1 février 2026 |

Ecrit par le 1 février 2026

Vœux de Carpensud : une association au service des entreprises

L’association d’entreprises Carpensud qui va fêter ses 30 ans en septembre prochain compte à ce jour 110 adhérents. Elle a des projets de dynamisation de ses activités au service des entreprises sur le territoire. Son président, Gaëtan Bonnet, et son équipe ont convié ses adhérents à la traditionnelle cérémonie des vœux à la concession Peugeot de Carpentras qui accueillait cette cérémonie.

Il a succédé à Patrice Rouvier en 2025. Gaëtan Bonnet a prononcé le traditionnel discours de l’association pour les vœux de cette nouvelle année 2026. Il a tenu à remercier son conseil d’administration et la chargée de mission et de développement de Carpensud, Sophie Montmasson. « Je suis très satisfait de l’augmentation du nombre d’adhérents depuis un an, à savoir 20. Même si l’année 2025 n’a pas été simple sur le plan économique, l’association est restée dans un bon dynamisme avec pas moins de 20 événements organisés sur l’année », a expliqué Gaëtan Bonnet lors de son discours.

« Ma famille est originaire de Carpentras. Je suis revenu vivre dans Vaucluse depuis une dizaine d’années. Je suis adhérent à Carpensud depuis 2021 et membres du conseil d’administration depuis 2023. On m’a proposé de succéder à Patrice Rouvier. Après réflexion sur mon organisation personnelle, j’ai accepté cette belle mission en mai dernier. C’est une vraie charge avec une volonté de dynamiser le territoire et d’apporter un esprit d’entraide entre les chefs d’entreprises membres de l’association. »

De nouveaux projets

Avec ses six commissions thématiques, l’association veut continuer d’apporter un réel service à ses adhérents chefs d’entreprise. « L’objectif est d’être utile aux entreprises. Ensemble, nous sommes plus forts », a expliqué Gaëtan Bonnet. L’objectif de l’association est d’arriver à 250 adhérents d’ici cinq ans. De nombreux projets sont dans les cartons comme celui de la CVthèque partagée par tous les adhérents, une application mobile Carpensud qui doit être lancée en 2026 notamment.

Des liens étroits avec les institutions

Le président a rappelé à l’occasion de son discours l’importance des synergies qu’il doit y avoir avec toutes les institutions du territoire comme l’État, la Région, le Département la CoVe, la CCI, France Travail entre autres. 

Un nouveau prix

Gaëtan Bonnet et son équipe désirent développer davantage l’innovation au sein de l’association. Pour concrétiser cette volonté stratégique, le Prix de l’Entrepreneur Innovant sera décerné en septembre 2026 pour la première édition, sur une idée d’Astrid Jourdan, la vice-présidente. Une fois par mois, l’Atelier croissants autour d’une thématique est proposé aux adhérents. Une autre nouveauté concerne l’Atelier apéro mensuel proposé aux adhérents et aux extérieurs. « Ces deux événements d’une durée d’une heure environ ont pour objectif d’apporter des informations qualitatives à nos adhérents sur des sujets qui les touchent directement dans leur activité professionnelle. Nous avons mis en place l’atelier apéro pour permettre la présence aux entreprises plus disponibles en soirée que le matin. »

 ©Olivier Muselet / L’Echo du Mardi

Vœux de Carpensud : une association au service des entreprises

La Ville obtient le label Employeur Pro-Vélo, niveau Argent, confirmant une stratégie ambitieuse en faveur de la mobilité durable et posant un jalon inspirant pour les employeurs du territoire.

Carpentras poursuit sa politique de mobilité douce. Après avoir reçu en 2025 le prix Talents du Vélo dans la catégorie ‘Nouveau public’, la commune vient d’obtenir une nouvelle distinction : le label Employeur Pro-Vélo-niveau Argent, délivré par la Fédération des Usagers de la Bicyclette (Fub) avec le soutien de l’Adème (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie), et reconnu à l’échelle européenne. Une récompense qui consacre plusieurs années d’efforts structurés pour faire du vélo un outil du quotidien, au service de la transition écologique comme de la qualité de vie au travail.

Une politique vélo pensée comme un véritable levier d’action publique
Carpentras fait partie des collectivités engagées dans le programme national Objectif Employeur Pro-Vélo, un dispositif financé par les Certificats d’Économies d’Énergie. L’enjeu ? Accompagner les employeurs dans la création d’une culture vélo durable, fondée sur des infrastructures adaptées, des services concrets et une dynamique interne assumée. La Ville a ainsi bâti un plan d’action comprenant l’élaboration d’une stratégie dédiée à la mobilité douce ; Le prêt de vélos électriques pour les trajets domicile-travail ; La mise à disposition de vélos pour les trajets professionnels avec priorité donnée aux déplacements de moins de 5 km ; La création d’ateliers de réparation et d’autoréparation ; L’installation de nouveaux stationnements sécurisés et d’une station de gonflage ; La désignation d’une référente mobilité ; La sensibilisation des employeurs privés et publics du territoire ; Le déploiement du Forfait mobilités durables ; La communication interne régulière pour fédérer les agents. Ces initiatives traduisent une vision : faire du vélo un réflexe, non un geste exceptionnel.

Un audit exigeant pour cette distinction 
Le niveau Argent du label est fondé sur cinq critères : pilotage stratégique, services, sécurité, équipements et mobilisation interne. L’audit a mis en exergue une organisation rigoureuse, une dynamique collective solide et une implication durable de la Ville de Carpentras, qui se place, pour l’occasion parmi les employeurs les plus avancés du Vaucluse et offrant un cadre stimulant pour maintenir le cap dans les années à venir. Les structures déjà labellisées sont : La Communauté de communes Pays des Sorgues Monts de Vaucluse (site Auzou) avec le label or ; L’Isle sur la Sorgue avec le label argent ; Avignon avec le label argent.

Copyright Ville de Carpentras

Le vélo, un atout pour la santé, la productivité et l’environnement
Les chiffres, issus de travaux de l’Adème, de la Fub et d’études européennes sur la mobilité active, parlent d’eux-mêmes : un trajet à vélo réduit de 67 à 84% les émissions de CO₂ par rapport à la voiture ; Les cyclistes réguliers enregistrent jusqu’à un jour d’absence en moins par an ; L’activité physique quotidienne diminue les risques d’obésité, d’hypertension et de maladies métaboliques. Ainsi, favoriser le vélo, c’est agir simultanément sur les dépenses de santé, la performance des équipes et l’image environnementale de l’organisation. Pour un employeur, l’équation semble simple et plutôt gagnante.
Sources : Adème et Fub. 

Carpentras, une source d’inspiration pour les employeurs
À l’heure où les entreprises cherchent à renforcer leur attractivité, améliorer la qualité de vie au travail et réduire leur empreinte carbone, l’exemple carpentrassien devient un outil stratégique, concret, mesurable. Créer des parkings vélos sécurisés, accompagner les salariés, faciliter l’achat ou le prêt de vélos électriques, instaurer le Forfait mobilités durables, proposer des ateliers pratiques sont autant de leviers accessibles aux habitants pour avoir envie d’enfourcher son vélo plutôt qu’emprunter son auto. 

Pédaler vers l’avenir
En décrochant le label Employeur Pro-Vélo, niveau Argent, Carpentras confirme qu’un changement de culture est possible lorsque la volonté politique s’accompagne d’actes tangibles. L’enjeu dépasse la seule commune : il trace une voie que chacun : entreprises, administrations, associations, peut emprunter. Le vélo n’est pas seulement un moyen de transport. C’est un moteur de santé, de cohésion, de performance et de transition écologique, bref, un possible allié du quotidien.
Mireille Hurlin


Vœux de Carpensud : une association au service des entreprises

C’est au Domaine de La Roque à Althen-des-Pauds que vient d’avoir lieu la cérémonie de remise des Ecos-défis aux entrepreneurs, artisans et commerçants de la communauté d’agglomération des Sorgues du Comtat.

Ils sont 51 à avoir reçu une distinction pour leurs efforts de réduction et tri des déchets, baisse de la consommation d’eau et d’énergie, suppression de plastiques à usage unique, extinction des vitrines la nuit, développement du vrac et récupération d’eaux pluviales.

Michel Terrisse, le maire d’Althen, bien que souffrant, a insisté sur le rôle de tous ceux qui font en sorte que « cette commune, cet écrin de verdure soit aussi agréable à vivre. » Et de citer le Plan Climat-Air-Energie Territorial qui permet, à travers sa ressourcerie, de traiter 400 tonnes de déchets verts par an, issus de la tonte des jardins publics, qui après broyage deviennent du compost réutilisable comme engrais. 

Jacqueline Bouyac, Vice-Présidente de la Région Sud et Présidente de la CoVe, a rappelé le rôle d’inclusion de nombre d’initiatives qui boostent les centres-villes et confortent le tissu commercial et artisanal de nos villes et villages. De son côté Valérie Coissieux, la Présidente de la Chambre des Métiers et de l’Artisanat de Vaucluse a parlé de tous ces artisans et commerçants engagés qui font attention à leur consommation d’eau, d’énergie, qui trient leurs déchets et l’expliquent à leurs apprentis et collaborateurs pour que s’accroisse ce cercle vertueux. Elle qui est coiffeuse de profession, a rappelé que les cheveux servent de tapis, qui posés au pied des plantes, permettent d’arroser moins souvent en été.

De son côté, Dominique Damiano, présent aux côtés de Tomas Redondo, le Directeur Général de la CCI 84, a simplement rappelé que « les petits ruisseaux forment les grandes rivières et que chaque geste de réduction d’emballage comme d’emploi de consigne compte. »

Enfin Christian Gros, le Président des Sorgues du Comtat, a insisté sur le rôle inclusif des boulangers, coiffeuses, couturières, pharmaciens, garagistes. « Ils ont un rôle majeur dans la vie des gens, comme lien social, comme confidents. Ils font vivre des quartiers entiers, s’engagent auprès des associations, des clubs de sports. En ce qui nous concerne, nous avons changé l’éclairage et remplacé les ampoules par des LED, ce qui a divisé la facture par 3. Et nous réfléchissons au ramassage des ordures ménagères. Pour nos 5 communes (Monteux, Bédarrides, Althen-des-Paluds, Pernes-les-Fontaines et Sorgues), nos camions-bennes font 8 fois le tour de la terre chaque année, soit 320 000km. Il suffirait qu’ on redessine le parcours de la tournée, qu’on la réduise de quelques kilomètres chaque jour pour faire baisser notablement les chiffres. »

Les lauréats

Après les discours, place à la remise des distinctions Eco-Défis. A une pharmacie d’Althen (La Garance) qui réduit l’impact numérique des ordonnances. Une photographe de Bédarrides, Anaïs Giner, qui a installé des panneaux photovoltaïques au-dessus de son studio et sauvegardé toutes ses photos sur disque dur. A Monteux, félicitations au Garage Bréchet qui utilise dans la mesure du possible des pièces détachées d’occasion garanties pour faire baisser la facture. Mais aussi à la Boulangerie Conte qui propose moins cher ses pains et viennoiseries invendus de la veille, comme à Laurence Bevilacqua, qui dans sa boutique de prêt-à-porter BL’Arte, propose des lignes de vêtements confectionnés à partir de coupons de tissus de grandes marques françaises. Ses collections s’arrachent à Biarritz comme au Cap Ferret. Quant à la pharmacienne Olivia Clémens, elle récupère les médicaments non périmés à des fins humanitaires. Guillaume Condessa, lui, dans son atelier Cycle e-Trott, répare les trottinettes.

A Pernes, ont été distingués le boulanger Franck Misitano de L’épi-curieux qui utilise de la farine locale labellisée, Béatrice Jobez qui vend ses savons à base d’huile d’olive Sapernelle en Provence, Nicolas Honne de la Librairie des Bulles et des Lignes qui emploie des passionnés de littérature en reconversion.

Enfin, coup de chapeau aux artisans et commerçants de Sorgues. Notamment le restaurateur Serge Hurard, qui, à L’Espresso, fait baisser la facture d’énergie, recycle les déchets et propose des menus délicieux à petits prix avec des fruits et légumes locaux. Jennifer Casamatta, avec Ecovrac, propose pâtes, riz, légumes secs, farine et conserves en vrac. Les clients s’y rendent avec leurs bocaux ou utilisent des consignes, ce qui réduit notablement les emballages.

Avec ces Eco-Défis, chacun s’engage à changer de comportement, en faveur d’un développement durable et vertueux, d’une économie circulaire, d’une mobilité douce et d’une réduction des déchets. Avec un seul but : construire un avenir et des espaces plus propres qui n’abîment pas la planète. A titre d’information, en 2022, 1 407 tonnes de verre ont été collectées et réutilisées sur les 148 points des cinq communes des Sorgues du Comtat.

Contact : 04 90 61 15 50


Vœux de Carpensud : une association au service des entreprises

Après avoir été distingués lors des Trophées des entrepreneurs positifs de la CPME (Confédération des petites et moyennes entreprises) de Vaucluse, six Vauclusiens ont participé à la grande finale régionale de la CPME Sud et deux ont été récompensés.

En octobre dernier, la CPME 84 annonçait les six lauréats départementaux des Trophées des entrepreneurs positifs parmi les 39 candidats. Ainsi, la persévérance, l’écoresponsabilité, la créativité, le courage, la bienveillance et la solidarité des entrepreneurs vauclusiens avaient été soulignés et récompensés.

Les six lauréats étaient donc en lice pour la finale régionale de la CPME Sud dont la 6e édition s’est tenue le 20 novembre à Cosquer Méditerranée à Marseille. Ces Trophées, qui récompensent l’audace et l’engagement des dirigeants, a réuni 36 finalistes départementaux et en a récompensé huit. À l’instar de l’édition de 2024, deux lauréats sont vauclusiens.

Deux lauréats vauclusiens

Parmi les huit lauréats de cette nouvelle édition des Trophées régionaux des entrepreneurs positifs, deux sont des entreprises vauclusiennes :

La famille Isabel Ferrando

Premièrement, la famille Isabel Ferrando, qui détient le Domaine Saint-Préfert à Châteauneuf-du-Pape, a obtenu le Prix de la Bienveillance. « Isabel Ferrando incarne l’excellence de Châteauneuf-du-Pape, alliant 18 années de maîtrise des terroirs et des cépages à une vision ambitieuse pour son domaine et son appellation », affirme la CPME Sud. Aujourd’hui, le Domaine privilégie les pratiques biologiques et biodynamiques, guidée par le respect de la nature. L’entreprise avait obtenu le Prix de l’Écoresponsabilité lors des Trophées départementaux des entrepreneurs positifs 2025.

Maurin

De son côté, l’entreprise avignonnaise Maurin a reçu le Prix du Public. Depuis 75 ans, l’entreprise familiale n’a fait qu’évoluer et se développer, non seulement dans le Vaucluse mais aussi au-delà. Aujourd’hui, l’entreprise est dirigée par Magali Maurin, fille des fondateurs, qui œuvre aux côtés de son mari Didier Limongi et de leur fille Lou Limongi Maurin. L’entreprise avait obtenu le Prix de la Persévérance lors des Trophées départementaux des entrepreneurs positifs 2025.

Les autres lauréats

En plus des deux entreprises vauclusiennes, six autres entrepreneurs de la région ont été distingués :

  • SAS Waterbike Verdon, dans les Alpes-de-Haute-Provence, a reçu le Prix de la Créativité
  • Coezia, dans les Hautes-Alpes, a reçu le Prix du Courage
  • Entre Head, dans les Alpes-Maritimes, a reçu le Prix de la Solidarité
  • Cristal Limiñana, dans les Bouches-du-Rhône, a reçu le Prix de la Persévérence
  • Plastic et fils, dans le Var, a reçu le Prix de l’Écoresponsabilité
  • Géraldine Diving, dans les Bouches-du-Rhône, a reçu le Prix du Jury
Les lauréats de la 6e édition des Trophées régionaux des entrepreneurs positifs. ©CPME 84

Vœux de Carpensud : une association au service des entreprises

Le Rile est situé en plein centre-ville de Carpentras, au sein d’un quartier où les revenus sont faibles, reconnu par l’État QPV (Quartier prioritaire de la Politique de la Ville). « Le Rile est en pleine expansion sur le département avec de nombreux projets », explique Benjamin Rocchia, son directeur.

« La mission de notre pépinière d’entreprises est d’aider à tisser le tissu économique de manière viable et pérenne. Nous venons renforcer l’impact économique des entreprises », explique Benjamin Rocchia.

La spécificité de cette pépinière et d’être situé en plein centre-ville, contrairement à d’autres présentes en périphérie des villes, en zones d’activités ou sur des quartiers d’affaires comme Creativa sur le quartier d’Agroparc à Avignon. Le Rile a ainsi pour mission de dynamiser le plus possible le centre-ville, en collaboration avec la mairie. La proximité de la gare SNCF est également un atout. « Notre emplacement est en réel atout et nous en avons fait un lieu de vie économique depuis deux ans pour le centre ancien. Nous sommes en effet passés de zéro passage dans ses locaux à 2 000 personnes chaque année. Le principe de la pépinière est de l’hébergement physique grâce à des bureaux pour les entreprises, quelle que soit leur taille. Nous assurons également de la domiciliation pour les entreprises qui ont leur boîte aux lettres chez nous. Comme nous sommes une pépinière de centre-ville, nous avons également des entreprises qui travaillent en proximité avec la population comme des psychologues. »

Le Rile a emménagé dans ses nouveaux locaux au 232, rue de la Tour à Carpentras, juste à côté de la Porte d’Orange. ©Olivier Muselet / L’Echo du Mardi

Un accompagnement généraliste

Une autre spécificité du Rile, en plus d’assurer l’hébergement grâce à des bureaux mis à disposition à des prix très attractifs, est d’assurer un accompagnement auprès des porteurs de projets. « Nous sommes une structure complètement ouverte et nous allons chercher les porteurs de projets dans les quartiers de la ville et au-delà. Nous accueillons ainsi celles et ceux qui ont un projet de création d’entreprise. Nous leur donnons toutes les conditions nécessaires pour réussir du mieux possible. Les habitants des QPV de la ville sont évidemment ciblés en priorité. Notre accompagnement ne se limite pas à nos résidents. »

En plus de l’accompagnement, le Rile assure de nombreuses formations, ateliers et rencontres sur son site mais également en extérieur. Il travaille avec de nombreux partenaires pour réaliser toutes ces missions comme les plates-formes Initiative. Récemment, un agent d’intelligence artificielle, Sara, a été mis à disposition des porteurs de projets pour avoir accès à des informations rapides sur leur secteur d’activité.

« Les perspectives du Rile sont de dupliquer ce modèle qui fonctionne bien sur les villes de Monteux et de Sorgues. Des locaux sont en recherche sur ces deux villes  » explique Alain Giély, le président du Rile.

L’histoire du Rile

Le Foyer des Jeunes Travailleurs a créé en France en 1991. Les Rile, Réseaux d’initiative locale pour l’emploi, avaient pour objectif d’accompagner les résidents de ces foyers.

Fondé en 1997 à l’initiative de la mairie de Carpentras pour redynamiser les quartiers de la ville, le Rile a toujours eu cette estampille sociale et prend son indépendance sous forme d’association en rajoutant une compétence de pépinière, rue du Refuge à Carpentras. « L’objectif pour la pépinière est de proposer des bureaux mais également un accompagnement pour aider à la création d’entreprise sur ces quartiers en priorité et remettre de la vie sur ces quartiers. »

Les locaux sur une surface de 700 m² accueillent 12 bureaux permanents. ©Olivier Muselet / L’Echo du Mardi

Un déménagement en juillet 2023

Cela fait des années que Benjamin Rocchia cherchait des locaux toujours dans le centre ancien. Cela a été chose faite il y a deux ans en juillet 2023. Il s’agit des anciens locaux Assedic laissés libres 10 ans, situés à côté de la Porte d’Orange à Carpentras, qui étaient encore auparavant un couvent. Les travaux ont été réalisés avec un gros soutien de la mairie de Carpentras.


Vœux de Carpensud : une association au service des entreprises

La Maison de la Com’, basée aux Paluds-de-Noves, coorganise la 1re édition de la Grande Soirée des Réseaux avec l’Hostellerie du Château des Fines Roches à Châteauneuf-du-Pape où aura lieu l’événement le jeudi 18 septembre. L’occasion pour tous les acteurs du monde économique local de se rencontrer, de réseauter, et de passer un moment convivial.

Pour la 1re fois sur le territoire, un événement va réunir tous les acteurs économiques du territoire. Ce sont plus de 600 personnes qui sont attendues pour la première édition de la Grande Soirée des Réseaux le 18 septembre au Château des Fines Roches à Châteauneuf-du-Pape.

Tous les réseaux économiques de Vaucluse, du Nord des Bouches-du-Rhône et du Gard Rhodanien, à savoir les clubs d’entrepreneurs et les entreprises, sont invités à prendre part à cet événement, tout comme les associations de commerçants, ainsi que les clubs partenaires des associations sportives, culturelles et solidaires du territoire.

Un village des réseaux

« J’ai fait partie de beaucoup de réseaux dans ma vie, explique Armand Cointin, co-gérant de la Maison de la com’. J’avais envie de créer un événement qui puisse fédérer tous les réseaux du territoire. » C’est au cours d’une discussion avec Denis Duchêne, propriétaire de l’hostellerie du Château des Fines Roches, l’année dernière, qu’a germé l’idée de cette Grande Soirée des Réseaux.

Au cours de l’événement, les participants pourront déambuler au cœur d’un ‘village des réseaux’, où les représentants et adhérents des réseaux disposeront d’un stand pour présenter ces derniers. L’occasion d’en apprendre davantage sur ces groupements qui maillent le territoire tels que : le Club d’Entrepreneurs du Nord Vaucluse, les Apéros Entrepreneurs du Pays d’Orange, Foncouverte, le CJD Avignon, Carpensud, Hey Agroparc, le Réseau Enteprendre, la French Tech, Luberon & Sorgues Entreprendre, Force Cadres, et bien d’autres.

Une remise de prix

Cet événement a pour objectif de célébrer les réseaux économiques, les entrepreneurs et les entreprises du territoire qui jouent un rôle clé dans le dynamisme économique du Vaucluse et de ses alentours. L’occasion pour les organisateurs de récompenser cinq réseaux méritants avec les Trophées des Réseaux.

Seront ainsi distingués :

  • Le réseau le plus représenté lors de la soirée
  • Le réseau ayant eu un évènement marquant dans l’année
  • Le réseau qui avait le premier membre inscrit à la soirée
  • Le réseau dont un membre réalise un témoignage original de 30s sur l’importance du « réseau »
  • L’entrepreneur le plus engagé dans divers réseaux

L’importance des réseaux

Cette soirée, dont L’Echo du Mardi est l’un des nombreux partenaires, sera aussi l’occasion de mettre en avant le rôle des réseaux. Au cours de la soirée, les participants pourront en découvrir divers et variés. « Chaque réseau est différent et donc répond à des besoins spécifiques, », ajoute Armand Cointin.

Au-delà de s’impliquer davantage dans la vie économique du territoire en participant notamment à des rencontres qui peuvent être hebdomadaires, mensuelles, ou autres, adhérer à un réseau peut aussi permettre de développer ses affaires en se créant des opportunités, mais pas seulement. « C’est aussi un moyen d’échapper à la solitude de l’entrepreneur, en discutant avec d’autres et en partageant ses expériences », développe le co-gérant de la Maison de la com’. À l’instar des réseaux économiques, ‘l’échange’ sera le maître-mot de cette Grande Soirée des Réseaux.

Il est encore temps de s’inscrire à l’événement via la billetterie en ligne.
Jeudi 18 septembre. À partir de 18h30. 30€. Hostellerie du Château des Fines Roches. 1901 Route de Sorgues. Châteauneuf-du-Pape.


Vœux de Carpensud : une association au service des entreprises

À Paris comme dans la plupart des grandes villes, le vélo s’impose. Selon une enquête de l’Institut Paris Région réalisée entre octobre 2022 et avril 2023, 11,2% des déplacements intra-muros se font désormais à vélo, tandis que la voiture ne représente plus que 4,3% des trajets. Au-delà de ses bénéfices écologiques, cette pratique favorise aussi le bien-être et la santé des salariés : les entreprises ont tout intérêt à accompagner cette mobilité durable et efficace. Mais comment peuvent-elles la soutenir concrètement ? En cette rentrée 2025, Tiphaine Mollier, juriste aux Éditions Tissot, spécialiste du droit du travail, fait le point sur les avantages et les prises en charge possibles.

Si elle n’est pas obligatoire, la prise en charge des trajets à vélo peut se faire via le Forfait mobilités durables, un dispositif fiscalement avantageux.

• En 2025, ce forfait est exonéré de cotisations sociales jusqu’à 900€ par an et par salarié, si l’employeur prend aussi en charge 50% des abonnements de transport.
• Le plafond est réduit à 600€ (dont 300€ de prime carburant) si ce cumul n’existe pas.

Notez que depuis 2025, en cas de cumul forfait mobilités durables / prise en charge d’un abonnement aux transports publics ou de location de vélos / prime carburant : alors la prime carburant ne sera pas exonérée de cotisations sociales.

Le forfait est ouvert à tous les salariés (CDI, CDD, temps partiels, stagiaires, intérimaires, apprentis), sans distinction de contrat ou de temps de travail. Il est cumulable avec la prime transport et le remboursement obligatoire des abonnements de transports publics. Ce forfait peut être mis en place :
• Par accord collectif (d’entreprise, interentreprises ou de branche),
• Par décision unilatérale de l’employeur, après consultation du CSE.

Il peut être versé sous forme de remboursement, d’indemnité sur bulletin de paie, ou via une carte prépayée « titre mobilité », évitant au salarié l’avance de frais. Dans tous les cas, le montant de la prise en charge doit apparaître sur les bulletins de paye des salariés concernés.

Ce forfait concerne l’utilisation d’un vélo personnel et ne concerne pas le vélo de fonction.

Quels sont les avantages d’un vélo de fonction ?

Proposer un vélo de fonction (classique ou électrique) constitue un avantage en nature… mais exonéré de charges sociales et d’impôt, s’il est également utilisable pour les trajets personnels.

Les entreprises qui mettent gratuitement à disposition des vélos bénéficient d’une réduction d’impôt équivalente à 25% des coûts engagés (achat ou location), prorogée jusqu’au 31 décembre 2027.

Le temps de trajet des salariés à vélo est-il rémunéré ?

Le Code du travail est clair : le temps de trajet entre le domicile et le lieu de travail n’est pas considéré comme du temps de travail effectif, quel que soit le mode de transport (art. L.3121-1). Il n’est donc pas rémunéré.

Tiphaine Mollier, juriste aux Éditions Tissot


Vœux de Carpensud : une association au service des entreprises

Le Groupe Territoire de Provence, qui  rassemble des entreprises et manufactures provençales de l’agroalimentaire, a développé un circuit éco-touristique pour découvrir ces dernières. Et ce tour fait notamment étape dans une entreprise vauclusienne.

Territoire de Provence a élaboré un itinéraire conçu pour mettre en valeur le tourisme industriel et qui permet d’explorer les lieux de production et les savoir-faire qui façonnent le patrimoine français. Ce sont donc huit lieux qui composent ce parcours et accueillent chaque année plus de 233 000 visiteurs par an en tout.

Ce circuit éco-touristique permet de visiter plusieurs entreprises situés dans les paysages des Alpes-de-Haute-Provence, des Bouches-du-Rhône, mais aussi du Vaucluse. Dans ce dernier département, c’est à Roussillon que le Groupe Territoire de Provence vous invite à vous arrêter pour découvrir le Moulin Brémond Fils, un moulin à huile d’olive historique. Après avoir été à l’abandon pendant 60 ans, les propriétaires l’ont restauré et en ont fait un lieu de visite où l’on peut aussi se procurer des produits locaux d’exception à l’épicerie. Il accueille chaque année plus de 45 000 visiteurs

Sept autres lieux complètent le parcours :

  • Le Musée du Calisson au sein de la Fabrique du Roy René à Aix-en-Provence, 4e entreprise la plus visitée de la région Sud
  • La Confiserie Brémond fils à Aix-en-Provence
  • La Chocolaterie de Banon
  • La Biscuiterie de Forcalquier
  • La Maison de la Pistache de Valensole
  • La Caramelerie de Mane
  • L’Ecomusée l’Olivier de Volx
©Territoire de Provence

Vœux de Carpensud : une association au service des entreprises

Ce programme d’accélérateur, spécialement conçu pour les entreprises de l’Economie sociale et solidaire, proposera un accompagnement de 12 mois alliant formation avec des professeurs d’HEC, mentorat et mise en réseau. Près de 10 structures sont d’ores et déjà sélectionnées pour en intégrer la 1re promotion cet automne. Attention, l’appel à candidatures sera clôturé le 12 septembre.

L’accompagnement vise les entreprises de l’ESS lors de leur création, développement ou difficultés avec des travaux centrés sur les enjeux du développement : problématiques de financement, diversification de l’offre, structuration des équipes, gouvernance, essaimage… pour un changement d’échelle : «Avec HEC Paris, référence en matière d’excellence académique, nous lançons l’Accélérateur ESS Sud : un programme exigeant et sur mesure, qui accompagnera les entreprises qui portent une économie plus humaine, plus durable et plus ancrée localement » déclare Renaud Muselier, Président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, Président délégué de Régions de France. 

«Avec le programme HEC Stand Up, nous accompagnons déjà depuis l’année dernière, en Région Sud, des femmes de tous horizons vers l’entrepreneuriat. Nous approfondissons notre engagement avec l’Accélérateur ESS Sud. Ce nouveau programme tend à allier accompagnement  académique et entrepreneurial au service de celles et ceux qui innovent pour le bien commun,» ajoute Eloïc Peyrache, Doyen et Directeur Général d’HEC Paris. 

Appel à candidatures
Clôture le 12 septembre. Critère de sélection :Être une structure de l’Economie Sociale et Solidaire (ESS) : association, coopérative, EI, EA, ESAT, label ESUS ; Réaliser un chiffre d’affaires en 2024 compris entre 500 000 € et 3M€ ; Disposer d’une ancienneté d’au moins 2 ans ; Posséder un ancrage territorial dans l’un des 6 départements de la Région Sud ; Proposer un projet de développement ou de changement d’échelle pertinent, incluant une stratégie de croissance, d’essaimage territorial ou d’innovation sociale et environnementale. Candidatures : via le site internet de HEC Paris ou ce formulaire

Le programme
D’une durée de 12 mois, l’Accélérateur ESS est un programme à la fois individuel et collectif. Concrètement, il repose sur trois piliers : Un suivi individuel et du mentorat : chaque structure bénéficie du suivi d’un mentor sur l’ensemble de son accompagnement. Ce suivi est basé sur un diagnostic initial afin de comprendre les forces, problématiques et axes de développement de chaque structure.

Des formations collectives : Des modules de formation en présentiel seront organisés dans la région avec des professeurs et experts d’HEC, sur des thématiques clés (stratégie de croissance, gestion de l’impact, gouvernance, etc.) pour favoriser l’apprentissage collaboratif et le partage d’expériences. En parallèle, les structures auront également un accès illimité à une banque de formations en ligne

La mise en réseau au sein d’une communauté : Les structures accélérées pourront intégrer une communauté et avoir accès à des événements de networking, des conférences thématiques, des masterclass… leur offrant des opportunités de collaboration, d’apprentissage et de croissance.

Une formule qui a fait ses preuves
L’Accélérateur ESS Sud s’inspire directement du modèle développé par la Région Île-de-France, pionnière dans la mise en place d’un programme d’accélération ESS à fort impact. Opéré par HEC depuis 2019, l’Accélérateur ESS Île-de-France a accompagné le changement d’échelle de plus de 80 structures représentant 6 600 emplois, dans des secteurs variés : économie circulaire, alimentation durable, insertion, tiers-lieux… 

https://www.echodumardi.com/tag/entreprises/   1/1