4 novembre 2026 |

Ecrit par le 4 novembre 2026

Carpentras et Avignon : deux ateliers d’information pour lever le frein à la création d’entreprise

L’Adie organise deux ateliers, à Carpentras et Avignon les lundi 5 et vendredi 9 février pour informer sur l’économie informelle, sous lesquels se rangent les activités au black, non déclarées, et pour lever le frein à la création d’entreprise.

L’Adie vient de publier une étude concernant l’économie informelle, aussi appelée l’économie parallèle, qui représente 9,8% de l’emploi total. Au sein de cette part, les travailleurs indépendants y sont représentés pour 33%. L’étude montre que tous les secteurs d’activités sont concernés, et qu’il y a une sur-représentation des femmes (61%) et des personnes sans diplômes (34%).

« L’écrasante majorité d’entre eux ne sont pas des fraudeurs. Ils sont simplement ‘hors-jeu’, plus ou moins convaincus d’être broyés s’ils mettent le doigt dans la machine, parfois ignorants de ce qu’ils devraient faire pour déclarer leur activité ou effrayés à l’idée de le faire, le plus souvent inconscients des droits auxquels ils renoncent et des opportunités qu’ils perdent », explique Frédéric Lavenir, président de l’Adie.

Ainsi, l’Adie a décidé d’accompagner ces entrepreneurs non déclarés vers l’immatriculation de leur activité à travers des ateliers d’informations. Selon l’étude, 78% des entrepreneurs ‘au black’ accompagnés vers l’immatriculation par l’Adie ont développé leur activité depuis sa formalisation. Pour 56%, leur revenu a même augmenté. En Vaucluse, un premier atelier ‘Café créateurs’ aura lieu le lundi 5 février, et un second atelier ‘Portes ouvertes, en partenariat avec RILE 84’ aura lieu à Carpentras le vendredi 9 février. En 2023 en Vaucluse, l’Adie a financé 104 entreprises, 37 microcrédits à la mobilité et a accueilli 781 porteurs de projets.

Inscriptions en ligne.
Lundi 5 février. Agence Adie. 2 place Alexandre Farnèse. Avignon.
Vendredi 9 février. Permanence Adie. 232 rue de la Tour. Carpentras.

V.A.


Soirée du Réseau Entreprendre : comment des chefs d’entreprises expérimentés aident bénévolement les plus jeunes

André Mulliez, le créateur d’Auchan, avait dit en 1986 face aux chiffres inquiétants du chômage : « Pour créer des emplois, créons d’abord des employeurs. » Et depuis, tout un réseau s’est développé à travers la France. Dans le Vaucluse, il a été initié en 2003 et en 2013, les quatre sections de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur (Bouches-du-Rhône, Alpes-Maritimes, Var et Vaucluse) se sont unies au sein de l’Association Entreprendre Rhône-Durance.

Objectif : étudier le projet d’une entreprise, son business-plan, l’état du marché, le financer (avec des prêts d’honneur à taux zéro), l’accompagner, que ce soit une création ou une transmission pour qu’elle bénéficie d’un réseau de patrons expérimentés, qui aident son développement et sa croissance en partageant des valeurs communes, une méthode et une éthique. Et surtout, faire en sorte que le lauréat crée à son tour au moins cinq emplois dans les cinq ans, et renvoie l’ascenseur en aidant de jeunes entrepreneurs, c’est ce qui s’appelle la réciprocité.

Les autres valeurs du Réseau Entreprendre sont le bénévolat, la gratuité, la bienveillance, la solidarité, la transmission, l’engagement, la confiance, le partage, l’audace, la passion, l’inter-générationnel. Et mercredi soir, au Grenier à Sel, sur les bords du Rhône à Avignon, s’est déroulée la Soirée de fin d’année, où ont été mis en valeurs les lauréats et leurs accompagnateurs depuis 2021.

©Marie Cyrielle

Emmanuel Sertain, le président du Réseau Entreprendre Rhône-Durance et Brigitte Borel, la directrice, ont animé cette soirée au cours de laquelle ont été applaudis les nouveaux lauréats, en présence de Sabine Roussely, la n°2 de la Préfecture de Vaucluse depuis le 20 novembre à Avignon, dont c’était la 1ʳᵉ sortie sur le terrain. « C’est mon 1ᵉʳ contact avec le monde économique », a-t-elle déclaré avant d’assister à la remise des diplômes.

Sabine Roussely, entourée de Brigitte Borel et Emmanuel Sertain. ©Marie Cyrielle

Les lauréats

Premier lauréat : Régis Briat qui a racheté la société EGPA, implantée à Apt depuis 1991, spécialisée dans la pose et le raccordement de matériel électrique, qui a été accompagné dans le Réseau Entreprendre par Guy Pons et a obtenu un prêt d’honneur de 25 000€. Le couple Alessandra et Etienne de Chezelles de la société Verre & Transparence (La Miroiterie Avignonnaise à l’Amandier), qui ont été lauréats en 2012, proposent un service global, découpe de verre, fabrication de vitrages, miroirs, garde-corps, verrières, marquises, parois de piscines, planchers de verre, escaliers, crédences… Ils ont ensuite accompagné et conseillé plusieurs jeunes patrons.

Autre lauréat : Pierre Giraud d’Agay, patron des d’Augier & Fils à Vaison-la-Romaine, accompagné par Bertrand Dufour et qui a obtenu un prêt de 40 000€. C’est le seul miel à la fois Label rouge et IGP Provence, reconnaissable à un ruban tricolore sur son couvercle. C’est ensuite au tour de Matteo Gachon et Andrea Pozzo de monter sur scène. Ils ont créé la start-up EEC Technologie qui propose des capteurs pour personnes âgées qui détectent et analysent les anomalies en temps réel dans les EHPAD et informent le personnel soignant des risques de chutes.

Deux fabricants de fenêtres isolantes et sur-mesure ont été promus. David Jouanin à Avignon, Benoit et Benjamin Klesse de la société De la Rosa Industrie à Arles. Enfin, les créateurs de Lökki éleveurs de bulles, comme ils disent, à Cavaillon ont été couronnés. Nina Lausecker et Sebastian Landaeus proposent des boissons fermentées et biologiques. Ils ont été soutenus par Lionel Dosne de chez Castelain et François Llado de Talaya et ils ont décroché un prêt à taux zéro de 40 000€.

Un lieu d’exception

La soirée s’est déroulée au Grenier à sel, un lieu emblématique d’Avignon, qui a été un ancien Hôtel des Impôts où on levait la fameuse gabelle. En 1789, cet impôt sur le sel a été aboli. Le bâtiment a été acheté en 1980 par un commissaire-priseur, qui l’a fait classer monument historique et a demandé à l’architecte de renom Jean-Michel Wilmotte de le réhabiliter en Salle des Ventes. Il a d’ailleurs obtenu en 1989 le Prix ‘Europa Nostra’ de la meilleure réhabilitation patrimoniale.

Et en 2012, c’est un philanthrope, juste quelqu’un de bien, Régis Roquette qui l’a acquis. Il a d’abord accompagné nombre de projets dans le cadre de ‘Marseille, capitale de la Culture’ en 2013. Depuis 2017, Régis Roquette est ancré ici, sur le Quai de la Navigation, face à la Barthelasse. Il accueille et fait confiance à de jeunes artistes branchés sur l’innovation, les cultures numériques, le rapport entre sciences, technologies nouvelles, numérique et création. Une passerelle entre art, recherche, entreprise et innovation. Il propose d’ailleurs en ce moment et jusqu’au 17 janvier au Grenier à Sel, ‘Ce que disent les plantes’, à l’occasion du bicentenaire de la naissance du naturaliste Jean-Henri Fabre, une exposition de dessins, sculptures, peintures, installations algorithmiques et interactives. Et c’est Véronique Baton, une passionnée, qui commente les créations proposées, un véritable hymne à la nature.


(vidéos) La Grande tournée des entrepreneurs du futur a obtenu un franc succès à Avignon

La Chambre de commerce et d’industrie (CCI) de Vaucluse a accueilli une étape de la Grande tournée des entrepreneurs du futur ce mardi 7 novembre. Les entrepreneurs du territoire sont venus en nombre et ont pu bénéficier de solutions pour pouvoir anticiper sur l’avenir. Cette soirée a également été l’occasion de remettre les Trophées de la RSE Vaucluse, et pour la CCI de Vaucluse et Procamex de s’allier.

Ce mardi 7 novembre, les entrepreneurs ont été nombreux, sur le campus de la CCI de Vaucluse, pour assister à l’étape vauclusienne de la Grande tournée des entrepreneurs du futur, organisée par la Fondation MMA des Entrepreneurs du Futur, BPI France et le réseau des CCI. Sur le thème ‘Entreprendre durablement face aux transitions qui s’accélèrent’, cet événement visait à offrir aux entrepreneurs, qui ont dû et doivent encore faire face à plusieurs crises depuis plusieurs années, des perspectives positives et concrètes pour les mois à venir.

©NEWCOM / Najim Barika

Ainsi, Gilbert Marcelli, président de la CCI de Vaucluse Philippe Mutricy, fondateur et directeur général de Bpifrance Le Lab, et Patrick Miliotis, conseiller de la Fondation MMA des Entrepreneurs du Futur, ont pris la parole en début de soirée. Les dirigeants ont ensuite pu assister à la conférence ‘Entreprendre sans s’épuiser : le rôle clé du capital ‘Salutopreneurial » animée par Pr. Olivier Torres, professeur à l’Université de Montpellier et à la Montpellier Business School. Philippe Mutricy, directeur de l’Évaluation, des Études et de la Prospective et fondateur et président de Bpifrance Le Lab, et d’Elise Tissier, directrice de Bpifrance Le Lab, ont quant à eux abordé les grandes tendances majeures qui vont transformer les entreprises à horizon de 3 ans.

©NEWCOM / Najim Barika

La CCI de Vaucluse et Procamex s’associent

Lors de cette soirée, la CCI de Vaucluse, dans le cadre de sa mission d’accompagnement du développement économique de ses entreprises, a signé une convention de partenariat avec l’association d’exportateurs de Vaucluse et du Pays d’Arles Procamex.

L’objectif de cette alliance est de créer les conditions du développement international pour les entreprises des territoires des Bouches-du-Rhône et du Vaucluse.

Gilbert Marcelli, président de la CCI de Vaucluse et Monica Michel-Brassart,
présidente de Procamex. ©NEWCOM / Najim Barika

Les Trophées de la RSE

Enfin, cette soirée a également été l’occasion de récompenser les entreprises vauclusiennes exemplaires en termes de RSE (Responsabilité sociétale des entreprises).

Deux entreprises ont reçu un prix. L’entreprise Sterne, à Cavaillon, a reçu le Prix Coup de cœur RSE Vaucluse. L’entreprise Les Éleveurs de Bulles, également située à Cavaillon, a, quant à elle, obtenu le Grand Prix RSE Vaucluse.

Grand Prix RSE Vaucluse

L’entreprise LÖKKI KOMBUCHA, les Eleveurs de Bulles, à Cavaillon représentée par sa co-fondatrice et dirigeante Nina Lausecker 

Prix Coup de coeur RSE Vaucluse 

Entreprise STERNE Silicone Performance | EXSTO Group, à Cavaillon, représentée par sa directrice générale Céline Laget 

V.A.


Les Entrep’ Vaucluse : 91 jeunes vont s’essayer à l’entrepreneuriat

Depuis 2014, le programme Les Entrep’ est présent en Vaucluse. Chaque année, des étudiants et jeunes diplômés se réunissent par petits groupes afin de monter des projets d’entreprise qui sont ensuite mis en compétition. La 10ᵉ édition des Entrep’ Vaucluse a été lancée le 18 octobre dernier. 91 étudiants et jeunes diplômés vont s’essayer à la création d’entreprise.

La promotion 2024 des Entrep’ Vaucluse a été célébrée le 18 octobre dernier lors d’une soirée de lancement à l’Hôtel de Sade, à Avignon. Cette année, 20 équipes, composées de 91 jeunes vauclusiens, vont imaginer un projet entrepreneurial et s’affronter. À l’issue du concours, plusieurs trophées seront attribués aux lauréats, et une des équipes pourra accéder à la finale nationale des Entrep’.

Recyclage de marc à café, produits cosmétiques éco-responsables, restaurant des cuisines du monde, application de rencontre dédiée à l’emploi… Ce ne sont pas les idées qui manquent dans cette promotion 2024. 42 coachs accompagneront les jeunes dans l’élaboration de leur projet durant les prochains mois. Cette année, la marraine de la promo est Eulalie Rus, cheffe d’entreprise de la Poissonnerie Eulalie à l’Isle-sur-la-Sorgue et Meilleure Ouvrière de France.

Les équipes

La promotion 2024 compte 91 étudiants et jeunes diplômés répartis en 20 équipes :

  • Le projet ‘Yen a trop marc’ de Marius Sablier, Kalysta Sidoux, Samuel Chaves, Antoine Legrand et Ilias Yachaoui, propose de récupérer le marc de café des restaurants et bars et en extraire certains composés, réputés répulsifs (extraction uniquement grâce à l’eau) afin de les utiliser pour produire une solution répulsive pour les insectes, 100% naturelle. Cette équipe est coachée par Lionel Dosne de la Chocolaterie Castelain, et Florence Lebrun.
  • Le projet ‘Des griffes aux ongles’ de Sacha Goudal, Lucie Pascal, Célia Cerdeira et Rosalie Nicolas, est un bar à ongles et à cils qui accueille aussi des chats pour ensuite les proposer à l’adoption, qui utilise des produits vegan non testés sur les animaux, et qui propose de reverser une partie des bénéfices des prestations aux soins et à la nourriture des boules de poils. Cette équipe est coachée par Céline Darras d’Etex, et Brice De Forsanz, membre du réseau Entreprendre Rhône Durance.
  • Le projet ‘Alpilles Granulés Responsables’ d’Elisa Gachon, Nicolas Baritello, Romane Boulon et Angélina Lavérie Gomez, propose la création de granulés de bois issus de matières de récupération (sciure de bois, formant le bouchon, et pomme et aiguilles de pin) récupérées auprès des particuliers, collectivités, et entreprises. Cette équipe est coachée par Christelle Lozano-Bigourdan de Go Up Évolution, Sandrine Durry, réflexologue en énergétique chinoise, et Marie-Christine Pessiot, accompagnatrice de dirigeants.
  • Le projet ‘Farines issues de co-produits’ de Matilde Gotta, Emma Auger, Camille Collange, Alma Kasouha et Lilia Salah, propose de créer des farines à base de co-produits de fruits et/ou de légumes pour remplacer la farine de blé industrielle, et proposer une alternative aux personnes intolérantes au gluten. Cette équipe est coachée par Nadège Damian d’Acqua Innovation, et Grégoire Bouchez de la Brasserie Quentovic.
  • Le projet ‘Produits cosmétiques régionaux‘ de Loane Pages, Valentina Gentil, Léa Ladeuix, Lisa Hourbette et Ilona Legrand, propose la création de produits cosmétiques par ‘spécialité de région’. Par exemple, pour les Cévennes, une gamme de produits Cévenols à base de châtaigne, dans l’idée que les produits soient éco-responsables et naturels. Cette équipe est coachée par Isabelle Van Everbroeck d’Atorika, et Thierry Boisnon de ConnecTheDots.
  • Le projet ‘Restaurant des cuisines du monde’ de Louzio Foglia, Maya Cacciuttolo, Alicia Castro, Roxane Masson et Quentin Poncelet, est un restaurant qui regroupe la culture de plusieurs pays. Cette équipe est coachée par Virginie Lapouge, conseillère en gestion de patrimoine, et Marie Rodrigues de la Banque de France.
  • Le projet ‘To Read and Chill’ de Thierry Anger, Dylan Nguyen, Hanaé Drici, Inès Germain et Agathe Lecointre, est une librairie avec un coin salon de thé, permettant un accès à la culture tout en offrant des moments de détente. Cette équipe est coachée par Thibault Maillart de H’Up Entrepreneurs, et Christian Lacroix de l’association Mut’Com.
  • Le projet ‘Intégration des séniors dans nos entreprises’ de Mathilde Padieu, Aurélia Brigling, Jory Sely, Rachel Meflah et Maxence Lorente, est une agence d’intérim pour les séniors ou une entreprise spécialisée qui permettrait de mettre en lien l’offre et la demande des entreprises et collaborateurs âgés de plus de 45 ans en recherche active d’emploi ou souhaitant une reconversion professionnelle. Cette équipe est coachée par Philippe Delattre de l’Isle Verte, et Frédéric Carpentier d’Easy Going Provence.
  • Le projet ‘Job Ô Mètre’ de Rémi Fagnon, Lina Langlois, Magalie Ravel et Daphné Christin, est une application qui ressemblerait à celle de rencontre ‘Tinder’, où les chefs d’entreprise renseignent les postes disponibles, les personnes en recherche d’emploi renseignent ce qu’ils recherchent et la zone géographique. Les chercheurs d’emploi aiment le poste, les patrons aiment le profil et si les deux côtés s’aiment mutuellement, il est possible de procéder à une discussion. Cette équipe est coachée par Maud Pommier, consultante RH, et Bruno Segol d’Etex.
  • Le projet ‘Nightfall Racing’ de Dylan Scalvini, Clara Canonge, Pauline Seron Calderon, Maxime Owieczka et Noémie Miele, propose de rassembler les passionnés de motos et de voitures en un lieu où ils pourront échanger sur leur passion commune et rouler en toute sécurité et légalité. Cette équipe est coachée par Didier Goguillon de Würth, et Julien Herisson de PLMC Avocats.
  • Le projet ‘Art & People’ d’Agathe Murcia, Aodren Floride et Saül Inaty, propose des services pour répondre à une demande des clients sur la création ou retouche de logo, d’affiche, de site internet, d’illustration, etc. Cette équipe est coachée par Guy Pons, et Elisabeth Santiago, consultante en bilan de compétences.
  • Le projet ‘Stoody‘ de Mélissa Boutlenj, Imane Ait Ali Braham, Alice Conilh, Malak El Mokretar et Assia El Fakir, est une application de révision interactive permettant d’obtenir des routines de révision efficaces adaptées à chaque étudiant. Cette équipe est coachée par François Llado du réseau Entreprendre Rhône Durance, et Alexandre Desesmaison de Givaudan.
  • Le projet ‘Marque de vêtements éco-responsables’ de Lisa Hemin, Louane Amri, Jeanne Ogor, Aliénor Peyron et Mattéo Vinson, propose des collections uniques et personnalisables. Le but est de recycler n’importe quel vêtement usagé ou déchiré. Cette équipe est coachée par Éric Sallot de la Maison Gabriel Meffre, et Julien Blanc, consultant RH.
  • Le projet ‘Bonbons sans sucre ajouté’ d’Emma Gornay, Ambre Troussel-Delort, Jérémy Ingallina et Annaëlle Audin, propose des bonbons à base de fruits écartés du commerce, accessibles à tout le monde, et au vrai goût de fruits. Cette équipe est coachée par Serge Edmond, et Catherine Moutte, coach en organisation et en RH.
  • Le projet ‘Fi’Cact’ de Tchané Emma Lake, Khadidja Katy Ndiaye, Léo Riquelme, Robin Talbot et Sofia Foundoulis, propose des chaussures durables et respectueuses de l’environnement à base de cactus et d’algues. Cette équipe est coachée par Antonin Gauthier de Bio3G, Jean-Baptiste Billaud de Force Cadres, et Jean-Michel Vincent de Résonance Conseil.
  • Le projet ‘Création de bières artisanales’ de Candice Elloy, Luka Challigui, Charles Dallen, Gilen Aznar-Etchepare et Amandine Desurmont. Cette équipe est coachée par Geneviève Boulet de Force Cadre, et Julien Ponson de Givaudan.
  • Le projet ‘Contre le harcèlement et la discrimination’ d’Alya Grajcar, Nour Rechachi et Margaux Schryve, propose des ateliers de sensibilisation au harcèlement scolaire ainsi que des ateliers théâtre et sportifs pour les étudiants pour les aider à retrouver de l’estime de soi. Cette équipe est coachée par Christophe Vanneste d’Acqua Innovation, et Alain Martin de Mission Projet.
  • Le projet ‘Alva’ de Camille Martin, Paul Salort, Dina Boulghobra, Clémence Petit et Tom Henry, développe d’un process innovant pour valoriser plusieurs algues invasives des côtes océaniques française pour générer trois substrats à haute valeur ajoutée : compléments alimentaires, anti-angiogénique pour la recherche contre le cancer et formulation d’un bioplastique entrant dans la composition des planches de surf. Cette équipe est coachée par Pierre Poncie de 2P International Conseil, et Yves Christol de SPG.
  • Le projet ‘Location de robes traditionnelles orientales’ de Yasmine Deham, Najia El Mahdaoui, Soukaina El Mahdaoui et Ikram Doudouh. Cette équipe est coachée par Bérengère Borel de Curtis Com, et Joël Derrien, consultant en transformation et accompagnement du changement.
  • Le projet ‘La Patte française’ d’Eve Grenod, Lalie Millet, Théo Mottaz, Anthony Cantone et Lucas Bianciotto, propose des vêtements pour les chiens, axés sur le médical (perte de poils, chiens de montagne…) à partir de vêtements usagés ou déchirés. Cette équipe est coachée par Éric De Wiet de Conseil & Partage, et Abdellah Ben Soltana d’Orange.

La Grande tournée des entrepreneurs du futur fait un arrêt en Vaucluse

La Chambre de commerce et d’industrie (CCI) de Vaucluse va accueillir la prochaine étape de la Grande tournée des entrepreneurs du futur le mardi 7 novembre. Sur le thème ‘Entreprendre durablement face aux transitions qui s’accélèrent’, cet événement vise à offrir aux entrepreneurs des perspectives positives et concrètes pour les mois à venir.

La Grande Tournée des Entrepreneurs du Futur a été lancée à la fin de l’année 2022 par le Lab de BPI France, la Fondation MMA des entrepreneurs du futur et le réseau des CCI pour permettre aux entrepreneurs de toute la France de pouvoir anticiper sur l’avenir, notamment dans le contexte actuel frappé par diverses crises.

La pandémie, la relance de l’activité en 2021, les tensions sur les approvisionnements renforcées par la guerre en Ukraine, la forte hausse des prix de l’énergie, les grandes difficultés de recrutement ou encore le retour de l’inflation, ces dernières années n’ont pas été de tout repos pour l’entrepreneuriat.

C’est pourquoi les entrepreneurs vauclusiens sont invités à participer à la prochaine étape de la Grande tournée des entrepreneurs du futur le mardi 7 novembre sur le campus de la CCI de Vaucluse, afin d’anticiper les futures tendances qui vont s’imposer aux entreprises, les risques, mais aussi les opportunités à saisir.

Le programme

Dès 17h30, les entrepreneurs du territoire seront accueillis sur le campus de la CCI de Vaucluse. À 18h10, Pr. Olivier Torres, professeur à l’Université de Montpellier et à la Montpellier Business School, évoquera l’art d’entreprendre sans s’épuiser, qui représente la clé du capital ‘salutopreneurial’, c’est-à-dire pour préserver la santé du dirigeant tout en promouvant un esprit favorable à l’entrepreneuriat.

À 18h40, ce sera au tour de Philippe Mutricy, directeur de l’Évaluation, des Études et de la Prospective et fondateur et président de Bpifrance Le Lab, et d’Elise Tissier, directrice de Bpifrance Le Lab, de prendre la parole. Ensemble, ils aborderont les grandes tendances majeures qui vont transformer les entreprises et façonner leur nouveau ‘terrain de jeu’ dans les prochaines années. Ils parleront aussi des clefs pour rebondir afin de se projeter de manière positive et concrète dans les 12 à 18 mois à venir. Ils feront également un point sur la situation économique actuelle.

À 19h10, les Trophées de la RSE Vaucluse seront remis aux entreprises lauréates en présence de Philippe Girard, fondateur des Trophées de la RSE Paca. La soirée s’achèvera avec un cocktail dinatoire.

Mardi 7 novembre. De 17h30 à 22h. Inscription gratuite mais obligatoire en ligne. Amphithéâtre du Campus de la CCI de Vaucluse. Allée des Fenaisons. Avignon.

V.A.


Avignon : le bus ‘Entrepreneuriat pour tous’ fait un arrêt dans le quartier de Monclar

Le bus de l’entrepreneuriat d‘Initiatives Terres de Vaucluse s’est arrêté à Avignon, dans le quartier prioritaire de Monclar, le jeudi 12 octobre. L’occasion de revenir sur le projet, la politique locale en faveur de l’entrepreneuriat dans les quartiers, de présenter les entrepreneurs venant de ces quartiers qui ont été accompagnés par le réseau, mais aussi de rencontrer les porteurs de projet.

Impossible de ne pas l’apercevoir de loin. Dans le quartier prioritaire de Monclar, à Avignon, à l’endroit où a lieu le marché couvert, on ne voit que lui. Tout de jaune vêtu. Le bus de l’entrepreneuriat pour tous. Devant le véhicule, les Avignonnais, et plus particulièrement les habitants du quartier sont venus en foule, curieux de ce bus à la couleur tapante.

Piloté par Initiative Terres de Vaucluse et financé en partie par Bpifrance, le projet de ce bus pour l’entrepreneuriat est né en 2021, avec l’objectif de faire naître des entrepreneurs dans les quartiers prioritaires. Si ce véhicule pour les porteurs de projet a été mis en place il y a seulement deux ans, la volonté de faire émerger des talents des quartiers prioritaires, elle, date d’il y a plus longtemps.

À la recherche des porteurs de projets des quartiers prioritaires

« Trop peu d’entrepreneurs sont issues des quartiers prioritaires », déplore Hicham Bourohi, directeur de l’association Initiative Terres de Vaucluse. C’est pourquoi dès 2015, l’association a décidé de se tourner vers les quartiers prioritaires. « Si les habitants des quartiers ne viennent pas à nous, c’est nous qui irons à eux », ajoute Hicham. Une initiative soutenue par Bpifrance, qui chaque année, organise une tournée ‘Entrepreneuriat pour tous’ pour les habitants de ces quartiers.

« Il est très important pour nous d’être au service des personnes dans les quartiers, qui sont reculés et qui souvent, n’osent pas demander de l’aide ou ne savent pas où le faire. »

Guillaume Pepy, président du réseau Initiative France

Cette journée dans le quartier de Monclar, organisée le jeudi 12 octobre, a été l’occasion de sensibiliser à l’entrepreneuriat, mais aussi de montrer la détermination de l’association Initiative Terres de Vaucluse, et plus largement du réseau Initiative France, de faire émerger les entrepreneurs de demain issus des quartiers prioritaires.

L’importance de s’entourer

Si l’entrepreneuriat était à l’honneur lors de cette journée, l’accent a surtout été mis sur l’accompagnement. « Entreprendre, c’est loin d’être simple, a déclaré Ahmed Bouzouaïd, directeur du programme ‘Entrepreneuriat pour tous’ de Bpifrance. Partir avec des boulets aux pieds, c’est s’enfoncer dans la précarité. C’est pourquoi il faut s’entourer. »

« Les entrepreneurs qui réussissent sont ceux qui sont accompagnés, avec un bon plan de financement, dès le démarrage. »

Patricia Lexcellent, déléguée générale du réseau Initiative France

C’est à cela que servent le réseau Initiative France et ses quelque 200 associations, dont Initiative Terres de Vaucluse qui, depuis 2015, a accompagné près de 400 entrepreneurs qui ont pu bénéficier d’un parrainage, et de financements. Les quatre principales missions du réseau sont : l’accompagnement pour créer le projet, la solidification du projet, le prêt à taux zéro, et la mise en réseau des entrepreneurs et partenaires. « Le lieu de résidence, l’origine, le passé professionnel et les économies ne doivent pas être un frein à l’entrepreneuriat », affirme Patricia Lexcellent.

Ils témoignent

Durant cette journée, de nombreux entrepreneurs qui sont ou ont été accompagnés par Initiatives Terres de Vaucluse étaient présents et ont pu livrer leur témoignage afin d’inspirer des entrepreneurs en devenir et de les encourager à franchir les portes du bus pour se renseigner sur la création d’entreprise, les financements, et l’accompagnement plus généralement.

Meriem a 31 ans, elle a grandi dans un quartier prioritaire d’Avignon. En parallèle de ses études, elle a travaillé à Quick, où elle a ensuite évolué et est devenue manager. Puis, elle a également encadré des équipes dans d’autres enseignes comme Sephora et Nocibé, mais sa vraie passion pour la restauration a refait surface. Aujourd’hui, elle est en création d’entreprise pour proposer ses services de consultante aux restaurateurs. « Les proches voient l’entrepreneuriat comme un risque, notamment au niveau financier, explique-t-elle. Je suis moi-même rassurée aujourd’hui de ne pas être seule et de pouvoir être accompagnée par Initiative Terres de Vaucluse. »

Hamza, lui, a 28 ans. Il a été responsable d’exploitation pendant cinq ans. Alors que l’envie de créer sa propre entreprise émerge, il entend parler du bus de l’entrepreneuriat par bouche-à-oreille et décide de se faire accompagner par l’association vauclusienne. Aujourd’hui, il est en train de créer son entreprise dans le transport de marchandises, dans l’objectif plus tard de créer des emplois.

Le président du club de rugby avignonnais et ancien joueur professionnel Younès Khattabi a, lui aussi, témoigné. Il a été accompagné par Initiative Terres de Vaucluse lorsqu’il a quitté sa carrière professionnelle de rugbyman et qu’il a décidé de se lancer dans l’aventure entrepreneuriale et d’ouvrir sa salle de sport.

Une journée pour trouver de nouveaux entrepreneurs en devenir

Après quelques prises de parole et des témoignages forts, le bus a repris du service. Les habitants du quartier de Monclar ont pu se renseigner, établir un premier contact avec l’association vauclusienne et ses partenaires, et qui sait, peut-être repartir la tête pleine d’idées concernant une potentielle aventure entrepreneuriale.

L’entrepreneuriat dans les quartiers prioritaires, en quelques chiffres

– Dans les 1 500 quartiers prioritaires de ville en France, 12% déclarent vouloir créer leur entreprise.
– 50% des créateurs d’entreprises des quartiers prioritaires déclarent que si c’était à refaire, ils aimeraient être mieux accompagnés.
– Dans l’ensemble des associations du réseau Initiative France, seulement 1 400 entrepreneurs accompagnés sont issus des quartiers prioritaires. L’objectif est d’en accompagné 3 000 d’ici 3 à 4 ans.


Guillaume Prévost crée des plats gourmands avec des produits locaux dans son food truck bistronomique

Dans le milieu de la restauration depuis ses 15 ans, le jeune Vauclusien Guillaume Prévost, aujourd’hui âgé de 21 ans, se lance dans l’aventure entrepreneuriale avec son food truck bistronomique La Farigoule.

Farigoule. C’est comme cela qu’on dit « thym » en provençal. C’est le nom qu’a choisi Guillaume Prévost pour son food truck. Dans ce dernier, vous ne trouverez ni pizza, ni burger, mais un cuisine bistronomique préparée à partir de produits frais et locaux. « L’idée est de retrouver l’atmosphère du restaurant tout en gardant le concept de street food avec des prix abordables », développe le jeune entrepreneur.

Le pari du Vauclusien est de proposer des plats bons, gourmands et élaborés, inspirés des cuisines méditerranéenne et provençale, tout en favorisant le circuit court, le tout sans avoir le côté parfois formel du restaurant et en ayant la rapidité qui vient généralement avec le principe du food truck. L’idée de proposer du bistronomique sous ce format est née grâce à ses expériences passées.

Six ans de restauration

« Je me suis retrouvé dans une cuisine professionnelle pour la première fois à 15 ans », explique Guillaume. Le Vauclusien a d’abord pu découvrir le milieu de l’hôtellerie-restauration dans sa globalité avec un baccalauréat professionnel. Il s’est ensuite spécialisé avec un brevet professionnel ‘Art de la cuisine’ durant lequel il a effectué un apprentissage au sein de Maisons Pariente, un groupe d’hôtels 5 étoiles. Il a donc bénéficié d’une expérience à l’hôtel Crillon le Brave, situé dans la commune du même nom, durant l’été, et à l’hôtel Le Coucou à Méribel l’hiver.

Guillaume Prévost a également travaillé dans de nombreux établissements étoilés après ses études, mais aussi après de chefs prestigieux tels qu’Anissa Boulesteix, cheffe au Cheval Blanc à Courchevel, qui l’a beaucoup inspiré pour son concept de La Farigoule. « Elle m’a donné beaucoup d’autonomie et des responsabilités, affirme-t-il. En plus, il y avait un vrai travail avec le produit noble, chose que j’avais envie de reproduire avec mon food truck. »

Une première expérience à son compte

Suite à ses nombreuses expériences en restauration, le jeune Vauclusien aurait pu ouvrir son propre restaurant, mais il a préféré le food truck comme première expérience entrepreneuriale. « Avec la conjoncture actuelle, je trouvais que le food truck était le format le plus approprié pour moi parce que je ne voulais pas griller les étapes en ouvrant directement un restaurant sans avoir eu une première expérience à mon compte d’abord », développe-t-il.

Le format de la restauration ambulante représente également un coût d’investissement moindre pour l’entrepreneur. En dressant la liste de ses envies et aspirations pour les années à venir, c’était toujours l’idée du food truck qui ressortait. « J’appréhende le fait de me lancer seul et de repartir de zéro après avoir fait autant de belles expériences, surtout quand on est jeunes, les gens ne nous prennent pas forcément au sérieux, mais j’ai la motivation et je suis très bien entouré par ma famille », s’enthousiasme-t-il.

Un food truck pour le public et pour les événements

Guillaume Prévost souhaite notamment proposer ses services au monde de l’événementiel. Le jeune Vauclusien sera d’ailleurs présent lors de la nocturne de l’événement Terroirs en fête ce samedi 10 juin à Châteauneuf-de-Gadagne, aux côtés de deux autres food trucks.

Mais avant d’avoir un carnet de contact bien fourni, Guillaume compte se placer dans des endroits publics pour viser les touristes, mais aussi les locaux et les travailleurs. Il sera notamment placé au partage des eaux à l’Isle-sur-la-Sorgue. Pour le moment, pas de planning précis. L’entrepreneur annoncera sur sa page Facebook où son camion sera trouvable pour le public.


Les Entrep’ Vaucluse : une équipe 100% féminine en route pour la finale nationale

La 9ᵉ édition du concours d’entrepreneuriat Les Entrep’Vaucluse, qui a débuté en novembre dernier, vient de se clôturer avec la remise des trophées qui a eu lieu le 29 mars. 18 équipes ont présenté leur projet, une seule ira à la finale nationale le 12 mai prochain.

Jeunes, coachs, parrain de la promo, enseignants, représentants des établissements du supérieur et partenaires institutionnels et privés, se sont réunis lors de la soirée de clôture de la promotion 2023 des Entrep’Vaucluse le 29 mars dernier. Lors de cette soirée, chaque équipe participante a pu présenter son projet. S’en est suivie la remise des trophées.

Durant cinq mois, les participants ont pu expérimenter la création d’entreprise, de la création du projet à sa communication et ont ainsi développer leurs compétences entrepreneuriales. Cette année, ce sont 18 équipes qui ont présenté leur projet, contre 17 l’année dernière.

Les lauréats

Sans compter l’équipe qui se rendra à Paris le 12 mai prochain pour la finale nationale, sept équipes se sont distinguées et ont obtenu un trophée lors de cette soirée de clôture.

-L’équipe ‘L’Ourson provençal’ a réalisé un doublon et a reçu deux trophées : celui de la Communication et celui du Coup de cœur. Foued Saouchi, Mathis Dischert, et Lilian Rouvel ont présenté un projet de revisite et de valorisation de la cuisine provençale, dans le but d’améliorer l’alimentation des enfants. Ils ont été coachés par Didier Goguillon (Wurth) et Éric De Wiet (Conseil & Partage).

-L’équipe ‘Oùlivo’ a reçu le trophée du public pour son concept écoresponsable et durable de boîte (pour les repas) en noyaux d’olives broyés. Léa Chiron, Marie Carrière, Tatiana Denis, Suzanne Garavel et Eva Zunino ont été coachées par Sylvie Fayard (Avignon Université) et Bruno Segol (Etex).

-L’équipe ‘Brûle Pain’ a reçu le trophée de l’innovation pour ses bûchettes pour poêle à bois, fabriquées à base de pain non consommé préalablement récupéré auprès des boulangeries. Yoan Juillot, Victoria Gozlan, Jonathan Weglarz et Juliane Gozlan ont été coachés par Nicolas Leblanc (Houston 31) et Philippe Delattre (L’Isle Verte).

-L’équipe ‘Bocal pour tous’ a reçu le prix Dream Team pour sa nouvelle manière de consommer local les produits déclassés à travers une plateforme entre les agriculteurs et les consommateurs. La vente de kits clés en mains leur permettra de faire eux-mêmes leurs bocaux. Arthur Guihard, Odélia Collin, Léna Molinier et Samuel Lantin ont été coachés par Lionel Dosne (Chocolaterie Castelain), Brice De Forsanz et Anthony Gauthier (La Bulle).

-L’équipe ‘Friend’IZ’ a reçu le prix Parcours Entreprendre pour ses friandises composées de CBD pour la santé de nos amis les animaux. Lucas Le Floch, Elliot Estrade et Amélia Serra ont été coachés par Elodie Safarti (PeopleIn) et Jean-Michel Vincent (Résonance).

-L’équipe ‘Eat’Up’, a ex-æquo avec l’équipe ‘Friend’IZ’, a reçu le prix Parcours Entreprendre pour ses gaufres salées faites à partir des invendus des boulangeries et des exploitations agricoles locales. Lilou Panades, Jeanne Candalh, Manon Michotte de Welle, Fatih Senturk et Camille Jaouen ont été coachés par Serge Sabrier (Hubcycle) et Christophe Vanneste (Acqua Innovation).

L’équipe ‘Zoarium’ a reçu, quant à elle, le trophée Économie créative environnementale et inclusive pour son exploitation agricole multi-disciplinaire, hébergeant une activité pédagogique et culturelle, basée sur un modèle d’échange de services et de compétences. Anaïs Bouillon, Joanne Cauvé et Gabrielle Yanni ont été coachées par Céline Darras (Etex) et Etienne De Chezelles (Verre et Transparence).

L’équipe finaliste du concours national

C’est donc une équipe féminine qui remporte la finale départementale des Entrep’ Vaucluse. ‘Atipik’ ira à la capitale en mai prochain pour tenter de décrocher le Trophée France. L’équipe, composée de Jennifer Bourrely, Victoria Bergese, Capucine Faure, Manon Issartel, Elisa Paillart, et coachée par Serge Edmond et François Llado (Réseau Entreprendre Rhône Durance), a présenté un projet de création d’un espace pluridisciplinaire ouvert à tous qui propose divers services et activités dans un environnement adapté et confortable, pour les personnes neuro-atypiques.


La CCI de Vaucluse organise un événement ‘Ose’ pour les femmes entrepreneures

Le lundi 23 janvier, la Chambre de commerce et d’industrie (CCI) de Vaucluse organise l’événement ‘Ose ! Le Cercle Business des Entrepreneures’ dans ses locaux.

Les porteuses de projet et cheffes d’entreprise sont invitées à participer à cet événement sur l’entrepreneuriat au féminin afin de booster leur projet, trouver des financements, développer leur entreprise et étendre leur réseau.

La journée sera scindée en deux parties : la matinée sera dédiée aux dirigeantes d’entreprise, et l’après-midi, quant à lui, sera dédié aux porteuses de projet. Toute la journée, il y aura un village des partenaires pour bénéficier de rendez-vous libres avec des structures d’accompagnement, des experts (avocats, notaires, comptables, etc), des banquiers et financeurs, et des réseaux féminins.

Programme

Dès 9h30, il y aura un premier atelier sur ‘Comment financer son projet de développement d’entreprise ?’ animé par Laurent Fulgini, conseiller Financement à la CCI, la Fédération bancaire française de Vaucluse et le réseau Initiative France. Un second atelier, animé par Thibaut Cornu, conseiller Numérique à la CCI de Vaucluse, à 11h sur le thème ‘Être visible sur Internet au bon endroit et gagner en efficacité : parcours client, points de contacts, leads…’

À 14h, Violaine Démaret, préfète de Vaucluse, Gilbert Marcelli, président de la CCI de Vaucluse, et Christophe Roux, responsable Création-Entrepreneuriat Réseau Sud de Bpifrance, prendront la parole. S’ensuivra une table ronde ‘Osez l’aventure entrepreneuriale’ à 14h15 durant laquelle plusieurs cheffes d’entreprise témoigneront telles que Charlotte Trossat de Local en Bocal, Cindy Chastagner de CQFD, Cindy Coq d’Alcyon, et Christine Balmont de l’entreprise Savom. Il y aura ensuite un concours de pitch à 15h30 pour les porteuses de projet. Elles auront 3 minutes pour valoriser leur projet de création ou reprise d’entreprise. Une des participantes recevra le Prix coup de cœur, et une autre le Prix du meilleur pitch.

Les ateliers sont complets, mais le village des partenaires est accessible librement de 9h à 12h et de 14h à 17h.

V.A.

https://www.echodumardi.com/tag/entrepreneuriat/page/6/   1/1