3 juillet 2026 |

Ecrit par le 3 juillet 2026

Voyage à l’ère des dinosaures à Sorgues

Jusqu’au samedi 28 mars, la Ville de Sorgues propose une programmation culturelle riche autour des dinosaures.

Tout le mois, l’exposition ‘Au temps des dinosaures’, élaborée par l’association Paléodécouvertes, accueille les visiteurs au Pôle culturel Camille Claudel. L’occasion d’en apprendre plus sur les différentes espèces de dinosaures, mais aussi sur leurs liens de parenté et leurs actuels descendants.

Le mois de mars sera aussi rythmé par diverses animations autour de ces animaux disparus il y a plus de 66 millions d’années. Au programme :

  • Biblio-récré avec création de dinosaures en origami pour les 8-12ans le mercredi 11 mars à 14h (inscription gratuite à l’Espace Jeunesse) ;
  • Visites commentées de l’exposition ‘Au temps des dinosaures’ suivies des ateliers ‘Échelle des temps’ et ‘Sur la piste des dinosaures’, dès 4 ans les samedis 14 et 21 mars à 10h, 11h, 14h et 15h (inscription gratuite à l’accueil de la médiathèque) ;
  • Conférence ‘Les dinosaures en France au Trias’ avec le paléontologue Bernard Riou ce samedi 14 mars à 16h30 (réservation au 04 86 19 90 90) ;
  • Jeux de société Dingo-Dino avec l’Animothèque pour les enfants de 4 à 10 ans le mercredi 25 mars à 10h et 11h (inscription gratuite à l’Espace Jeunesse) ;
  • Ciné-goûter à partir de 8 ans le samedi 28 mars à 15h (inscription gratuite à l’Espace Jeunesse) ;
  • Spectacle original, haut en couleur et tout public réalisé par les élèves des classes initiation Musique et Mouvement de l’École municipale de Musique et de Danse le mercredi 25 mars à 18h et le samedi 28 mars à 17h (réservation au 04 90 39 71 71).

Voyage à l’ère des dinosaures à Sorgues

L’exposition ‘Sinon j’oublie’ est visible à la Fondation Blachère à Bonnieux jusqu’au samedi 7 mars inclus avant de laisser place à la prochaine qui s’installera au mois d’avril.

Depuis le mois d’octobre, les visiteurs de la Fondation Blachère peuvent admirer l’exposition ‘Sinon j’oublie’ qui met à l’honneur les pionniers de la photographie malienne et des grandes capitales africaines des années 1960-1970. L’exposition prendra fin ce week-end avant de laisser place à une nouvelle. Pour l’occasion, l’entrée sera gratuite pour tous ces jeudi 5, vendredi 6 et samedi 7 mars.

À partir de ce dimanche 8 mars, la Fondation sera fermée pour permettre la mise en place de la prochaine exposition ‘Afroblue’. Celle-ci sera visible du 9 avril au 19 septembre et mettra en lumière le travail de 38 artistes qui livreront leur mémoire, leurs rêves et leurs récits autour de la couleur bleue.

La prochaine exposition de la Fondation Blachère à Bonnieux.

Exposition ‘Sinon j’oublie’. Ouverture de 10h-12h30 et 14h-18h jusqu’au samedi 7 mars (inclus)
Fondation Blachère. 121 Chemin de Coucourdon. Bonnieux.


Voyage à l’ère des dinosaures à Sorgues

Dès ce mercredi 4 mars, l’École des Nouvelles Images (ENSI), spécialisée dans le cinéma d’animation 2D/3D et le jeu vidéo, organise une exposition au Jardin des Carmes et à la Villa Créative pour présenter le travail de ses étudiants.

Une cinquantaine de tirages grands formats affichant le travail des étudiants de l’ENSI seront installés au Jardin des Carmes et à la Villa Créative ce mercredi 4 mars à l’occasion d’une exposition interactive. L’occasion pour les visiteurs, qu’ils soient passionnés d’animation ou non, de découvrir les créations des étudiants et leu retranscription des connaissances transmises par les formateurs de l’école avignonnaise.

Les processus créatifs qui ont mené aux projets finaux seront mis en lumière lors de cette exposition qui mettra aussi à disposition des QR Codes pour que les visiteurs puissent visionner les films et essayer les jeux des différentes promotions. L’exposition sera en place jusqu’au mardi 31 mars.

Une nocturne créative

Dans ce cadre, l’ENSI organise aussi une ‘Nocturne Créative’ ce jeudi 5 mars en partenariat avec Avignon Université au sein de la Villa Créative.

Au programme :

  • De 17h30 à 19h : la table ronde ‘La place des femmes dans les métiers du Cinéma’ avec Anne-Cécile Celimon-Paul, chargée de mission cinéma pour la Commission du Film Luberon Vaucluse, et Émilie Pérez Avilés et Alexandra Mundell, conseillères Culture Spectacle Audiovisuel chez France Travail.
  • De 18h à 23h : les visiteurs pourront profiter de l’espace gaming et tester les jeux élaborés par les étudiants.
  • De 19h à 23h : projection de courts métrages réalisés par des étudiants de 3e à 5e année et sélectionnés par le bureau des étudiants et par l’association Cinéfils et filles.

Pour s’inscrire, cliquez ici.
Samedis 7 mars et 11 avril. De 9h30 à 17h. École des Nouvelles Images. 33 bis Rue Louis Pasteur. Avignon.


Voyage à l’ère des dinosaures à Sorgues

L’école franco-américaine SCAD Lacoste vient de l’annoncer. Son musée SCAD Fash, consacré à la mode et au cinéma, accueillera l’exposition ‘André Leon Talley : Le style est éternel’ à partir du 1er avril.

Après la première exposition en Provence de la Maison Dior, qui a fait sensation et a accueilli plus de 20 000 visiteurs au cœur du Luberon en 2025, SCAD Fash Lacoste se prépare à dévoiler une nouvelle exposition de haute couture : ‘André Leon Talley : Le style est éternel’.

Cette nouvelle exposition, mise sur pied par le directeur de création de SCAD Fash Rafael Brauer Gomes, rendra hommage au journaliste américain, qui a notamment travaillé pour Vogue au cours de sa carrière, au travers d’une sélection de tenues de sa garde-robe, mais aussi de pièces d’exception offertes par des couturiers, des artistes et des célébrités qui ont été marqués par l’influence d’André Leon Talley et avec qui ils ont pu travailler.

Les visiteurs y trouveront plusieurs marques qui ont forgé le parcours du journaliste comme Balenciaga, Dior, Chanel, ou encore Manolo Blahnik. « L’exposition présentera également des objets personnels, des œuvres d’art et des souvenirs du cercle de Talley, reflétant la générosité, l’éclat et l’impact culturel qui a défini ses 40 années de carrière », dévoile le musée.

Du mercredi 1er avril au samedi 31 octobre. SCAD Fash Lacoste. Rue Basse. Lacoste.


Voyage à l’ère des dinosaures à Sorgues

Le travail du peintre belge Karel Liefooghe mérite attention. D’un côté, il peint à partir d’anciennes photos, qui ne sont pas les siennes, des tableaux de souvenirs qu’il n’a pas vécu, mais qu’il aurait aimé vivre… Et de l’autre côté, Karel Liefooghe se fait graveur et nous propose toute une série d’œuvres radicalement différentes associant l’exigence du travail au trait et l’explosion colorée des comics. Une exposition en deux séquences qu’on peut découvrir à la galerie Heckel de Cavaillon jusqu’au 28 février 2026.

La jeunesse de Karel Liefooghe aura été déterminante dans son travail artistique. Son enfance et son adolescence n’ont pas été très heureuses reconnaît-il. « Une jeunesse tourmentée » avoue-t-il. Après avoir fait ses premières armes à l’académie royale des beaux-arts de Gand, Karel devient photographe dans la pub avant d’être tireur photo. Un métier aujourd’hui presque disparu qui consiste à transformer les négatifs des pellicules argentiques en tirage papier. Aujourd’hui on imprime…

©Didier Bailleux / L’Echo du Mardi

Karel Liefooghe qualifie sa peinture ‘ d’expressive, brute et naïve

Karel passe ensuite de l’autre côté de l’appareil en devenant photographe de presse, pour des journaux belges. Toutes ces expériences dans le monde de la photo ont nourrit son parcours artistique. Mais les photos utilisées par Karel comme modèle ne sont pas les siennes, elles sont empruntées à d’autres. « Je vole l’image, je vole le souvenir » dit-il avec malice. Ces instantanés sont des situations de vie qu’il aurait aimé vivre, des souvenirs heureux qu’il n’a pas connu étant jeune. Cette réinterprétation des réalités des autres « libre et sensée » devient ainsi la sienne. Karel Liefooghe qualifie lui-même sa peinture « d’expressive, brute et naïve». « Ma peinture me donne de la liberté », sans doute celle qui n’a pas eu.

Quant à son travail en linogravure, c’est un chantier perpétuel. Il s’enrichit au fil du temps. Il est conçu comme une histoire où chaque linogravure en est une étape. Elles se découvrent d’ailleurs une-à-une comme les planches d’une bande dessinée. L’idée sera ensuite d’en faire un ouvrage. Au fond le travail de Karel Liefooghe n’est pas sans rappeler celui de la photo où il y a d’abord un négatif pour devenir ensuite un positif.

Galerie Heckel
97 rue de la République
84300 Cavaillon
07 56 91 30 19

www.galerie-heckel.fr 
galerieheckel@gmail.com

Karel Liefooghe
https://karel-liefooghe.com


Voyage à l’ère des dinosaures à Sorgues

2025 a marqué les 130 ans du cinéma. Monteux célèbre cet anniversaire avec une exposition consacrée à Félicien Trewey, artiste montilien protéiforme et compagnon des premières expériences cinématographiques des frères Lumière. 

Portée par la Commission du Film Luberon Vaucluse, la Ville de Monteux et l’Association Culture Éducation Laïcité (ACEL), l’exposition proposera un parcours documenté retraçant la carrière scénique de Félicien Trewey, ses collaborations avec la famille Lumière et son apport aux formes populaires du spectacle à la Belle Époque. Cette initiative s’inscrit par ailleurs dans la dynamique locale de valorisation des patrimoines immatériels et des arts du spectacle et du cinéma, portée par la Commission du Film du Vaucluse. 

©Olivier Muselet / L’Echo du Mardi

Une exposition complète

Au fil des documents présentés, le visiteur découvrira photographies, affiches, descriptions de numéros et extraits filmés, illustrant l’inventivité de cet artiste souvent méconnu, de la prestidigitation aux ombres portées, jusqu’à sa participation aux premières captations cinématographiques. L’exposition met ainsi en lumière la porosité entre scène et écran à la fin du XIXᵉ siècle et montrera comment des praticiens du spectacle ont contribué à l’émergence d’un art nouveau. Une pièce rare est visible, à savoir la célèbre table de prestidigitation utilisée par le magicien Trewey.

Ouverte à tous

Cette exposition s’adresse aussi bien aux passionnés d’histoire du cinéma qu’aux familles et aux établissements scolaires. Conférences, médiations et séances de découverte sont prévues afin de restituer toute la place de Félicien Trewey dans l’histoire culturelle. Une bonne occasion de célébrer 130 ans du cinéma et la mémoire d’un artiste à la fois populaire et visionnaire. « Rappeler d’où l’on vient est pour moi essentiel. Se souvenir de personnages comme Félicien Trewey, c’est transmettre une histoire et des repères aux générations d’aujourd’hui », explique Christian Gros, Maire de Monteux.


Voyage à l’ère des dinosaures à Sorgues

L’exposition Déclic-image

Dès le 7 janvier, les amateurs-photographes de Déclic-Image vont accrocher leurs « coups de cœur. » Il s’agit d’apporter du rêve et susciter des émotions. L’exposition se poursuivra jusqu’au 17 janvier. Vernissage le jeudi 8 janvier à 18h30.

Une sortie de résidence de la chanteuse et comédienne Elsa Gelly

L’artiste Elsa Gelly (chanteuse, interprète et comédienne) crée depuis une vingtaine d’années des spectacles originaux. Elle joue en solo « La Femme à Voix Nue », en duo « Traversée » et avec le groupe vocal Les Grandes Gueules. L’artiste Elsa Gelly peaufine lors de cette résidence artistique qui se déroulera du 5 au 9 janvier son dernier spectacle

Sortie de résidence en entrée libre. Vendredi 9 janvier. 19h. 

Trio Swing Brassens en concert

Le trio Le bon maître (nous le pardonne) explore la richesse musicale des chansons de Brassens avec des interprétations aux sonorités jazz, swing, blues, country, etc., en allant des titres les plus connus jusqu’aux rares et inédits. Le groupe se compose de Denis Ruelland (chant et guitare), Jaco (guitare) et Gérard Vial (contrebasse).

Dimanche 11 janvier. 17h. 12 à 22€. Durée 2h. Pôle Culturel Jean Ferrat.157 rue des écoles et du stade. Sauveterre. 04 66 33 20 12.


Voyage à l’ère des dinosaures à Sorgues

En raison du franc-succès rencontré par l’exposition ‘Les Animaux, ça vous parle ?’ depuis son ouverture le 4 octobre au Grenier à Sel, celle-ci se prolonge jusqu’au 31 janvier 2026. 

Deux ouvertures nocturnes prévues, vendredi 19 décembre et samedi 31 janvier. Pendant les vacances de fin d’année, l’exposition est ouverte les lundis, mardi, vendredi et samedi, toujours de 14h à 18h et en entrée libre. Le parcours de visite est également enrichi, disponible au format audio depuis son propre téléphone, et proposé gratuitement pour apporter un regard complémentaire sur les œuvres. II se présente sous forme de courtes capsules sonores, adaptées aux adultes ou au jeune public. 

Une exposition passionnante 

Dix artistes d’horizons différents et relevant de pratiques artistiques variées interrogent les modes spécifiques de communication des animaux.  Ils se faufilent parmi tous les procédés modernes (internet, IA, 3D, art sonore) ou plus classique comme films vidéo ou photos pour essayer de percer ou de modéliser le mystère du règne animal. Leurs propositions, sérieuses, fantaisistes ou ludiques ouvrent un champ des possibles réjouissant. 

Pourquoi un tel engouement ?

Ce que les visiteurs apprécient particulièrement dans l’exposition ? Découvrir une forêt peuplée d’oiseaux et matérialisée uniquement par des jeux de lumière et de sons (Aurae), générer une fable à l’aide d’une intelligence artificielle entrainée par un artiste (Les Fabulations de la Fontaine), découvrir le célèbre pigeon Vaillant — messager de la Première Guerre mondiale — dans son cockpit (Capitaine Vaillant), écouter la mélodie du Phasme carapace, insecte géant fabriqué à partir d’instruments du Sénégal, s’approcher des Trophées de chasse qui s’animent pour signifier leur mécontentement ou encore découvrir les Petits sons de Knud Viktor, génial documentariste sonore grâce auquel nous écoutons le lapin qui rêve, le ver qui mange la pomme ou encore la fourmi qui dialogue avec sa congénère.

Jusqu’au 31 janvier. Entrée libre. Le grenier à sel. 2 rue du Rempart Saint-Lazare. Avignon. 04 32 74 05 31.


Voyage à l’ère des dinosaures à Sorgues

La 12ᵉ édition de l’exposition d’automates de Noël du Château de Fargues s’installera à partir du lundi 1er décembre au Pontet sur le thème ‘Sur les pistes enchantés’.

L’exposition des automates fait son grand retour au Château de Fargues durant tout le mois de décembre. Directions les pistes de ski où skieurs malicieux, patineurs gracieux, bonshommes de neige, acrobates et lutins champions vous attendent. Ce décor féerique mêlera l’esprit de Noël et l’univers des sports d’hiver.

L’ambiance de Noël sera au rendez-vous jusqu’au 2 janvier. Il sera aussi possible d’admirer la crèche provençale réalisée par l’association locale Canto Cigalo.

©Ville du Pontet

Inauguration le 1er décembre à 18h30.
Ouverture du lundi au vendredi de 9h à 18h. Ouverture les dimanches 7 et 14 décembre de 14h à 18h.
Du lundi 1er décembre au vendredi 2 janvier. Entrée libre et gratuite. Château de Fargues. Avenue Pierre de Coubertin. Le Pontet.

https://www.echodumardi.com/tag/exposition/page/2/   1/1