4 novembre 2026 |

Ecrit par le 4 novembre 2026

Avignon : Héloïse Barthélémy, le nez du café

« Brume de café », c’est le nom évocateur choisi par Héloïse Barthélémy, une jeune ingénieur agronome passionnée de café, pour lancer son activité d’artisan torréfacteur. Installée sur Avignon (zone d’AGROPARC), cette jeune entreprise propose une gamme d’une dizaine de café dits « spécialisés ». Cette offre haut de gamme répond à une vraie demande qu’il s’agisse de professionnels ou de particuliers exigeants.

Dans bien des aspects « faire du café » s’apparente à la confection du vin. L’importance des terroirs, des conditions climatiques, des variétés ou des cépages, de la sélection rigoureuse des grains, de la maturation… Peu surprenant en définitive puisqu’il s’agit dans les deux cas de produits issus de la terre et du travail de l’homme.

© Didier Bailleux / L’Echo du Mardi

« Je n’étais pas une amatrice de café, je trouvais cela trop amer ou trop brûlé au goût »

Cette passion d’Héloïse pour le café est d’abord passée par le thé. En effet, c’est en participant à un atelier sur les arômes du thé qu’elle a rencontré, Claude Lagarde un torréfacteur de Guebwiller qui lui a fait découvrir son métier. « Je n’étais pas une amatrice de café, je trouvais cela trop amer ou trop brûlé au goût » dit-elle. « Mais quand j’ai découvert son atelier j’ai tout de suite été séduite par l’odeur de la torréfaction, un vrai coup de cœur » ajoute-elle. Elle a d’abord appris à ses côtés et ensuite elle a suivie plusieurs formations, avant de se lancer dans l’aventure fin 2024. « Ma formation scientifique m’aide beaucoup dans mon métier, pour analyser les caractéristiques techniques du café mais aussi pour anticiper ce qui va se passer dans les différentes étapes de la torréfaction  » précise-t-elle. Il faut savoir qu’Héloïse a travaillé pendant une dizaine d’années dans la recherche scientifique et en particulier dans le domaine des phéromones.

« Il faut savoir s’arrêter au bon moment »

Outre la sélection rigoureuse des cafés qu’elle effectue avec l’importateur Belco, installé à Mérignac (Gironde), le secret d’un bon café, c’est sa torréfaction. « Il faut savoir s’arrêter au bon moment » dit-elle. Seul un nez entrainé (comme pour le vin) peut savoir si la torréfaction est arrivée à son terme. Avant c’est trop amer après c’est trop brulé. « Le taux d’humidité des grains, leur densité, leur variété, l’altitude où ils ont poussé, tous ces éléments sont déterminants pour la « cuisson ». « C’est l’odeur qui nous indique le bon moment » précise Héloïse.

© Didier Bailleux / L’Echo du Mardi

Aujourd’hui, les cafés de spécialité c’est 5 % de la production totale

Le café de spécialité par opposition au café « industriel » est issu de petites parcelles, avec des variétés spécifiques sur des terroirs clairement identifiés, bénéficiant de modes d’exploitation agricoles durables comme l’agroforesterie. Aujourd’hui, les cafés de spécialité c’est 5 % de la production totale. Une niche. Pour bénéficier de l’appellation café de spécialité il faut satisfaire à toute une série de critères et être soumis à l’appréciation d’experts qualifiés. La Specialty Coffee Association (SCA) établit des directives spécifiques et une échelle de points de 1 à 100. Pour obtenir l’appellation de café de spécialité il faut obtenir au moins un score de 80.

Le marché des bars et des restaurants est plus difficile

Savoir sélectionner et torréfier un bon café n’est pas suffisant il faut aussi savoir le vendre. Pour cela Héloïse Barthélémy cherche à se développer à la fois sur le marché des particuliers comme sur celui des professionnels. Elle a ouvert un site permettant l’achat en ligne www.brumedecafe.fr, elle participe également à plusieurs marchés de producteurs comme celui de Coustellet. Les entreprises soucieuses de proposer à leurs collaborateurs et clients un café de grande qualité font également appel aux sélections d’Héloïse. Le marché des bars et des restaurants est plus difficile, ces établissements sont généralement sous contrats avec leurs fournisseurs. Cela n’a pas empêché le Bistrot du Paradou (Zone de l’aéroport d’Avignon) de proposer à ses clients les cafés d’Héloïse.

© Didier Bailleux / L’Echo du Mardi

Du café acheminé par bateaux à voile

L’importateur Belco vient de se lancer dans l’acheminement de ses cafés par bateau à voile. Cette démarche qui répond à des impératifs climatiques est loin d’être anecdotique. Chaque bateau peut transport 1 000 tonnes de marchandises et le voyage depuis la Colombie se fait en 20 jours, là où un cargo met 40 jours, à cause du cabotage. Cette approche c’est d’abord une conviction pour Héloïse Barthélémy mais c’est aussi une réponse apportée à celles de clients soucieux d’une démarche associant éthique et durabilité. Et cela à un moment où le nombre d’amateurs de café progresse ne manière exponentielle, en particulier sur le marché asiatique.

©DR

Transmission réussie au Domaine La Roque, un complexe tendance dans un écrin de verdure à Althen-des-Paluds

René Modica a 77 ans, Quentin Nivet en a 32. 45 ans les séparent mais la même envie d’entreprendre les réunit comme associés.

Au départ Quentin Nivet avait une société, il administrait des entreprises, donnait des conseils de gestion, de développement à celles qui traversaient des difficultés. À ce titre, il s’est occupé de l’Hôtel triplement étoilé du Moulin de la Roque, un site arboré du XVIème siècle au cœur d’un parc de 5 hectares qui était au creux de la vague en 2017. Il a convaincu les propriétaires d’investir pour le rénover, pour qu’il soit plus attractif, pour qu’on puisse y organiser des événements festifs en pleine nature, et ça a marché. 

De son côté, René Modica, dirigeant de société, a sympathisé avec ce jeune patron et ils ont décidé de mettre 500 000€ chacun dans le Domaine La Roque qui jouxte le Moulin. Depuis 3 ans, ils travaillent main dans la main, expérience d’un côté et jeunesse de l’autre, avec une envie d’avancer dans un projet commun : proposer cet espace de 800m² sur deux niveaux pour des bureaux, espaces co-working, séminaires, salles de réunions. « Tout a été repensé, refait, rénové pour accueillir des soirées d’entreprises, des conférences avec du matériel technique pour power-point, sonorisation, estrade », explique René Modica qui salue l’énergie, le savoir-faire de son associé venu du commercial.

Pour Quentin Nivet, « l’avantage de cette association, c’est de travailler avec quelqu’un qui a un vrai savoir-faire, un solide carnet d’adresses, un réseau puisqu’il  évolue depuis un-demi siècle dans l’immobilier et le commerce de gros. Ainsi nous pouvons additionner nos différences, donc nos compétences. Dans ce Domaine La Roque, nous avons un bar à cocktails, avec snack, des salons avec wi-fi, haut-débit et service d’impression. Pour ceux qui veulent passer plus de temps sur place, une entente cordiale nous relie au Moulin*** tout proche, de l’autre côté du parc de 5 hectares en tout, avec piscine et tennis, des chambres confortables et calmes et un magnifique restaurant avec terrasses et son imposante cheminée d’où sortent des grillades incomparables. »

L’objectif des deux hommes est de structurer leur société, d’atteindre une vitesse de croisière en ajoutant par exemple des soirées tapas, un restaurant bistromique, peut-être du padel. René Modica conclut : « Je souhaite juste lancer Quentin, pour qu’à terme il gère tout, sans moi et que je récupère mes 500 000€ d’investissements. Avec lui, son pouvoir de conviction et sa détermination, je ne m’inquiète pas. C’est un vrai entrepreneur, il ira loin. »

Contact : www.domainelaroque.fr / 04 90 41 80 13


Avignon Université : record de participants pour l’opération ’24h pour entreprendre’

Avignon Université a organisé la 5ᵉ édition de l’événement ’24h pour entreprendre’ les mercredi 5 et jeudi 6 février. Une opération à laquelle ont participé 115 étudiants.

C’est un record. 115 étudiants de diverses filières d’Avignon Université ont participé à la 5e édition de ’24h pour entreprendre’. Répartis dans des équipes de 3 ou 4 personnes, ils ont disposé de 24h du 5 au 6 février, à la bibliothèque universitaire du campus Hannah Arendt, pour élaborer un projet de création d’entreprise fictif ou réel. Ces projets devaient être en lien avec les deux thématiques prioritaires de l’université, à savoir Agrosciences, Environnement & Santé, et Culture, Patrimoine, Sociétés Numériques.

Encadrés par une quarantaine de coachs et parrainés par Thomas Fattore, co-fondateur de la startup vauclusienne Lium, les participants ont bénéficié d’ateliers couvrant divers sujets allant de l’étude de marché à la stratégie commerciale, avec le soutien d’enseignants et de professionnels du secteur.  À l’issue des 24h, les groupes ont présenté leur projet devant un jury.

Les lauréats

Catégorie Agrosciences, Environnement & Santé :

  • 1er prix : le projet ‘Dermacica‘, un pansement en coton éco-responsable, par Margaux Lopes, Dora Saidi, Lucie Serret et Sarah Mokeddem. Ils ont remporté 1000€ (500€ du Rotary + 500 € en bons cadeaux Avignon Université), des enceintes Bluetooth offertes par la Banque Populaire Méditerranée ainsi qu’accompagnement et une mise en réseau conviviale autour d’un repas.
  • 2e prix : le projet ‘Maison Nonni‘, production de pâtisseries sans gluten et sans lactose, par Bastien Girardet, Samuel Journou, Hugo Massabo et Anne-Laure Titone. Ils ont remporté 800€ en bons cadeaux Avignon Université, un accompagnement et une mise en réseau proposés par la CCI Vaucluse, des places de cinéma Pathé Cap Sud ainsi que des coffrets Comtes de Provence.
  • 3e prix : le projet ‘Plastimix‘, valorisation des déchets plastiques, poudre construction pour remplacer des matériaux polluants, par Enola Bouvenot, Lenny de Benedetti, Léo Petrequin et Léo Terrasi. Ils ont remporté 600€ en bons cadeaux Avignon Université, un accompagnement et une mise en réseau proposés par la CCI Vaucluse ainsi que des menus chez Burger King.

Catégorie Culture, Patrimoine, Sociétés Numériques :

  • 1er prix : le projet ‘ART’hémis‘, une application de découverte des lieux touristiques avec podcast et map sous forme de jeux, par Kilian Cantel, Clément Dupuis et Kilian Meyer. Ils ont remporté 1000€ (500€ du Rotary + 500€ en bons cadeaux Avignon Université), des enceintes Bluetooth offertes par la Banque Populaire Méditerranée ainsi qu’un accompagnement de la French Tech Grande Provence (intégration d’une session de pré-incubation d’une valeur de 2 000€).
  • 2e prix : le projet ‘Finly‘, une aide à la création de dossier de financement via une application web (gain de temps aux experts comptables, courtiers et chambres consulaires), par Cyprien Augy, Clara Cozic, Magot Dias et Eliott Hanras. Ils ont remporté 800€ en bons cadeaux Avignon Université, un accompagnement et une mise en réseau proposés par la CCI Vaucluse, des places de cinéma Pathé Cap Sud ainsi que des coffrets Comtes de Provence.
  • 3e prix : le projet ‘Le BARLEMENT‘, café/bar/tapas social/culture (vulgarisation politique), par Nathan Mahaud, Jules Ravoire, Lilian Roux et Mael Reynaud. Ils ont remporté 600€ en bons cadeaux Avignon Université, un accompagnement et une mise en réseau proposés par la CCI Vaucluse, ainsi que des menus Burger King.
  • Prix coup de coeur : le projet ‘BLUE CARBONE‘, une prestation de service, compensation crédit carbone, par Joseph Guihéneuf, Simon Caloustian et Mohamed Aissani. Ils ont remporté 200€ en bons cadeaux Avignon Université, une dotation de 100€ en chèques cadeaux de la CCI Vaucluse, des places pour l’Open 13 ainsi que des menus Burger King.

Le Réseau Entreprendre Rhône-Durance continue d’aider les jeunes à créer leurs sociétés en Vaucluse

C’est au Domaine La Roque, à Althen-des-Paluds, que la cérémonie des vœux a été organisée ce dernier jeudi de janvier. « Une soirée pour soutenir les entrepreneurs vers la réussite », martèle la directrice, Brigitte Borel, accompagnée du président Emmanuel Sertain. « En 2024, 448,5k€ ont été accordés aux 15 lauréats sous forme de prêts d’honneur, au lieu de 300k€ en 2023, précise-t-elle, 102 emplois ont ainsi été créés, sauvegardés en attendant d’être définitivement pérennisés. »

Et d’énumérer, powerpoint à l’appui, la liste des gagnants. À Avignon, Chope et Compagnie, créée par Cédric Filippi, « Un bar à bières, vins, cocktails et softs, un magasin-cave et épicerie avec snacking et musique live. » Watio de Mickaël Casals et Thomas Dejardin, une solution qui digitalise le constat amiable de dégât des eaux. Delta Packaging du duo Vincent Ducourtial – Sébastien Ripert, « qui assure la distribution de matériaux d’emballage. » Toujours dans la Cité des Papes, Camille Ribelles & Mickaël Veyron, créateurs de Sÿba, des glaces végétales haut de gamme. 

Primés également, Charlotte & Romain Losilla au Thor pour la reprise de l’entreprise de peinture Garcia, Maxime Favier à Arles pour MFP Sport, un centre de remise en forme en lien avec l’entraînement, la santé et le bien-être. À Laudun, Benjamin Marin, qui a lancé MSI Automation, un concept de projet clé en main de procédés d’électricité-contrôle pour machines, et enfin à Sorgues, Elodie Forat et Marc-Antoine Coullomb pour Reatech, une entreprise de chaudronnerie industrielle.

« Notre ADN, répètera Brigitte Borel, reste la gratuité, la bienveillance, la solidarité, la transmission intergénérationnelle avec la confiance, et surtout, l’humain au cœur de tout. »

Le président Sertain a évoqué les objectifs 2025 : renforcer l’accompagnement et l’ancrage territorial. La Fête de l’Entrepreneur est programmée le 17 septembre dans un lieu à préciser.

©Réseau Entreprendre Rhône-Durance

Contact : www.reseau-entreprendre.org/rhone-durance / 04 90 86 45 59 


Avignon Université donne 24h à ses étudiants pour entreprendre

Avignon Université organise la 5ᵉ édition de l’événement ’24h pour entreprendre’ ces mercredi 5 et jeudi 6 février. L’objectif est de sensibiliser les étudiants à l’esprit d’entreprendre.

En 2024, ils ont été 115 à participer aux ’24h pour entreprendre’. Cet événement permet aux étudiants de rencontrer des professionnels, d’élargir leur réseau et d’acquérir de nouvelles compétences, le tout de manière ludique, afin d’en apprendre plus sur l’aventure entrepreneuriale et susciter des potentielles envies d’entreprendre. Cette 5ᵉ édition sera parrainée par Thomas Fattore, co-fondateur de Lium, jeune startup vauclusienne qui aide les équipes de sécurité et sûreté des sites sensibles à mieux protéger leurs infrastructures et gérer des situations d’urgence.

Les étudiants inscrits à Avignon Université ou dans un des établissements partenaires de l’université peuvent participer à ce défi. Ils seront répartis dans des équipes pluridisciplinaires et mixtes de 3 ou 4 personnes. Ensemble, ils travailleront pendant 24h, jour et nuit, sur un projet de création d’entreprise fictif ou réel pour le présenter devant un jury composé de professionnels et d’enseignants à l’issue du challenge.Les étudiants seront accompagnés par des professionnels et enseignants. De nombreux lots seront à gagner, dont un accompagnement au projet par des structures d’accompagnement de la Région Sud.

Le parrain de cette nouvelle édition fera un discours d’ouverture ce mercredi 5 février à 9h30 et le défi sera lancé à 12h. Chaque équipe présentera son projet le lendemain à partir de 13h30. La remise des prix, quant à elle, aura lieu à 17h30.


Alexandre Pierre Nicolas : Une Vie Créative au Service de la Coiffure

Alexandre Pierre Nicolas, ancien basketteur professionnel (STB Le Havre), a su réinventer sa carrière en devenant coiffeur barbier. En 2018, il a ouvert les portes de ‘H salon’, un espace dédié à la coiffure et à la taille de la barbe ainsi qu’à la formation des futurs coiffeurs barbiers, avant de lancer un second établissement, ‘HADN’ en 2024, orienté vers une clientèle VIP (Very Important Personality) pour des soins sur mesure.

Dans le chaleureux cocon de ‘H salon’, les clients viennent se faire coiffer et tailler la barbe, tandis que de futurs professionnels bénéficient d’un apprentissage rigoureux, guidé par une exigence nouvelle : celle de devenir des initiateurs du style. Chaque visite se transforme en une expérience complète, où des soins et des conseils sont prodigués pour garantir une coupe et une taille impeccables en un temps record.

Mais Alexandre ne s’arrête pas là. Avec HADN, il propose un écrin raffiné, conçu avec l’aide d’un ami décorateur, où l’atmosphère très masculine fait la part belle aux matières nobles et à un minimalisme du meilleur goût. Ce lieu intimiste invite à la détente tout autant qu’à la confidence, offrant des soins cocooning tels que le diagnostic du cuir chevelu, des propositions de soins personnalisés, ainsi que des conseils sur les tendances look actuelles. Ainsi, chaque moment passé chez HADN semble s’inscrire hors du temps, résolument dédiée au bien-être et à l’élégance.

Passionné par son métier, Alexandre Pierre Nicolas aspire à donner ses lettres de noblesse à la profession de coiffeur-barbier. Il plaide pour la création d’une formation reconnue et d’un diplôme qui élèverait cette activité à un nouveau niveau d’ambition.

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En interview, il explique la distinction entre ses deux établissements : ‘H salon’ se concentre sur la formation des apprentis et l’accessibilité des prix, tandis que ‘HADN’ se veut un temple de l’excellence, où chaque détail compte. Bien que ces salons soient principalement destinés aux hommes, il accueille également des clientes en quête de coupes masculines, convaincu que le style mixte enrichit l’expérience.

Le parcours d’Alexandre Pierre Nicolas est marqué par son éducation au sein d’une famille modeste en région parisienne. Enfant, il ne se projetait pas dans une profession définie, mais sa créativité et son goût pour l’échange l’ont toujours guidé. Son bac littéraire en poche, il part en sac à dos pour 3 mois aux États-Unis où il côtoie des équipes et s’affirme au basket pour ensuite intégrer des équipes en France. Suite à une déchirure des ligaments croisés, il réalise que sa carrière sportive ne suffira pas à assurer son avenir. C’est lors d’un rendez-vous chez un barbier coiffeur qu’il entrevoit une possible nouvelle vocation.

Il se forme pendant six à huit mois avant d’ouvrir son premier salon, tout en poursuivant des études en gestion d’entreprise à l’EmLyon. Ce nouveau diplôme, -un master de gestion en entreprise-, lui permet d’acquérir une vision élargie de son activité, mêlant études de marché et prévisions financières. Grâce à de nombreux échanges avec son groupe d’amis entrepreneurs et créatifs, il développe réflexions et outils précieux pour sa carrière, mais pour lui, le véritable succès réside dans la passion de faire ce que l’on aime et d’acquérir de nouvelles compétences.

A seulement 28 ans, cet ancien pro du Basket aura ouvert son premier salon à 22 ans puis repris ses études et lancé un deuxième établissement. Son futur projet ? Créer sa propre marque de soins, comprenant shampooings, cires, brumes et parfums, déclinés selon les saisons. Alexandre Pierre Nicolas est convaincu que la créativité est le moteur de l’art de vivre, et il continue de l’incarner à travers chaque coupe, chaque soin, et chaque moment partagé avec ses clients.
‘H salon et HADN aux 11 et au 13, rue Petite Fusterie à Avignon intramuros.

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CCI de Vaucluse : l’événement ‘Ose’ pour les femmes entrepreneures revient pour une 3e édition

Après deux premières éditions couronnées de succès, l’événement ‘Ose ! Le Cercle Business des Entrepreneures‘, organisée par la Chambre de commerce et d’industrie (CCI) de Vaucluse en faveur de l’entrepreneuriat au féminin, revient ce jeudi 16 janvier.

Ce jeudi 16 janvier, les femmes qui hésitent à se lancer dans l’aventure entrepreneuriale et/ou qui se posent de nombreuses questions sur le sujet sont invitées à participer à l’événement ‘Ose ! Le Cercle Business des Entrepreneures’ dans les locaux de la CCI de Vaucluse où l’entrepreneuriat au féminin sera mis à l’honneur.

Deux ateliers seront organisés : ‘Quels choix pour le statut juridique, fiscal et social de son entreprise ?’ animé par l’Ordre des Avocats du Barreau d’Avignon, l’Ordre des Avocats du Barreau de Carpentras, et l’Ordre des Experts-Comptables à 9h30, et ‘Transition écologique et durabilité des entreprises, tous concernés’ animé par Nathalie Duchozal, responsable filière Développement Durable à la CCI de Vaucluse et Sophie Husson, gérante de l’entreprise à mission Ethikonseil, à 11h.

À 14h, Amandine Chaabi, gérante d’Escape Game Gourmand à Sorgues, Charlène Estevao, présidente de Lumamy à Pernes-les-Fontaines, Gaëlle Maheo, fondatrice de Prizius à Avignon, et Elodie Forat, directrice générale de Reatech à Sorgues, livreront leurs témoignages inspirants. La journée se poursuivra avec un concours de pitch pour les porteuses de projet à 15h30 durant lequel ces dernières auront 3 min pour valoriser leur projet de création ou reprise d’entreprise auprès de l’écosystème entrepreneurial. La remise des prix aura lieu à 16h30.

Toute la journée, les participantes auront accès à des conseils et informations auprès de structures d’accompagnement, d’experts, de banquiers et financeurs et de réseaux féminins qui prendront des rendez-vous libres de 9h à 12h et de 14h à 17h au sein du village des partenaires.

Jeudi 16 janvier. De 9h à 17h. Inscription gratuite en ligne. CCI de Vaucluse. 46 cours Jean Jaurès. Avignon.


La French Tech Grande Provence et le Crédit Agricole Alpes Provence s’allient pour l’innovation et l’entrepreneuriat

La French Tech Grande Provence vient d’annoncer son nouveau partenariat avec CAAP INNOV’ECO, le fonds de dotation du Crédit Agricole Alpes Provence, qui devrait permettre d’accompagner davantage l’innovation sur le territoire.

Lancé en 2015, le fonds de dotation CAAP INNOV’ECO a accompagné plus de 200 projets entrepreneuriaux cette dernière décennie, avec 2,5M€ de prêts d’honneur accordés. Il soutient financièrement plus de 80 structures associatives de l’écosystème innovation et création d’entreprise pour un montant global de 3M€ et il a permis l’organisation de six appels à projets depuis 2021 avec une dotation totale de 386K€ au profit des projets du territoire.

À travers le partenariat avec ce fonds, la French Tech Grande Provence souhaite engager une nouvelle dynamique d’accompagnement de l’innovation sur le territoire en dénichant des talents, en aidant les entrepreneurs à passer de l’idée au projet et à structurer leur entreprise, en valorisant et ou encore en mettant en lumière les entreprises innovantes. Tels sont les objectifs que partagent la French Tech Grande Provence et le Crédit Agricole Alpes Provence.

Ainsi, le Crédit Agricole Alpes Provence fera partie du Comité de sélection de la prochaine incubation 2025 qui permettra aux futurs entrepreneurs d’être accompagnés professionnellement dans leur recherche de financements.


Orange lance la 7e saison de son programme ‘Femmes Entrepreneuses’

Le groupe français de télécommunications Orange lance chaque année depuis 2018 le programme ‘Femmes Entrepreneuses’ afin d’accompagner les créatrices dont les entreprises sont en activité depuis un à trois ans dans le domaine de la tech et du numérique. Pour la 7ᵉ édition, les cheffes d’entreprise ont jusqu’au mardi 31 décembre pour s’inscrire.

Le dispositif ‘Femmes Entrepreneuses’, qui est unique en France, vise à renforcer la place des femmes dans l’univers des nouvelles technologies et à répondre à la problématique de leur sous-représentation. Plus de 600 entrepreneuses ont été accompagnées par Orange depuis la création du programme en 2018. Chaque année, ce sont 100 entrepreneuses lauréates, dont une dizaine en région Provence-Alpes-Côte d’Azur, qui bénéficient gratuitement d’un accompagnement personnalisé pour accélérer le développement de leur start-up.

‘Femmes Entrepreneuses’ permet une mise en visibilité et une mise en relation orientées business, un mentorat et un soutien d’expertise par les salariés d’Orange incluant la stratégie de financement, une masterclass pour développer la vision stratégique de l’entreprise, ainsi qu’un hébergement ponctuel. Après la période d’incubation, les lauréates intègrent le Cercle des Femmes Entrepreneuses pour élargir leur réseau et bénéficier de services proposés dans leur région comme des masterclass, séminaires, ateliers ou du mentorat ponctuel.

Comment postuler ?

Les entrepreneuses ont jusqu’au mardi 31 décembre pour déposer leur candidature en ligne. Les lauréates seront sélectionnées en janvier 2025 et le programme sera étalé de février à novembre 2025.

Pour candidater, il faut être fondatrice ou actionnaire majoritaire de l’entreprise, la start-up doit être en développement et confrontée à des problématiques liées au recrutement, à l’organisation, à la stratégie, ou à une levée de fonds, et les technologies numériques doivent être au cœur de l’activité. Les lauréates seront choisies selon plusieurs critères comme leur personnalité, la pertinence et l’originalité de leur solution, la maturité de leur start-up, ainsi que le potentiel de croissance de leur entreprise.

https://www.echodumardi.com/tag/entrepreneuriat/page/4/   1/1