18 mai 2026 |

Ecrit par le 18 mai 2026

53% des salariés estiment que leur entreprise n’est pas prête pour gérer efficacement des épisodes de forte chaleur

Alors que les projections climatiques laissent entrevoir un nouvel été marqué par des températures élevées, OberA a mené l’enquête auprès de 4 203 actifs en France, pour mieux comprendre comment les salariés perçoivent et vivent les épisodes de forte chaleur sur leur lieu de travail, ainsi que le niveau de préparation des entreprises face à ces situations de plus en plus fréquentes. Un sondage qui met en lumière un décalage persistant entre la réalité des conditions de travail et les mesures concrètes mises en place pour y faire face.

L’été sera chaud ?  

Difficile de prévoir le temps qu’il fera cet été. Néanmoins, beaucoup de projections envisagent un été particulièrement chaud avec des risques de pics de chaleur comme les années précédentes.

Ainsi, les Français semblent majoritairement informés de ces risques puisque 78% en ont entendu parler (29% bien informés et 49% vaguement).

©OberA

Plus d’une entreprise sur deux n’est pas prête

Pour faire face à ces augmentations de températures, seulement 39% des Français pensent que leur entreprise est préparée (11% tout à fait et 28% plutôt).

Ainsi, 53% estiment que leur entreprise n’est pas prête pour gérer efficacement des épisodes de forte chaleur : 31% plutôt pas et 22% pas du tout.

©OberA

Des lieux de travail inconfortables 

Ce constat se précise lorsque l’on interroge les salariés sur l’évaluation de la température dans les locaux de leur entreprise puisque 51% ne la jugent pas confortable : 34% inconfortable et 17% très inconfortable.

Il semble donc qu’une minorité de salariés travaille dans des environnements bien rafraîchis, mais qu’une part très importante évolue dans des bureaux, commerces, ateliers, entrepôts ou sites très peu protégés des surchauffes estivales.

©OberA

Un manque de communication  

Pour remédier à cet inconfort, une première étape serait d’en parler. Car 67% des Français n’ont jamais signalé à leur supérieur un problème lié à la température sur leur lieu de travail. Dans le détail, 24% y ont pensé mais sans le faire et 43% n’ont jamais exprimé quoi que ce soit.

Si la gêne thermique est donc fréquente, elle reste souvent traitée de façon informelle, ponctuelle, ou n’est pas remontée.

©OberA

De quoi disposent les salariés contre la chaleur ?

Parmi toutes les solutions possibles afin de supporter des températures plus élevées, l’accès à de l’eau fraîche est le dispositif le plus répandu cité par 71% des Français. Les ventilateurs (39%) et les protections solaires (38%) apparaissent comme des solutions assez fréquentes, car moins coûteuses et plus faciles à déployer que la climatisation (36%).

Malheureusement, les dispositifs vraiment efficaces comme les rafraîchisseurs sont très faiblement représentés (9%).

©OberA

Quelles mesures concrètes ? 

Les attentes des Français iraient d’abord vers des mesures faciles à mettre en place comme l’aménagement des horaires (56%) pour éviter les heures les plus chaudes, fournir des équipements simples (42%) ou prévoir des espaces rafraîchis (47%).

L’installation de rafraîchisseurs est d’ailleurs plébiscitée par 41% des Français qui privilégient un aménagement plus durable et technique.

©OberA

Dans quels secteurs la chaleur est-elle la plus problématique ?

L’agriculture arrive nettement en tête des secteurs où la chaleur est jugée très problématique à 57%, car l’exposition extérieure y est directe et souvent prolongée.

Le BTP et l’industrie suivent de près à 43%, en raison du travail physique, des chantiers extérieurs et des environnements déjà chauds comme les ateliers ou les zones de production.

Le secteur public arrive à la troisième place avec 41% et montre un réel besoin de maîtriser la chaleur pouvant devenir vite un facteur d’inconfort et de risque. Les témoignages et analyses récentes sur la canicule au travail montrent d’ailleurs que le secteur de la santé, de l’administration et des services publics sont eux aussi très touchés.

©OberA

Une obligation de l’employeur peu connue 

Le sujet de l’obligation de l’employeur de mettre en place des mesures pour protéger les salariés des pics de chaleur existe bien dans le droit du travail et s’est nettement renforcé depuis juillet 2025. Un fait qui n’est connu que par près d’un tiers des Français (32%).

Mais vu qu’il reste technique et très récent, 54% des Français ignorent que leur employeur a une obligation d’agir en cas d’alerte canicule. À noter également que 14% ne savent pas répondre à cette question.

©OberA

« Les résultats de notre enquête montrent clairement que la chaleur n’est plus un sujet ponctuel mais un enjeu structurel pour le monde du travail, explique Thibaut Samsel, dirigeant et fondateur d’OberA. Pourtant, les entreprises restent encore très inégalement préparées, dans tous les secteurs, et les salariés insuffisamment informés de leurs droits ainsi que des dispositifs existants. Face à la multiplication des épisodes de chaleur, il devient essentiel d’anticiper davantage, d’adapter les environnements de travail et de faire de la prévention un réflexe. C’est à la fois une question de santé, de performance et d’attractivité pour les entreprises. »


53% des salariés estiment que leur entreprise n’est pas prête pour gérer efficacement des épisodes de forte chaleur

Du mercredi 20 au dimanche 24 août, le Village de Marques McArthurGlen Provence, situé à Miramas, organise sa grande braderie de l’été.

Armani, ba&sh, Boss, Jott, Levi’s, Michael Kors, Printemps ou encore Sandro, en plus des prix outlet affichés toutes l’année, toutes ces boutiques et d’autres proposeront des remises supplémentaires durant 5 jours à l’occasion de la grande braderie d’été du Village de Marques de Miramas.

De quoi faire des emplettes, que ce soit pour soi-même ou pour offrir. Cet événement sera aussi l’occasion de découvrir les nouvelles boutiques du site comme Boggi Milano, Birkenstock et Lancel. Le Village compte 15 points de restauration, de Starbucks à Bagelstein, en passant par Five Guys, Jeff de Bruges, Maison Yellow, ou encore PokaBowl.

En 2024, la braderie d’été a enregistré une fréquentation en hausse de +7% par rapport aux cinq premiers jours des soldes d’été de la même année, plaçant donc l’événement au rang de plus dynamique de la saison. Globalement, la braderie d’été du Village de Marques voit sa fréquentation augmenter d’année en année.

Du mercredi 20 au dimanche 24 août. De 10h à 20h. McArthurGlen Provence. Mas de la Péronne. Miramas.


53% des salariés estiment que leur entreprise n’est pas prête pour gérer efficacement des épisodes de forte chaleur

En Europe, la durée des vacances scolaires d’été varie considérablement d’un pays à l’autre. Comme le montrent les données compilées par Toute l’Europe, leur durée varie d’environ 6 semaines en Allemagne et au Danemark, à plus de 13 semaines en Italie et en Lettonie. 

Comme l’indique notre carte, avec presque 8 semaines de congés estivaux pour ses écoliers, la France se situe parmi les pays européens où les vacances d’été sont les plus courtes. Toutefois, si l’on ajoute les autres vacances scolaires au cours de l’année (Toussaint, Noël, hiver, printemps), le total pour la France passe à 16 semaines, soit l’un des plus élevé dans l’Union européenne derrière les pays baltes, la Roumanie et la Grèce (environ 17 semaines).

De Tristan Gaudiaut pour Statista


53% des salariés estiment que leur entreprise n’est pas prête pour gérer efficacement des épisodes de forte chaleur

Lors des vacances d’été, il est important de procéder à quelques vérifications de sa carte bancaire et notamment des garanties d’assistance et d’assurance. Retard de transport, accident de voiture de location, perte d’un bagage… les tracas peuvent être nombreux durant les congés. Il est important de s’informer sur les avantages et les garanties de sa carte bancaire. Le site comparatif Moneyvox a donc réalisé un sondage l’institut You gov afin de savoir si les Français ont le réflexe de se renseigner en amont de leurs vacances.

Une méconnaissance et une faible utilisation des garanties des cartes bancaires
Lorsque l’on demande aux personnes sondées si elles ont connaissance des avantages liés à leur carte bancaire – assurance, assistance, programmes de fidélité ou encore cashback – 48% d’entre elles répondent par la négative, soit quasiment 1 répondant sur 2. Ce constat démontre que l’information des Français reste insuffisante sur les avantages et garanties possibles.

« Les conditions de commercialisation des cartes bancaires n’aident pas à cette connaissance. Généralement leur souscription se fait en même temps que l’ouverture du compte. Très peu de temps est passé sur l’explication des garanties et assurances offertes, le conseiller évoquant plutôt, quand il parle de la carte, les plafonds ou retraits de paiement. C’est souvent au client de se renseigner lui-même », explique Maxime Chipoy, président de Moneyvox.

Les moins de 44 ans utilisent davantage les avantages de leur carte
Plus parlant encore, ce n’est pas moins de 75% des répondants qui affirment n’avoir jamais utilisé les garanties d’assurance ou d’assistance de leur carte bancaire. Pour les autres, 9% ont déjà eu l’occasion d’utiliser les garanties de leur carte bancaire pour la modification, interruption ou annulation de leur voyage. 9% pour la garantie du véhicule de location, 8% pour la prise en charge des frais médicaux à l’étranger et le rapatriement, 7% pour la responsabilité civile à l’étranger, 5% pour le retard de bagage et 3% pour la garantie neige et montage.

Dans le détail, ce sont globalement les 25-34 ans et les 35-44 ans qui ont le réflexe d’utiliser les garanties liées à leur carte bancaire.
« Alors que beaucoup de Français organisent en ce moment leur réservations de vacances, il est important de rappeler que, pour bénéficier des garanties d’assurance et d’assistance, beaucoup de banques exigent qu’une partie du voyage soit payée avec la carte en question », observe Maxime Chipoy.

Des Français satisfaits des avantages et des garanties de leur carte bancaire
Parmi les répondants qui ont déjà utilisé les garanties d’assurance ou d’assistance de leur carte bancaire, 81% d’entre eux sont satisfaits de l’expérience fournie (parmi eux 41% sont tout à fait satisfaits et 40% sont plutôt satisfaits) contre seulement 4% qui n’ont pas été convaincus. Il est donc nécessaire de bien se renseigner en amont afin de pouvoir bénéficier de ces avantages.

« Même les cartes de base – les ‘classiques’ qui équipent la grande majorité des Français – offrent un premier niveau de garanties, par exemple sur les frais médicaux ou le rapatriement. Mais c’est avec les cartes haut de gamme (Gold Mastercard ou Visa Premier) que la couverture devient vraiment intéressante : annulation ou interruption de voyage, retard, vol ou perte de bagages, retard d’avion, responsabilité civile à l’étranger, avec des niveaux de couverture suffisant quel que soit le pays. Et, généralement, le service fourni est de qualité. », indique le Président de Moneyvox.

Quid du ‘cashback’ ?
Certaines banques mettent en place des programmes promettant à leurs clients le remboursement d’une fraction de leurs achats. Si les Français semblent s’intéresser de plus en plus au cashback ces dernières années, seuls 35% des personnes sondées l’ont utilisé au moins une fois. Parmi eux, 28% en profitent actuellement. Dans le détail, ce sont les 25-34 ans et les 35-44 ans qui l’utilisent le plus.

En parallèle, 54% des répondants n’en profitent pas actuellement, dont 47% qui ne l’ont jamais fait et 18% n’ont pas connaissance des programmes de remboursement différé par carte bancaire.
« Cherchant à inciter leurs clients à utiliser leur carte bancaire, le cashback s’est beaucoup développé dans les banques ces dernières années, avec des montants de réduction qui peuvent parfois être intéressants. À regarder avant chaque grosse dépense ! », insiste Maxime Chipoy, président de Moneyvox.

L.G.

*Enquête réalisée sur 1001 personnes représentatives de la population nationale française âgée de 18 ans et plus. Le sondage a été effectué en ligne, sur le panel propriétaire YouGov France, du 16 au 19 mai 2025.


53% des salariés estiment que leur entreprise n’est pas prête pour gérer efficacement des épisodes de forte chaleur

Will Smith, Artus, Patrick Fiori, Cloclo, rock fest, Positiv festival ou encore MMA… Le Théâtre Antique d’Orange va en voir de toutes les couleurs cet été, du mois de mai jusqu’à fin septembre 2025. Le maire Yann Bompard, entouré des représentants du service des fêtes municipal, de Spectacul’Art, de Sud Concert notamment, a listé toutes les propositions faites aux Orangeois et aux touristes.

Et il y en a pour tous les goûts, tous les âges et toutes les bourses puisque la plupart des fêtes en ville seront gratuites, comme ‘La fête de la famille’ le 17 mai qui accuille près de 10 000 personnes dans le centre de la Cité des Princes, parents – enfants – grands-parents ou ‘La java du cochon’, le 31 mai qui avait attiré 30 000 personnes l’an dernier, qui totalise une centaine de stands et de food-trucks, une forme de gastronomie populaire avec la participation notamment des Disciples d’Escoffier. Cette année on a aussi ajouté le 24 mai une soirée avec les élèves du Conservatoire pour mettre en avant les talents des jeunes musiciens orangeois.

Les 6 et 7 juin à 21h, hommage à Cloclo. Après Florent Pagny et France Gall pour les 20 ans de ‘Spectacul’Ar’, son fondateur Vincent Fuchs propose 2h de show sur le chanteur aux 70 millions de disques vendus, avec danseurs, musiciens, effets spéciaux, batucada et 4 000 choristes, « une soirée XXL de dance-floor », a-t-il dit dans le Vaucluse, avant l’Accor-Arena à Paris. Le 14 juin, grâce au patron de la Base Aérienne d’Orange-Caritat, le colonel Hugues Fouquet, concert de Musique de l’Air à 20h 30. Et n’oubliez pas les 28 et 29 juin, les deux jours de meeting aérien et de démonstrations de la Patrouille de France, avec les as de la voltige aérienne au-dessus de la BA 115. ‘Musique en fête’ aura lieu autour du 20 juin, avec une retransmission en direct et en prime-time sur les antennes de France TV et de France Musique. Autre style du 26 au 29 juin avec les 30 ans du l’Orange Jazz Festival gratuit également.

Artus, l’humoriste et réalisateur du fameux P’tit truc en plus au cinéma sera au Théâtre Antique le 15 juillet à 21h. Autre star, Will Smith les 31 juillet et 1er août, dans le cadre de ‘Positiv Rock’. L’acteur, scénariste, producteur et rappeur qu’on a vu dans la série Le Prince de Bel Air ou Men in Black viendra pour la 1ère fois à Orange.

Le groupe ‘Le Condor’ créé par Jean-François Gérold il y a 25 ans, viendra le 8 août, après Arles, avec ses 18 musiciens pour fêter son anniversaire. Pour les amateurs de testostérone, boxe et MMA les 11 et 12 août, ‘The Voice’ le 30 août et enfin Patrick Fiori le 6 septembre.

Et aussi tout l’été, les Mardis du Parc Gasparin en juillet et août, les concerts de la Place Clémenceau, les Jeudis d’Orange dans les rues et places du centre historique, ‘Positiv Festival’ à la mi-août avec notamment Amélie Lens, Argy, Nico Moreno au théâtre antique à 18h mais aussi Natasha St-Pierre le 4 juillet, ‘Bernard Lavilliers symphonique’ le 24 juin. De son côté, ‘L’Odyssée Sonore’ est prévue comme les autres années, pendant tout le mois de mai. 

L’an dernier le programme de la municipalité a attiré 240 000 spectateurs, nombre d’Orangeois et des milliers de festivaliers venus du monde entier. Un record à battre cet été !

Les organisateurs des différentes manifestations de cet été autour du maire d’Orange. ©Andrée Brunetti / L’Echo du Mardi

53% des salariés estiment que leur entreprise n’est pas prête pour gérer efficacement des épisodes de forte chaleur

Les écogardes, qui ont sillonné plusieurs territoires du Parc naturel du Mont-Ventoux depuis mi-juin afin de limiter le risque incendie et sensibiliser les usagers et visiteurs des espaces naturels aux bons comportements, terminent leur saison avec un très beau bilan, dont aucun incendie à déplorer.

« Il est des soulagements que l’on aime répéter, celui de ne pas avoir eu d’incendie dans notre territoire en fait partie », a déclaré Jacqueline Bouyac, présidente du PNR Mont-Ventoux. Cet été, 24 écogardes ont été missionnés pour surveiller, informer, sensibiliser au risque incendie et aux comportements adaptés en espace naturel, assurer l’interdiction d’accès aux massifs lors des journées en alerte rouge, mais aussi relayer les infractions auprès des agents assermentés.

Les écogardes pouvaient également être amenés à démonter les foyers de feu, les barrages en rivière, les empilements de pierres, à recenser et relever des observations naturalistes ou le suivi de fréquentation, à ramasser les déchets au quotidien, à aider les personnes en difficulté et à faire découvrir le territoire et ses activités.

Neuf sites de patrouille

En tout, ce sont neuf sites, qui font tout autant la beauté du territoire que sa fragilité, qui ont été surveillés. Il s’agit des Gorges du Toulourenc (Malaucène, Mollans et Saint-Léger-du-Ventoux), du Lac du Paty (Caromb), le Lac de Salettes et les Ocres (Mormoiron), les Gorges de la Nesque Est (Monieux), les Gorges de la Nesque Ouest et la Combe de l’Ermitage (Méthamis et Villes-sur-Auzon), les Dentelles de Montmirail (Beaumes-de-Venise, Gigondas, Lafare…), Pérégrine et les Combes de Venasque (Venasque), le sommet du Ventoux et les Demoiselles Coiffées (Bédoin), ainsi que le Pont d’Entrechaux.

La plupart de ces sites sont très fréquentés en été, que ce soit par les familles, les randonneurs, les touristes, comme les locaux. Certains voient une attention et un respect particuliers de la part des visiteurs, comme les Dentelles de Montmirail. D’autres doivent faire face au nombreux dépôts de déchets mais aussi à la présence de nombreux fumeurs qui jettent leur cigarette dans la nature, comme Pérégrine et les Combes de Venasque, le Lac du Paty, les Gorges de la Nesque Ouest, ou encore le sommet du Mont Ventoux.

Plus de 52 000 personnes sensibilisées

Durant l’été, les écogardes ne sont pas seulement sur les sites sensibles, ils sont également présents sur les marchés et diverses manifestations autour du Ventoux. Grâce à leurs stands sur les marchés hebdomadaires de Carpentras, Malaucène, Pernes-les-Fontaines ou encore Bédoin, mais aussi à ceux sur les fêtes telles que la Foire aux agnelles de Saint-Christol d’Albion ou encore la Fête de la Lavande de Sault, les écogardes peuvent sensibiliser locaux et visiteurs.

Ce sont donc 5 896 personnes qui ont été sensibilisées sur les différents marchés hebdomadaires, et 1 929 sur les autres événements. Et c’est sans compter les touristes et locaux que les écogardes ont rencontrés et informés directement sur les sites à surveiller. En tout, les écogardes ont cumulé environ 7 600 heures de patrouilles et ont sensibilisé plus de 52 000 personnes

En résumé, les tendances ont été équivalentes à celles de 2023 en termes de connaissances du PNR Mont-Ventoux, de types de public présents sur les sites, ou encore de connaissances de la réglementation qui entoure le risque incendie.

©PNR Mont-Ventoux

« Des progrès, nous en faisons et nous avons encore des défis à relever, a conclu Jacqueline Bouyac. Je pense notamment au sommet du Ventoux, pour lequel nous devons aller un peu plus loin. L’accueil des visiteurs reste complexe tout comme les stationnements de véhicules et de fait, la sécurité des visiteurs. Un travail de concertation entre acteurs devrait être entrepris, à l’image de ce qui est mené par le Parc pour les Gorges du Toulourenc. Je suis convaincue que c’est en tirant collectivement les leçons de chaque saison estivale que nous pourrons améliorer les conditions d’accueil sur nos sites de nature. »


53% des salariés estiment que leur entreprise n’est pas prête pour gérer efficacement des épisodes de forte chaleur

Après un épisode caniculaire en vigilance orange avec des températures avoisinant les 39°c le week-end dernier, le Vaucluse repasse en vigilance jaune. Ainsi, la préfecture désactive dès aujourd’hui — le mardi 13 août — l’alerte canicule, qui est activé lorsque les indices bio-météorologiques dépassent les seuils établis de 36°C le jour et 21°C la nuit durant 72h consécutives.

La chaleur étant toujours bien présente, il faut tout de même garder quelques précautions comme demander des nouvelles de ses proches, notamment les plus fragiles, s’hydrater avant de ressentir la soif, rester au frais, se mouiller le corps régulièrement, éviter les activités trop intensives, manger frais et équilibré, ou encore éviter l’alcool.


53% des salariés estiment que leur entreprise n’est pas prête pour gérer efficacement des épisodes de forte chaleur

68% des familles prévoient de partir en vacances pendant les vacances d’été. RentalReady, logiciel de location saisonnière 100% natif, vous livre ses conseils pour garder votre maison fraîche et sans odeur jusqu’à votre retour.

« Rien ne gâche un retour comme une mauvaise odeur qui vous accueille à la porte », remarque François Lavie, CTO de RentalReady, soulignant une frustration commune à beaucoup au retour d’une absence prolongée.

Même si voyager offre une pause rafraîchissante, il peut aussi, ironiquement, provoquer de mauvaises surprises à la maison, notamment sous la forme d’odeurs étranges. Qu’elles soient le résultat d’un air stagnant, de déchets laissés sans surveillance ou d’un déversement inaperçu avant votre départ, ces odeurs peuvent transformer votre bonheur d’après-vacances en une épreuve qui vous pince le nez.

Les causes courantes des odeurs domestiques

Il est important d’abord de comprendre la cause de l’odeur nauséabonde.

  • Air vicié : Si une maison n’est pas aérée, des odeurs peuvent persister et se combiner avec d’autres odeurs.
  • Moisissure : Elles prospèrent dans les zones humides, comme la salle de bain et la cuisine, et se développent rapidement.
  • Aliments périssables : Les aliments pourrissant dans les poubelles ou dans le réfrigérateur produiront des odeurs rances.
  • Drains et éliminations : Les drains qui ne sont pas utilisés peuvent se dessécher et les restes de nourriture dans la poubelle se décomposeront.

Mesures préventives avant de partir en vacances

En prenant quelques mesures proactives, vous pouvez grandement éviter le problème du retour à une maison malodorante. Voici quelques conseils d’experts pour garder votre maison fraîche pendant votre absence.

Nettoyage en profondeur : Donnez à votre maison un bon nettoyage. « Le nettoyage aide non seulement à éloigner les odeurs, mais garantit également que vous êtes accueilli dans un environnement visuellement invitant », conseille Lavie.

  • Frottez les sols, nettoyez les surfaces et nettoyez les salles de bains sans résidus.
  • Videz le réfrigérateur en retirant toutes les denrées périssables et tout ce qui est sur le point de périmer.

Traitez les déchets : En sortant, videz toutes les poubelles et recyclez. Ce qui reste va probablement pourrir, entraînant une mauvaise odeur.

Buanderie : Lavez et retirez tout le linge sale des locaux. Les vêtements couramment utilisés, en particulier les vêtements de sport, conservent l’odeur du corps humain et de l’humidité et deviennent fades avec le temps.

Drains d’évier : Pour entretenir et désodoriser, versez périodiquement du bicarbonate de soude, suivi de vinaigre blanc, dans les égouts de votre évier. Rincez à l’eau pour maintenir les siphons remplis d’eau et les niveaux de liquide suffisamment profonds pour que les gaz d’égout ne soient pas aspirés dans la maison.

Thermostats : Gardez le thermostat plus frais dans la maison pour diminuer le taux de décomposition et la croissance des moisissures. La meilleure température est de 68°F (20°C).

Utilisez du bicarbonate de soude : Pour désodoriser les odeurs persistantes, laissez des boîtes de bicarbonate de soude ouvertes à divers endroits, y compris à l’intérieur du réfrigérateur.

Autres conseils si vous partez pour une période prolongée

Si vous partez pour une période plus longue que quelques semaines, vous devez également :

  • Demandez de l’aide : Demandez à un ami ou à un voisin de vérifier régulièrement votre maison pour détecter tout élément inhabituel et l’aérer.
  • Déshumidificateurs électroniques : Ceux-ci peuvent extraire l’humidité de l’air et prévenir la moisissure.

Rentrer chez soi : actions immédiates

À votre retour, prenez immédiatement les mesures suivantes pour rafraîchir votre maison :

  1. Aérez la maison : Ouvrez grand toutes les fenêtres et portes pour permettre à l’air frais d’entrer.
  2. Vérifiez les fuites et les déversements : Si vous avez manqué certaines zones pour détecter des fuites et des déversements, vérifiez-les. Nettoyer immédiatement peut éviter les odeurs à long terme.
  3. Versez de l’eau dans vos canalisations : Les siphons en P des éviers, des douches et des baignoires doivent être remplis d’eau pour bloquer les gaz d’égout.

53% des salariés estiment que leur entreprise n’est pas prête pour gérer efficacement des épisodes de forte chaleur

Si l’été rime avec festivités, cette période d’activité touristique intense est aussi synonyme de défi sécuritaire pour de nombreux commerçants. Et, cette année ne devrait pas faire exception. Afin d’aider les commerces à prévenir les vols, et donc à réduire les pertes, Veesion, deeptech à l’origine d’une solution de détection intelligente du geste, dresse une liste des techniques de vol à l’étalage les plus utilisées.

« Les grands événements sportifs comme ceux de cet été constituent une réelle opportunité pour les commerces locaux tout en représentant un risque accru de vols en rayon. Il est donc essentiel pour les professionnels de la distribution de connaître les stratagèmes utilisés par les voleurs afin de mettre en œuvre les mesures appropriées pour se protéger. L’ingéniosité des spécialistes de la sécurité est tout aussi développée que celle des voleurs et des solutions existent pour être certain d’avoir toujours le bon œil, au bon endroit, au bon moment », explique Benoît Koenig, cofondateur de Veesion.

Le sac en métal

Les voleurs à l’étalage s’équipent parfois de sacs doublés de métal pour stopper les signaux émis par les étiquettes de sécurité et les empêcher de déclencher les systèmes d’alarme. Couramment appelé « balayage », ce stratagème est généralement bien connu des membres du personnel de sécurité tout en restant difficile à déjouer. Ceci expliquant cela, aux caisses de certains magasins, des affiches invitent souvent à présenter des sacs ouverts afin que les hôtes de caisse puissent en faire un examen visuel. Cette invitation n’a cependant rien d’obligatoire.

L’aimant, l’outil numéro 1 des voleurs à l’étalage

Suivant sa puissance, un aimant peut permettre de retirer les badges antivols. En effet, la plupart des antivols utilisent un système de verrouillage magnétique basé sur l’attraction de billes métalliques dans la tête du badge. Lorsqu’elles sont attirées par une force magnétique, ces billes entraînent avec elles le système de verrouillage du badge, libérant ainsi le clou de l’antivol. Petit et facile à mettre en poche, l’aimant est aujourd’hui l’astuce la plus usitée pour déjouer les portiques de sécurité.

Le brouilleur de portiques antivols

Discrets et indétectables, les brouilleurs de portiques antivols sont des petits boîtiers électroniques en plastique qui brouillent les ondes radio des systèmes antivols. Ainsi, ils empêchent la communication entre les badges antivols textiles et les portiques de sécurité qui doivent les détecter en cas de tentative de vol. Cette nouvelle technique de vol en magasin inquiète particulièrement les commerçants, même si des solutions existent pour lutter contre ces appareils.

Cacher la marchandise sous ses vêtements

Prendre un produit, le cacher en dessous ou à l’intérieur d’un vêtement épais, voire dans un sous-vêtement, puis sortir en marchant le plus simplement du monde…. Aussi osé que cela puisse paraître, cette technique est toujours couramment employée par les voleurs à l’étalage. Parfois, un chapeau, un parapluie ou un faux ventre de femme enceinte peut même faire office de cachette ! Les cabines d’essayage sont des endroits stratégiques pour ces clients malveillants qui repartent du magasin, produit presque en main, sans faire mine de quoi que ce soit. 

Le changement d’étiquette

Ni vu, ni connu, un produit change d’étiquette et… de prix. Très courante, cette pratique occasionne un manque à gagner considérable, notamment dans les commerces d’alimentation et d’objets du quotidien. Elle est en effet très difficile à déceler pour les commerçants, surtout en période de forte fréquentation, où la vigilance est plus délicate à maintenir. La présence d’intérimaires ou de stagiaires peut également compliquer la tâche. Moins au fait des tarifs pratiqués, moins sensibilisés à ces comportements, ils sont plus faciles à duper que les employés en poste à l’année.

Le vol à deux ou à plusieurs

Les techniques les plus simples sont parfois les plus efficaces… Les voleurs entrent ensemble dans un magasin, ou séparément afin d’éviter d’éveiller tout soupçon. Généralement, l’un d’entre eux va ensuite chercher à attirer l’attention du personnel de sécurité pour que l’autre puisse dérober en toute tranquillité de la marchandise sans être repéré.

https://www.echodumardi.com/tag/ete/   1/1