1 septembre 2026 |

Ecrit par le 1 septembre 2026

Go ! : le tabouret mobile ergonomique

L’entreprise de Jean-Marc Jacquemin est située sur la zone artisanale Belle-Croix à Venasque. L’atelier de fabrication, d’une surface de 90 m², permet la fabrication d’un produit design : un tabouret mobile ergonomique baptisé « Go !« . Les ventes viennent de se lancer.

Jean-Marc Jacquemin est designer de formation. Après son école Saint-Luc à Liège en Belgique, il intègre un fabricant belge de canapés sur mesure. Après une quinzaine d’années de travail salarié en Belgique, il suit son épouse dans le Vaucluse. Il travaille ainsi à distance durant cinq ans et devient ensuite prestataire pour cette même entreprise durant une vingtaine d’années. « Fin 2025, j’avais envie de passer à autre chose en changeant de produit et de travailler en complète autonomie. J’ai ainsi, après des mois de réflexion et d’études, décidé de lancer ma gamme de tabourets mobiles ergonomiques », explique Jean-Marc Jacquemin.

Un fauteuil très confortable

Ce passionné du bel objet étudie tous les aspects du produit durant plusieurs années : ses composants, sa forme et, aspect important pour l’utilisateur, son confort d’utilisation en ergonomie et son bienfait pour le dos. Pour cela il décide d’y mettre cinq roulettes de roller à double roulement qui permettent aux tabourets de se déplacer très facilement. Pour l’équilibre, il étudie dans le détail une forme optimale qui donnera au final un cône. Il intègre une ossature en bois avec un tissu unique pour personnaliser cet objet. « Au fur et à mesure de mes fabrications, en plus du tissu, j’ai intégré d’autres matières comme le cuir. »

Chaque tabouret est unique, avec le coloris et le tissu désirés par le client. ©Olivier Muselet / L’Echo du Mardi

Une nouvelle façon de s’asseoir

« Plus qu’un tabouret, ma création permet une nouvelle façon de s’asseoir de façon droite, excellente pour la posture du dos. De plus, il y a un aspect esthétique non négligeable et une facilité de déplacement très importante. Ce tabouret peut être utilisé à la place d’un gros fauteuil de bureau volumineux, peu esthétique et moins pratique. » L’ensemble des matériaux vient en grande majorité des régions françaises. Pour la fabrication de cet objet design, Jean-Marc Jacquemin sollicite pas moins de 15 fournisseurs.

Vente sur internet

À ce jour, ces objets sont disponibles sur le site de l’entreprise au prix de 350€. Il est également possible de venir les acheter en direct dans le laboratoire de fabrication. « Pour développer encore davantage les premières fabrications, je vais participer à des marchés artisanaux comme celui de Bédoin en août. Le projet est également de proposer mon produit à des hôtels. Il pourrait tout à fait convenir dans certaines chambres. » Dans un futur proche, le chef d’entreprise belge a également pour objectif d’aller démarcher des entreprises désirant équiper leur bureau de cet objet ergonomique. 

Un nouveau produit pour les caves coopératives

En plus de son tabouret qui a un revêtement unique pour chaque exemplaire, le designer passionné vient de lancer un tabouret sur pied tournant, réglable en hauteur, en forme de verres de vin. Il va le décliner sur les trois couleurs, rouge, rosé et blanc. Il lui reste à aller démarcher les caves coopératives et les domaines viticoles pour pouvoir le proposer leur bar de dégustation.


Go ! : le tabouret mobile ergonomique

Le groupe avignonnais Fondasol, expert en ingénierie dans le domaine de la construction et acteur historique de la géotechnique en France depuis 1958, vient de lancer son premier atelier de forage 100% électrique intitulé « CLEA ». Au-delà de l’aspect environnemental, ce prototype sera capable de bénéfices en matière d’ergonomie, de connexion et de communication des données. 

Le groupe avignonnais Fondasol dont le siège social se trouve à Montfavet poursuit son expansion. Après avoir annoncé un chiffre d’affaires prévisionnel de plus de 100 Millions d’euros sur l’année 2024, l’entreprise qui compte plus de 800 salariés vient de se doter d’un nouvel outil révolutionnaire pour sa structure. La structure vient de terminer la conception de « CLEA », le premier atelier de forage 100% électrique qui va leur permettre d’apporter de nombreuses améliorations dans plusieurs domaines. 

Sur l’aspect environnementale, le « CLEA », fruit de plusieurs années de travail de R&D et d’innovation devrait représenter une avancée majeure notamment sur le plan environnemental avec une grosse partie sur la décarbonnation des campagnes de forage mais aussi pour les qualités de mesures, d’ergonomie, de niveau sonore et de maintenance. Ce qui fait du « CLEA » un appareil multifonctionnel aux nombreux atouts. Sur le plan technique ce forage électrique très léger offrira une autonomie d’au moins une semaine tout en assurant une puissance équivalente à une machine thermique de 50 CV ainsi que la réalisation de nombreux sondages et essais de reconnaissance géotechniques et environnementaux. De plus, il s’adapte à de nombreux milieux qu’ils soient urbains, industriels ou agricoles. 

« Nous avons engagé notre Groupe dans un plan ambitieux de décarbonation, visant à réduire de 50% nos émissions de gaz à effet de serre d’ici 2050. Conscients que l’acquisition de données du sol, élément central de nos domaines d’expertise, impacte notre bilan carbone en raison de la consommation d’énergies fossiles (pour 10 à 15% de notre bilan global), nous avons travaillé sur deux axes principaux. D’une part, optimiser l’utilisation des données existantes, pour nos ingénieurs et au bénéfice direct de nos clients, ce qui est désormais une réalité. D’autre part, concevoir un atelier de forage exempt d’énergies fossiles, intégrant des avantages supplémentaires en termes d’ergonomie et de qualité de mesure. Le prototype de CLEA est la suite d’une longue série d’innovations au sein de nos agences, en France et à l’international » a déclaré Olivier Sorin, PDG du groupe Fondasol. 

L’électrification de CLEA entre impact carbone et confort sonore 

L’un des bénéfices les plus évidents de l’électrification de CLEA est sa contribution immédiate à la décarbonation des campagnes d’investigations, car CLEA n’émet aucune émission de gaz à effet de serre. En comparaison d’un atelier de forage standard, une année de mobilisation de CLEA évite ainsi l’émission de 8,2 tCO2eq.

Silencieux, les moteurs électriques apportent un plus grand confort sonore, tant pour les opérateurs que pour les riverains d’un chantier, faune incluse, car seul est audible le son du forage (mesures en cours). N’émettant aucun gaz, CLEA offre également une solution non négligeable pour les chantiers requérant ce critère, en site occupé ou milieu confiné par exemple.

Electrifier les moteurs génère également des impacts positifs sur les paramètres de forage, et au final sur les mesures et les résultats rendus. Le meilleur rendement procuré par les moteurs électriques offre en effet une plus grande précision dans l’application et l’acquisition des paramètres de forage : plus qualitatifs et plus représentatifs, les paramètres sont également suivis dans leur totalité, et visibles en temps réel par l’opérateur. 

Ce dernier bénéficie d’une aide au pilotage des paramètres de forage en fonction des terrains rencontrés. Dernière incidence, celle sur la maintenance de l’atelier de forage : les pièces s’usant moins rapidement, la maintenance requise s’en trouve désormais allégée.

Le « CLEA » : le résultat de plusieurs années d’innovation et de R&D 

Le projet de création du « CLEA » a débuté en 2017, avec le lancement de l’étude de faisabilité du projet. Une phase de test a ensuite démarré à l’été 2021, qui s’est traduite par la construction d’un démonstrateur, lequel a permis de tester pendant plus d’une année les moteurs électriques activant les fonctions de forage.

Cette phase de test s’étant révélée probante, l’étude du prototype 100% électrique a été lancée dans le courant de l’été 2022, pour électrifier la totalité des mouvements de la foreuse et optimiser les batteries. Affecté à l’agence Fondasol Nantes, le prototype de CLEA est désormais en activité. Ce prototype devrait être la première édition d’une longue série qui sera déployée progressivement au sein des agences du Groupe Fondasol dès 2025.

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