous devons lutter, cette désertification des villages mais aussi ces fermetures dans certains quartiers. »

Un jeune Sofiane, 24 ans, coiffeur pour hommes était présent pour témoigner : « Je viens des quartiers et j’ai créé mon salon à Villeneuve grâceau coup de pouce d’Initiative Terres de Vaucluse. J’ai été aidé, accompagné dans mon parcours, conseillé et maintenant, je suis la peeuve vivante que je peux donner le meilleur de moi-même, peut-être prendre un apprenti et ouvrir un second salon bientôt ».

Valérie Coissieux a conclu : « L’artisanat est le coeur vivant de notre économie avec des emplois non délocalisables. Avec cette convention nous allons optimiser l’accompagnement des porteurs de projets, éviter le mille-feuilles des démarches adminstratives et proposer un suivi sur mesure pour pérenniser les entreprises et créer des emplois de proximité qui font vivre les villes et villages de Vaucluse. »


La Chambre des Métiers et Initiative Terres de Vaucluse s’allient pour aider les créateurs et repreneurs d’entreprises

Pour la 8e édition du programme d’accélération ‘Femmes Entrepreneuses’ d’Orange en régions Provence-Alpes-Côte d’Azur et Corse, neuf fondatrices d’entreprises, dont trois vauclusiennes, ont été sélectionnées.

Depuis 7 ans, le programme ‘Femmes Entrepreneuses’ a accompagné de nombreuses femmes créatrices d’entreprises, notamment dans le secteur de la tech, dans lequel 9% des startups seulement son dirigées par des femmes.

Ce programme permet donc aux femmes sélectionnées de se préparer à relever les défis majeurs grâce à des ateliers de développement, du mentoring, et de la visibilité. « Leur détermination est remarquable, et je suis très fière de pouvoir accompagner les lauréates de l’édition 2026 dans cette aventure passionnante », a déclaré Sophie Peurière, responsable du programme ‘Femmes Entrepreneuses’ Sud PACA & Corse.

100 entrepreneuses par an

Chaque année, ce sont 100 femmes en France et Outre-Mer qui sont choisies pour bénéficier du programme afin de développer leur projet entrepreneurial grâce à un suivi personnalisé sur un an. Ainsi, 700 femmes ont participé au programme depuis sa création en 2018, dont 70 en PACA et Corse.

Le programme ‘Femmes Entrepreneuses’ permet aux fondatrices d’entreprises d’avoir un mentor, qui s’assure du suivi et leur permet d’accéder à un large réseau de décideurs internes et de partenaires du groupe.Ils permet également aux lauréates de trouver des solutions à diverses difficultés autour de la finance, du juridique, du commerce, de la fiscalité, de la communication, etc.

Les lauréates 2026

En PACA et Corse, on dénombre donc neuf lauréates du programme cette année, dont trois vauclusiennes :

  • Myrtille Chekhar, fondatrice de Pépins, première marque française de cosmétiques naturels centrée sur les pépins et les noyaux de fruits, basée à Avignon.
  • Nour Ounissi, fondatrice de Savistas, une intelligence artificielle qui développe un écosystème pédagogique intelligent qui s’adapte aux profils cognitifs, y compris neuroatypiques, basée à Avignon.
  • Virginie Personne, fondatrice de Piver, une solution SaaS (Software as a Service) dédiée aux plateformes de vente, de services et d’échange entre particuliers qui les accompagne dans la compréhension et la gestion de leurs enjeux de confiance, à la croisée de l’identité, des usages et de la sécurité, basée à Cavaillon.
  • Svetlana Cranga, fondatrice de Natixar, une plateforme conçue pour l’industrie afin de transformer les données dispersées, telles que celles issues de la production, de l’énergie ou de la supply chain, en indicateurs fiables, auditables et exploitables, basée à Marseille.
  • Camille Gerbier, fondatrice de Neova, une entreprise qui conçoit des systèmes d’intelligence artificielle éthiques, fiables et simples d’utilisation, basée à Aix-en-Provence.
  • Soraya Lucas, fondatrice d’Ed’Up Business School, une école en ligne spécialisée dans les métiers du commerce, du marketing et du management, basée à Aix-en-Provence.
  • Marinda Scaramanga, fondatrice d’Anthesté, une maison de soins née de la richesse des plantes grecques rares et de rituels sensoriels, basée à Nice.
  • Marina Dorat, fondatrice de Marina Dorat Coaching, qui accompagne artistes, sportifs, étudiants et entrepreneurs en proposant un coaching immersif via l’application développée PNxr, basée à Chorges.
  • Audrey Royer, fondatrice de Sonance, une entreprise qui conçoit et produit des podcasts sur mesure, accompagne et forme des créateurs à devenir autonomes, et anime une communauté engagée autour du partage et de la montée en compétences, basée à Ajaccio.

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Un nouvel espace éphémère dédié aux créateurs, fabricants et entrepreneurs sort de terre dans le centre-ville de Sorgues. Un projet porté par la Ville, la communauté d’agglomération des Sorgues du Comtat et Initiative Terres de Vaucluse.

L’Escale des Créateurs, c’est un pop-up store, c’est-à-dire une boutique éphémère, où les entrepreneurs du territoire se succèderont pour vendre leurs créations et se faire connaître. Plusieurs entrepreneurs se partageront l’espace, situé sur le Cours de la République, pour 1€ par jour. Une première sélection de créateurs et fabricants se fera dès ce lundi 24 février.

Porté par la Ville de Sorgues, la communauté d’agglomération des Sorgues du Comtat et Initiative Terres de Vaucluse, et initié par la Région Sud et Bpifrance, ce dispositif permettra aux créateurs de confronter leurs produits au public, notamment ceux en phase de lancement ou structuration. Le projet s’annonce prometteur dans cette commune qui a vu le succès de l’opération ‘Mon projet de boutique’ qui a donné lieu à l’ouverture du restaurant Ju’ste Chez Moi en novembre dernier.

Pour les consommateurs, ça sera l’occasion de découvrir et de faire vivre l’artisanat et l’entrepreneuriat local. L’objectif de ce projet, comme pour les dispositifs ‘Ma boutique à l’essai’, ‘Mon Projet d’Installation’ et ‘Ma Boutique Éphémère’, initiés par la Région, Bpifrance et les collectivités locales, est de dynamiser le centre-ville de la commune de Sorgues.

Les entrepreneurs souhaitant se renseigner et candidater sont invités à contacter Florence Domergue, chargée d’affaires chez Initiative Terres de Vaucluse, par mail à l’adresse florence.domergue@initiativeterresdevaucluse.fr


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Fondée en 2022 à Avignon par Jean-Baptiste Petricoul, l’entreprise Virgo Move, spécialisée dans la fabrication d’articles de sport, notamment les casques intégraux pour les cyclistes, participera à l’emission télévisée Qui veut être mon associé ? qui sera diffusée sur M6 ce jeudi 29 janvier.

Plus de 200 porteurs de projets se sont mesurés au jury de l’émission Qui veut être mon associé ?, diffusé sur M6 depuis 2020, dans le but d’accélérer leur développement. Pour cette 6e saison, qui a débuté le 8 janvier, ce sera au tour de Jean-Baptiste Petricoul, fondateur de l’entreprise avignonnaise Virgo Move, de présenté son casque intégral au jury.

Ce derniers est composé de sept investisseurs : Jean-Michel Karam, Alice Lhabouz, Éric Larchevêque, Marc Simoncini, Kelly Massol, Anthony Bourbon et Jean-Pierre Nadir. Jean-Baptiste Petricoul devra les convaincre d’investir dans son idée afin de donner un coup de boost à Virgo Move. « On ne vous en dit pas plus pour l’instant. Autant dire que les semaines à venir s’annoncent… sportives », a révélé le fondateur.

Depuis le lancement du programme en France, ce sont plus de 25M€ qui ont été investis et un participant sur deux est reparti avec un soutien financier et stratégique, souvent décisif pour la suite de son aventure entrepreneuriale.

Diffusion le jeudi 29 janvier à 21h10 sur M6.


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Après 3 ans de présidence aux côtés de la directrice, Brigitte Borel, Emmanuel Sertain va céder la place à ses successeurs à la tête du Réseau Entreprendre Rhône-Durance qui accompagne les entrepreneurs vers la réussite de leur société.

Cette soirée de fin d’année au Château La Tour Vaucros de Sorgues, en présence de Sabine Roussely, Secrétaire Générale de la Préfecture, et de Bénédicte Martin, Vice-Présidente de la Région Sud a permis de faire le bilan de l’année écoulée et de rappeler les valeurs cardinales de l’association : engagement, bénévolat, bienveillance, solidarité, confiance, gratuité. Ça a aussi été l’occasion de saluer l’arrivée des deux nouveaux coprésidents Véronique Constantin et Olivier Coupaye.

« L’humain est au cœur du Réseau Entreprendre et c’est la force du collectif qui nous guide. Ensemble, on va plus loin, plus vite, on est plus fort », a résumé le président sortant. Quand à Brigitte Borel, elle l’a remercié d’avoir mis en œuvre ces 4 piliers : attirer, fidéliser, s’investir, s’engager. Elle a rappelé que l’an dernier, 12 lauréats avaient été accompagnés, pour 9 créations d’entreprises et 4 reprises. En tout, 300K€ de prêts d’honneur à taux zéro ont été accordés et 72 emplois créés et pérennisés en 3 ans.

Les entrepreneurs accompagnés par le Réseau Entreprendre

Parmi les lauréats qui ont bénéficié de cet accompagnement hors-pair, Fleur Masson au Thor pour ses biscuits bio et riches en fibres et la réinsertion de personnes en transition professionnelle, Thomas Fattore et Guilain Yvon pour Lium, une start-up qui a créé un ballon dirigeable novateur qui peut surveiller dans les airs les sites gaziers ou nucléaires, les feux de forêt, l’état des ponts. Laurent Martel, patron du karaoké Yaka Chanter au Pontet, Jean-Baptiste Pétricoul qui a créé un casque intégral de protection pour ceux qui roulent à vélo, moto et trotinette. Déjà 5 000 ont été vendus. Egalement mis en valeur, Sébastien Tamagno pour Kaukani, un sirop au gingembre et au citron sans aucun conservateur et enfin le couple Catherine et Edouard Baccar, à la tête de deux agences BestDrive spécialisées dans les pneumatiques, à Arles et Saint-Martin-de-Crau.

Chaque lauréat a remercié celui ou celle qui l’a accompagné dans ses galères, ses hauts et ses bas, sa solitude, avant de trouver un chemin après la création ou la reprise d’une entreprise. Ensemble, ils ont ensuite entonné la chanson de Michel Delpech, Le chasseur, façon karaoké en modifiant les paroles et salué « le patron sans camouflage qui nous invite au partage et à nous le décollage. »

©Réseau Entreprendre Rhône-Durance

En attendant 2026 et le nouveau duo présidentiel, des mentions spéciales ont été créées, pour l’assiduité, la ponctualité, l’accompagnement. Et c’est Guy Pons qui a été félicité pour la qualité de son engagement depuis des années, auprès de jeunes entrepreneurs.

Contact : 04 0 86 45 59


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Depuis 2014, le programme Les Entrep’ est présent en Vaucluse. Chaque année, des étudiants et jeunes diplômés se réunissent par petits groupes afin de monter des projets d’entreprise qui sont ensuite mis en compétition. 72 jeunes forment la promo 2026.

La 12e édition des Entrep’ Vaucluse a été lancée le 5 novembre dernier à l’Hôtel de Sade à Avignon. 72 étudiants et jeunes diplômés du territoire, divisés en 15 équipes, vont s’affronter au travers de leur projet d’entreprise. Ils vont s’essayer à l’entrepreneuriat et mettre en pratique leur idée de départ en allant à la rencontre de leur marché, de manière concrète.

Chaque équipe sera accompagnée de deux coachs, chefs d’entreprises et professionnels, membres pour la plupart du Réseau Entreprendre Rhône-Durance, du CJD Avignon ou de Force Cadres. Les jeunes auront jusqu’au 26 mars pour affiner leur projet et le confronter à la réalité du terrain. L’occasion aussi pour eux de commencer à se créer leur propre réseau professionnels.

Les projets

Ainsi, 15 projets sont en lice cette année. À l’issue du concours en mars prochain, plusieurs équipes seront récompensés, mais une seule ira en finale nationale des Entrep’.

  • Le projet ‘Poubelle connectée’ vise à cumuler des points, via une application, en jetant ses déchets afin de les transformer en bons d’achat dans des enseignes du quotidien. Le projet a été imaginé par Tanguy Le Gal, Alison Baconnier, Emma Jourdain, Mathis Faure et Lola Garnier et est coaché par Enola Bouvenot (chargée de mission développement agriculture/agroalimentaire et animation à l’Ecomin d’Avignon) et François Llado (consultant en accompagnement opérationnel de projets d’entreprise).
  • Le projet ‘Eco Pilot’ est une application qui, grâce à des capteurs et un assistant vocal, indique le pourcentage d’usure des pièces du mécanisme des voitures. Le projet a été imaginé par Emeric Pouget, Marceau Lecomte, Tatiana Daudenet, Enzo Saint-Michel et Antoine Guestault, et est coaché par Laurence Cadario (membre de Force Cadre) et Thierry Faucon (qui propose des services d’ingénierie pédagogique et de formation).
  • Le projet ‘NextOffice’ révolutionne l’immobilier d’entreprise en dénichant vos futurs bureaux ou locaux commerciaux et en livrant une analyse stratégique complète pour une implantation réussie. Le projet a été imaginé par Kylian Delaye-Amador, Manon Roussel, Lyam Gerard, Matteo Mercier et Hélèna Violette, et est coaché par Abdellah Ben Soltana (directeur des magasins Orange d’Avignon et Nyons) et Léo Petrequin (étudiant entrepeneur).
  • Le projet ‘Champignons & Orchid’ vise à développer une structure dédiée à la culture in vitro des orchidées et des champignons, pour allier savoir-faire scientifique et passion pour le vivant. Le projet a été imaginé par Bastien Boyancé, Orlane Boino, Angèle Maître et Yannis Sadelli, et est coaché par Brice de Forsanz (ancien vice-président de McCormick Europe) et Olivier Simon (qui accompagne les dirigeants).
  • Le projet ‘Harmonia’ est une application sur le bien-être de la femme, s’adaptant aux besoins des consommatrices. Le projet a été imaginé par Victoria Petitjean, Amelle Idrissi, Yago Peixoto, Naomi Garrigou et Lola Nondedeu, et est coaché par Thomas Depierre (chargé de Développement Economique à la Chambre de Métiers et de l’Artisanat PACA) et Christelle Lozano-Bigourdan (sophrologue relationnelle et coach professionnelle).
  • Le projet ‘Smart Docs’ est une IA documentaire au service des petites entreprises. Le projet a été imaginé par Patrice Sebastiano, Zakaria Sabiri, Osmel Bell Aguila, Steve Sanago et Aymane Arbai, et est coaché par Céline Darras (marketing intelligence et project manager à Etex) et Bruno Segol (Responsable Assistances Techniques Promat & Siniat à Etex).
  • Le projet ‘Sano’ est une application permettant aux utilisateurs d’être alertés lorsqu’ils doivent prendre leurs médicaments, tout en bénéficiant de recommandations de santé basées sur un modèle d’IA. Le projet a été imaginé par Kekeli Christ Keli, Imene El Khdi, Yanis Bouzid, Issam El Moussaoui et Sofian Taqui, et est coaché par Thierry Boisnon (président de ConnecTheDots) et Régis Citerneschi (membre de Force Cadres et consultant agri agro).
  • Le projet ‘Agence de mannequinat’ est une agence éthique et écoresponsable au vu du constat écologique et social de tout ce qui touche ce domaine (diversité chez les modèles, friperies, marques éthiques, etc). Le projet a été imaginé par Anis Terfous, Hanna Poudevigne, Pénélope Borron, Kevin Tenoux et Camille Gaillard, et est coaché par Patrick Durand (dirigeant de Berengier Légumerie) et Bernard Rifa (entrepreneur et formateur expert en IA et marketing digital).
  • Le projet ‘Éclat de Chêne’ entreprise qui fabrique des meubles en bois uniques, faits main, et avec des matériaux durables. Le projet a été imaginé par Rémy Chatillon, Alexandre Krajci, Guillem Bompard et Juliette Abdou, et est coaché par Laurent Bousquet (manager – en transition) et Sandrine Gontier (formatrice du Groupe Belmont).
  • Le projet ‘Café-Librairie’ est un lieu chaleureux où les visiteurs pourront déguster des pâtisseries et viennoiseries artisanales françaises tout en empruntant ou achetant des livres. Le projet a été imaginé par Maëlyss Turc, Andrea Saint-Étienne, Célia Doury, Maël Dorgigné et Romane Martinez, et est coaché par Geneviève Boulet (membre de Force Cadres) et Emmanuel Cazal (management de transition IT et coaching).
  • Le projet ‘Ciném’Appart’ vise à réinventer l’expérience du cinéma en réunissant les points positifs du cinéma classique et ceux des soirées ‘Netflix & Chill’, le tout, dans un esprit écologique (récupération, réaménagement, etc). Le projet a été imaginé par Alexandre Journom Océane Pelegrin, Missipssa Saci et Malika Ghilas, et est coaché par Géraldine Avy (wnseignante éco-gestion dans un lycée agricole) et Jean-Jacques Bravais.
  • Le projet ‘La recette pour retrouver la ligne et la garder !’ est un service en ligne qui permet d’apprendre à cuisiner au travers de vidéos interactives avec des recettes adaptées par une diététicienne. Le projet a été imaginé par Camille Bonnefoux, Amandine Maurin, Mayanne Fauvet, Angèle Raschi et Chahia Benzouaoua, et est coaché par Anaïs Rambaud (fondatrice d’Empreinte Collective) et Isabelle Van Everbroeck (présidente d’Atorika).
  • Le projet ‘Racine’, Réseau d’Accompagnement Culturel Inclusif pour les Nouveaux Emergents, est une plateforme et une agence d’aide aux jeunes artistes et porteurs de projets culturels. Le projet a été imaginé par Mélina Aufrère, Ariane Bessard, Adrien Bueno, Pierre Cabanon et Hadjira Taleb, et est coaché par Lionel Dosne (président de la Chocolaterie Castelain) et Serge Edmond (ancien directeur de la Chocolaterie Castelain).
  • Le projet ‘Mon Carnet du Citoyen’ est un outil ludique et interactif qui rend l’engagement associatif et citoyen clair et accessible. Le projet a été imaginé par Lina Miloudi, Camille Penet, Emilie Tarquin, Lukas Grosset et Manon Gauthier, et est coaché par Tania Boulahrouf (en transition professionnelle) et Didier Goguillon.
  • Le projet ‘Level Up English’ est un escape game ou un Cluedo en temps réel pour apprendre du vocabulaire, l’histoire ou la géographie. Le projet a été imaginé par Paul Da Costa, Flavie L’Hotel, Aboubacar Hanaou, Noa Reina et John Renard-Calzant, et est coaché par Magali Jouffret (géobiologue) et Thibault Maillart (chargé de Mission Nationale Jeune à la Chambre Economique Salon-de-Provence).

La Chambre des Métiers et Initiative Terres de Vaucluse s’allient pour aider les créateurs et repreneurs d’entreprises

Ce jeudi 16 octobre, la Ville d’Orange a accueilli la 2e édition du Salon de l’Entreprise. Porté par la Chambre de Commerce et d’Industrie (CCI) de Vaucluse et le Réseau Initiative Terres de Vaucluse, cet événement a attiré de nombreux entrepreneurs venus se renseigner sur le digital, la transition écologique, le droit, le financement, la cybersécurité et bien d’autres sujets.

Dès l’ouverture à 9h, on ressent déjà l’effervescence des premiers visiteurs venus en nombre, leur envie de s’informer, de réseauter et de développer leur entreprise. Le Salon de l’Entreprise a fait son grand retour hier à Orange, après une première édition à Sorgues en 2024 qui avait accueilli plus de 500 visiteurs.

Les prochaines éditions s’implanteront dans d’autres villes du département afin de toucher le plus d’entrepreneurs possibles. « Il est important de mettre à l’honneur le monde de l’entreprise sur un territoire aussi dynamique et attractif que le Vaucluse », affirme Gilbert Marcelli, président de la CCI de Vaucluse.

Une seconde édition à Orange

Victime de son succès lors de sa première édition, le Salon de l’Entreprise a fait son retour très attendu au sein de la ville d’Orange, qui s’est présentée comme une évidence. « Le Pays d’Orange est un territoire particulièrement dynamique », déclare Marc-André Mercier, l’un des organisateurs du salon, membre de la CCI Vaucluse et, et lui-même président d’une entreprise orangeoise, Arturo Formation.

« Cet événement est à l’image des missions de la CCI : être au service des entreprises et animer la vie économique locale. »

Marc-André Mercier

Le succès a de nouveau été au rendez-vous pour cette nouvelle édition. Les entrepreneurs ont pu se renseigner auprès d’une cinquantaine de stands (contre une trentaine l’année dernière). Ils ont aussi pu assister divers ateliers thématiques ainsi qu’à une conférence sur l’innovation. Au cours de l’événement, plusieurs entreprises vauclusiennes ont été distinguées pour leur innovation ou pour leur démarche RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises). « On vous remercie de continuer dans ce contexte incertain. On va continuer à pousser pour que le Pays d’Orange soit un territoire où l’on s’installe, où l’on investit », ajoute Yann Bompard, maire d’Orange.

Des conseils d’experts

Ce Salon a deux objectifs : enrichir son réseau professionnel, mais aussi se renseigner sur divers sujets qui touchent le monde de l’entreprise. Formation, financement, communication, cybersécurité, droit, réseau d’entrepreneurs… « C’est important pour nous de rencontrer ceux qui font le tissu local au niveau de l’entrepreneuriat », explique Anne-Audrey Beraud, manager de Cowool Avignon, établissement de coworking et coliving.

« L’entreprise/l’entrepreneur n’est pas un animal solitaire, il n’est jamais plus fort que lorsqu’il s’ancre dans le territoire. »

Christophe Emprin, président d’Initiative Terres de Vaucluse

Les visiteurs ont pu poser leurs questions aux nombreux exposants sur place. Parmi eux, le groupe Gemelli et la Banque populaire Méditerranée, tous deux partenaires de l’événement, mais aussi la Chambre de métiers et de l’artisanat, l’AIST 84, Inov-IT, Mercato de l’emploi, le Réseau Entreprendre Rhône-Durance, l’Ordre des avocats du Barreau d’Avignon, AXA, MMA, et bien d’autres. « En tant que jeune entreprise en développement, c’était l’occasion pour nous de croiser d’autres entrepreneurs du territoire, mais aussi d’apporter une visibilité à l’entreprise », explique Jantien Rault, fondateur de l’entreprise d’informatique POWERiti basée à Avignon.

©CCI de Vaucluse

Des ateliers thématiques

En plus de pouvoir échanger avec de multiples experts dans leur domaine, les visiteurs ont pu assister à 12 ateliers qui ont rythmé la journée sur divers thématiques :

  • Quelles tâches automatiser avec l’IA (par Google Ateliers Numériques)
  • Les étapes de la création d’entreprise (par la CCI de Vaucluse et Initiative Terres de Vaucluse)
  • Les financements et les solutions flux (par la Banque Populaire Méditerranée et Initiative Terres de Vaucluse)
  • Définir une stratégie marketing avec l’aide de l’IA (par Google Ateliers Numériques)
  • L’entrepreneuriat au féminin (par Femmes chefs d’entreprise et Les Premières Sud)
  • Se lancer à l’export : les dispositifs d’accompagnement (par Team France Export et Procamex)
  • Les étapes de la transmission d’entreprise (par CRA et les Avocats Du Barreau d’Avignon)
  • Storytelling : Comment raconter l’histoire de ma marque (par Google Ateliers Numériques)
  • Prendre soin de la santé du chef d’entreprise (par l’AIST84, CAIRE84, CIP, APESA et 60 000 Rebonds)
  • Générer des contenus pour les réseaux sociaux avec l’aide de l’IA (par Google Ateliers Numériques)
  • Combien vaut mon entreprise ? (par CRA et le Conseil Régional Ordre des Experts-Comptables PACA)
  • La location du local commercial : un enjeu stratégique du projet entrepreneurial (par le Barreau de Carpentras)

Une conférence

En fin de journée, Jean Delalandre, délégué général du Comité Richelieu, association française des Entreprises d’Innovation et de Croissance, a donné une conférence et a présenté les résultats de l’Observatoire de l’innovation.

L’innovation est aujourd’hui un enjeu majeur pour le développement d’une entreprise et de son territoire. Une conviction que partagent le Comité Richelieu et la CCI de Vaucluse.

Des récompenses

Cinq entreprises vauclusiennes ont été distinguées lors de cet événement. Premièrement, il y a eu la remise des Trophées RSE Vaucluse qui ont récompensé trois entreprises locales. Copat, basé à Sablet et spécialisé dans la production et la commercialisation de granulats, sables et graviers, a reçu le Prix Premiers Pas Initiatives Engagées. L’entreprise de chaudronnerie Theus Industries a quant à elle remporté le Prix RSE Vaucluse. Enfin, Les jardins de Solene, entreprise sociale et solidaire basée à Pernes-les-Fontaines qui lutte contre le gaspillage alimentaire en valorisant les fruits et légumes déclassés, a obtenu le Prix Coup de cœur du jury.

©CCI de Vaucluse

La CCI de Vaucluse, Initiative Terres de Vaucluse et le Comité Richelieu ont aussi remis les Trophées de l’Entreprise à deux startups avignonnaises : Lium, qui sécurise et décarbone les sites industriels sensibles avec son ballon captif autonome, et POWERiti, qui accompagne les entreprises dans leur transformation numérique. Les deux lauréats remportent leur place au sein du programme ‘Booster Start’ du Comité Richelieu, un dispositif d’accompagnement de 6 mois destiné aux de startups innovantes.

©CCI de Vaucluse

La Chambre des Métiers et Initiative Terres de Vaucluse s’allient pour aider les créateurs et repreneurs d’entreprises

Le Club des entrepreneurs Terre de Provence organise la 3e édition de ses rencontres économiques le jeudi 2 octobre à Eyragues. Il fêtera ses 10 ans avec les participants par la même occasion.

Le Club des entrepreneurs Terre de Provence a pour ambition de faciliter les échanges économiques, mais aussi d’informer et former les dirigeants. C’est pourquoi elle organise chaque année un événement autour des rencontres économiques. La 3e édition, qui aura lieu le 2 octobre, sera sur le thème ‘Entreprendre dans un monde en mutation : opportunités et défis’.

Ce rendez-vous permettra aux participants d’obtenir un éclairage d’expert sur les transformations en cours avec une conférence et une table ronde, mais aussi de se rencontrer et d’élargir leur réseau professionnel. À travers ces rencontres économiques, le Club souhaite également mettre en valeur des entrepreneurs locaux engagés et innovants.

Né en 2015, le Club des entrepreneurs Terre de Provence compte aujourd’hui plus de 100 adhérents et organise une trentaine d’événements par an. Ainsi, l’événement du 2 octobre sera aussi l’occasion pour l’association de célébrer ses 10 ans. Une soirée festive attend les participants, ainsi que de nombreuses surprises.

Pour vous inscrire à cet événement, cliquez ici.
Jeudi 2 octobre. À partir de 17h. Salle de la bergerie – Parc du poète. Rue du Lavoir Couvert. Eyragues.


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À 56 ans, il a toujours sa petite houpette, une silhouette mince et un large sourire. Triple médaille d’or aux championnats du monde de ski bosses (1989, 1991, 1995), double champion olympique à Albertville (1992) et Lillehammer (1994), le champion savoyard Edgar Grospiron est venu dire aux membres du Réseau entreprendre Rhône-Durance que « Entreprendre, c’est du sport ! »

Edgar Grospiron, qui a quitté l’école à 16 ans, « vu mes carnets de notes », pour intégrer l’équipe de France de ski, a fait le parallèle entre les deux mondes, celui du sport et celui de l’entreprise. « Rester au sommet, ce n’est pas rien », résume-t-il, avant de lister les qualités nécessaires. « Un jeune athlète ne peut s’accomplir sans être aidé, conseillé, soutenu, accompagné par un manager, un entraîneur expérimenté et compétent. Moi, c’était Nano Pourtier, un leader charismatique, pour gagner, je lui ai confié ma vie. Il m’avait prévenu ‘Gagner ne suffit pas, il faut réussir, une victoire c’est un jour, la réussite c’est toujours. Ce n’est pas parce que tu gagnes une fois que tu es un grand champion et a contrario, ce n’est pas parce que tu perds que tu es un moins que rien’.« 

Edgar Grospiron cite des anecdotes de sa vie, explique comment ses parents lui ont inculqué de vraies valeurs. « Un jour, je suis revenu à la maison avec ma médaille d’or autour du cou, j’ai jeté mon sac de sport par terre et j’ai demandé ce qu’on allait manger. Ma mère, même si elle était fière de mon titre, m’a dit d’aller d’abord ranger mes affaires et de mettre la table. Il y a des règles. »

« Ce sport te flingue le squelette, mais malgré les blessures, je skie encore à mon âge ». Il est vrai que dévaler à tout berzingue une descente parsemée de bosses et absorber tous ces chocs, toutes ces trépidations, peut provoquer lésions des ménisques, tendinites, arthroses et ruptures des ligaments. Mais ce ‘Zébulon’ est monté sur ressort et fonce, rien ne l’arrête malgré de nombreux séjours à l’hôpital.

Champion et entrepreneur

Il continue : « Être champion, c’est d’abord un état d’esprit avant d’être un job. Le projet, c’est de voir son rêve se réaliser, se donner les moyens de l’atteindre, c’est une vision mais aussi une manière de faire. On crée sa boîte, on la développe, mais passer de 10 à 100 salariés, manager le personnel, gérer, ce n’est pas le même métier. Et si tu es nul en comptabilité, laisse tomber, confie-la à quelqu’un de qualifié, délègue. »

Pour lui, « il faut embarquer son manager dans son projet, communiquer avec les médias pour se faire connaître et attirer des sponsors prêts à miser sur vous. Donc en plus du travail, du talent, il faut une méthode et de la motivation, ce n’est pas forcément le plus fort qui gagne, mais le plus motivé et la chance ne suffit pas ». Edgar Grospiron ajoute : « Il faut savoir pourquoi on se lève le matin, quelle trace on a envie de laisser à sa femme, ses enfants, ses proches et ses collaborateurs. Il faut donner du sens à son engagement. On a besoin d’énergie, d’ambition, or elles fluctuent. On doit avoir des exigences et les mettre au service de nos points forts, nos forces, nos qualités, nous demander comment aller plus haut mais pas nous la péter, nous reposer sur nos lauriers, rester humbles. »

« C’est un travail constant. On ne naît pas champion olympique, on le devient. Entrepreneur, c’est pareil. Nous devons nous remettre en question, respecter des valeurs, progresser, nous améliorer, mettre la barre toujours plus haut. Gagner, c’est bien, réussir c’est mieux », conclut le champion qui, depuis le début de l’année, préside le Comité des Jeux Olympiques et Paralympiques des Alpes Françaises en 2030, chez nous, de Serre-Chevalier à Isola 2 000 et Montgenèvre, mais aussi Courchevel et Val d’Isère.

Une soirée du Réseau Entreprendre Rhône-Durance

Au cours de la soirée au Confidentiel d’Avignon-Nord, le président du Réseau Entreprendre Rhône-Durance, Emmanuel Sertain a précisé que c’était la dernière année de son mandat et a rappelé l’ADN de cette association qui rassemble une centaine de patrons : aider et soutenir avec bienveillance les repreneurs et créateurs d’entreprises, les faire bénéficier de leur expérience et de leur carnet d’adresses, les accompagner pour obtenir un prêt d’honneur à taux zéro pour se développer et créer des emplois. Brigitte Borel, la directrice, a longuement remercié les partenaires et mécènes. Parmi les lauréats 2025, Amandine Revelin et Sébastien Montaud, producteurs artisanaux de lavande, savons, huiles essentielles à Vaison-la-Romaine et Laetitia et Laurent Desbordes qui ont repris AMC, une entreprise spécialisée dans l’aménagement d’espaces pro en menuiserie à Sarrians.

Contact : rhone-durance@reseau-entreprendre.org / 04 90 86 45 59

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