16 avril 2026 |

Ecrit par le 16 avril 2026

Export : Bras droit des dirigeants à l’assaut du monde

Bras droit des dirigeants (BDDD), le premier réseau multi-métiers de cadres en temps partagé implanté à Avignon, vient de signer un partenariat avec Globallians. Ce réseau d’accompagnement des projets de développement international va ainsi permettre d’ouvrir à plus de 70 pays l’offre à l’export pour les entreprises faisant appel à BDDD.

Bras droit des dirigeants (BDDD), premier réseau multi-métiers de cadres en temps partagé implanté à Avignon depuis le premier semestre 2025, a signé un partenariat avec le réseau Globallians spécialisé dans l’accompagnement de projets des entreprises à l’international.
« Cet accord va continuer à donner une nouvelle dimension à Bras droit des dirigeants, explique Bruno Doron, le président et fondateur de BDDD lors de cette signature qui s’est déroulé au siège de sa structure situé rue de la République à Avignon.
« Lorsque nous avons créé le réseau il y a quelques années, une bonne partie de nos missions, c’était de développer des missions de direction des ventes, des directions commerciales dans des TPE et dans des PME, poursuit Bruno Doron. Aujourd’hui, grâce à ce réseau export et à Globallians, nous allons être en capacité d’accompagner des entreprises de toute la France pour leur développement dans plus de 70 pays dans le monde. »

« Réussir à l’étranger nécessite toujours une expertise locale. »

Céline Bapt, directrice générale de Globallians

« Ce partenariat s’est avant tout une rencontre évidente, complète Céline Bapt, directrice générale de Globallians. Nous partageons la même conviction : ‘les dirigeants ne doivent pas être seuls face aux décisions stratégiques qui engagent l’avenir de leur entreprise’. Pour cela, notre réseau, qui a été créé en 2015, regroupe aujourd’hui douze sociétés privées indépendantes qui sont basées toutes à l’étranger et qui rayonnent sur plus de 70 pays. Cela représente près 750 collaborateurs multiculturels avec cette ADN de bienveillance afin de mener les entreprises à la réussite sur leur développement à l’international tout en permettant aux dirigeants d’entreprise d’avoir face à eux d’autres dirigeants. »

Céline Bapt, directrice générale de Globallians, et Bruno Doron, le président et fondateur de BDDD, lors de la signature de partenariat entre les deux structures d’accompagnement. Crédit : LG/Echo du mardi

« C’est quelque chose de très importants », insiste-t-elle avant de poursuivre : « Notre métier est d’accompagner les entreprises dans leur développement international avec une idée simple :  réussir à l’étranger nécessite toujours une expertise locale. On ne développe pas une activité au Mexique comme on la développe en Allemagne ou en Turquie. Et surtout on ne développe pas ses activités depuis la France. On réussit parce qu’on comprend le marché, parce qu’on comprend la culture, qu’on comprend les règles du jeu et parce qu’on est entouré des bonnes personnes sur place. »

« Permettre à davantage d’entreprises de franchir le cap de l’international. »

« C’est exactement dans cette logique que s’inscrit le partenariat que nous signons aujourd’hui, insiste la directrice générale de Globallians. D’un côté, Bras droit des dirigeants qui accompagnent les chefs d’entreprise sur leurs enjeux stratégiques et opérationnels sous tous les aspects de la gouvernance, de l’autre, Globallians qui apporte l’expertise terrain international grâce à un réseau francophone d’experts implantés dans le monde entier. En combinant ces deux forces nous créons quelque chose de très concret, un accès simple, rapide, sécurisé à l’international pour les entreprises accompagnées par BDDD. Car derrière ce partenariat il y a aussi une ambition commune, permettre à davantage d’entreprises de franchir le cap de l’international et surtout de le réussir. Parce qu’aujourd’hui nos entreprises françaises peinent parfois à aller s’intéresser à l’international. C’est pourtant important de les y amener car dans un contexte économique où les marchés évoluent vite, où les chaînes de valeurs se redessinent, où les opportunités se jouent souvent à l’échelle mondiale, cette capacité devient un avantage stratégique majeur. »

Globallians est présent dans plus de 70 pays dans le monde/ Crédit : Globallians

« L’export devient désormais facilement accessible aux TPE-PME, de la start-up à l’ETI. »

Alain Mothes, directeur métier direction export externalisé à temps partagé chez BDDD,

Ayant découvert l’efficacité de Globallians lors d’une mission en Pologne, c’est tout naturellement qu’Alain Mothes, directeur métier de la direction export externalisé à temps partagé chez BDDD, a souhaité faire appel à ce réseau lorsqu’il a pris la tête de cette direction au sein de Bras droit des dirigeants : « Ce lien s’est logiquement fait avec le réseau Globallians, qui est présent dans tous les principaux pays industrialisés dans le monde. Un réseau où l’on retrouve une ambiance de collaboration et de bienveillance vis-à-vis des dirigeants et membres similaire à ce que nous connaissons au sein de BDDD. »
« Désormais, poursuit Alain Mothes, grâce à l’accompagnement de Bras droit des dirigeants et à l’expertise de Globallians, l’export, qui paraît généralement quelque chose de compliqué voire de dangereux, devient désormais facilement accessible aux TPE-PME, de la start-up à l’ETI »,


Export : Bras droit des dirigeants à l’assaut du monde

Le Château Maucoil est un domaine de l’appellation Châteauneuf-du-Pape qui tient ses lettres de noblesse de la famille royale Orange-Nassau des Pays-Bas.

« Ici, huit siècles nous contemplent, de Charlemagne à Louis XIV », explique tranquillement et dans un large sourire, Bernard Duseigneur, heureux copropriétaire du site depuis 2022. Proche de la Via Agrippa, ce domaine a d’abord accueilli des légions romaines dans l’antiquité. Puis, la Principauté d’Orange où il est situé, s’est retrouvée enclavée dans le Comtat Venaissin. Et c’est Joseph de la Pise, greffier au Parlement d’Orange qui a hérité de ce Château Maucoil construit en 1624, quand il était archiviste de la famille royale des Pays-Bas.

©Andrée Brunetti / L’Echo du Mardi

Sont entre les mains de Bernard Duseigneur, ces cyprès, ces pins, ces oliviers, ces platanes et ces vignes centenaires, soit 25 hectares en appellation d’origine contrôlée Châteauneuf-du-Pape et 18 hectares en Côtes-du-Rhône Village. Avec trois types de sous-sol, l’argile, les calcaires et les galets roulés et des cuvées de blanc et de rouge ‘Esprit’, ‘Le pin’, ‘Privilège’ et ‘Tradition’. Et en particulier, la plus vieille parcelle d’un seul petit hectare, qui porte son année de naissance en bandoulière, ‘1895’ que Bernard Duseigneur bichonne avec Katell, sommelière et responsable de l’activité d’œnotourisme .

Le propriétaire Bernard Duseigneur et Katell. ©Andrée Brunetti / L’Echo du Mardi

« Nous souhaitons réveiller cette belle endormie qu’est Maucoil »

« Nous souhaitons réveiller cette belle endormie qu’est Maucoil, précise le propriétaire. Ce lieu a une histoire, une âme, un patrimoine, une culture, nous souhaitons les mettre en valeur, les partager, accueillir des visiteurs pour qu’ils vivent cette expérience unique. »

Son fils, François, a posé ses valises dans le domaine familial en 2021, après avoir bourlingué et fait des études scientifiques et environnementales à Londres, Leeds et au Mexique pour observer les volcans. « Ici, je m’occupe des ventes, de l’administration, de la gestion, mais aussi du travail de la vigne (taille – débourrement – traitements contre le mildiou et l’oïdium – ébourgeonnage). Je participe aussi à des salons en France et à l’étranger, comme Vinexpo à Singapour. » Et comme oncle Donald (Trump) a un peu chamboulé le jeu… « Plutôt qu’exporter vers les USA, nous allons tout faire pour attirer les Américains chez nous, les accueillir agréablement, les héberger, leur montrer notre patrimoine et leur vendre nos bouteilles de blanc et de rouge », conclut-il.

Le fils, François Duseigneur. ©Andrée Brunetti / L’Echo du Mardi

50% d’exportation

Le papa, Bernard, revient sur la production de Château Maucoil. « Nous jouons avec les 13 cépages de l’AOC Châteauneuf, mais surtout avec le Grenache, la Syrah, le Mourvèdre et le Cinsault. Le reste ce sont des traces. Nous exportons 50% de nos 150 000 bouteilles, dont 6% de blanc vers 25 pays d’Asie, d’Europe et d’Amérique du Nord. Et comme les tarifs douaniers risquent de brouiller les pistes, il vaut mieux inverser le modèle. Au lieu d’exporter, nous avons comme projet de construire un hôtel avec une trentaine de chambres d’hôte, pour accueillir chez nous les touristes (notamment US) qui aiment la Provence, son climat, son art de vivre, son bien-être, ses festivals, ses espaces nature préservés ».

Et aussi sa gastronomie avec ses produits locaux de qualité, ses fraises de Carpentras, son agneau de Sisteron, son taureau des Alpilles, ses fromages du Ventoux, son  épeautre de Sault, tous ces produits labellisés que le talentueux chef cuisinier Jean-Claude Altmayer, qui a veillé longtemps sur les cuisines du cinq étoiles La Mirande à Avignon, sait désormais sublimer à Maucoil pour émoustiller les papillles.

Le chef Jean-Claude Altmeyer et Bernard Duseigneur. ©Andrée Brunetti / L’Echo du Mardi

Contact : reservations@chateau-maucoil.com / 07 85 14 71 93


Export : Bras droit des dirigeants à l’assaut du monde

Les tarifs douaniers supplémentaires instaurés par l’administration Trump devaient officiellement entrés en vigueur ce mercredi 9 avril 2025 contre près de 60 pays. Pour la plupart ils ont été cependant suspendus depuis pour une durée provisoire de 90 jours. La Chine est la plus touchée, avec un taux total qui a finalement été porté à 104%, suite à la riposte de Pékin à l’offensive protectionniste américaine. Comme le détaille notre carte, la plupart des pays les plus durement visés sont situés en Asie, en Europe et en Afrique – les surtaxes fixées variant par exemple de +40 à +50% au Myanmar, Sri Lanka, Vietnam, Madagascar, Laos, Cambodge et Lesotho, et de +20 à +30% pour les pays de l’Union européenne, le Japon, l’Inde, l’Algérie et l’Afrique du Sud.

Washington n’avait jamais érigé de telles barrières douanières depuis 1930 et l’imposition des droits de douane Hawley-Smoot, quelques mois après le krach de 1929. La méthodologie utilisée par la Maison-Blanche pour fixer ces droits de douane exorbitants a soulevé les interrogations et les critiques de nombreux observateurs et économistes, dont le prix Nobel Paul Krugman. En outre, des incohérences ont été relevées sur la liste des territoires visés, sur laquelle on trouve par exemple des îles inhabitées appartenant à l’Australie (îles Heard et MacDonald).

Enfin, certains pays, comme le Canada et le Mexique, sont déjà soumis à un régime spécifique et échappent à ces tarifs additionnels. Ils sont néanmoins déjà visés par des droits de douane sur certains produits et n’échappent pas aux 25% de taxes supplémentaires sur les automobiles fabriquées à l’étranger. D’autres pays, comme la Russie, la Biélorussie, Cuba ou la Corée du Nord, ne sont pas non plus concernés, car ils font l’objet de sanctions américaines, ce qui, d’après la Maison-Blanche, entrave déjà tout commerce significatif. Pourtant, selon les données américaines, les États-Unis ont importé pour environ trois milliards de dollars de biens russes en 2024 et en ont exporté pour 500 millions de dollars.

Malgré un léger rebond mardi soir, les marchés boursiers du monde entier restent actuellement très inquiets des répercussions de cette guerre douanière initiée par les États-Unis (voir ci-dessous).

Les tarifs douaniers de Trump plombent les marchés boursiers
Malgré un léger rebond mardi soir, les marchés boursiers du monde entier restent toujours très inquiets des conséquences de la guerre commerciale initiée par l’administration Trump, dont les nouveaux tarifs douaniers record sont entrés en vigueur ce mercredi 9 avril.

Comme le retrace notre infographie, les marchés mondiaux se sont effondrés à la suite de l’annonce de cette offensive douanière américaine le 2 avril. Les répercussions de ce séisme commercial se sont fait ressentir partout autour du globe, de l’Asie à l’Europe, mais en particulier aux États-Unis, où l’impact est pour le moment le plus lourd. Sans surprise, le marché boursier américain a fortement dévissé la semaine dernière, les actions américaines perdant des milliers de milliards de dollars de capitalisation boursière et signant leur pire semaine depuis le krach du Covid-19 en mars 2020.

Jusqu’à présent, la politique « America First » de Donald Trump a eu un impact dévastateur sur les actions américaines. Le soir du 8 avril, l’indice S&P 500 avait chuté de 17 % depuis le jour de l’investiture (cours de clôture du 17 janvier), car les marchés financiers craignent que les politiques de l’administration Trump ne fassent grimper l’inflation, n’érodent la confiance des consommateurs et ne provoquent éventuellement une récession cette année.

De Tristan Gaudiaut pour Statista


Export : Bras droit des dirigeants à l’assaut du monde

Procamex, association d’exportateurs sur le Pays d’Arles et le Vaucluse, propose un atelier sur les Incoterms® et les nouveautés concernant la douane le jeudi 14 novembre dans les locaux de la Chambre de commerce et d’industrie (CCI) du Pays d’Arles.

Procamex invite les entreprises du Pays d’Arles et du Vaucluse à venir s’informer sur les nouveautés de la douane, comme la migration de SOPRANO-RTC vers le service en ligne européen EBTI. En effet, depuis mi-octobre, les demandes de Renseignement Tarifaire Contraignant (RTC) doivent être déposées via le portail européen. L’atelier abordera également les Incoterms®, c’est-à-dire les dispositions contractuelles standards relatives au transport des marchandises.

Ce rendez-vous, qui aura lieu à la CCI du Pays d’Arles, sera animé par Cyrielle Mitu, de Delta Logistics, et Alexandra Paris et Christelle Franchesci, de la cellule de la douane d’Aix-en-Provence. L’atelier est limité à deux participants par entreprise.

Inscription gratuite en ligne.
Jeudi 14 novembre. De 8h30 à 12h30. CCI du Pays d’Arles. Avenue de la Première Division Française Libre. Arles.


Export : Bras droit des dirigeants à l’assaut du monde

En 2023, le solde commercial de la France (c’est-à-dire la valeur des exportations moins celle des importations), s’est établi à -99,6 milliards d’euros, contre un record de -162,7 milliards d’euros en 2022. Selon le rapport annuel des Douanes, « cette amélioration est principalement due à la hausse du solde des produits énergétiques et, dans une moindre mesure, des produits manufacturés. Malgré cette hausse, le solde reste bien en dessous de 2019 [-59 milliards d’euros, NDLR] ». Dans le détail, les importations ont diminué à 706,9 milliards d’euros l’an dernier, principalement en raison d’une baisse des approvisionnements énergétiques, tandis que les exportations ont de leur côté légèrement augmenté pour atteindre 607,3 milliards d’euros. Comme le rapportent les Douanes, la part des exportations françaises de biens dans le commerce mondial a ainsi gagné 0,2 point de pourcentage, soit le gain le plus fort depuis 2000.

Notre carte fait le tour d’horizon des produits les plus exportés par les régions françaises, selon leur part dans la valeur totale des exportations en 2023. On constate que les secteurs aéronautique et spatial, chimie et pharmacie et agroalimentaire sont les mieux représentés. Les produits de l’industrie aéronautique et spatiale étaient ainsi le premier poste d’exportation de trois régions en 2023 : l’Île-de-France (11 % de la valeur exportée), l’Occitanie (60 %) et la Guyane française (97 %), tout comme les produits agroalimentaires pour la région Nouvelle-Aquitaine (boissons à 21 %), la Bretagne (viande à 13 %) et la Réunion (autres produits alimentaires, principalement sucre de canne, à 23 %). Dans le Sud-Est de la France (Provence-Alpes-Côte d’Azur et Auvergne-Rhône-Alpes), c’est l’industrie chimique qui domine, alors qu’au Nord-Ouest (Normandie, Centre-Val-de-Loire), c’est la filière pharmaceutique. Seule une région comptait l’automobile comme premier poste d’exportation en valeur l’année dernière, le Grand-Est, dans laquelle le groupe Peugeot (aujourd’hui Stellantis) dispose de plusieurs sites industriels à Mulhouse, Metz, Trémery et Charleville-Mézières.

De Tristan Gaudiaut pour Statista


Export : Bras droit des dirigeants à l’assaut du monde

La France est récemment devenue le deuxième exportateur mondial d’armes, derrière les États-Unis, selon le rapport annuel de l’Institut international de recherche sur la paix de Stockholm (SIPRI). Au cours des cinq dernières années, soit entre 2019 et 2023, les États-Unis ont représenté 41,7 % du total des exportations d’armes dans le monde, la France 10,9 % et la Russie 10,5 %. La Chine (5,8 %) et l’Allemagne (5,6 %) complètent le top 5.

Avec des exportations d’armement qui ont augmenté de 47 % entre la période 2014-2018 et 2019-2023, la France est passée juste devant la Russie, dont les ventes d’armes à l’international ont chuté de moitié en valeur sur la même période. Alors que la Russie avait effectué des transferts d’armes vers 31 États en 2019, elle n’en a exporté que vers 12 en 2023.

Comme le rapporte SIPRI, la hausse substantielle des exportations françaises est principalement due aux livraisons d’avions de combat Rafale à l’Inde, au Qatar et à l’Égypte. « La France profite de la forte demande mondiale pour stimuler son industrie de l’armement par le biais des exportations », observe Katarina Djokic, chercheuse au SIPRI. Dans le détail, sur la période étudiée, environ les trois quarts des exportations d’armes de la France sont allées vers des pays du Moyen-Orient et de la région Asie-Pacifique.

De Tristan Gaudiaut pour Statista


Export : Bras droit des dirigeants à l’assaut du monde

Une délégation à laquelle a participé la CCI (Chambre de commerce et d’industrie) de Vaucluse vient de se rendre en chine pour finaliser la création d’une maison de la Provence dans un centre commercial accueillant plus de 500 000 visiteurs par jour. Soit la fréquentation de centre commercial d’Aushopping d’Avignon-Nord en seulement 15 jours ! Objectif : faire la promotion des produits et des savoir-faire vauclusiens.

Cette histoire sino-vauclusienne a débuté en mai dernier avec la réception par la CCI de Vaucluse d’une importante délégation d’élus et de chefs d’entreprise chinois à l’occasion du jumelage entre la ville d’Avignon et le district de Bao’an-Shenzhen. En octobre, une nouvelle délégation, représentant cette fois la ville de Shenzhen et la Chambre de commerce et industrie de Shenzhen, s’est de nouveau rendue à Avignon pour rencontrer les membres de la CCI de Vaucluse. L’occasion de tisser des liens entre la Provence et cette mégalopole de plus de 17 millions d’habitants située à une quarantaine de kilomètres au Nord de Hong-Kong.

Contacts qui se sont matérialisés en retour avec la visite, ces jours derniers, à Shenzen d’une délégation vauclusienne composée de Tomas Redondo, directeur général de la CCI, Willam Zhou, président des Associations CAFC (Centre Affaires Franco Chinoise) et Emmanuel Purpan, président CAFC-Avignon et directeur du développement de la société Yetigel international basée en Courtine à Avignon.

L’occasion pour ces derniers de présenter un projet de pavillon Français ‘Maison de Provence’ à Shenzhen qui s’est concrétisé par un accord de coopération afin de créer un espace d’exposition dans l’un des centres commerciaux les plus importants de la Chine avec une au cœur de Bao Shenzhen avec une fréquentation de 500 000 personnes par jour (soit l’équivalent de la fréquentation du centre commercial Aushopping d’Auchan-Nord en 15 jours seulement !).
Cette ‘Maison de la Provence’ s’étendra sur un site de plain-pied de 314m2 avec la possibilité d’aménager un étage supplémentaire à l’intérieur en mezzanine. Elle devrait être opérationnelle pour le printemps prochain.

« Désormais nous disposons d’une fenêtre extraordinaire pour promouvoir les atouts de chacun sur différents thèmes (culture, économie, industrie, formation, tourisme, innovation, communication…) où seront exposés l’excellence des produits de notre ‘belle Provence’ particulièrement enviée par la Chine et les bureaux officiels des institutions », se félicite la CCI de Vaucluse.

L’accord de partenariat pour la mise en œuvre de ce pavillon ‘France Maison de Provence’ a été signé en présence de nombreux élus de la ville de Shenzhen et plus particulièrement de Zeng Shaoqiang, président de la fédération d’industrie (Chambre de Commerce et Industrie), Liang Zhi, secrétaire du groupe de la CCI Shenzhen et Liao Yunshan, directeur de l’agence de promotion de l’investissement du comité économique de la CCPCC.

A noter que durant sa visite, Tomas Redondo a pu échanger notamment avec le manager général de Byte dance propriétaire de Tik Tok ainsi que du directeur général de China power pour évoquer le potentiel de l’hydrogène comme énergie du futur.

Objectif. : organiser périodiquement des manifestations internationales et des conférences de promotion des investissements, des forums scientifiques et technologiques, participer aux plus grandes foires de Shenzhen tout en faisant la promotion des produits d’excellence du Vaucluse.

La délégation chinoise de Shenzhen lors de sa visite à la CCI de Vaucluse en octobre dernier.© Najim Barika


Export : Bras droit des dirigeants à l’assaut du monde

Leader de la production mondiale depuis déjà plus d’une décennie, la Chine est devenue cette année le premier exportateur de voitures dans le monde, dépassant le Japon. Ce tournant historique marque la fin de plusieurs décennies de domination des groupes automobiles européens, japonais, américains et sud-coréens sur les marchés internationaux.

Comme le révèlent les données compilées par le Financial Times reprises dans notre graphique, les exportations de voitures chinoises ont plus que triplé depuis le premier trimestre 2021, pour atteindre une moyenne de près de 362 000 unités expédiées en juin 2023 (moyenne glissante sur douze mois). À la même date, le deuxième et troisième exportateur mondial, le Japon et l’Allemagne, affichaient une moyenne mensuelle respective d’environ 342 000 et 251 000 unités exportées.

De Tristan Gaudiaut pour Statista


Export : Bras droit des dirigeants à l’assaut du monde

Comme le veut la tradition, le troisième jeudi du mois de novembre, le plus célèbre des vins primeurs de France, le Beaujolais Nouveau, est disponible à la vente. Son histoire remonte à 1951, date à laquelle l’appellation a officiellement été reconnue. Aujourd’hui, cet événement dépasse les frontières de l’Hexagone et on retrouve le Beaujolais Nouveau dans le monde entier, en premier lieu en Asie et en Amérique du Nord, où il est particulièrement apprécié. 

Comme le montre notre infographie, issue des données communiquées par la filière, près de la moitié de la production se vend de nos jours à l’international. Les plus grands fans étrangers de Beaujolais Nouveau sont incontestablement les Japonais. Le Pays du Soleil-Levant a importé 20,3 % des bouteilles produites en 2021, et représente près de la moitié des exportations. Arrivent ensuite les États-Unis et le Royaume-Uni. Respectivement deuxième et troisième importateurs de Beaujolais Nouveau, ils ont acheté ensemble près de 15 % du volume commercialisé en 2021. 

Comme chaque année, de nombreux événements auront lieu ce jeudi pour célébrer l’arrivée du Beaujolais. Les plus téméraires pourront ainsi se rendre dès minuit au Pied de Cochon, brasserie historique du quartier des Halles à Paris, pour prendre part aux 24h du Beaujolais Nouveau.

De Valentine Fourreau pour Statista

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