14 avril 2026 |

Ecrit par le 14 avril 2026

‘Animalia’, art contemporain et animalité au Cloître des Célestins jusqu’au 26 avril

Tous les ans, depuis 1995, la Maison des Arts Contemporains d’Avignon (MAC’A) organise une exposition pour promouvoir l’art contemporain sous toutes ses formes : peinture, sculpture, architecture, photographie…

Cette association regroupe plus de 120 adhérents actifs qui participent bénévolement à  différentes actions, alors que plus de 300 participants s’inscrivent chaque année à une ou plusieurs activités, l’exposition de printemps en étant le point d’orgue. La MAC’A permet les échanges tant au niveau de la découverte que la compréhension des créations artistiques contemporaines.

Après avoir mis en lumière les talents féminins ou des expositions thématiques, l’équipe de bénévoles de la MACA’A se tourne vers le bestiaire et expose ‘Animalia’ pour la première fois à l’Eglise des Célestins 

Fidèle à ses objectifs de diversité et de qualité, la MAC’A a su dénicher 5 artistes de talent profondément inspirés par le thème du bestiaire : le sculpteur Julien Allègre et la sculptrice Ruta Jusionyte, le graveur Didier Hamey et les peintres Daniela Montecinos et Francisco Sepulveda.

Ils partagent tous et toutes une sensibilité et un attrait symbolique avec l’animal. Par leurs approches variées, ils créent un lien avec le monde animal, au delà de leur représentation dans le formidable espace qu’offre le Cloître des Célestins. Dès l’entrée on est enveloppé d’une douce lumière et le Cloître devient refuge et espace d’interrogations et de réflexions. Les alcôves accueillent naturellement le visiteur même si un gros travail d’adaptation du lieu a du être réalisé par deux techniciens à qui la présidente  de la MAC’A a rendu hommage tant les contraintes du bâtiment étaient présentes. 

La grande communauté du vivant

Ruta Jusionyte aime mêler le vivant : humains et animaux cohabitent dans des espaces colorés rassurants pour sa peinture et dans une confrontation sensible avec ses sculptures en terre cuite. Elle puise ses références dans les contes lituaniens de son enfance. La Chilienne Daniela Montecinos nous rappelle par ses encres combien nous avons besoin les uns des autres, évoquant animal et humain dans un univers en apesanteur. Le sculpteur Julien Allègrea n’est pas venu seul : ses silhouettes animalières, stylisées, faites de cuivre ou de bronze défient les voûtes du Cloître et nous invitent à différents points de vue. Avec le Chilien Francisco Sepulveda, on aborde un monde onirique en lien avec les mythes et légendes d’Amérique du Sud. Ses grands formats colorés trouvent toute leur force sur les murs du Cloître qui nous englobent dans une bulle où les règnes humains, végétal et animal se côtoient et se confondent. Le graveur Didier Hamey affectionne le noir et blanc à la pointe sèche et le support en plexiglass. Il nous rend observateur d’une nature sauvage où surgit la figure cachée d’un humain ou animal. Ici tout est poésie et rêverie. 

Les œuvres de Ruta Jusionyte. DR

Autour de l’exposition

Visites guidées avec la médiatrice Candice Carpentier :
Samedi 18 et dimanche 19 avril. 14h30 à 16h.
Samedi 25 et dimanche 26 avril. 14h30 à 16h.

Visites commentées avec la conteuse Monique Lefebvre :
Dimanche 12 avril. 14h30 à 16h30.
Mardi 14 avril. 14h30 à 16h30.
Vendredi 17 avril.  14h30 à 16h30

Dimanche 26 avril à 16 h : Balade poétique au coeur des œuvres.

Le concert prévu le 24 avril est annulé.

Jusqu’au 26 avril. De 14h à 18h (lundis exceptés). Entrée libre. Église des Célestins, Place des Corps-Saints. Avignon.
MAC’A. 1 Rue Bourguet. Avignon. m.a.c.avignon@gmail.com     


‘Animalia’, art contemporain et animalité au Cloître des Célestins jusqu’au 26 avril

Ce vendredi 10 avril, la Ville de Saint-Didier inaugurera l’exposition ‘Le Vaucluse, une terre d’eau’ qui sera en place jusqu’au lundi 27 avril prochain.

Après Apt, Caumont-sur-Durance, Monteux, ou encore Vaison-la-Romaine, l’exposition itinérante ‘Le Vaucluse, une terre d’eau’, réalisée par le Département, s’installe à Saint-Didier. Ainsi, les photographies de David Tatin et Yannick Gouguenheim investiront l’Espace les Bains-Douches du 10 au 27 avril.

Le public pourra y découvrir les 2 000km de rivières qui traversent le Vaucluse, mais aussi l’histoire de ces paysages, la faune, la flore, ainsi que la fragilité des écosystèmes. Les enfants disposeront d’un quizz et d’un carnet pédagogique pour en apprendre et découvrir davantage.

Vernissage le vendredi 10 avril à 18h30. Jusqu’au lundi 27 avril. Espace les Bains-Douches. 5 Rue Tour du Pont. Saint-Didier.


‘Animalia’, art contemporain et animalité au Cloître des Célestins jusqu’au 26 avril

Après un mois de fermeture, la Fondation Blachère, à Bonnieux, rouvrira ses portes le jeudi 9 avril et dévoilera sa nouvelle exposition ‘Afroblue’.

Chaque année, la Fondation Blachère propose deux expositions au public, mettant en lumière l’art contemporain africain. Après ‘Sinon j’oublie’ qui a mis à l’honneur les pionniers de la photographie malienne et des grandes capitales africaines des années 1960-1970, le centre d’art situé à Bonnieux dévoile ‘Afroblue’.

Cette nouvelle exposition, qui est en cours de mise en place et qui sera visible dès le 9 avril, souligne l’usage du bleu dans l’art contemporain d’Afrique. « Exploré comme une matière vivante, entre ciel et mer, corps bleus, gestes anciens et formes contemporaines, le bleu compose un parcours poétique pour dire le monde d’aujourd’hui », explique la Fondation Blachère.

Ce sont donc les œuvres de 36 artistes venus du Nigéria, du Cameroun, du Zimbabwem du Maroc, du Burkina-Faso, et de bien d’autres pays, qui seront réunies autour de ce même thème pour l’exposition ‘Afroblue’. À l’étage de la Fondation, l’artiste sud-africaine Wim Botha aura carte blanche pour une installation inédite.

Ouverture du lundi au samedi de 10h à 12h30 et de 14h à 18h, et jusqu’à 19h en juillet et août.
Du jeudi 9 avril au samedi 19 septembre. Fondation Blachère. 121 Chemin de coucourdon. Bonnieux.


‘Animalia’, art contemporain et animalité au Cloître des Célestins jusqu’au 26 avril

Jusqu’au samedi 28 mars, la Ville de Sorgues propose une programmation culturelle riche autour des dinosaures.

Tout le mois, l’exposition ‘Au temps des dinosaures’, élaborée par l’association Paléodécouvertes, accueille les visiteurs au Pôle culturel Camille Claudel. L’occasion d’en apprendre plus sur les différentes espèces de dinosaures, mais aussi sur leurs liens de parenté et leurs actuels descendants.

Le mois de mars sera aussi rythmé par diverses animations autour de ces animaux disparus il y a plus de 66 millions d’années. Au programme :

  • Biblio-récré avec création de dinosaures en origami pour les 8-12ans le mercredi 11 mars à 14h (inscription gratuite à l’Espace Jeunesse) ;
  • Visites commentées de l’exposition ‘Au temps des dinosaures’ suivies des ateliers ‘Échelle des temps’ et ‘Sur la piste des dinosaures’, dès 4 ans les samedis 14 et 21 mars à 10h, 11h, 14h et 15h (inscription gratuite à l’accueil de la médiathèque) ;
  • Conférence ‘Les dinosaures en France au Trias’ avec le paléontologue Bernard Riou ce samedi 14 mars à 16h30 (réservation au 04 86 19 90 90) ;
  • Jeux de société Dingo-Dino avec l’Animothèque pour les enfants de 4 à 10 ans le mercredi 25 mars à 10h et 11h (inscription gratuite à l’Espace Jeunesse) ;
  • Ciné-goûter à partir de 8 ans le samedi 28 mars à 15h (inscription gratuite à l’Espace Jeunesse) ;
  • Spectacle original, haut en couleur et tout public réalisé par les élèves des classes initiation Musique et Mouvement de l’École municipale de Musique et de Danse le mercredi 25 mars à 18h et le samedi 28 mars à 17h (réservation au 04 90 39 71 71).

‘Animalia’, art contemporain et animalité au Cloître des Célestins jusqu’au 26 avril

L’exposition ‘Sinon j’oublie’ est visible à la Fondation Blachère à Bonnieux jusqu’au samedi 7 mars inclus avant de laisser place à la prochaine qui s’installera au mois d’avril.

Depuis le mois d’octobre, les visiteurs de la Fondation Blachère peuvent admirer l’exposition ‘Sinon j’oublie’ qui met à l’honneur les pionniers de la photographie malienne et des grandes capitales africaines des années 1960-1970. L’exposition prendra fin ce week-end avant de laisser place à une nouvelle. Pour l’occasion, l’entrée sera gratuite pour tous ces jeudi 5, vendredi 6 et samedi 7 mars.

À partir de ce dimanche 8 mars, la Fondation sera fermée pour permettre la mise en place de la prochaine exposition ‘Afroblue’. Celle-ci sera visible du 9 avril au 19 septembre et mettra en lumière le travail de 38 artistes qui livreront leur mémoire, leurs rêves et leurs récits autour de la couleur bleue.

La prochaine exposition de la Fondation Blachère à Bonnieux.

Exposition ‘Sinon j’oublie’. Ouverture de 10h-12h30 et 14h-18h jusqu’au samedi 7 mars (inclus)
Fondation Blachère. 121 Chemin de Coucourdon. Bonnieux.


‘Animalia’, art contemporain et animalité au Cloître des Célestins jusqu’au 26 avril

Dès ce mercredi 4 mars, l’École des Nouvelles Images (ENSI), spécialisée dans le cinéma d’animation 2D/3D et le jeu vidéo, organise une exposition au Jardin des Carmes et à la Villa Créative pour présenter le travail de ses étudiants.

Une cinquantaine de tirages grands formats affichant le travail des étudiants de l’ENSI seront installés au Jardin des Carmes et à la Villa Créative ce mercredi 4 mars à l’occasion d’une exposition interactive. L’occasion pour les visiteurs, qu’ils soient passionnés d’animation ou non, de découvrir les créations des étudiants et leu retranscription des connaissances transmises par les formateurs de l’école avignonnaise.

Les processus créatifs qui ont mené aux projets finaux seront mis en lumière lors de cette exposition qui mettra aussi à disposition des QR Codes pour que les visiteurs puissent visionner les films et essayer les jeux des différentes promotions. L’exposition sera en place jusqu’au mardi 31 mars.

Une nocturne créative

Dans ce cadre, l’ENSI organise aussi une ‘Nocturne Créative’ ce jeudi 5 mars en partenariat avec Avignon Université au sein de la Villa Créative.

Au programme :

  • De 17h30 à 19h : la table ronde ‘La place des femmes dans les métiers du Cinéma’ avec Anne-Cécile Celimon-Paul, chargée de mission cinéma pour la Commission du Film Luberon Vaucluse, et Émilie Pérez Avilés et Alexandra Mundell, conseillères Culture Spectacle Audiovisuel chez France Travail.
  • De 18h à 23h : les visiteurs pourront profiter de l’espace gaming et tester les jeux élaborés par les étudiants.
  • De 19h à 23h : projection de courts métrages réalisés par des étudiants de 3e à 5e année et sélectionnés par le bureau des étudiants et par l’association Cinéfils et filles.

Pour s’inscrire, cliquez ici.
Samedis 7 mars et 11 avril. De 9h30 à 17h. École des Nouvelles Images. 33 bis Rue Louis Pasteur. Avignon.


‘Animalia’, art contemporain et animalité au Cloître des Célestins jusqu’au 26 avril

L’école franco-américaine SCAD Lacoste vient de l’annoncer. Son musée SCAD Fash, consacré à la mode et au cinéma, accueillera l’exposition ‘André Leon Talley : Le style est éternel’ à partir du 1er avril.

Après la première exposition en Provence de la Maison Dior, qui a fait sensation et a accueilli plus de 20 000 visiteurs au cœur du Luberon en 2025, SCAD Fash Lacoste se prépare à dévoiler une nouvelle exposition de haute couture : ‘André Leon Talley : Le style est éternel’.

Cette nouvelle exposition, mise sur pied par le directeur de création de SCAD Fash Rafael Brauer Gomes, rendra hommage au journaliste américain, qui a notamment travaillé pour Vogue au cours de sa carrière, au travers d’une sélection de tenues de sa garde-robe, mais aussi de pièces d’exception offertes par des couturiers, des artistes et des célébrités qui ont été marqués par l’influence d’André Leon Talley et avec qui ils ont pu travailler.

Les visiteurs y trouveront plusieurs marques qui ont forgé le parcours du journaliste comme Balenciaga, Dior, Chanel, ou encore Manolo Blahnik. « L’exposition présentera également des objets personnels, des œuvres d’art et des souvenirs du cercle de Talley, reflétant la générosité, l’éclat et l’impact culturel qui a défini ses 40 années de carrière », dévoile le musée.

Du mercredi 1er avril au samedi 31 octobre. SCAD Fash Lacoste. Rue Basse. Lacoste.


‘Animalia’, art contemporain et animalité au Cloître des Célestins jusqu’au 26 avril

Le travail du peintre belge Karel Liefooghe mérite attention. D’un côté, il peint à partir d’anciennes photos, qui ne sont pas les siennes, des tableaux de souvenirs qu’il n’a pas vécu, mais qu’il aurait aimé vivre… Et de l’autre côté, Karel Liefooghe se fait graveur et nous propose toute une série d’œuvres radicalement différentes associant l’exigence du travail au trait et l’explosion colorée des comics. Une exposition en deux séquences qu’on peut découvrir à la galerie Heckel de Cavaillon jusqu’au 28 février 2026.

La jeunesse de Karel Liefooghe aura été déterminante dans son travail artistique. Son enfance et son adolescence n’ont pas été très heureuses reconnaît-il. « Une jeunesse tourmentée » avoue-t-il. Après avoir fait ses premières armes à l’académie royale des beaux-arts de Gand, Karel devient photographe dans la pub avant d’être tireur photo. Un métier aujourd’hui presque disparu qui consiste à transformer les négatifs des pellicules argentiques en tirage papier. Aujourd’hui on imprime…

©Didier Bailleux / L’Echo du Mardi

Karel Liefooghe qualifie sa peinture ‘ d’expressive, brute et naïve

Karel passe ensuite de l’autre côté de l’appareil en devenant photographe de presse, pour des journaux belges. Toutes ces expériences dans le monde de la photo ont nourrit son parcours artistique. Mais les photos utilisées par Karel comme modèle ne sont pas les siennes, elles sont empruntées à d’autres. « Je vole l’image, je vole le souvenir » dit-il avec malice. Ces instantanés sont des situations de vie qu’il aurait aimé vivre, des souvenirs heureux qu’il n’a pas connu étant jeune. Cette réinterprétation des réalités des autres « libre et sensée » devient ainsi la sienne. Karel Liefooghe qualifie lui-même sa peinture « d’expressive, brute et naïve». « Ma peinture me donne de la liberté », sans doute celle qui n’a pas eu.

Quant à son travail en linogravure, c’est un chantier perpétuel. Il s’enrichit au fil du temps. Il est conçu comme une histoire où chaque linogravure en est une étape. Elles se découvrent d’ailleurs une-à-une comme les planches d’une bande dessinée. L’idée sera ensuite d’en faire un ouvrage. Au fond le travail de Karel Liefooghe n’est pas sans rappeler celui de la photo où il y a d’abord un négatif pour devenir ensuite un positif.

Galerie Heckel
97 rue de la République
84300 Cavaillon
07 56 91 30 19

www.galerie-heckel.fr 
galerieheckel@gmail.com

Karel Liefooghe
https://karel-liefooghe.com


‘Animalia’, art contemporain et animalité au Cloître des Célestins jusqu’au 26 avril

2025 a marqué les 130 ans du cinéma. Monteux célèbre cet anniversaire avec une exposition consacrée à Félicien Trewey, artiste montilien protéiforme et compagnon des premières expériences cinématographiques des frères Lumière. 

Portée par la Commission du Film Luberon Vaucluse, la Ville de Monteux et l’Association Culture Éducation Laïcité (ACEL), l’exposition proposera un parcours documenté retraçant la carrière scénique de Félicien Trewey, ses collaborations avec la famille Lumière et son apport aux formes populaires du spectacle à la Belle Époque. Cette initiative s’inscrit par ailleurs dans la dynamique locale de valorisation des patrimoines immatériels et des arts du spectacle et du cinéma, portée par la Commission du Film du Vaucluse. 

©Olivier Muselet / L’Echo du Mardi

Une exposition complète

Au fil des documents présentés, le visiteur découvrira photographies, affiches, descriptions de numéros et extraits filmés, illustrant l’inventivité de cet artiste souvent méconnu, de la prestidigitation aux ombres portées, jusqu’à sa participation aux premières captations cinématographiques. L’exposition met ainsi en lumière la porosité entre scène et écran à la fin du XIXᵉ siècle et montrera comment des praticiens du spectacle ont contribué à l’émergence d’un art nouveau. Une pièce rare est visible, à savoir la célèbre table de prestidigitation utilisée par le magicien Trewey.

Ouverte à tous

Cette exposition s’adresse aussi bien aux passionnés d’histoire du cinéma qu’aux familles et aux établissements scolaires. Conférences, médiations et séances de découverte sont prévues afin de restituer toute la place de Félicien Trewey dans l’histoire culturelle. Une bonne occasion de célébrer 130 ans du cinéma et la mémoire d’un artiste à la fois populaire et visionnaire. « Rappeler d’où l’on vient est pour moi essentiel. Se souvenir de personnages comme Félicien Trewey, c’est transmettre une histoire et des repères aux générations d’aujourd’hui », explique Christian Gros, Maire de Monteux.

https://www.echodumardi.com/tag/exposition/   1/1