L’année 2026 démarre fort au Pôle Culturel de Sauveterre avec une exposition et deux concerts
L’exposition Déclic-image
Dès le 7 janvier, les amateurs-photographes de Déclic-Image vont accrocher leurs « coups de cœur. » Il s’agit d’apporter du rêve et susciter des émotions. L’exposition se poursuivra jusqu’au 17 janvier. Vernissage le jeudi 8 janvier à 18h30.
Une sortie de résidence de la chanteuse et comédienne Elsa Gelly
L’artiste Elsa Gelly (chanteuse, interprète et comédienne) crée depuis une vingtaine d’années des spectacles originaux. Elle joue en solo « La Femme à Voix Nue », en duo « Traversée » et avec le groupe vocal Les Grandes Gueules. L’artiste Elsa Gelly peaufine lors de cette résidence artistique qui se déroulera du 5 au 9 janvier son dernier spectacle
Sortie de résidence en entrée libre. Vendredi 9 janvier. 19h.
Trio Swing Brassens en concert
Le trio Le bon maître (nous le pardonne) explore la richesse musicale des chansons de Brassens avec des interprétations aux sonorités jazz, swing, blues, country, etc., en allant des titres les plus connus jusqu’aux rares et inédits. Le groupe se compose de Denis Ruelland (chant et guitare), Jaco (guitare) et Gérard Vial (contrebasse).
Dimanche 11 janvier. 17h. 12 à 22€. Durée 2h. Pôle Culturel Jean Ferrat.157 rue des écoles et du stade. Sauveterre. 04 66 33 20 12.
L’année 2026 démarre fort au Pôle Culturel de Sauveterre avec une exposition et deux concerts
En raison du franc-succès rencontré par l’exposition ‘Les Animaux, ça vous parle ?’ depuis son ouverture le 4 octobre au Grenier à Sel, celle-ci se prolonge jusqu’au 31 janvier 2026.
Deux ouvertures nocturnes prévues, vendredi 19 décembre et samedi 31 janvier. Pendant les vacances de fin d’année, l’exposition est ouverte les lundis, mardi, vendredi et samedi, toujours de 14h à 18h et en entrée libre. Le parcours de visite est également enrichi, disponible au format audio depuis son propre téléphone, et proposé gratuitement pour apporter un regard complémentaire sur les œuvres. II se présente sous forme de courtes capsules sonores, adaptées aux adultes ou au jeune public.
Une exposition passionnante
Dix artistes d’horizons différents et relevant de pratiques artistiques variées interrogent les modes spécifiques de communication des animaux. Ils se faufilent parmi tous les procédés modernes (internet, IA, 3D, art sonore) ou plus classique comme films vidéo ou photos pour essayer de percer ou de modéliser le mystère du règne animal. Leurs propositions, sérieuses, fantaisistes ou ludiques ouvrent un champ des possibles réjouissant.
Pourquoi un tel engouement ?
Ce que les visiteurs apprécient particulièrement dans l’exposition ? Découvrir une forêt peuplée d’oiseaux et matérialisée uniquement par des jeux de lumière et de sons (Aurae), générer une fable à l’aide d’une intelligence artificielle entrainée par un artiste (Les Fabulations de la Fontaine), découvrir le célèbre pigeon Vaillant — messager de la Première Guerre mondiale — dans son cockpit (Capitaine Vaillant), écouter la mélodie du Phasme carapace, insecte géant fabriqué à partir d’instruments du Sénégal, s’approcher des Trophées de chasse qui s’animent pour signifier leur mécontentement ou encore découvrir les Petits sons de Knud Viktor, génial documentariste sonore grâce auquel nous écoutons le lapin qui rêve, le ver qui mange la pomme ou encore la fourmi qui dialogue avec sa congénère.
Jusqu’au 31 janvier. Entrée libre. Le grenier à sel. 2 rue du Rempart Saint-Lazare. Avignon. 04 32 74 05 31.
L’année 2026 démarre fort au Pôle Culturel de Sauveterre avec une exposition et deux concerts
La 12ᵉ édition de l’exposition d’automates de Noël du Château de Fargues s’installera à partir du lundi 1er décembre au Pontet sur le thème ‘Sur les pistes enchantés’.
L’exposition des automates fait son grand retour au Château de Fargues durant tout le mois de décembre. Directions les pistes de ski où skieurs malicieux, patineurs gracieux, bonshommes de neige, acrobates et lutins champions vous attendent. Ce décor féerique mêlera l’esprit de Noël et l’univers des sports d’hiver.
L’ambiance de Noël sera au rendez-vous jusqu’au 2 janvier. Il sera aussi possible d’admirer la crèche provençale réalisée par l’association locale Canto Cigalo.
Inauguration le 1er décembre à 18h30. Ouverture du lundi au vendredi de 9h à 18h. Ouverture les dimanches 7 et 14 décembre de 14h à 18h. Du lundi 1er décembre au vendredi 2 janvier. Entrée libre et gratuite. Château de Fargues. Avenue Pierre de Coubertin. Le Pontet.
L’année 2026 démarre fort au Pôle Culturel de Sauveterre avec une exposition et deux concerts
Le Grenier à sel, un lieu atypique et unique
Le Grenier à sel, monument historique réhabilité par Jean-Michel Wilmotte est aujourd’hui dédié aux formes d’expression artistiques qui relient l’art, la science et les technologies du monde contemporain : internet, intelligence artificielle, robotique, art sonore, animation visuelle. Grâce au fonds de dotation Edis, organisme d’intérêt général créé par le mécène philanthrope Régis Roquette, les expositions présentées sont gratuites et donc ouvertes au plus grand nombre. Les visites guidées sans réservations sont possibles les mercredi et samedi après-midi pour trois euros !
‘Les animaux ça vous parlent ?’, dernier volet de la trilogie ‘Symptômes du vivant’
Dernier volet de la trilogie ‘Symptômes du vivant’ dont l’objectif est d’explorer le thème du vivant à travers le regard sensible des artistes, ‘Les animaux ça vous parlent ?’ succède au volet consacré au monde végétal en 2023 (‘Ce que disent les plantes’) et au second volet en 2024 dédié à l’homme et ses relations avec la machine (‘Le futur est déjà là’). Cette nouvelle exposition interrogera le règne animal et ses modes spécifiques de communication et d’existence face aux autres. Dans un monde qui a perdu le fil du dialogue et provoque la disparition des espèces, l’animal a visiblement beaucoup à nous dire pour peu qu’on lui prête attention.
Une dizaine d’artistes d’horizons différents relevant de pratiques artistiques variées
Avec Erik Bünger – France Cadet – Dominique Castell – Nicolas Darrot – Lab212 – Jean Painlevé – Tout reste à faire – Knud Viktor – Filipe Vilas-Boas. Ils sont d’horizons différents mais il créent avec cette exposition une œuvre collective où la diversité de leurs propositions artistiques témoigne d’une recherche pas seulement de solutions immédiates pour décoder le langage animal mais aussi d’une écoute attentive aux mystères du monde animal, à ses gestes, à ses émotions. D’objets d’étude les animaux acquièrent au fur et à mesure de la visite une dimension singulière qui nous émeut et nous questionne.
Si les animaux ne nous parlent pas, ils nous interpellent
Il manque la parole aux animaux. Il nous manque également les mots sinon la parole pour qualifier cette exposition. On peut en effet rester sans voix face à l’ingéniosité de la dizaine d’artistes contemporains qui, après avoir observé le système de communication qui reste un grand mystère chez les animaux ont réussi à le modéliser, le représenter ou au contraire à le fantasmer.
Loin d’une quelconque explication scientifique, proche aussi du rêve – grâce à l’intelligence artificielle – de décoder le langage animal il s’agit surtout de nous reconnecter avec le vivant et de reconsidérer l’animal comme une composante à part entière de notre vivant, à lui redonner la place qu’il mérite. Véronique Baton, directrice du Grenier à sel depuis 2017 et commissaire de cette exposition, a cherché à cultiver la part de mystère du langage animal en convoquant des artistes venant d’ horizons différents et relevant de pratiques artistiques variées.
Nous sommes accueillis dans le hall par la photo du Dodo ressuscité par France Cadet, ce fameux oiseau mystérieux de près d’un mètre de long disparu au XVII e siècle. Grâce à la technologie de notre smartphone nous pourrons réentendre son cri. France Cadet nous alerte également sur les manipulations dont les animaux sont l’objet : clonage et manipulation génétique, en leur attribuant des plaintes, des cris qui interagissent avec nos déplacements : une exposition de trophées de chasse menaçants ou un « Botched Dollies », petit robot chien-vache-brebis. Dans une première salle, on pourra aller à la rencontre de deux animaux particulièrement communicants : le pigeon voyageur et le poulpe. L’œuvre de Nicolas Darot présente un automate sonore pigeon voyageur « Prince Vaillant » qui rappelle le rôle primordial joué par ces volatiles lors de la Première Guerre Mondiale. Le poulpe bien connu pour ses qualités fascinantes est évoqué par le documentaire du biologiste Jean Painlevé (1902-1989). Le collectif ‘Tout reste à faire’ a installé une de leur dernière création, un phasme géant composé d’instruments de musique d’Afrique de l’Ouest , qui communique en musique et nous interpelle sur la préservation et le recyclage du vivant. Aurae du Collectif LAB212 est une installation monumentale spécialement conçue pour cette exposition : au sein d’un cube noir, vide, comment représenter un espace où est recréé un mystérieux écosystème qui évoluera pendant notre propre déplacement, selon des règles ou au contraire d’une manière complètement aléatoire ? Avec le film d’animation Le jardin d’amour de la marseillaise Dominique Castell on assiste à une étrange parade amoureuse. L’artiste suédois Erik Bunger nous présentent 2 films explorant les liens inédits entre le langage animal et le cinéma hollywoodien. Les appeaux accrochés à la « Tunique du piégeur » du roumain Daniel Spoerri modélise l’impossibilité de l’interaction que nous recherchons avec le monde animal.
Le havre de paix et de sons du danois Knud Victor
En descendant quelques marches, on va s’introduire dans l’antre reconstitué du précurseur de l’Art sonore Knud Viktor( 1924-2013). Après avoir « bidouillé » des micros dans les années 60, il enregistre les sons de la nature , ce qu’on n’entend pas forcément, ce qu’il appelle « les petit sons » : l’araignée qui tisse sa toile, l’escargot qui mange une feuille de salade ou le lapin qui rêve !
Une interaction fascinante : une IA qui génère des fables « à la manière de Jean de la Fontaine »
« Se servir des animaux pour instruire les hommes », disait Jean de La Fontaine. Le portugais Filipe Vilas-Boas, non sans humour, nous propose une machine extraordinaire, programmée pour concevoir et écrire de nouvelles fables à partir de deux noms d’animaux proposés par le visiteur. C’est une démonstration technologique sans appel de l’éloquence du monde animal !
Du 4 octobre au 31 décembre 2025. Exposition ‘Les animaux, ça vous parle’. Ouverture du mercredi au samedi de 14h à 18h. Entrée libre. Le Grenier à Sel. 2 Rue du Rempart Saint-Lazare. Avignon.
L’année 2026 démarre fort au Pôle Culturel de Sauveterre avec une exposition et deux concerts
Musique, théâtre, expo, la semaine du lundi 3 au dimanche 9 novembre au Chêne Noir s’annonce riche et variée, sous le signe de la convivialité.
Dès le jeudi 6 novembre, attentive aux artistes locaux, l’équipe du Chêne noir nous propose l’exposition de deux artistes avignonnais, Benjamin Creusot et Guillaume Niemetzky. Le lendemain place au rire avec un vaudeville de Georges Feydeau, ‘Le Dindon’ par la Compagnie Viva, bien connue du public du Festival Off. La venue du quartet du saxophoniste David Murray pour une soirée d’exception le dimanche sera l’apothéose.
‘Hors Champs’, une plongée dans l’ univers passionnants de deux artistes avignonnais
A partir du vendredi 7 novembre et ce jusqu’au 10 avril 2026, nous pourrons découvrir le travail de deux photographes talentueux, Benjamin Creusot & Guillaume Niemetzky, profondément ancrés dans le territoire vauclusien. ‘Hors Champs’, des clichés entre souffle urbain et regards intimes : quand les premiers saisissent l’énergie des rues trépidantes d’un New York contemporain, les seconds nous transportent dans l’univers du spectacle et dans l’intimité des boudoirs.
Du 7 novembre 2025 au 10 avril 2026. Entrée libre. Théâtre du Chêne Noir.
Le Dindon, un classique toujours aussi savoureux mis en scène par Anthony Magnier
Créé en 1896, Le Dindon une des pièces les plus emblématiques de Feydeau est un tourbillon de situations absurdes, de portes qui claquent et de quiproquos amoureux. Au grand dam du séducteur Pontagnac, Lucienne Vatelin ne sera jamais infidèle à son mari… sauf si celui-ci la trompe. Pontagnac va mettre tout en œuvre pour arriver à ses fins. Derrière le rire, Feydeau y déploie toute sa finesse pour dénoncer l’hypocrisie du couple et le jeu des apparences. « Le Dindon est une pièce qui confronte le désir au couple, qui amène sur le champ des possibles de l’aventure amoureuse, de l’infidélité. Tous les personnages en sont là, certains sans aucun scrupule, et d’autres s’interrogeant, tentés, hésitants », s’en explique le metteur en scène Anthony Magnier de la Compagnie Viva. A redécouvrir sans modération en famille à partir de 12 ans.
Vendredi 7 novembre. 20h. 10 à 27€.
Le dimanche à 18h, direction New York avec le saxophoniste David Murray
Il fait humide, il fait nuit, une pause jazzy auprès du grand maître du saxophone s’impose non pas dans la salle John Coltrane la bien nommée, trop petite pour accueillir ce géant du jazz, mais dans la grande salle Léo Ferré du Théâtre du Chêne Noir. Ce concert co-réalisé avec le club de jazz avignonnais (AJMI) s’annonce exceptionnel car le dernier de la tournée. Le quartet va donner le meilleur d’eux mêmes en présentant leur dernière création Birdly Serenade avec en bonus la venue sur scène de la poétesse Francesca Cinelli, inspiratrice de l’album.
Dimanche 9 novembre. 18h. 10 à 27€. Théâtre du Chêne Noir.
Théâtre du Chêne Noir. 8 bis, rue Sainte-Catherine . Avignon. 04 90 86 74 87 / contact@chenenoir.fr
L’année 2026 démarre fort au Pôle Culturel de Sauveterre avec une exposition et deux concerts
À l’occasion des 80 ans de la Sécurité sociale, la MSA (Mutualité sociale agricole) Alpes-Vaucluse propose une exposition photographique inédite intitulée ‘80 ans ensemble’. Elle se tiendra du mardi 21 au vendredi 31 octobre à l’hôtel de ville d’Avignon.
« Cette exposition donne à voir le visage de la sécurité social avec des femmes et des hommes nés en même temps qu’elle, façonnés par les mêmes épreuves et porteurs des mêmes espoirs, explique Marie-Claude Salignon, présidente de la MSA Alpes-Vaucluse Par leur regard, c’est notre mémoire collective qui nous est restituée. Avec cet événement nous honorons un pacte social. » Pour le 80e anniversaire de la Sécurité sociale, la MSA Alpes-Vaucluse organise une exposition présentant une série de douze portraits photographiques de personnes âgées de 80 ans aujourd’hui. Des ressortissants de la MSA originaires du Vaucluse ainsi que des Hautes-Alpes et des Alpes-de-Haute-Provence choisis pour incarner les valeurs de la sécurité sociale à travers le temps.
Un photographe autodidacte ‘maison’ L’ensemble de ces images a été réalisé par Cédric Surles, responsable des prestations familiales de la MSA, mais surtout photographe autodidacte notamment passionné de photographie de rue. Au total, l’exposition propose 48 clichés, 4 par sujets photographiés (3 en noir et blanc et 1 en couleur). A savoir, une grande photo en 60×90, deux portraits en 20×30 et un format 30×45. « J’ai pris le plus de photos possibles dans leur quotidien, précise Cédric Surles. Ensuite, j’ai réalisé des photos posées, mais c’est la partie la plus délicate pour moi, puisque ce n’était pas ma zone de confort en termes de prise de vue photo. Habituellement je suis plutôt un photographe de rue. »
De gauche à droite : Marie-Claude Salignon, présidente de la MSA Alpes-Vaucluse, Cédric Surles, responsable prestations familiales de la MSA Alpes-Vaucluse et photographe, Céline Argenti-Dubourget, directrice générale MSA Alpes-Vaucluse, Christian Delafosse, directeur de la Caf de Vaucluse et David Fournier, élu à la mairie d’Avignon.
Expérience visuelle, expérience sonore « L’exposition se double d’une expérience sonore puisque plusieurs extraits de textes emblématiques de la Sécurité sociale (ordonnances fondatrices de 1945, discours politiques, témoignages, citations…) sont lus par des salariés de volontaires la MSA Alpes-Vaucluse », complète Céline Argenti-Dubourget, directrice générale de la MSA Alpes-Vaucluse qui a présenté le détail de cette exposition à la maison Jean-Vilar. Un retour aux sources pour l’organisme de protection sociale qui occupait cet espace culturel jusque dans les années 1970. « En prêtant leur voix à ces paroles qui ont traversé les décennies, ils incarnent la continuité et la modernité d’un projet toujours vivant, poursuit-elle. Pour cela, les visiteurs n’auront qu’à flasher un QR code pour accéder à ces enregistrements.
Dans les années 1970, la MSA Alpes-Vaucluse occupait les locaux de l’actuelle maison Jean-Vilar à Avignon.
Sortir de l’incertitude du quotidien « Pour nous, c’est important d’inscrire la sécurité sociale dans notre réalité quotidienne et dans le futur, rappelle Céline Argenti-Dubourget (voir aussi vidéo ci-dessous). La Sécurité sociale c’est une protection, cela permet à chacun de sortir de l’incertitude du quotidien. Elle permet de réduire les inégalités sociales. » « Ce qui nous rassemble avec cet événement, cela a toujours été des liens d’humanité, complète pour sa part David Fournier, adjoint à la mairie d’Avignon et aussi agent de la MSA. Dans un moment politique difficile en France mais aussi dans le monde entier, cette solidarité, cette humanité, à travers cette exposition est porteuse d’espoir et de valeur. » Une exposition qui sera ensuite itinérante dans les départements alpins puis à l’hôtel de Région à Marseille avant de se poser définitivement au siège de la MSA à Avignon.
Exposition : ‘80 ans ensemble’. Du mardi 21 au vendredi 31 octobre. Hôtel de ville d’Avignon. Place de l’Horloge.
L’année 2026 démarre fort au Pôle Culturel de Sauveterre avec une exposition et deux concerts
Après ‘Sensibilités Vaudou’, c’est au tour de l’exposition ‘Sinon j’oublie’ de prendre place à la Fondation Blachère dès ce jeudi 16 octobre. Elle sera visible jusqu’au 8 mars 2026.
La Fondation Blachère, installée au sein de la Gare de Bonnieux, au cœur du Luberon, depuis 2023, propose deux expositions chaque année et accueille plus de 20 000 visiteurs annuels. Ainsi, du 16 octobre au 8 mars prochain, la nouvelle exposition ‘Sinon j’oublie’ met à l’honneur les pionniers de la photographie malienne et des grandes capitales africaines des années 1960-1970.
Le photos en studio mais aussi dans les rues animées seront mêlés aux regards contemporains de 36 artistes originaires du Mozambique, Mai, Maroc, Sénégal, France, Burkina Faso, Zimbabwe, et de bien d’autres pays. Passé et présent se rencontrent dans cette exposition qui est composée de photographies et de sculptures qui célèbrent la mémoire partagée.
Ouvert du lundi au samedi, de 10h à 12h30 et de 14h à 18h (jusqu’à 19h en juillet et août). À partir du jeudi 16 octobre. Fondation Blachère. La Gare de Bonnieux. 121 chemin de Coucourdon. Bonnieux.
L’année 2026 démarre fort au Pôle Culturel de Sauveterre avec une exposition et deux concerts
Dès ce lundi 29 septembre, l’exposition ‘Faune sorguaise et biodiversité’ s’installe au pôle culturel Camille Claudel à Sorgues, et ce, jusqu’au samedi 11 octobre. Deux animations auront lieu les samedi 4 et mardi 7 octobre autour du sujet.
Dans l’objectif de sensibiliser le public à la connaissance, la préservation et la valorisation du patrimoine naturel, la Ville de Sorgues lui propose de découvrir l’exposition du photographe autodidacte sorguais Didier Ricca, passionné des grands espaces, autour de la biodiversité et la faune locales.
Deux animations seront organisées autour de l’exposition avec l’artiste. Ce samedi 4 octobre à 10h30, il enfilera une casquette de guide pour expliquer ses œuvres au public et répondre à ses éventuelles questions. Le mardi 7 octobre, une conférence sur le thème ‘ABC de la Biodiversité, un patrimoine naturel à préserver’ se tiendra au pôle culturel à 18h dans le cadre du projet ‘Atlas de la Biodiversité Intercommunale‘ lancé par la communauté d’agglomération Les Sorgues du Comtat.
Exposition du 29 septembre au 11 octobre. Entrée libre. Pôle culturel Camille Claudel. 285 Avenue d’Avignon. Sorgues.
L’année 2026 démarre fort au Pôle Culturel de Sauveterre avec une exposition et deux concerts
Depuis le 8 mai dernier, le public peut admirer le travail de plusieurs couturiers qui ont été à la tête de la maison Dior à SCAD Fash Lacoste. À 1 mois de la fin de l’exposition ‘Christian Dior Jardin Rêvés’, 15 000 personnes ont déjà vu les créations de Christian Dior et ses successeurs.
« C’est l’exposition la plus ambitieuse qu’on n’ait jamais faite en termes de scénographie », révélait Cédric Maros, directeur de SCAD Lacoste, à L’Echo du Mardi quelques jours avant l’ouverture de l’exposition Dior en mai dernier. Si les équipes de l’école franco-américaine visaient les 15 000 visiteurs, comme pour la précédente exposition, ‘Christian Dior Jardin Rêvés’ vient tout juste d’atteindre ce chiffre, à un mois de sa fermeture.
Créée spécialement pour SCAD Fash Lacoste avec le Musée Dior en Normandie et Dior Heritage, le service en charge du patrimoine de la maison Dior, cette exposition est la première en Provence pour la maison de couture. Et c’est dans le Pays d’Apt que la haute couture s’est installée pour plus de quatre mois.
Le public a jusqu’au dimanche 28 septembre pour découvrir les robes imaginées et créées par les différents directeurs artistiques qui ont forgé la maison Dior depuis sa création en en 1946, mais aussi des accessoires, la grande nouveauté de cette année qui semble conquérir les visiteurs qui viennent en nombre à Lacoste pour découvrir l’exposition.
Ouvert tous les jours de 10h à 13h et de 14h à 19h jusqu’au 31 août. En septembre, ouvert du lundi au vendredi de 10h à 13h et de 14h à 18h.