4 novembre 2026 |

Ecrit par le 4 novembre 2026

Retour de voyage, le sculpteur en arbre Marc Nucera est à la Maison sur la Sorgue

Marc Nucera, sculpteur en arbre, présente 16 œuvres à la galerie d’art et concept store Retour de voyage qui jouxte la boutique Hôtel de La Maison sur la Sorgue à l’Isle-sur-la-Sorgue. Le lieu, tenu par Frédéric et Marie-Claude Dol, propose 6 expositions par an accueillant peintres, sculpteurs, plasticiens, photographes, créateurs de bijoux et artisans d’art. Des objets à la vente aussi magnifiques que surprenants y proviennent du monde entier.

Marc Nucera, Copyright MMH

Nous nous étions rencontrés avec l’artiste sculpteur Marc Nucera, par l’entremise de François Cance, le président d’Artothèque. Nous avions été invités à découvrir son atelier et ses œuvres sur son terrain, situé à l’entrée de Noves, également sa remise, ainsi qu’une très sobre et spartiate mais invitante habitation. Au fur et à mesure des années, nous sommes retrouvés au fil de quelques-unes de ses expositions à la librairie Le Bleuet à Banon ou encore à l’Abbaye Saint André de Villeneuve-lès-Avignon où nous avions même rencontré Sting (Gordon Matthew Sumner), le leader de The Police. Nous voici de nouveau à la Villa Datris où l’artiste expose son ‘baiser’ pour ensuite continuer à la Maison sur la Sorgue où d’ores et déjà cinq de ses œuvres ont été vendues cet été me confie Frédéric Dol, le maître des lieux.

«Je suis plus artisan qu’artiste, précise Marc Nucera, sculpteur.
Face à l’arbre qui a compté bien des décennies, je laisse mon geste, muni de sa tronçonneuse, évoluer et murir. J’étudie ainsi plusieurs écritures. Pourtant, devant chaque arbre, je rejoue tout, ne sachant pas ce qui va être. Je recommence, devant trouver des solutions aux accidents que je rencontre sur la matière, pour l’adapter à la construction du thème qui s’ébauche : cocon, prieuse, colosse, baiser, qui me permettent de travailler mouvements, élans, drapés. Ce sont les troncs d’arbre, qui ont leur propre identité, qui appellent le thème. Je suis très attiré par le thème de la prieuse représenté dans toutes les religions qui appelle la fraternité. Mes sculptures sont le résultat de 20 ans d’acharnement total pour arriver à mettre au jour ce qui est et qui nous échappe. C’est tout l’intérêt car je serai bien incapable de reproduire une de mes œuvres.»

L’histoire de la Maison sur la Sorgue
«Un jour, en 2002, une personne nous appelle pour savoir si nous serions intéressés par une maison à la vente, me raconte Frédéric Dol, propriétaire avec son épouse Marie-Claude, de la Maison sur la sorgue. Pourtant, nous n’avions, à ce moment, aucun projet d’achat. Nous arrivons le soir, ouvrons la porte et voyons cette enfilade de pièces avec cette belle ouverture sur le jardin. C’est à ce moment là que tout a basculé. Nous nous sommes dit que nous allions changer de vie et que nous ferions quelque chose de cette nouvelle maison.»

Marc Nucera et Frédéric Dol Copyright MMH

Cette maison est un ancien hôtel particulier construit fin 17e début du 18e siècle
qui a appartenu à un noble : de Barthelier Venasque. Il possédait de nombreuses terres mais conçut quelques soucis à la Révolution. Le temps passe et un couple va acquérir l’hôtel particulier peu avant la guerre de 1939-1945 pour y créer une épicerie en lieu et place de l’actuel espace galerie d’art et concept store. Les deux époux y travailleront durant plus de 40 ans. Peu à peu les enfants partiront, puis l’époux décèdera et seule la femme tiendra l’épicerie jusque dans les années 1980 où elle baissera le rideau pour prendre sa retraite. Elle continuera cependant de vivre seule dans cette grande maison. Nous avons restauré la maison depuis 2002 puis accueilli des artistes et conçu quatre suites –deux de 50m2 et deux autres de 70m2-. C’est désormais devenu plus une galerie avec chambres qu’un hôtel. L’idée ? Que les gens vivent et petit déjeunent au milieu des œuvres d’art. C’est notre façon de les baigner dans l’art de vivre contemporain à la française.»

Nos hôtes ?
«C’est une population internationale, attirée par les lieux patrimoniaux, comprenant de nombreux américains. Nous tissons des liens avec les artistes que nous exposons à tel point que lorsqu’un client nous demande plus de détails sur une œuvre, nous lui proposons de rencontrer l’artiste. Le lieu est ouvert à l’année. Quant à mon épouse et moi nous confions l’établissement à des personnes de confiance, en novembre et en février pour partir en voyage et rapporter des objets, parfois très imposants, importés en conteneurs via Marseille. Le plus difficile est la préparation, la mise en caisse et le cheminement jusqu’au port des objets depuis le pays pour qu’ils nous soient envoyés.»

«Nous avons été particulièrement touchés par l’Asie, la Birmanie et l’Indonésie.
Là nous venons de rapporter des Ikats d’Indonésie, plus précisément de l’ile de Sumba –au Sud de Flores à l’ouest et à 2h de Bali- qui sont des textiles teints à la main et rebrodés de perles pour en constituer les dessins. Une pièce représente près d’un an de travail. Nous y rencontrons aussi des artistes que nous invitons à exposer ici. Certains des objets apparaissent sur notre site marchand.»

Frédéric Dol montrant un Ikat de l’île de Sumba en Indonésie, Copyright MMH

«Mon épouse et moi sommes nés à l’Isle sur la Sorgue
mais notre vie professionnelle nous a conduits à Paris, où nous avons travaillé en tant que consultants en marketing, organisation et logistique, ce qui nous a permis de revenir nous installer ici. Nous prenions le TGV pour travailler à la capitale trois jours par semaine pour, ensuite, revenir ici jusqu’à ce que nous puissions réellement développer l’activité.»

« L’exposition
de Marc Nucera connaît un vrai succès, se félicite Frédéric Dol. L’exposition de Retour de voyage à l’Isle-sur-la-Sorgue est prolongée et cinq de ses œuvres ont déjà été vendues. Artiste très remarqué –il expose ses colosses également dans les jardins de Villandry, d’autres œuvres à Chaumont-sur-Loire ainsi qu’à Paris. Il propose ici Le baiser, Petit poisson, Colonne mémoire, Grande torsade, Colonne If, La prieuse. Dans les tuyaux ? Nous préparons un événement d’envergure internationale mais je ne veux pas en dire plus pour le moment si ce n’est que Marc Nucera est un artiste très remarqué, » conclut Frédéric Dol. La Maison sur la Sorgue expose de nombreux autres artistes ici.

Les infos pratiques
La Maison sur la Sorgue. La galerie Retour de voyage est ouverte de 10h30 à 19h. 6, rue Rose Goudard à L’Isle-sur-la-Sorgue. 06 87 32 58 68.

Le baiser, Marc Nucera, Copyright MMH


Cucuron : une exposition sur les trésors fossiles de la région

Durant l’été, le musée Marc Deydier, situé à Cucuron, a inauguré sa nouvelle salle d’exposition permanente. Dédié à la paléontologie, l’archéologie et l’ethnographie, le musée accueille l’exposition ‘Trésors fossiles de Cucuron’.

L’exposition ‘Trésors fossiles de Cucuron’, proposée par la commune de Cucuron et le Parc naturel régional du Luberon, vous plonge dans l’histoire des paysages de Provence et met en lumière les roches et les fossiles de Cucuron, et plus largement de la région.

Créé en 1970 d’une initiative associative et communale, le musée Marc Deydier, en plus d’exposer des fossiles depuis peu, vous propose de découvrir des collections d’objets préhistoriques et gallo-romains ethnographiques provenant de la commune et de ses environs.

Ouvert tous les jours de 10h à 12h30 et de 15h30 à 19h jusqu’au 30 août.
Musée Marc Deydier. Rue de l’Église. Cucuron.


La photographie et la peinture se rencontrent à Lacoste

Deux voisines habitant à Lacoste, Véronique Meredith et MacKenzie Mercurio, exposent leurs œuvres jusqu’au dimanche 18 août à La Cure à Lacoste.

L’une est artiste peintre, elle travaille sur de multiples techniques telles que l’encre et l’huile, des paysages aux natures mortes, et l’autre est photographe, elle crée des transferts sur bois de ses photographies originales, du floral au paysage, en passant par le portrait. Pour cette exposition, leurs deux univers se rencontrent et s’entremêlent.

Ouverture de 9h à 18h.
Jusqu’au dimanche 18 août. La Cure Place de l’Église. Lacoste.

©MacKenzie Mercurio

Tout le mois d’août, Carpentras accueille l’exposition ‘Le crépuscule des dieux’

À partir de ce vendredi 2 août, la Chapelle du Collège, située à Carpentras, accueillera l’exposition ‘Le crépuscule des dieux’ de l’artiste avignonnais Daniel Mourre. Le vernissage aura lieu le vendredi 2 août et l’exposition sera en place jusqu’au vendredi 30 août.

À travers ses œuvres, l’artiste montre les dérives des sociétés humaines et alerte sur la nécessité d’un changement rapide afin d’éviter des situations extrêmes, qui provoqueraient la finitude de l’Homme, provoquée par une nature saccagée. Ainsi, Daniel Mourre se positionne comme un archéologue d’un futur très lointain qui découvrirait des traces et des fossiles de l’ère anthropocène, c’est-à-dire l’époque ayant débuté quand l’influence de l’être humain sur la géologie et les écosystèmes est devenue significative à l’échelle de l’histoire de la Terre.

Vernissage le vendredi 2 août à 18h30.
Ouverture du mardi au jeudi de 10h à 12h30 et de 15h à 18h, et le vendredi et le samedi de 10h à 13h et de 14h30 à 18h.
Du 2 au 30 août. Chapelle du Collège. 21 Rue du Collège. Carpentras.


La Roque d’Anthéron : une exposition sous le signe de la danse classique

Tout l’été, l’Abbaye de Silvacane, située à La Roque d’Anthéron, accueil l’exposition ‘Passion’ de l’artiste Jean-Charles Gil qui met en lumière les pointes de danse classique. Une exposition à l’image de sa carrière internationale de danseur, chorégraphe et directeur de compagnie.

Il y a une vingtaine d’années, Jean-Charles Gil commence un travail artistique autour des chaussons de danse, dans l’optique d’entamer une démarche d’observation, d’analyse et de mémoire, mais aussi dans une recherche esthétique autour de l’accumulation d’un matériau qui l’a accompagné toute sa vie de danseur. « Les chaussons sont multiples : beaux, neufs, sales, rangés, au repos, mais ils portent tous de l’existence et du vécu », explique-t-il.

L’exposition ‘Passion’, qui est en place à l’Abbaye de Silvacane jusqu’au 8 septembre prochain, compte 20 compositions de l’artiste, dont une pièce en bronze de 45kg créée pour l’occasion. De ‘Audition’ à ‘Dernière Saison’, de ‘Confinement’ à ‘Larmes de sang’, chaque tableau porte le souvenir de moments vécus. Les chaussons et pointes, dans leur arrangement ordonné et esthétique, dévoilent l’instant figé d’une chorégraphie en cours.

Jusqu’au dimanche 8 septembre. Tous les jours de 10h à 12h45 et de 14h à 18h. Abbaye de Silvacane. RD561. La Roque-d’Anthéron.


Pablito Zago arborise la maison de Fogasses

Artiste avignonnais, Pablito Zago a contribué à embellir la ville et à y apporter des couleurs par de nombreuses œuvres. En juin 2023, il a créé une fresque pour la caisse primaire d’assurance maladie afin de célébrer ses valeurs humaines. Il a également décoré des jeux pour enfants, collaboré avec Subway pour la réalisation de gourdes, et réalisé de nombreuses fresques dans la ville, notamment sur le bâtiment de la CAF, à Avignon Confluences, vers la gare TGV.

Entre juillet et septembre, sa série « The Walking Trees » est exposée à la Maison de Fogasses dans le centre historique d’Avignon. Cette exposition, plus conceptuelle et philosophique que ses autres œuvres, aborde la thématique de la disparition de l’eau, où les végétaux se placent au-dessus de l’homme et se déplacent pour trouver cette source vitale plutôt que de rester fixes. La série véhicule un message d’espoir. Habituellement focalisé sur la représentation humaine, les visages et les ponts entre l’Homme et l’Animal à travers les masques, l’artiste explore ici une nouvelle direction.

Création de la série
La série The walking trees a été créée sur une durée d’environ 6 mois et Pablito Zago prévoit de la continuer dans le temps. L’artiste tire son inspiration d’un voyage au Sénégal puis d’un séjour à la Réunion, où il a été fasciné par le banian, surnommé “l’arbre qui marche” et très touché par la poésie qui s’en dégageait. C’est à cet instant précis qu’il a décidé d’en faire une œuvre. Le nom de cette série se trouve dans la version anglophone du terme “ the walking trees”. “Et du coup, en traduisant arbre qui marche, j’ai pensé à walking tree. Et en opposition, ça m’a fait penser à The walking dead, mort-vivant. » « Selon moi, l’arbre est plus intelligent que l’homme, alors que l’homme, en ce moment, a plutôt tendance à marcher à reculons et à subir une rétrogradation.” analyse l’artiste.

La représentation de cette série :
No (more) Water / The Walking Trees explore une toute autre perspective : une représentation du monde où l’Homme a disparu, laissant place uniquement aux végétaux. Cette œuvre reflète un constat poignant des bouleversements climatiques.

Le rapport aux couleurs :
Comme l’intégralité des œuvres de Pablito Zago, les œuvres sont très colorées. « Les choix de couleurs, c’est quelque chose d’inexplicable pour moi. J’adore les turquoises et le rose, ça a toujours fait partie de mon travail. Depuis 3-4 ans, le jaune est un peu plus rentré dans mon travail.” Cette digigraphie est différente des autres œuvres de la série par la présence d’un homme perdu au milieu de ces banians. “Alors, quand je fais des affiches, j’aime bien trouver un truc pour que ça ne soit jamais la même chose que ce que je conçois sur une toile. J’ai ainsi fait entrer un personnage, que j’ai nommé ‘le touriste’, et dont j’imagine qu’il s’est trompé de vol, arrivant dans une destination inconnue. Alors il se retrouve perdu, dans ce nouveau monde, loin de sa valise à roulettes. Il s’agit de replacer l’homme dans un contexte, sans pour autant le mettre en valeur, » relate Pablito Zago.

Technique des coulures :
L’esthétique du tableau offre une impression de lianes tombant d’une certaine hauteur, rappelant les coulures du graffiti. “On dirait vraiment des coulures. C’est un élément qui a résonné dans ma tête au moment où j’exécutais mon tableau. Comme lorsque l’on superpose plein de couleurs, et qu’au-dessus de la toile, il y a cette cette peinture qui coule et se fait lianes. ”

Sarah Ripert


Ménerbes : exposition des œuvres en vente au profit du centre hospitalier du Pays d’Apt

Le fonds de dotation ‘Pour le Pays d’Apt, un hôpital d’avenir‘ organise la 3e édition de sa vente aux enchères d’œuvres d’art contemporain au profit du centre hospitalier du Pays d’Apt le jeudi 18 juillet. Les œuvres seront exposées du samedi 13 au mercredi 17 juillet au Domaine de la Citadelle à Ménerbes.

Ce sont 120 œuvres d’art, offertes par 85 donateurs, dont des artistes, des galeristes et des particuliers, qui seront exposées du 13 au 17 juillet au Domaine de la Citadelle à Ménerbes. Le 18 juillet, elles seront vendues aux enchère. Comme les années précédentes, la vente sera animée par Caroline Tillie-Chauchard, commissaire-priseur à la Maison de ventes Dame Marteau, et parrainée par Pierre Vasarely, président de la Fondation Vasarely.

Les profits de cette vente aux enchères seront reversés au centre hospitalier du Pays d’Apt. « Après le projet de modernisation du bâtiment court séjour du centre hospitalier du Pays d’Apt, c’est maintenant celui du secteur Grand Âge que le fonds de dotation va accompagner au cours de 5 années à venir, explique Shelagh Lester-Smith, présidente de ‘Pour le Pays d’Apt, un hôpital d’avenir’. Il concerne d’une part l’Unité de Soins de Longue Durée (USLD) et celle de Soins de Suite et de Réadaptation (SSR) et d’autre part l’EHPAD de la Madeleine qui prennent en charge près de 140 patients et résidents. »

Exposition du 13 au 17 juillet. De 10h à 19h. Domaine de la Citadelle. Route de Cavaillon. Ménerbes.
Vente aux enchère le 18 juillet. 18h. Domaine de la Citadelle. Route de Cavaillon. Ménerbes.


Apt : Château de Mille met le patrimoine vivant vauclusien en lumière

Dès ce mercredi 10 juillet, le Château de Mille, à Apt, proposera l’exposition ‘Patrimoine et Modernité’. Dans le cadre exceptionnel de ce domaine viticole situé au cœur du Luberon, le public (re)découvrira trois entreprises emblématiques du Vaucluse, représentant le patrimoine vivant, le savoir-faire, et l’histoire du département.

Les visiteurs pourront se plonger dans l’histoire des lustres de la Lustrerie Mathieu, entreprise installée à Gargas qui illumine les plus grands palais, musées et cathédrales du monde. Ils découvriront le savoir-faire de la manufacture de fibres nobles Brun de Vian Tiran, installée à l’Isle-sur-la-Sorgue depuis 1808, qui a été consacrée « plus belle entreprise familiale du monde. » L’école américaine d’art et design SCAD, qui compte un campus à Lacoste, sera aussi mis en lumière lors de cette exposition, avec ses étudiants, ses spectacles et ses expositions au rayonnement international.

L’immense chantier de restauration dont a bénéficié le Château de Mille sera également présentée au cours de l’exposition ‘Patrimoine et Modernité’, qui veut rendre hommage au passé en se tournant vers l’avenir, telle est l’ambition des entreprises mises en avant au Château de Mille dès ce mercredi 10 juillet.

Vernissage le mercredi 10 juillet. 18h30. Entrée gratuite. Château de Mille. Route de Bonnieux. Apt.


Joucas : 6 artistes exposent leurs œuvres au Phébus

Dans quelques jours, peintures, sculptures et photographies vont s’intégrer dans le paysage de l’hôtel Le Phébus & Spa, situé à Joucas. Le vernissage aura lieu ce mardi 2 juillet.

Le mardi 2 juillet, Le Phébus va devenir une véritable galerie d’art. Le spa, le parc, le restaurant La Table de Xavier Mathieu et bien d’autres recoins de l’hôtel vont accueillir les œuvres de six artistes.

L’artiste Laurence Jenk montrera sa maîtrise du plexiglas et sa technique de torsion à travers ses œuvres qui seront disposés dans le parc et au sein-même de l’hôtel. Ses œuvres côtoieront les sculptures en bronze, terre, résine et céramique de Martine Wehrel. Les photographies de Hans Silvester pourront également être aperçues dans le parc du Phébus.

Les peintures aux couleurs vives de Murielle Vanhove et les toiles inspirées par le hip-hop underground des années 80 et 90 de Nicolas Herbé sublimeront la salle du restaurant étoilé de l’établissement. Le spa de l’hôtel, quant à lui, accueillera les peintures et gravures de Monique Flosi.

Vernissage le mardi 2 juillet. 17h. Le Phébus & Spa. Route de Murs. Joucas. lephebus@lephebus.com / 04 90 05 78 83

https://www.echodumardi.com/tag/exposition/page/10/   1/1