(Vidéo) La marque LEGO s’installe à Aushopping Avignon Nord
Les jouets de la marque LEGO envahissent le centre commercial Aushopping Avignon Nord jusqu’au mardi 1er septembre.
Petits et grands ont jusqu’à la fin du mois d’août pour aller admirer l’exposition ‘On the road’ qui les plongera dans l’univers automobile en briques LEGO. Voitures de courses, camions… Des pièces quasi grandeur nature sont à découvrir dans la galerie, mais aussi des circuits miniatures et d’autres surprises.
Certaines pièces ont été réalisées par le Français Georg Schmitt qui fait partie du programme des ‘LEGO Certified Professionals’, un groupe d’adultes entrepreneurs venant du monde entier qui ont transformé leur passion pour les briques LEGO en une véritable profession.
Des animations pour les enfants
En plus de l’exposition, les enfants peuvent profiter, les mercredis et samedis de 14h à 18h, de deux zones de jeu : une pour les +4ans où ils pourront participer à un atelier gratuit (dans la limite des stocks disponibles) pour construire leur propre voiture de course en briques LEGO et repartir avec leur création, et une autre pour les -4ans avec un univers coloré adapté à leur âge.
Jusqu’au mardi 1er septembre. Centre commercial. Aushopping Avignon Nord. 533 Avenue Louis Braille. Le Pontet.
(Vidéo) La marque LEGO s’installe à Aushopping Avignon Nord
Il faut franchir les murs de l’abbaye de Silvacane, à la Roque d’Anthéron, pour entrer dans l’univers de « Murmures ». Ici, les œuvres d’Alain du Pontavice semblent flotter au creux du dortoir des moines, du réfectoire et de la salle capitulaire, tandis que l’armarium accueille une installation vidéo et sonore. Une exposition comme une fenetre temporelle dans un lieu d’exception sans doute toujours habité.
À Silvacane, la peinture se fait expérience Près de quarante œuvres investissent ainsi plus de 700 m². Trois séries structurent le parcours : « Murmures », « Stèles » et « Cosmos ». Sous la voûte du dortoir, les œuvres de la série ‘Murmures’ associent couleur, sable et ardoise. Dans le réfectoire, deux monolithes d’ardoise conversent avec des stèles imaginaires peintes sur toile ou métal. La salle capitulaire, elle, accueille ‘Cosmos’, où deux rectangles d’or prolongent symboliquement les dimensions de l’ancien espace de réunion des moines. Le parcours se termine par une expérience plus immersive encore. Dans l’armarium (pièce où les moines rangeaient les livres de prière et d’étude), quatre séquences vidéo d’une minute combinent une boucle de quatre minutes sur un écran de 100 pouces. Aux images répondent des sons de vagues, de feu, de vent dans les feuillages et de faune sauvage.
Cosmos Copyright Alain du Pontavice
Le choix d’un lieu sacré Édifiée à partir de 1175, Silvacane appartient aux grands ensembles de l’architecture cistercienne provençale au meme titre que les joyaux architecturaux des abbayes de Sénanque et de Gordes. Après avoir célébré ses 850 ans en 2025, l’abbaye s’ouvre à la création contemporaine. Alain du Pontavice connaît d’ailleurs intimement ces espaces. Il confesse être ‘magnétisé’ par leur architecture dépouillée, leur lumière et leur silence. Un projet mûri depuis trois ans avec l’Association Patrimoine, Art et Culture. Au fil de l’artistique déambulation, le visiteur se laisse happer par les oeuvres, comme dans un voyage intérieur, ou le silence et la sérénité sont propices à la découverte de leurs secrets.
» J’ai toujours ressenti les bruits du vent, des feuillages, de la mer et autres éléments naturels comme des murmures, des voix intérieures qui nous émeuvent, nous appellent. C’est cette connexion profonde entre les essences que je mets en relation avec les voix intérieures de méditants tels que les moines »
Alain du Pontavice
La matière plutôt que le motif L’œuvre apparaît progressivement sur la toile, par superpositions, incisions et accidents de matière. L’huile est enrichie de sable, de gel ou de métal ; les surfaces se construisent par strates, parfois durant de longues périodes, jusqu’à ce qu’une forme émerge.« Rien n’est vraiment décidé à l’avance », relate Alain du Pontavice, la matière elle-même peut guider la suite du travail et faire surgir une nouvelle direction.
Monolithes Copyright Alain du Pontavice
Un artiste nourri par l’Asie et les Andes Né à Paris dans les années 1960, Alain du Pontavice se forme au dessin à l’Académie de la Grande Chaumière et dans les ateliers de Montparnasse avant d’obtenir, en 1987, une maîtrise de chinois mandarin à Paris 7. Il séjourne ensuite 15 ans en Asie, où il approfondit la calligraphie, le Taiji et la méditation. Les techniques textiles traditionnelles : ikat, batik, shibori nourrissent son regard. En 2002, il part en Amérique du Sud et découvre l’univers des Andes. Depuis 2004, il se consacre pleinement à la peinture abstraite. Son travail est aujourd’hui exposé en France et au Royaume-Uni, tandis que nombre de ses œuvres ont rejoint des collections privées aux États-Unis, en Europe et au Japon. L’exposition de Silvacane constitue toutefois un rendez-vous particulier : l’artiste y présente une part importante de son travail dans un ensemble conçu spécifiquement pour le lieu.
« J’ai voulu mettre en miroir l’organique à l’état brut autravers de la présence de deux monolithes extraits decarrières d’ardoise avec des stèles issues de monimagination et d’autres cultures, créées par l’homme surtoile ou métal. »
Alain du Pontavice
Les infos pratiques « Murmures », Alain du Pontavice. Jusqu’au 31 octobre 2026. Abbaye de Silvacane, 183 route de l’Abbaye, à La Roque-d’Anthéron. Tous les jours de 10h à 12h45 et de 14h à 18h en période estivale. Dernières rentrées à 12h et 17h15. Du 1er octobre au 31 mars tous les jours de 10h à 12h45 et de 14h à 17h. Dernières rentrées à 12h et 16h15. A l’issue de l’exposition, les oeuvres sont disponibles à l’achat. Mireille Hurlin
MurmuresCopyright Alain du Pontavice
(Vidéo) La marque LEGO s’installe à Aushopping Avignon Nord
Le Parc naturel régional du Luberon présente l’exposition ‘Histoire(s) de lavandes’ jusqu’au jeudi 3 septembre à la Maison du Parc à Apt.
Chaque année, elle teinte les paysage provençaux de bleu entre les mois de juin et de juillet. Les touristes viennent en masse pour admirer ses champs et la prendre en photo. La lavande fait partie intégrante de la culture vauclusienne. Ce sont des centaines d’hectares qui tapissent le Luberon.
C’est pourquoi le Parc naturel régional du Luberon a voulu lui consacrer une exposition cet été. Au travers de ‘Histoire(s) de lavandes’, la plante, aussi appelée l’or bleu de Provence, est montée sous toutes ses coutures, de sa réalité botanique à l’histoire de sa mise en culture, en passant par ses usages, son importance économique et les risques qui la menacent. La lavande est d’ailleurs source de nombreuses préoccupations de la part des producteurs et des élus locaux. Un sujet auquel le sénateur vauclusien Lucien Stanzione tient particulièrement.
Réalisée par la Conservation départementale des Alpes de Haute-Provence, l’exposition met en lumière les aquarelles de Maude Briand et les textes de l’ethnobotaniste Magali Amir. « Une bonne idée de visite en cas de pluie ou de canicule », affirme le Parc.
Ouvert les lundi, mardi, jeudi de 14h à 17h30 et mercredi de 9h à 12h30 et de 14h à 17h30 (sauf jours fériés). Jusqu’au 3 septembre. Entrée libre. Maison du Parc. 60 Place Jean-Jaurès. Apt.
(Vidéo) La marque LEGO s’installe à Aushopping Avignon Nord
Depuis le 1er avril dernier, de nombreux amateurs de mode ont poussé les portes de SCAD Fash Lacoste pour découvrir l’exposition ‘André Leon Talley : Le style est éternel’. Jusqu’au 26 septembre, le musée, consacré à la mode et au cinéma, est ouvert tous les jours.
C’est la première fois en France et plus largement en Europe qu’une exposition lui est consacrée, et c’est au cœur du Luberon, à Lacoste, que l’on peut découvrir sa vie, sa carrière, et sa passion pour la mode. Le journaliste de mode américain André Leon Talley, qui avait notamment travaillé pour le New York Times et pour Vogue au cours de sa carrière, succède à la Maison Dior au sein du musée SCAD Fash Lacoste.
Une aubaine pour l’école franco-américaine SCAD Lacoste, qui propose, entre autres, un cursus dans la mode à ses étudiants, et qui n’en est pas à sa première exposition de mode. Après Azzedine Alaïa, Julien Fournié, Christian Lacroix, Jean-Paul Gaultier ou encore Christian Dior, place à une exposition posthume qui ne met pas en avant un couturier cette fois-ci, mais un homme pour qui la mode n’avait aucun secret : André Leon Talley.
Tenues, accessoires et photographies
Si les visiteurs de SCAD Fash Lacoste sont plutôt habitués à voir des silhouettes et des tenues féminines, cette fois-ci, ce ne sont quasiment que des masculines, et ce ne sont d’ailleurs pas n’importe quelles silhouettes puisque tous les mannequins masculins sont à l’effigie d’André Leon Talley. Entre prestance et opulence, le caftan signature du journaliste se décline dans toutes les couleurs et toutes les matières. De la plus flashy à la plus sobre, les tenues témoignent d’une personnalité forte qui a su se faire une place dans le milieu de la mode et en devenir l’une des premières figures noires.
À l’étage, des accessoires viennent compléter l’exposition. Sacs, colliers, chapeaux et chaussures sont à découvrir. Des effets personnels collectés au fil de sa vie mais aussi offerts par divers couturiers comme Karl Lagerfeld, Nicolas Ghesquière, John Galliano, Chado Ralph Rucci, Yves Saint Laurent, et bien d’autres.
Quelques tenues et silhouettes féminines se glissent parmi celles du journaliste de mode.
La visite invite aussi à découvrir les diverses rencontres du journaliste au cours de sa carrière au travers de nombreuses photographies, mais aussi d’une vidéo qui évoque les liens entre lui et SCAD pour qui il a été un mentor. L’école lui a même décerné le Lifetime Achievement Award en 2001 qui a ensuite été renommé le André Leon Talley Award, une façon d’honorer son engagement auprès de l’école et de ses étudiants. Un lien qui aujourd’hui, quatre ans après le décès du journaliste, perdure au travers de l’exposition ‘André Leon Talley : Le style est éternel’.
Ouvert tous les jours de 10h à 13h et de 14h à 18h du 15 juin 26 septembre. Ouvert du mardi au samedi de 10h à 13h et de 14h à 18h du 1er avril au 13 juin et du 28 septembre au 31 octobre. Entrée : 6€ (gratuit pour les -12ans). ‘André Leon Talley : Le style est éternel’. Jusqu’au 31 octobre. SCAD Fash Lacoste. Rue Basse. Lacoste.
(Vidéo) La marque LEGO s’installe à Aushopping Avignon Nord
Du 5 août au 31 octobre, l’Abbaye Saint-André à Villeneuve-lès-Avignon accueille Metamorphosis, une exposition inédite du photographe et journaliste italien Alessandro Calvi. Une cinquantaine de photographies dévoilent les paysages emblématiques de la Toscane, de Venise, de la Sicile ou de la Basilicate façonnés par l’homme. Une réflexion aussi esthétique que politique, dans un monument historique dominant le Palais des Papes et ses deux hectares de jardins labellisés ‘Jardin remarquable’.
Au premier regard, les photographies d’Alessandro Calvi semblent célébrer une Italie éternelle. Routes sinueuses bordées de cyprès, lagune de Venise, collines de Toscane ou campagnes méridionales dévoilent un pays dont les paysages nourrissent depuis des siècles les peintres, les cinéastes et les voyageurs. Pourtant, le n’est pas là…
Les hommes qui façonnent le paysage Derrière ces images d’une nature paisible se cache une réalité plus complexe : ces paysages sont le fruit d’une lente cohabitation entre l’homme et son environnement. Les collines toscanes, aujourd’hui emblèmes d’une Italie de carte postale, doivent autant à l’humanisme de la Renaissance et au travail des paysans qu’à la géographie elle-même. Même les célèbres routes serpentant entre les cyprès ont été dessinées au XXᵉ siècle pour répondre à un idéal esthétique inspiré des fresques médiévales d’Ambrogio Lorenzetti.
Une photographie qui questionne Journaliste politique de profession, Alessandro Calvi aborde la photographie comme un travail d’enquêtes de terrain sur les transformations de l’Italie contemporaine, en particulier sous l’effet du tourisme de masse. Ses images, volontairement dépouillées de toute présence humaine, ne racontent pourtant que l’homme. Car partout apparaissent les traces de son intervention : villes, cultures, ouvrages hydrauliques ou infrastructures qui modèlent silencieusement le territoire.
Puglia 02 2007 Copyright Alessandro Calvi
Les métamorphoses de nos environnements L’artiste préfère ainsi interroger les conséquences de nos choix d’aménagement plutôt que dénoncer frontalement les atteintes à l’environnement. Une démarche qui s’inscrit dans la lignée des écrivains Pier Paolo Pasolini ou Carlo Levi qui forgèrent son héritage intellectuel. Cette tension permanente entre contemplation et réflexion constitue tout le sel de Metamorphosis. La beauté des images attire le regard ; leur lecture invite à remettre en question ce que l’on croyait connaître.
Entre patrimoine, tourisme et métamorphoses L’exposition interroge sur la préservation du paysage lorsque son succès touristique finit par le transformer. À partir de quel moment un territoire devient-il le décor de lui-même ? Certaines photographies montrent des lieux qui ont résisté aux mutations contemporaines ; d’autres témoignent d’une artificialisation progressive des campagnes pour satisfaire les attentes des visiteurs. La lagune de Venise, fragile chef-d’œuvre façonné durant des siècles, voisine avec le monumental Cretto d’Alberto Burri en Sicile, immense œuvre de land art réalisée sur les ruines de Gibellina après le séisme de 1968. A travers ces photos c’est aussi le sur-tourisme qui est évoqué et rappellent que les paysages évoluent au rythme des sociétés qui les habitent.
Un écrin au propos Dominant le Rhône face au Palais des Papes, l’Abbaye Saint-André est devenue l’un des rendez-vous de la création contemporaine. Fondé dès le VIᵉ siècle, classé Monument historique, l’édifice offre une fraicheur bienvenue en ces temps de canicule où les vieilles pierres du patrimoine, l’art et la botanique au sein de deux hectares de jardins labellisés ‘Jardin remarquable’ proposent une pause du corps et de l’esprit. Après avoir consacré le printemps et le début de l’été aux Jardins imaginaires de Gustave Fayet, l’abbaye poursuit ainsi une programmation culturelle exigeante où expositions, concerts, visites, conférences et rendez-vous autour du paysage rythment toutes les saisons.
Les infos pratiques Exposition : Metamorphosis du journaliste et photographe Alessandro Calvi. Du 5 août au 31 octobre 2026. Abbaye Saint-André, Fort Saint-André à Villeneuve-lès-Avignon. Jusqu’au 30 septembre, du mardi au dimanche de 10h à 18h ; en octobre, du mercredi au dimanche de 10h à 13h et de 14h à 17h. Visite des jardins et de l’exposition : 9,50€ (tarif réduit 8€). Pass annuel disponible. Billetterie en ligne sur le site de l’Abbaye. Le café Hortus, installé dans les jardins panoramiques, est ouvert durant la saison. 04 90 25 55 95 www.abbayesaintandre.fr. Mireille Hurlin
(Vidéo) La marque LEGO s’installe à Aushopping Avignon Nord
Ce samedi 1er août, le peintre Mathieu ouvre les portes de son domicile à Travaillan, où il puise son inspiration et où naissent ses créations, à l’occasion de sa nouvelle exposition ‘Oserez-vous le vert ?’.
Le vert, c’est la couleur sur laquelle se concentre l’exposition ‘Oserez-vous le vert ?’ de l’artiste Mathieu, qui, chaque année, construit son travail autour d’une couleur unique. Le vert, c’est la couleur de la nature, de l’équilibre et du renouveau. À travers une série d’œuvres inédites, le peintre invite le public à s’immerger dans cette couleur.
Cette année, l’artiste choisit d’ouvrir au public son propre lieu de création, offrant ainsi une plongée au cœur de son univers artistique et de son processus de travail, qu’il décrit comme instinctif. « Me laisser envahir et submerger par des gestes qui traduisent une somme d’expériences. Une digestion. Je tente, j’essaye, je régresse, j’avance. Ma trace est là et bien là », explique-t-il.
Samedi 1er août. À partir de 18h. Entrée gratuite. 1420 Chemin de l’Alcyon. Travaillan.
(Vidéo) La marque LEGO s’installe à Aushopping Avignon Nord
Inaugurée en juillet 2023, galerie Heckel de Cavaillon, s’est fixée pour mission d’exposer des talents émergents et d’ouvrir ses portes à de nouveaux publics. Avec l’exposition triennale l’été en douce, la galerie crée et dirigée par Thanh et Pascal Le Luong, affirme avec force cette vocation en exposant jusqu’au 30 septembre les travaux de 11 artistes (9 peintres et 2 photographes).
En 3 ans d’existence la galerie Heckel a permis à de nombreux plasticiens, dont de plusieurs artistes installés dans la région, et « qui ne sont pas du sérail » d’exposer leurs travaux. Ce rôle de découvreur de talents ne serait pas tout à fait complet si les œuvres de ces peintres, photographes ou sculpteurs ne rencontraient pas de larges publics. C’est le deuxième volet de la mission de cette galerie qui a également fait le choix de s’installer dans une rue de la ville en devenir. « Nous avons permis à des Cavaillonnais très modestes qui ne se sentaient pas autorisés à fréquenter des galeries de venir et d’acheter leur premier tableau qui leur parlait, c’est une belle victoire ! » affirment de concert Thanh et Pascal Le Luong.
Pour cette exposition multi-facettes la galerie accueille quelques artistes qui y ont déjà exposé et quelques petits nouveaux comme ANIBEL, ENOLIE, Emmanuelle CARRE, Robert RENARD et les nouvelles créations de Jean-Marie BARRE, Graham STRINGER… Un mélange des styles, des sujets et des techniques qui illustre toute la palette des talents réunis pour cette exposition.
Les artistes exposés
Anibel, autodidacte et ancienne styliste dans la mode, travaille la technique de la peinture à l’huile. Un héritage de son père lui-même artiste peinte professionnel. Ces oeuvres oscillent entre macro et micro, entre figuration et abstraction, sublimant la nature jusqu’à la rendre onirique, troublante et surréaliste. www.anibelartistepeintre.com
Jean-Marie Barre est, depuis sa plus tendre enfance, passionné et profondément inspiré par la nature. Après une profonde remise en question de son travail en 2007, il abandonne le figuratif pour s’ouvrir à l’abstraction et au travail de l’inconscient. Pour aller jusqu’au bout de sa démarche il peint à mains nues les yeux fermés. Aujourd’hui installé dans le Vaucluse il est revenu au figuratif. Il continue à peindre avec les doigts et la nature est toujours sa source d’inspiration. jmbarre.com/portfolio
Emmanuelle Carré, artiste peintre abstraite explore la matière comme un langage vivant. Poudre de marbre, chaux, enduits, pigments naturels et feuilles dorées nourrissent un geste libre et intuitif, inspiré par la nature et les transformations du vivant. Une expérience sensible et contemplative. www.emmanuellecarre-artiste.fr
Laurent Charpentier, photographe, journaliste indépendant, a été rédacteur en chef adjoint de Voiles & Voiliers et rédacteur pour différents magazines. Auparavant il était officier de la marine marchande. La mer est son domaine de prédilection. Cargo, porte-conteneur, remorqueur ou boutre : au large les marins pérégrinent entre deux infinis, dans une solitude ontologique et spirituelle. www.laurentcharpentier.com/?post_type=portfolio
Elizabeth de Roquefeuil, a baigné dans une famille d’artistes. Diplômée de l’école Camando, elle commence sa carrière comme architecte d’intérieur chez un tapissier décorateur. En parallèle elle s’adonne à la peinture sous ses différentes technique : aquarelle, gouache, pastel… pour des portraits d’enfants, des paysages et des scènes d’intérieur. Après des séjours particulièrement inspirant aux Antilles, à Varsovie et à Hanoï Elizabeth de Roquefeuil s’installe à Paris et perfectionne son art avec la peinture à l’huile. Un nouvel élan dans son œuvre. boutique.galerie-heckel.fr/produit/elizabeth-de-roquefeuil-melon-bleu
Enolie est une jeune artiste peintre installé à l’Isle-sur-la-Sorgue. Diplômée de la célèbre école d’art Emile Cohl, elle a développé une signature esthétique originale largement influencé par le style impressionniste qu’elle a su s‘approprier et moderniser. Elle y privilégie une palette vivre et expressive avec des roses chaleureux, des verts éclatants, des bleus doux et des jaunes solaires. Un équilibre maîtrisé entre harmonie et énergie, entre douceur et vigueur. enolie.com/fr/
Jean-Claude Francolon, Photo journaliste, débute sa carrière dans le sport automobile avant de s’ouvrir à d’autres sujets. Ces photos, comme celles de François Mitterrand au Chili, ou celles de Fidel Castro jouant au basket ont fait le tour du Monde. Il a couvert de nombreux lieux de conflits ou de révolutions. Il a également suivi 12 voyage du pape Jean-Paul II. photos/jean-claude-francolon
Pour Karel Liefooghe, sa jeunesse aura été déterminante dans son parcours artistique. Son enfance et son adolescence n’ont pas été très heureuses reconnaît-il. Après avoir fait ses premières armes à l’académie royale des beaux-arts de Gand, Karel devient photographe. Ces expériences dans le monde de la photo ont nourrit son travail artistique. Il utilise, pour peindre, des photos mais ces photos ne sont pas les siennes, elles sont empruntées à d’autres. Des instantanés qui sont des situations de vie qu’il aurait aimé vivre, des souvenirs heureux qu’il n’a pas connu étant jeune. le-peintre-karel-liefooghe-expose-a-la-galerie-heckel-de-cavaillon-ses-souvenirs-argentiques-voles
Robert Renard, dès l’âge de 15 ans s’exprimait par le dessin et la peinture. En 1993, son art rencontre celui de la danse contemporaine. Une histoire d’amour qui dure depuis. Par le croquis il saisit le corps en mouvement et toute l’énergie de la danse. Au travers des milliers de croquis, de peintures et aussi de sculptures, Robert Renard témoigne de cette immersion totale dans l’univers de la danse. Son attention pour le corps en mouvement et l’Être humain restent pour ce plasticien de la danse son ultime source de son inspiration. robertrenardcom.wordpress.com
Graham Stringer est un artiste britannique installé en France. Il développe une pratique figurative utilisant à la fois l’acrylique et le pastel. Ancré dans le dessin d’observation et le travail d’aprés modèle vivant son travail explore les notions d’identité, de mémoire et de questionnement social à travers la figure humaine. Il invite le spectateur de ses œuvres à redécouvrir des récites familiers sous un regard contemporain. grahamsketch.com
Jean Verame, partant du principe que « seuls les fous voyagent au fond d’eux-mêmes » , poursuit inlassablement la quête de sa propre vérité. Il approche de son but en abordant finalement la peinture dans les années 60. Son immense désir d’absolu le pousse à se confronter aux déserts. Ils vont devenir le cadre de réalisations peu communes qui marqueront les esprits. Pour lui peindre le désert ce sont de formidables noces avec la nature et avec le monde. www.jeanverame.fr
Galerie Heckel 97, rue de la République 84300 Cavaillon www.galerie-heckel.fr 07 56 91 30 19
(Vidéo) La marque LEGO s’installe à Aushopping Avignon Nord
Jusqu’au vendredi 31 juillet, l’église Sainte-Anne, située à Boulbon dans les Bouches-du-Rhône, accueille les œuvres de deux artistes dans le cadre d’une exposition organisée par l’association bucco-rhodanienne La Licorne et Le Dragon qui organise régulièrement des rencontres littéraires et scientifiques, des expositions, des concerts, et bien d’autres événements culturels.
Ce sont donc les œuvres des artistes Wendy Higbee Carando et Ekotto Mengata que le public peut admirer jusqu’à la fin du mois. La première est une artiste franco-américaine, lauréate de l’Académie des Arts, Sciences et Lettres, qui expose ses peintures expressionnistes exécutées en technique Nihonga, c’est-à-dire avec des matériaux puisés dans les règnes minéral, végétal et animal. Le second est un artiste plasticien reconnu pour son univers créatif mêlan peinture, dessin et expression contemporaine. À travers ses oeuvres, il explore des thèmes liés à l’identité, à la mémoire, à la société et au patrimoine.
(Vidéo) La marque LEGO s’installe à Aushopping Avignon Nord
À l’occasion de l’exposition ‘Ombres de Naples’ en place jusqu’au mois de novembre à la bibliothèque-musée L’Inguimbertine à Carpentras, l’artiste Ernest Pignon-Ernest viendra à la rencontre du public ce vendredi 17 juillet.
Ce vendredi, les amateurs d’art pourront rencontrer l’artiste derrière les œuvres de l’exposition ‘Ombres de Naples’ au cœur de L’Inguimbertine. Ernest Pignon-Ernest sera présent pour échanger sur ses tableaux et son travail de manière générale. L’occasion pour les visiteurs d’en apprendre davantage sur les coulisses de l’exposition et de faire dédicacer le catalogue qui l’accompagne.
Pour ceux qui manqueront la visite de l’artiste, il sera toujours possible d’admirer ses œuvres à Carpentras jusqu’au 1er novembre prochain.
Vendredi 15 juillet. De 15h à 17h. L’Inguimbertine. 180 Place Aristide Briand. Carpentras.