21 août 2026 |

Ecrit par le 21 août 2026

Go ! : le tabouret mobile ergonomique

L’entreprise de Jean-Marc Jacquemin est située sur la zone artisanale Belle-Croix à Venasque. L’atelier de fabrication, d’une surface de 90 m², permet la fabrication d’un produit design : un tabouret mobile ergonomique baptisé « Go !« . Les ventes viennent de se lancer.

Jean-Marc Jacquemin est designer de formation. Après son école Saint-Luc à Liège en Belgique, il intègre un fabricant belge de canapés sur mesure. Après une quinzaine d’années de travail salarié en Belgique, il suit son épouse dans le Vaucluse. Il travaille ainsi à distance durant cinq ans et devient ensuite prestataire pour cette même entreprise durant une vingtaine d’années. « Fin 2025, j’avais envie de passer à autre chose en changeant de produit et de travailler en complète autonomie. J’ai ainsi, après des mois de réflexion et d’études, décidé de lancer ma gamme de tabourets mobiles ergonomiques », explique Jean-Marc Jacquemin.

Un fauteuil très confortable

Ce passionné du bel objet étudie tous les aspects du produit durant plusieurs années : ses composants, sa forme et, aspect important pour l’utilisateur, son confort d’utilisation en ergonomie et son bienfait pour le dos. Pour cela il décide d’y mettre cinq roulettes de roller à double roulement qui permettent aux tabourets de se déplacer très facilement. Pour l’équilibre, il étudie dans le détail une forme optimale qui donnera au final un cône. Il intègre une ossature en bois avec un tissu unique pour personnaliser cet objet. « Au fur et à mesure de mes fabrications, en plus du tissu, j’ai intégré d’autres matières comme le cuir. »

Chaque tabouret est unique, avec le coloris et le tissu désirés par le client. ©Olivier Muselet / L’Echo du Mardi

Une nouvelle façon de s’asseoir

« Plus qu’un tabouret, ma création permet une nouvelle façon de s’asseoir de façon droite, excellente pour la posture du dos. De plus, il y a un aspect esthétique non négligeable et une facilité de déplacement très importante. Ce tabouret peut être utilisé à la place d’un gros fauteuil de bureau volumineux, peu esthétique et moins pratique. » L’ensemble des matériaux vient en grande majorité des régions françaises. Pour la fabrication de cet objet design, Jean-Marc Jacquemin sollicite pas moins de 15 fournisseurs.

Vente sur internet

À ce jour, ces objets sont disponibles sur le site de l’entreprise au prix de 350€. Il est également possible de venir les acheter en direct dans le laboratoire de fabrication. « Pour développer encore davantage les premières fabrications, je vais participer à des marchés artisanaux comme celui de Bédoin en août. Le projet est également de proposer mon produit à des hôtels. Il pourrait tout à fait convenir dans certaines chambres. » Dans un futur proche, le chef d’entreprise belge a également pour objectif d’aller démarcher des entreprises désirant équiper leur bureau de cet objet ergonomique. 

Un nouveau produit pour les caves coopératives

En plus de son tabouret qui a un revêtement unique pour chaque exemplaire, le designer passionné vient de lancer un tabouret sur pied tournant, réglable en hauteur, en forme de verres de vin. Il va le décliner sur les trois couleurs, rouge, rosé et blanc. Il lui reste à aller démarcher les caves coopératives et les domaines viticoles pour pouvoir le proposer leur bar de dégustation.


Go ! : le tabouret mobile ergonomique

Implantée à Grignan en Drôme Provençale depuis 1997, Durance, maison familiale de parfums et cosmétiques 100% nature, a depuis plus d’un an installé son Laboratorie des Sens et ses services Recherche et Développement à Agroparc, soit 25 salariés sur 110.

« Nous avons choisi de nous rapprocher de la rivière Durance et d’Avignon, ville de culture à taille humaine », avait précisé le PDG Nicolas Ruth lors de l’inauguration de ce site de 1 000m² au coeur d’une végétation méditerranéenne économe en eau, en mai 2025.

« À chaque saison sortent de nouvelles propositions, précise Jessica Magnolon, cheffe de produits. Par exemple, cet été du baume à l’huile de bourrache et de lin, une crème qui hydrate, adoucit et nourrit la peau, nous l’avons aussi sous forme de stick qui innove, façon 3 en 1 dès la 1re application, on peut d’ailleurs l’évaluer grâce au contrôle dermato. Nous avons aussi pour le gommage de la peau en douceur, une version parfum Monoï – sel de Camargue. »

Avec Rachel Léger, la Directrice Marketing, se poursuit la présentation de la large gamme de propositions Durance. Discrètes et délicates, les effluves de coquelicot, citronnelle, fleur d’oranger, geranium, verveine, bergamote, coton, menthe fraîche, eucalyptus, argousier sauvage, coco, pétale de rose, ambre, camélia, coton-musc, pin, vanille, santal, cèdre argenté, sapin,  cannelle-orange, brin de lavande exhalent quel que soit le support. Eau de parfum, diffuseur, bougie, brume d’oreiller, savon, gel douche, baume ou crème. 

Des produits pour toutes les saisons

Pour l’automne, ambiance sérénité, relaxation miel, tilleul, avec roll-on ‘Ritual détente’ à emporter dans son sac à main, un actif issu de la lavande, un masque de nuit qui vous donne l’air reposé au réveil ou encore une crème poudrée pour mains et ongles.

Mais c’est pour Noël et les idées cadeaux de fin d’année, que Durance, partenaire de l’Opéra du Grand Avignon, met le paquet avec nombre de coffrets couleur carmin, comme le rideau et les fauteuils de velours rouge de la maison d’opéra qui trône depuis 1847 sur la Place de l’Horloge. Avec des parfums qui évoquent opéras et ballets du répertoire, comme ‘La flûte enchantée’, ‘Le Barbier de Séville’, ‘Carmen’, ‘Casse Noisette’ ou ‘Le Lac des cygnes’ et les senteurs de cannelle, pain d’épice, plume d’étoile ou rose sultane des 1001 nuits. « Nous avons même mis au point une galette des rois au parfum de frangipane avec une fève à l’intérieur de la bougie », commente Jessica Magnolon.

Entre le Calendrier de l’Avent et ses 24 bougies, l’imposant diffuseur électrique ‘Grand Opéra’, le ‘Carrousel’ avec clé de sol finement ciselée qui tourne au-dessus de la flamme de la bougie parfumée à la cerise ou ‘Plume d’étoile’, une boîte à musique surmontée d’une ballerine qui danse en rythme. Bref entre parfums d’ambiance pour la maison et coffrets de soins pour le bien-être, vous avez l’embarras du choix pour faire plaisir à vos proches quelle que soit la saison !

Entre Grignan et son pôle logistique, Valréas et son centre de production, Avignon et son site R&D, ce sont 110 salariés qu’emploie Durance, qui se renouvelle constamment, innove, affiche environ 500 références et totalise 3 600 points de ventes dans une cinquantaine de pays.


Go ! : le tabouret mobile ergonomique

La société Varinard été créée en 1986 à Patrick Varinard. Elle fabrique des pavoisements. L’entreprise est située à Vaison-la-Romaine sur la zone d’activités de l’Ouvèze. Elle travaille en très grande majorité avec les Administrations. Avec la Coupe du monde, elle espère que la France ira le plus loin possible pour doper ses ventes comme cela été le cas en 2018.

« Notre entreprise a une histoire familiale. Elle fabrique depuis 40 ans des pavoisements, à savoir des drapeaux, guirlandes, écharpes d’élus, rubans d’inauguration et drapeaux en papier. J’ai intégré l’entreprise en tant que directrice générale en 2014. Sur notre siège, je travaille avec trois commerciaux. Pour la fabrication nous avons trois couturières et une brodeuse qui sont en prestation de services », explique Mélanie Saisse. L’entreprise a également noué depuis de nombreuses années un partenariat avec l’ESAT de Roaix qui lui assure une partie de la fabrication.

Une gamme large de drapeaux

L’entreprise a la capacité de fabriquer de façon artisanale et qualitative les drapeaux de tous les pays du monde. Il y a neuf dimensions proposées. La très grande majorité des ventes se fait en France. « Nous réalisons moins de 10 % de notre chiffre d’affaires l’export. Néanmoins, pour l’étranger, nous travaillons avec des ambassades de France. » La clientèle est constituée des Administrations pour 90% du chiffre, avec les mairies en premier lieu. Les particuliers peuvent commander les articles fabriqués par l’entreprise sur le site internet ou en direct à Vaison. En plus de drapeaux qui constituent la première vente, l’entreprise réalise un bon chiffre d’affaires sur les écharpes d’élus. À chaque élection municipale, cela apporte une croissance à l’entreprise.

Le siège l’entreprise se situe à Vaison-la-Romaine. ©Olivier Muselet / L’Echo du Mardi

Un espoir sur l’effet Coupe du monde

« En 2018, il y a vraiment eu un effet Coupe du monde sur nos ventes, avec une croissance de 30%, avec la victoire de l’équipe de France de football. Nous espérons évidemment que la France aille le plus loin possible, même si les fan zones seront moins nombreuses, pour des raisons sanitaires et de sécurité. Nous verrons cela après la finale le dimanche 19 juillet », explique Mélanie Saisse. 


Go ! : le tabouret mobile ergonomique

Le magasin Lisa des Dentelles a ouvert ses portes en 2025, sur un nouveau site à la sortie de Beaumes-de-Venise. L’objectif de cet investissement est de développer le chiffre d’affaires avec une nouvelle clientèle de particuliers. Le moulin oléicole va également être transféré sur ce lieu courant 2027.  

« La coopérative Balméenne existe depuis 1925. Elle a deux missions : le moulin à huile d’olive et la vente d’agrofournitures pour les 1 199 coopérateurs. Nous avons également une filiale qui a le statut de SARL. Cette dernière a la boutique autour de l’huile d’olive située en centre-ville et notre nouvelle entité, le Lisa, libre-service agricole », explique Marie Robert, la Directrice administrative et financière.

Ouvert il y a un an

Le Lisa a déménagé en avril 2025. Un terrain a été trouvé à la sortie de Beaumes-de-Venise, sur la route de Vacqueyras. L’espace agrofournitures a rejoint cet ensemble sur une surface de 450 m², doublé par rapport à la structure précédente qui était en centre-ville. « Ce déménagement a été pensé pour permettre de vendre des produits phytosanitaires dans des meilleures conditions qu’en centre-ville. Le Lisa a aussi été agrandi, avec une gamme de produits proposés beaucoup plus large, pour les coopérateurs mais également pour les particuliers, ce qui constitue une nouveauté. » La force de ce nouveau Lisa est d’accompagner le client, coopérateurs ou non, au plus près de sa demande, avec une vraie proximité.

Un second déménagement prévu

Il est prévu courant 2027. Le moulin va également être transféré du centre-ville vers ce nouveau site. Cela sera beaucoup plus pratique pour le personnel et les livraisons, avec des conditions de travail plus facile.

Une nouvelle boutique

Dans le même esprit, la boutique située en centre-ville va être transférée pour apporter plus de confort à la clientèle. Un dossier est en cours de négociation pour un lieu dans le village de Beaumes-de-Venise.

Les perspectives de croissance

L’objectif des deux structures est de rentabiliser ce nouveau site.  » Pour le Lisa, nous voulons capter de nouveaux clients particuliers, en agrofournitures mais également dans le domaine du bricolage, avec notamment les nombreux gîtes et résidences secondaires dans le coin « . Pour le moulin, le futur outil a été dimensionné pour développer le volume d’olives triturées.  » Nous avons une nouvelle clientèle depuis un an d’ouverture mais il faut continuer à développer encore davantage « .


Go ! : le tabouret mobile ergonomique

La société ID Recrutement a été créée en 2004 par Isabelle Depret. Son entreprise propose ses services dans trois activités autour des ressources humaines : le recrutement, le bilan compétences et l’outplacement qui se développe depuis quelques années. 

« J’ai commencé ma carrière professionnelle dans les ressources humaines en 1995 chez Leroy Merlin. Cela été une très bonne école pour moi. J’ai ensuite travaillé en tant que chasseur de têtes de recrutement chez Alexandre Tic. Après cette période en tant que salariée, j’ai décidé de créer ma propre boîte en 2004 dans le métier de recrutement qui était alors mon cœur de métier, plus précisément auprès des cadres moyens, dans le domaine de la distribution et de l’industrie », explique Isabelle Depret. Depuis l’entreprise a bien grandi. Elle propose désormais d’autres services. Isabelle Depret est en effet certifié en tant que coach. « Ces compétences acquises depuis 22 ans m’ont permis depuis quelques années de proposer de l’outplacement aux entreprises ou aux salariés en direct. » L’outplacement consiste à replacer un cadre suite à un licenciement ou une rupture conventionnelle. « Ce concept est en plein développement depuis plusieurs années car les entreprises licencient plutôt qu’elles ne recrutent de cadres en général. Les perspectives à venir sont malheureusement peu optimistes sur le recrutement. Les DRH des entreprises viennent à moi. Je dois évidemment apporter un vrai savoir-faire dans ce domaine. Ma force est également la notoriété acquise depuis plus de 20 ans. »

L’accompagnement très personnalisé

« Mon métier dans l’outplacement est d’accompagner des cadres qui bénéficient d’un programme payé par l’entreprise. La situation est compliquée pour eux car ils sont désorientés pour la plupart, à un âge moyen autour de 50 ans. » L’objectif d’Isabelle Depret et de faire du sur-mesure. Pour cela, elle s’appuie bien évidemment sur son expertise en recrutement mais également sur ses compétences en tant que coach. « Je travaille dans de nombreux secteurs d’activités, sur toute la France, dans des entreprises de toutes tailles. Mon projet est de recentrer mon activité localement dans le Vaucluse et en région PACA. » L’entreprise est à ce sujet adhérente à l’association d’entreprises Carpensud depuis 2020 pour bien s’insérer dans son territoire.

Vient ensuite la construction du nouveau projet professionnel qui peut prendre trois orientations : rechercher le même métier que précédemment, opérer une reconversion totale ou créer son entreprise. « Mon œil de recruteurs intervient à ce niveau pour aider la personne à choisir le bon chemin. » Durant cette seconde étape, la construction du CV et la lettre de motivation ainsi que l’entraînement pour les entretiens de recrutement sont réalisés.

« La dernière étape concerne la mise en œuvre de ce projet avec un accompagnement permanent de ma part. Mon objectif est vraiment de redonner de la dignité aux personnes qui doivent repartir avec confiance sur un nouveau projet professionnel suite à un licenciement. »

La personne accompagnée est alors prête à voler de ses propres ailes. Si la personne trouve un emploi rapidement avant les six mois, un accompagnement est toujours réalisé par Isabelle Depret. Il correspond à du coaching sur l’intégration du cadre dans sa nouvelle entreprise.


Go ! : le tabouret mobile ergonomique

Après une levée de 1M€, la marque française des shots probiotiques minimiil vient d’intégrer Ma première usine à Carpentras. L’entreprise a investi dans son outil de production entièrement certifié bio. Elle vise une capacité de 500 000 shots par an.

Deux ans après son lancement, minimiil, pionnière des shots fermentés dédiés au microbiote, franchit un cap industriel. Après une phase de sous-traitance à Clermont-Ferrand, la startup rapatrie l’intégralité de sa production sur un site en propre à Carpentras, au sein de la pépinière agro-industrielle Ma première usine. L’histoire commence en 2023 à Clermont-Ferrand. Fabien Marret, Olivier Gagneau et Annouk Voisin sont les créateurs de minimiil. « Auparavant, j’avais créé une entreprise en 2009, vendue en 2018. Je suis resté dirigeant jusqu’en 2022. Mon entreprise, monbento, fabriquait des lunch boxes pour enfants. Un an après, j’ai décidé, avec les deux autres associés, de repartir sur une autre aventure entrepreneuriale », explique Fabien Marret. Après réflexion, les trois jeunes créateurs se lancent sur un concept qui a du sens et a un impact sur la santé des gens. Ils décident de travailler sur le marché de la fermentation alimentaire, à base de probiotiques. 

Une gamme de probiotiques

minimiil lance ainsi en 2023 sa gamme vegan fermentée. « Nous faisons une fermentation lactique avec plusieurs souches, à base de ferments vegan. Pour obtenir cela, nous avons travaillé durant deux années en recherche-développement pour trouver une recette stable. »

Le premier produit est sorti fin 2025 avec un prestataire. L’entreprise a dû faire l’acquisition de son propre matériel pour un budget de 120 000€. Le produit est un shot végétal vivant contenant du lait à base d’avoine ou d’amande et des fruits, plus les ferments. De la vitamine D et des fibres sont également ajoutées pour apporter un complément santé encore plus fort. Le produit d’une contenance de 60 ml permet de nourrir quotidiennement son microbiote intestinal. 

La gamme se décline dans quatre parfums lancés sur ce mois de juin. ©Olivier Muselet / L’Echo du Mardi

Arrivé à Carpentras en mai

Les trois associés ont fait un dépôt de candidature auprès de la CoVe. Un nouvel atelier production était en effet libre à la location dans la zone réservée à Ma première usine sur le Marché-gare de Carpentras. « Notre objectif était d’être chez nous et d’assurer notre production nous-mêmes. Cette opportunité est une grande chance pour notre entreprise, avec des loyers de location très attractifs sur plusieurs années, jusqu’à cinq ans. Nous avons réalisé quelques travaux pour adapter l’outil de production à notre process. Pour le lancement de l’entreprise, nous avons eu des subventions de la part de la BPI. Nous venons par ailleurs de lancer une levée de fonds d’un million d’euros. L’entreprise vient d’obtenir la certification bio par l’organisme Ecocert et a lancé sa première production sur le mois de juin avec une gamme comportant quatre parfums, dont trois nouveaux. Nous venons d’embaucher une responsable qualité et production. »

L’entreprise a fait l’acquisition de matériel pour sa production. ©Olivier Muselet / L’Echo du Mardi

Les trois associés ont des complémentarités de compétences. Fabien travaille plus sur l’aspect direction, Olivier sur la partie fabrication et recherche-développement et Anouk  sur la communication et le marketing. « Pour la partie commerciale, nous nous en occupons tous les trois. » Les produits sont vendus à trois euros l’unité (2,50€ par lot de 20) dans des épiceries fines comme la Grande épicerie de Paris au Bon Marché. Des contacts sont en cours de finalisation pour les magasins bio comme Biocoop et Naturalia. La vente en ligne est également possible.

Les projets de l’entreprise sont de tripler rapidement le chiffre d’affaires. Pour cela, elle va conquérir de nouveaux clients, proposer également ses services de fabrication à façon pour des industriels. Du côté des embauches, l’entreprise a pour projet à terme de recruter un assistant de production. « Nous voulons vraiment développer ce produit qui améliore et préserve la santé humaine. »


Go ! : le tabouret mobile ergonomique

En amont du Sommet International Choose France, dont la vocation est de promouvoir l’attractivité économique auprès d’investisseurs internationaux, organisé à Versailles le 1er juin, la présidence de la République et le gouvernement ont organisé les premières journées Choose France.

Sur le modèle des Journées du patrimoine, cette initiative met à l’honneur des entreprises françaises et étrangères investissant et innovant en France, à travers des ouvertures exceptionnelles au public. L’entreprise Qista installée à Sénas (Bouches-du-Rhône) ayant été sélectionnée elle a exceptionnellement ouvert ses portes au public le 29 mai dernier. 

Cette journée a permis au grand public de découvrir les coulisses d’une PME industrielle française devenue une référence dans la lutte écologique contre les moustiques, grâce à une technologie brevetée de biomimétisme aujourd’hui déployée dans près de 150 municipalités réparties dans 37 territoires dans le monde. Une visite des ateliers de production, une immersion dans le laboratoire d’entomologie intégré Qista Lab, et des démonstrations des bornes anti-moustiques étaient proposées. Les visiteurs ont pu échanger avec les équipes de Qista et son fondateur Pierre Bellagambi.


Go ! : le tabouret mobile ergonomique

Ta Bonne Pioche est une jeune entreprise lancée en 2025 à Sarrians avec une idée simple : donner une seconde vie à des appareils électroménagers encore parfaitement fonctionnels, qu’ils soient reconditionnés ou neufs avec un défaut d’aspect. L’objectif : permettre aux consommateurs de s’équiper intelligemment, à moindre coût, tout en limitant le gaspillage. Frigos, lave-linges, fours sont ainsi testés, vérifiés et garantis, avec des remises pouvant aller jusqu’à -60%.

« Nous sommes trois amis d’enfance. Nous avons effectué l’ensemble de notre collège ensemble. Après des études en master en alternance dans des domaines différents, gestion, commerce et logistique. Nous voulions depuis toujours créer une entreprise ensemble. Après les études, c’était le moment pour nous de se lancer. Nous sommes décidés il y a un an, en mai 2025. Pour nous aider, nous avons sollicité l’aide d’Initiative Ventoux. Nous avons décidé du concept de notre entreprise suite à trois jours de brainstorming », explique Kole Trelcat, l’un des trois créateurs. « L’objectif prioritaire était pour nous  de se lancer dans un concept vertueux. » L’idée s’est alors portée sur de l’électroménager recyclé ou à défaut d’aspect. Ce type de vente a un impact positif sur l’environnement. Elle travaille sur une base de circuit court. Les trois jeunes chefs d’entrepris trouvent alors un local d’une grande surface nécessaire à leur activité à un prix abordable sur la commune de Sarrians.

Électroménager à petit prix

Au départ, l’entreprise se lance dans l’électroménager à défaut d’aspect. La société se tourne alors vers des centrales d’achat comme Boulanger et Darty pour récupérer du gros électroménager qui a un défaut d’aspect suite à une livraison. « Après à une étude de marché, nous nous sommes rendus compte que nous sommes les seuls sur le territoire du Comtat Venaissin à vendre ce type d’article. »

Un second concept de recyclage

Rapidement, les trois chefs d’entreprise se rendent compte qu’ils peuvent également développer un autre concept autour de l’électroménager, à savoir le recyclage. Ils nouent alors un partenariat avec la déchetterie de la CoVe pour récupérer du vieil électroménager. Une réflexion est en ce moment menée pour solliciter d’autres déchetteries comme celle des Sorgues-du-Comtat. Loan Perret, le second de la bande, est allé se former au Fab Lab de Pernes-les-Fontaines, sur la réparation de l’électroménager. Cette nouvelle compétence a permis à l’entreprise cette diversification. Les appareils électroménagers reçus des déchetteries sont alors diagnostiqués et réparés dans le local pour être revendus à des conditions tarifaires intéressantes. Certains, non réparables sont alors désossés pour pouvoir récupérer les pièces détachées. « Ces produits reconditionnés s’inscrivent parfaitement dans notre volonté d’avoir un impact positif sur l’environnement et de proposer à notre clientèle tous les budgets selon leur pouvoir d’achat. »

Troisième pôle : la réparation

« De nombreux clients nous ont appelés pour faire réparer leur électroménager. Il y a très peu d’intervenants sur ce service. Nous avons ainsi décidé depuis décembre de nous lancer sur ce marché de service. Nous avons deux forfaits : un à domicile et un sur notre site, comprenant le diagnostic, une heure de réparation et un devis si besoin d’une pièce. En cas de non réparation possible, un bon d’achat de 50% du forfait est accordé aux clients. »

Prix inférieurs au marché

« En moyenne, nous vendons-nous articles moins chers, autour de 35%, cela peut aller jusqu’à -60%. » Tout est vendu avec une garantie, avec 34 points de contrôle, dans notre station de tests. La vente des produits s’effectue sur le site de Ta bonne pioche sur toute la France. « Avec une année d’exercice, nous sommes rendus compte que la majorité de nos ventes sont effectuées localement sur le concept click and collect. Nous pouvons également assurer la livraison gérée par le troisième codirigeant, Nicolas Broussier, avec l’acquisition d’un camion de 20m³. »

Une première année positive

Le bilan financier après une année d’exercice est positif. L’entreprise est en effet rapidement arrivée à son point d’équilibre, qui se situe entre 15 et 20 000€ mensuels. L’objectif est évidemment de croître rapidement grâce à un volume supplémentaire mais également aux diversifications mises en place par les trois codirigeants. Cela permettra d’embaucher un salarié confirmé dans la réparation. L’idée des trois dirigeants est d’ouvrir leur local avec un magasin en étant propriétaires. En termes de diversification, l’entreprise a aussi pour projet de travailler sur l’outillage électro-portatif pour répondre à un besoin de sa clientèle. 

L’entreprise se fait connaître sur le territoire économique local. Elle vient ainsi d’intégrer l’association entreprise Carpensud.


Go ! : le tabouret mobile ergonomique

Fondée en 2019 à La Bastide des Jourdans, l’entreprise Les Monocyclettes, spécialisée dans la lingerie post-mastectomie, élargit sa gamme et dévoile la collection ‘Amazone Solaire’ qui compte quatre maillots de bain et deux kimonos, pour aider les femmes à se réapproprier leur corps après un cancer du sein.

L’été peut être une période difficile pour les femmes ayant subi une mastectomie suite à un cancer du sain, les maillots de bain standards n’étant pas toujours adaptés. Ainsi, la Vauclusienne Angélique Lecomte, fondatrice de l’entreprise Les Monocyclettes, a décidé de lancer la collection ‘Amazone Solaire’ afin que les femmes se réapproprient leur corps et se sentent bien dans leur maillot à la plage.

La collection, co-créée avec des femmes ayant vécu une mastectomie, est composé d’un maillot appelé ‘Calypso’ en quatre coloris, ainsi que le kimono ‘Ulysse’ en deux coloris. « Avec cette nouvelle collection, la marque répond à des situations très concrètes : inconfort de la prothèse dans l’eau, asymétrie que les modèles classiques n’accompagnent pas, cicatrices à protéger du soleil, besoin de pièces actuelles et non médicalisées », explique la fondatrice de l’entreprise.

Les Monocylettes souhaitaient proposer un modèle de maillots de bain tendance et adaptable en fonction des besoins de chacune. En plus de choisir la taille qui leur correspond, les femmes peuvent sélectionner le côté du volant du maillot qui leur permet également de mettre leur prothèse, une coque discrète, ou rien.

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