9 février 2026 |

Ecrit par le 9 février 2026

Avec 21 propositions et 14 partenaires, la 48e édition des Hivernales confirme le grand rendez-vous de la danse en hiver

Les Hiverômomes ouvriront le bal le mardi 10 février pour laisser la place jusqu’au samedi 21 février aux Hivernales, une édition « qui pulse, ose et nous relie. »

Carte blanche pour un fil rouge

Quand on demande à Isabelle Martin-Bridot, directrice du Centre de Développement Chorégraphique National (CDCN) ce qui a guidé sa programmation pour cette 48e édition, elle n’a qu’un temps d’hésitation pour citer Massimo Fusco et sa Compagnie Les Corps Magnétiques. « Plus qu’un fil rouge, je pense que ce qui m’a guidée c’est la collaboration avec Massimo Fusco, notre artiste associé depuis 4 ans. Comme la première année, on lui a confié une carte blanche. J’ai l’impression que c’est un peu cette carte blanche notre fil rouge pour cette 48e édition. La question du lien vivant, du lien aux autres, la question d’une danse, on va dire un peu plus populaire peut-être, qui se tisse à travers des gestes issus de la culture populaire, de bals, de danses folkloriques. Et du coup, la question de se toucher, de se tenir par la main, en tout cas de s’attraper, de se prendre, de se saisir d’amener l’autre à soi par la danse, c’est peut-être ce qui traverse cette édition. Il y a beaucoup d’artistes qui travaillent sur la question des danse populaires, dont Massimo, évidemment, avec son ‘Bal Magnétique’. »

Massimo Fusco, artiste associé

« Être artiste associé, c’est un label attribué par le Ministère de la Culture en tant que Scène Nationale. On a ainsi une enveloppe qui nous permet d’accompagner un artiste dans sa production d’œuvre, mais c’ est aussi un échange, c’est-à-dire qu’on se nourrit l’un l’autre. Dans le cahier des charges, l’artiste a pour mission de travailler sur le territoire avec nous, avec des populations, avec des publics pour des projets particuliers. C’est vraiment cette présence au long cours qui permet d’irriguer le territoire. Il présente cette année en clôture la forme aboutie du ‘Bal Magnétique’ – présenté l’année dernière en sortie de résidence – C’est un projet en deux temps : Une première partie qu’il a chorégraphié pour trois interprètes féminines, sur la question des danses de salon, des danses de couples. Dans la deuxième partie, il amène le public à lui avec ses interprètes pour nous faire danser dans un bal participatif. La Scierie est un lieu approprié pour une disposition non frontale du public. C’est sa dernière année avec nous, mais on aura toujours un regard sur son travail et il n’est pas dit qu’il ne revienne pas aux Hivernales ! »

Le lien au-delà, par-delà le plateau

De même la chorégraphe Madeleine Fournier avec ‘Branle’ – pièce pour 6 interprètes – s’inspire des danses de la Renaissance qui est aussi la question d’une danse issue des danses traditionnelles et des danses folkloriques, mais qu’elle ré-imagine complètement moderne , dans un bal, un peu atypique et un peu particulier, qui travaille la connivence entre les individus, entre les êtres, entre les interprètes, mais aussi avec le spectateur. Et Isabelle Martin-Bridot d’ajouter : « c’est vraiment cette question du lien, du lien entre les interprètes, mais du lien aussi au-delà, par-delà, le plateau, j’ai envie de dire, le lien vers le public. Et je crois que c’est un peu ça, le fil de cette édition. »

Des créations, des surprises, des prises de risque

Comment choisir quand il s’agit de créations ? « Une des missions du CDCN est d’accompagner les artistes dans leur création et dans la production de leurs œuvres. D’accompagner aussi les artistes émergents quitte à prendre des risques en présentant des formes singulières. L’accompagnement va jusqu’à la co-production. On est heureux de permettre la création du concert-performance de Flora Détraz  ‘Gorgo’ au Grenier à Sel ou le travail des corps et de la lumière de Vania Vaneau dans Heliosfera. Pour Chloé Zamboni (‘Quelques Choses’) ou Léa Vinette (‘Eclats’), ce sont des jeunes artistes que j’ai pu découvrir dans leur premier projet. Je me suis dit qu’elles méritaient d’être accompagnées car c’est souvent toujours un peu plus difficile, quand on en est au balbutiement pour une équipe de trouver des lieux qui veulent bien mettre de l’argent sur ton projet. Pour nous, ça fait partie de nos missions, de se dire, on met de l’argent, on les accompagne pour que le projet puisse voir le jour et on va jusqu’au bout, on les fait venir à Avignon ! »

D’une résidence au Théâtre des Doms en 2025 à la salle Benoit XII en 2026

‘Le Margherite’ d’Erika Zueneli est un bel exemple d’accompagnement du CDCN et d’un partenariat suivi avec le Théâtre des Doms. La compagnie belge avait présenté une première étape de ce spectacle en sortie de résidence en 2025 aux  Doms. Ce qui a poussé la directrice du CDCN a soutenir ce spectacle ? « J’avais trouvé la pièce  extrêmement intéressante, extrêmement drôle. Le public avait super bien réagi,  les gens sont sortis de là en disant mais on veut voir cette pièce, on veut voir cette pièce ! Je me suis dit : mais effectivement, le public a raison. Cette pièce, elle a tous les atouts pour être à Avignon l’hiver prochain.»

Des spectacles grand public qui font du bien

Isabelle Martin-Bridot nous invite aussi à voir des spectacles plus grand public. « La force de ce festival est l’éclectisme, la diversité des propositions que la danse déploie. Je ne fais qu’être le passeur les artistes et le public, je montre ce que les artistes nous donnent à voir. Je fais un choix, mais le choix, je le fais aussi pour le public d’Avignon. La scène de l’Opéra Grand Avignon permet de proposer un grand ensemble et  je sais que ‘Carcaça’ de Marco da Silva Ferreira est une pièce qui coche un peu toutes les cases, parce qu’elle est à la fois extrêmement populaire, elle va chercher dans le vocabulaire des danses traditionnelles du Portugal mais aussi dans la gestuelle de la danse urbaine. Les artistes sont extrêmement virtuoses sur une musique très présente. Elle porte aussi un message politique « ne nous endormons pas, soyons vigilant. » Je pense qu’il n’y a pas d’interdiction à aller voir une pièce grand publique esthétique qui fait plaisir et qui fait du bien, et aller voir une pièce un peu plus conceptuelle ou un peu plus radicale, prendre le risque de sortir de sa zone de confort, de se dire « tiens, j’ai peut-être pas compris ça » mais ça me questionne.  On a besoin de se faire du bien  de se faire plaisir, c’est important. » Le chorégraphe Nacim Battou nous servira aussi ‘Une dernière nuit’ mémorable sur le grand plateau de  l’Autre Scène à Vedène : quand tout s’écroule, l’humanité peut encore résister.

Sortir de sa zone de confort,  envie d’être bousculé

Avec ‘Kill me’ de Marina Otero, la radicalité sera présente avec ce spectacle qui est le troisième volet après ‘Fuck me’ et ‘Love me’ de la performeuse argentine Marina Otero. Sur le plateau de La Garance de Cavaillon, c’est le tableau vivant de la folie amoureuse qui nous est proposé. Attention ! les propos, les nudités et les effets spéciaux peuvent rebuter et pourtant c’est un spectacle nécessaire et bouleversant. Présenté en 2024 à la Chartreuse de Villeneuve-les-Avignon dans le cadre des Nuits de juin, il avait su convaincre un public enthousiaste. 

De même le solo du jeune performeur Julien Andujar promet un spectacle bouleversant sur l’absence de Tatiana (en 1995 sa sœur disparaît en gare de Perpignan) où se mêlent cabaret, fiction, autobiographie, chants et danse. 

‘Euphoria’, une transition entre les Hiverômomes et les Hivernales

‘Euphoria’ de Caroline Breton assure la transition entre Hoverômomes et les Hivernales. Il est proposé aussi bien en séances scolaires qu’en tout public pour ouvrir le festival Les Hivernales. Une transition toute en couleur où le duo de Caroline Breton et Olivier Muller bénéficie pour les Hivernales d’un plateau habillé de lumière pour une fantaisie énergique et flashy. 

Les Hiverômomes… en attendant les vacances

C’est également un rendez-vous incontournable, celui d’offrir de la danse pour le Jeune Public, en scolaire ou en famille à des horaires adaptés. La scène départementale du Thor recevra, ‘L’amoureux de Madame Muscle’, une création de Michel Lelemenis qui explore avec poésie et pédagogie le corps humain. Pour les très jeunes – à partir de 1 an ! – La Maison pour Tous Monclar le Totem, propose ‘Little cailloux’, une chorégraphie sonore et colorée. Dans les locaux des Hivernales nous retrouverons une version chahutée du ‘Petit Chaperon Rouge’ pour conjurer nos peurs enfantines. Hiverômes du 3 au 10 février.  

Jusqu’au samedi 21 février. De 5 à 27€. Les Hivernales. CDCN. 18 rue Guillaume Puy. Avignon. 04 90 82 33 12.
Billetterie : 04 90 11 46 45. Points de vente : 3-5 rue Portail Matheron, Avignon. 


Avec 21 propositions et 14 partenaires, la 48e édition des Hivernales confirme le grand rendez-vous de la danse en hiver

Du vendredi 23 janvier au dimanche 1er février, la grande fête du théâtre en hiver revient à Avignon pour fêter ses 20 ans.

Créé en 2006 à l’initiative de quelques théâtres permanents d’Avignon, ce festival au cœur de l’hiver est porté désormais par sept théâtres des Scènes d’Avignon  rejoints depuis 2025 par la FabricA du Festival d’Avignon et la bibliothèque Ceccano. Cette année, le Tiers lieu La Scierie et les Bains Pommer ont rejoint cette fête qui permet de mettre en avant la création régionale, et de « prêter » le plateau aux compagnies émergentes, souvent sans lieu. C’est un moment privilégié pour savourer le théâtre loin de la foule et la chaleur de juillet.

Quelques focus

Le soutien de la Ville d’Avignon se concrétise encore plus cette année avec l’ouverture du festival qui se fera aux Bains Pommer, musée municipal des bains publics récemment rénové. Une troupe amatrice va s’emparer des lieux et nous proposer une déambulation surprise aux allures de cabaret de 45 minutes. Fest’hiver se clôturera à La Scierie pour fêter l’anniversaire des 20 ans où artistes, spectateurs et équipes se retrouveront. Le traditionnel midi-sandwich aura lieu à la bibliothèque Ceccano où nous retrouverons les directeurs et directrices des scènes permanentes pour une lecture choisie de textes d’André Benedetto. 

Une programmation variée

La chorégraphe Julie Desse que nous avons remarquée lors du Off 2025 avec ‘Colette chambre 212’ poursuit son travail sur les corps vulnérables en chorégraphiant avec la Compagnie Mises en Scène de Michèle Addala – ils seront 15 au plateau – le quotidien d’une maison de retraite. Son ‘Colette au Soleil Levant’ se veut une proposition artistique mais également politique en invoquant le rôle des aidants et soignants. Séance de rattrapage pour ceux qui ont raté le spectacle nomade du In 2025 ‘La Lettre’ de Milo Rau proposé par la FabricA du festival d’Avignon : un manifeste tout public sur ce que peut être le théâtre populaire aujourd’hui.

Avec ‘Petites et moyennes Entourloupes’ de la Compagnie Un peu de poésie, on aborde avec humour une satyre de l’entreprise et de l’ultra-capitalisme.  Avec ‘Les Meutes’ le conte devient thriller, la famille ré-interrogée avec une proposition mêlant musique, récit et travail vidéo de Vincent Berenger, musicien, compositeur, vidéaste et photographe de la Compagnie Microscopique. ‘La stupéfaction’, ce peut être à la fois la sidération du COVID, le traumatisme d’un choc traumatique ou un burn-out survenu. La Compagnie 7e Ciel s’empare de ce large thème pour s’interroger sur la reprise du quotidien, de la vie après un bouleversement mais surtout pour se demander avec humour et tendresse ce qui peut encore faire lien aujourd’hui. ‘Le Cabaret des Oiseaux’ promet – car vu des extraits en résidence – une immersion kafkaïenne qui de douloureuse et absurde  forcera cependant notre imaginaire et nos rires.  

Une sortie de résidence

‘The big dream’ est une sortie de résidence qui serait le rêve chorégraphié n°1 de l’artiste Anthony Mathieu, surprise donc !

Une seule en scène

Le seule en scène de Carlie Radix aborde l’intime dans ‘Chavirer de bord’ : elle pose sur le plateau son propre cheminement intérieur et son enquête suite à la mort violente de sa sœur. 

Des adaptations

Le Horla de Maupassant devient une redoutable Intelligence artificielle dans l’adaptation de Julien Gelas et Guillaume Loublier qui poursuit ainsi sa recherche artistique sur les nouvelles technologies. Nicolas Pagnol et Vincent Fernandel , petits fils respectivement de Marcel Pagnol et Fernandel créent ‘Marcel Pagnol, variations d’amour’ accompagné par le pianiste Franck Ciup, l’occasion de découvrir la voix ensoleillée de Vincent Fernandel sur des textes parfois inédits et intimes de Marcel Pagnol.

Le programme du 23 au janvier au 1 er février

Vendredi 23 Janvier
19h30 – Bains Pommer, Bain surprise – Spectacle participatif déambulatoire – Compagnie Sortie 23 

Samedi 24 janvier
15h – Théâtre Transversal, Maëlstrom – Compagnie MAB
18h – Théâtre L’Entrepôt – Cie Mises en scene, Colette au soleil levant – Judith Desse
21h – Théâtre du Chêne Noir, Le Horla – Compagnie Simone Jacques 

Dimanche 25 janvier 
15h – Théâtre Transversal, Maëlstrom – Compagnie MAB
15h – Festival d’Avignon / La FabricA, La Lettre – Milo Rau
17h – Théâtre du Chien Qui Fume, Petites et Moyennes Entourloupes – Cie Un Peu de Poésie 

Mardi 27 janvier 
12h30 – Bibliothèque Ceccano, Midi Sandwich, lecture de textes d’André Benedetto
20h – Théâtre des Carmes Andre Benedetto, Chavirer de bord – Compagnie des passages 

Jeudi 29 janvier
20h – Théâtre du Chêne Noir, Marcel Pagnol, variations d’amour – Compagnie Dans la Cour des Grands 

Vendredi 30 janvier 
18h30 – Théâtre Transversal, The Big Dream – Compagnie L’Arc et la Flèche
20h – Theatre des Halles, Les Meutes – Compagnie microscopique 

Samedi 31 janvier
17h – Théâtre du Balcon, La Stupéfaction – Compagnie 7ème ciel
19h – Théâtre des Carmes André Benedetto, Le Cabaret des Oiseaux – Compagnie Le Vaisseau
20h30 – La Scierie, Grande Fête des 20 ans de Fest’hiver 

Dimanche 1 février
16h – Théâtre du Balcon, La Stupéfaction – Compagnie 7ème ciel 

Du 23 janvier au 1er février. Programme et adresses des théâtres sur scenesdavignon.fr
Tarifs de 5 à 25€ selon les spectacles.


Avec 21 propositions et 14 partenaires, la 48e édition des Hivernales confirme le grand rendez-vous de la danse en hiver

Malgré les frimas de l’hiver, nos drôles d’oiseaux ne battent pas de l’aile et nous ont concocté — grâce à l’association avignonnaise Océan Nomade — une belle programmation pour tordre le cou à la morosité et survoler le vacarme ambiant.

Place à la chanson à texte, à la chanson alternative, à la chanson poétique, drôle, sensible, à la chanson d’art et d’essai qui parle à nos émotions. Et surtout qui parle à tous : jeune public, scolaires, grand public. Place à la découverte également d’artistes auteurs compositeurs indépendants, peut-être moins connus du grand public et pourtant tellement indispensables pour nous faire rêver et continuer à mettre l’imagination au pouvoir.

Découvertes, bonne humeur et convivialité avec des artistes étonnants

C’est le contrebassiste et chanteur Pascal Peroteau qui ouvre les festivités avec un spectacle Jeune Public ‘Le Charivari’ qui fera l’inventaire et l’étalage de ses meilleures chansons : un kaléidoscope de mots bizarres, drôles, énervés ou qui grattent. Le vendredi soir, Tom Poisson, chanteur et multi-instrumentiste interrogera la masculinité dans son dernier spectacle ‘Garçon’ suivi par le duo décapant ‘FluTTe’ qui n’épargnera peut-être personne, mais avec tellement d’humour ! Le samedi soir commencera dans l’intimité poétique et élégant du pianiste Pascal Mary. La soirée – et le festival – se clôturera avec un quintet de sorcières bien aimées que n’auraient pas renié la chanteuse Anne Sylvestre. Cette création, Des sorcières comme les autres, en mêlant son répertoire à celui de ces cinq autrices, interprètes et compositrices, se fait le reflet de ce qu’Anne Sylvestre a su leur insuffler.

Programmation

‘Le Charivari’ de Pascal Peroteau (séance scolaire). Vendredi 16 janvier. 14h30.
Tom Poisson + FluTTe. Vendredi 16 janvier. 20h.
Pascal Mary + Des Sorcières comme les autres (d’après Anne Sylvestre) avec Garance : chant, guitare, Lily Luca : chant, guitare, Louise O’sman : chant, accordéon, tambourin, Nawel Dombrosky : chant, tambour, chamane, Yoanna : chant, accordéon, set percussion. Samedi 17 janvier. 20h.

Du vendredi 16 janvier au samedi 17 janvier. Théâtre des Carmes. Place des Carmes. Avignon. Buvette et petite restauration sur place. 5 à 15€. Pass 2 jours : 25€. 04 90 82 20 47.


Avec 21 propositions et 14 partenaires, la 48e édition des Hivernales confirme le grand rendez-vous de la danse en hiver

Les Noëls Insolites de Carpentras reviennent pour une nouvelle édition dès ce samedi 13 décembre. De nombreux spectacles de rue et animations seront prévus jusqu’au 4 janvier.

La magie de Noël s’installe à Carpentras avec le retour des Noëls Insolites, l’emblématique festival de rue de la Ville. Jusqu’au début du mois de janvier, de nombreux spectacles sont proposés gratuitement aux Carpentrassiens et aux visiteurs dans les rues. Magie, acrobaties, parades lumineuses, musique, théâtre… Il y en aura pour tous les goûts et de quoi ravir petits et grands.

Comme chaque année, une patinoire sera installée sur la Place du 25 Août 1944 à partir du samedi 20 décembre. Du samedi 20 au mercredi 24 décembre, il sera aussi possible de profiter d’un scooter des neiges en réalité virtuelle.

Un grand spectacle aura lieu le dimanche 21 décembre sur la Place Aristide Briand à 17h30. La compagnie espagnole Voalá présentera ‘Muaré Experience’ en collaboration avec Dynacom et JSF France, un spectacle kaléidoscopique qui allie l’énergie rock live à la majesté du théâtre aérien. Les artistes défieront la gravité avec des chorégraphies aériennes à plus de 30m au-dessus du public.

Pour accéder au programme en détail, cliquez ici.


Avec 21 propositions et 14 partenaires, la 48e édition des Hivernales confirme le grand rendez-vous de la danse en hiver

Du mercredi 10 au vendredi 12 décembre, La FabricA du Festival d’Avignon accueille pour 3 soirées le festival Vis-à-vis, temps fort de la création en milieu carcéral.

Artistes, compagnies et amateurs présenteront au public des propositions inédites, pensées en milieu carcéral. Ce festival met en lumière des créations collectives de théâtre, danse, musique, vidéo et podcasts. Unique en France, porté par le Théâtre Paris-Villette depuis 2016, il révèle la vitalité du spectacle vivant comme espace d’ouverture et de dialogue.

Une soirée théâtre et chant 

‘L’altru mè, Chjama à a musa, canta è sparti’. Une création polyphonique s’inspirant de l’œuvre du poète portugais Fernando Pessoa (1888-1935). Traduit en corse, ce répertoire vocal a cappella réunit le chœur A Filetta et les voix des participants dans une même vibration poétique et collective. 

Ils tiennent inlassablement les murs sans savoir quand viendra l’âge d’or. Le titre est tiré d’une phrase du roman Avec tes mains d’Ahmed Kalouaz. L’auteur y raconte la vie de son père, immigré algérien dans la France des années 1950. Le spectacle d’Enzo Verdet et Hélène July mêle les fragments de vie des comédiens au texte de Kalouaz. Une histoire chorale d’exil, et de transmission.
Mercredi 10 décembre.19h30. 5€.

Une soirée danse

‘Les Dieux solitaires’. Une création chorégraphique d’ Éric Oberdorff centrée sur les états physiques et émotionnels provoqués par la violence, qu’ elle soit exercée ou subie. 

‘Blossom’ de Sandrine Lescourant. La scène est un espace de rassemblement poétique, politique et collectif. Au plateau se dessinent les multiples formes de la rencontre où la qualité du lien devient essentielle.

‘Ceux qui restent’ d’Ulysse Fiévé. L’œuvre se déploie entre ce qui s’efface et ce qui insiste, comme si les voix tentaient de retenir ce que le temps emporte. 
Jeudi 11 décembre. 19h30. 5€.

Une soirée théâtre et danse

‘En Face’ d’Agnès Maury. Les textes, écrits par des personnes détenues, expriment avec pudeur et justesse l’expérience de l’enfermement au quotidien.
‘Nidāl’ [dedans dehors] de Marina Gomes et Elias Ardoin. Une création d’Elias Ardoin et des participants en détention. À travers la danse et le mouvement, le projet explore les tensions entre effondrement et élévation, entre colère et apaisement.
Vendredi 12 décembre. 19h30. 5€.

Festival Vis-à-vis. Pass 3 soirées. Une soirée tarif unique : 5€. La FabricA. 11 Rue Paul Achard. Avignon.


Avec 21 propositions et 14 partenaires, la 48e édition des Hivernales confirme le grand rendez-vous de la danse en hiver

Avec ce festival au cœur de l’hiver, la directrice Marianne Clévy continue à inscrire inlassablement la Chartreuse de Villeneuve-lès-Avignon dans une vie patrimoniale et culturelle ininterrompue.

Comme Marianne Clevy aime à le répéter, « il y a une vie avant et après juillet. » Le désormais traditionnel rendez-vous des Journées de l’Edition Théâtrale (JET) aura lieu du mercredi 3 au dimanche 7 décembre. Pendant quatre jours, lectures, débats, entretiens, et clins d’œil aux émissions culturelles cultes nous relierons à défaut de nous réconcilier avec la littérature théâtrale.

Des lectures qui font du bien, des auteurs accessibles, un lieu enchanteur, une ambiance feutrée mais aussi conviviale, ouvert à tous et toutes, un festival entièrement gratuit.

Un festival entièrement dédié à l’édition théâtrale

Les éditions théâtrales ont trouvé pour la cinquième année leur festival dédié. Il s’agit ici de réaffirmer l’accessibilité des œuvres pour tous. Difficile à lire dites-vous ? Alors écoutez-les ! Dans les deux cas, comme aime à le rappeler la directrice de la Chartreuse Marianne Clévy : « le texte de théâtre permet au lecteur ou à l’auditeur de faire sa propre mise en scène, ce sont des espaces de liberté et d’interprétation qui activent notre imaginaire. Le texte se lit vite, facilement. »

La Chartreuse a déjà deux lieux dédiés toute l’année : la théâtrothèque avec un fonds de plus de 7000 titres pièces contemporaines et la librairie qui a eu en cette année 2025 plus de 30 000 visiteurs. « On vient à la Chartreuse et on peut en repartir avec un livre sur le théâtre ou le patrimoine. »

Les JET, un Festival qui s’écoute

Expérimenté en 2024, le partenariat avec Magma Collectif de Montpellier se poursuit. La salle du Tinel va de nouveau être transformée en studio de radio, prêt à recevoir les lectures, des entretiens, des feuilletons radiophoniques,  des tables rondes et les émissions pastichées telles que « Bas les masques » ou « Qui veut gagner des 1000 pièces. » Pendant 4 jours , le Tinel est ouvert de 18h à 23h, on y vient quand on veut, quand on peut ou on reste chez soi en se connectant sur la web radio, radio JET welove.radio. « C’est ce mode rapprochement entre l’intime , la personne et la littérature qui m a donné envie de pousser le format radio. La radio est bénéfique à la littérature, l ‘histoire de la radio depuis 1940 le prouve avec des émissions phares. Si on connaît ou si on a l’impression de bien connaître des auteurs de roman c’est  grâce à des émissions  radiophonique, c’est un véritable partenaire du théâtre », précise avec passion et conviction Marianne Clévy.

Fidéliser des auditeurs pendant 4 jours

Que vous soyez présents dans la salle du Tinel transformée à l’occasion en un studio de radio d’environ 100 places, devant la cheminée du Café Saint Jean ou pourquoi pas lovés au fond de votre canapé, vous aurez accès pendant quatre jours à une véritable grille de programme avec des rendez vous quotidiens. Les Rencontres avec des auteurs et autrices et en particulier le canadien Daniel Danis autour de son dernier projet ‘Un ouvrage sans fin’ ; la Série qui essaiera de répondre en trois jours à « De quelle manière un texte de théâtre est lié à son époque ? » ; l’Edition Passion avec des entretiens d’éditeurs. Le samedi on fêtera la maison d’édition Acte Sud et l’impertinence des auteurs, le dimanche c’est le Prix Grand Cru de la Chartreuse (non rediffusé) décerné par plus d’une centaine de lecteurs de sept bibliothèques du territoire.

Le GRAAL nous convie à deux Histoires du Soir

Le Groupe d’acteurs-lecteurs de la Chartreuse en complicité avec les élèves du Conservatoire du Grand Avignon et le Théâtre des Rocailles de Villeneuve met en voix le vendredi soir ‘Je t’écris mon amour’ d’Emmanuel Darley, l’histoire d’un amour de SMS et de messages vocaux. Le samedi, le texte choral de Romane Nicolas « la great fuite of the bourgeoisie promet un beau moment de drôlerie et d’impertinence autour de notre folle économie libérale. »

Programme complet sur chartreuse.org
Du 4 au 7 décembre. Toutes les rencontres sont en entrée libre, mais réservation conseillée. La Chartreuse. 58 rue de la République. Villeneuve-lès-Avignon. 04 90 15 24 24.


Avec 21 propositions et 14 partenaires, la 48e édition des Hivernales confirme le grand rendez-vous de la danse en hiver

Le festival qui n’en est pas un mais qui permet de découvrir le meilleur de la création belge francophone.

La Panade de Léopold Schoemans

Quelque part dans l’Est, loin, coupés du monde, Pyo et Uyobak coexistent dans leur château doré. Des années que leurs parents ont quitté les lieux. Et le temps passe pour eux comme pour rien. Nourris à la cuillère d’argent, ce sont des individus blafards et croupis que la vie semble indifférer… jusqu’au sursaut.  Peut-on, nous, privilégiés, nous plaindre d’un monde qui nous offre tout ?
Jeudi 27 novembre. 20h. 

Je voudrais mourir par curiosité de Christine Delmotte-Weber

Myriam a vécu une impressionnante Expérience de Mort Imminente (EMI) lors d’un accident de voiture avec sa compagne Baba. Pour la retrouver, elle s’intéresse à la conscience délocalisable. Lila, neuroscientifique, collabore à une étude universitaire sur les EMI. Elle fait passer à Myriam une série de tests pour élucider son expérience.
Vendredi 28 novembre. 20h. 

En attendant septembre de Erell Paineau

Un été dans la capitale, un immeuble du XVIIIe siècle, une cour intérieure, quatre appartements aux atmosphères distinctes. Comme une maison de poupée grandeur nature, la scénographie découpe l’espace en quatre mondes parallèles reliés par les regards. Ici, chacun vit avec vue sur la vie des autres…
Samedi 29 novembre. 20h

Jusqu’au 29 novembre. De 5 à 15€. Théâtre Episcène. 5 rue Ninon Vallin. Avignon.


Avec 21 propositions et 14 partenaires, la 48e édition des Hivernales confirme le grand rendez-vous de la danse en hiver

Du dimanche 26 octobre au dimanche 16 novembre, l’orgue sera à l’honneur à Monteux à l’occasion du Festival d’Orgue. Au programme : un concert chaque dimanche.

Les Amis de l’Orgue de Monteux organisent la 16e édition de leur festival d’Orgue. L’église Notre-Dame-de-Nazareth, qui possède l’instrument depuis 2009, va vibrer au rythme de sa musique avec des artistes venus de divers horizons pour l’occasion.

« Chaque édition du festival est une nouvelle aventure, affirme Patrick Clément, président de l’association. Nous avons la chance à Monteux de posséder un instrument d’exception, fruit de décennies de passion et d’engagement. Notre volonté est de le partager avec le plus grand nombre, en l’ouvrant à des univers musicaux variés. Cette 16e édition rend un hommage particulier à Gérard Billière, qui a accompagné l’orgue depuis ses débuts. Nous espérons que le public viendra nombreux vibrer avec nous au son de ce merveilleux instrument. »

Le programme

Quatre dimanches, quatre concerts. Le premier, ce 26 octobre, accueillera le Chœur de l’Opéra d’Avignon qui sera accompagné de Jean-Michel Robbe à l’orgue, sous la direction d’Alan Woodbridge.

Le 2 novembre, la voix du contre-ténor Rémy Bres se mêlera aux notes de l’orgue qui sera joué par Etienne Berny.

Le 9 novembre, seul l’orgue envoutera Notre-Dame-de-Nazareth sous les doigts de Frédéric Lamantia pour une programmation ‘Orgue en chansons’.

pour finir, le 16 novembre, Jacques Mauger et la classe de trombone de l’Institut Supérieur d’Enseignement de la Musique, composée de 11 musiciens, accompagneront Frédéric Isoletta qui sera à l’orgue.

Billetterie sur place. Renseignements et réservations : 06 48 22 99 50.
Du 26 octobre au 16 novembre. 16h30. 15€ / 12€ pour les ahdérents / gratuit pour les -12 ans et les élèves des écoles de musique. Église Notre-Dame-de-Nazareth.16 Rue Gaston Gonnet. Monteux.


Avec 21 propositions et 14 partenaires, la 48e édition des Hivernales confirme le grand rendez-vous de la danse en hiver

Tome 4 ou cuvée saison 4, le Festival Polar Pinard revient pour sa quatrième édition du vendredi 17 au dimanche 19 octobre à Bédoin.

Fort de la fréquentation des années précédentes, ce festival prend désormais son allure de croisière avec les ingrédients qui en font son succès : des auteurs invités, des auteurs locaux, des tables rondes, des films, des apéros, une exposition des Flous du Ventoux sans oublier un programme jeunesse , le tout au cœur du village de Bédoin au pied du Ventoux.

Michèle Pedinielli, marraine de l’édition

Journaliste, conceptrice web, la Niçoise Michèle Pedinielli est l’auteur du  roman policier Boccanera édité en 2018 aux éditions de l’Aube. Elle a reçu le prix Lion Noir 2019 pour son roman lors du festival du Livre Policier de Neuilly-Plaisance. En mai 2019, elle a publié Après les chiens, une nouvelle enquête menée par Ghjulia Boccanera. Rédactrice, elle collabore à retronews.fr, le site d’actualités historiques de la Bibliothèque Nationale de France. Elle montera les marches du centre culturel de Bédoin dès l’ouverture à 18h ce vendredi et nous la retrouverons pour animer le petit déjeuner du samedi, ‘Les privés s’en mêlent’ avec Danü Danquigny.

Les autrices et les auteurs invités

Danü Danquigny, Pascale Dietrich, Sébastien Gendron, Luce Michel, Max Monnehay, Michèle Pedinielli, Pascal Prévot (jeunesse), Jacky Schwartzmann se prêteront aux dédicaces le samedi toute la journée (hors pause méridienne) et le dimanche matin. Nous en retrouverons certains lors des deux petits déjeuners ou de la table ronde ‘Mourir….de rire, la dérision comme arme’. Présence des librairies partenaires L’astucieuse renarde de Bédoin et la librairie de Malaucène.

Les vignerons partenaires

Leur présence est une évidence – en dehors du fait que le festival s’appelle Polar, Pinard, ce n’est pas que pour la rime. Dans le roman policier français, le vin aime à se mêler aux intrigues et accompagne souvent les protagonistes. Il a acquis ses lettres de noblesse au fil du temps comme le polar qui était avant considéré comme un sous-genre littéraire. La Coopérative les Vignerons du Mont Ventoux, le Domaine Le Contrebandier, le Domaine de La Massane et Domaine le Van seront présents pendant ces trois jours. Avec générosité mais modération, vous pourrez déguster les vins de ces domaines en attendant votre tour pour les dédicaces.

Une Balade contée dans le village par Gilbert Chiron

Contes fantastiques et mystérieux : trois histoires, trois mystères, un seul frisson.

Le lavoir (d’après Pierre Magnan) : un homme, une femme disparue à la libération, un vieux lavoir que l’on veut démolir … Meurtre ou fugue amoureuse ? Le passé refait surface.

La chasse du Père Chanu (ou La dame de la montagne) : dans le Ventoux, un couple célèbre ses 50 ans de mariage. mais cette nuit-là, la légende de la Dame Blanche se réveille. On dit qu’elle revient tous les deux siècles…

Lou Matagot : en Camargue, les manades cachent parfois des présences inquiétantes. Un taureau de trop, un taureau qui manque, et le matagot – animal fantôme, annonciateur de mort – qui rôde…

Dimanche 19 octobre. 15h. Départ du centre culturel

Sur l’écran noir de nos nuits blanches

C’est le cinéma itinérant Cinéval qui présentera les 3 films en soirée.

L’Horloger de Saint Paul de Bertrand Tavernier. Vendredi 17 octobre.21h. 5€.
Mortelle randonnée de Claude Miller.  Samedi 18 octobre. 21h. 5€.
Le royaume de Julien Colonna. 17h. 5€.

Lecture musicale de Scène de crime de R.J.Ellory par la Compagnie Maâloum

La Compagnie Maâloum est un collectif d’artistes qui travaillent depuis 2008 autour de la littérature et de la musique sur notre territoire de Vaucluse, entre le Mont Ventoux et Avignon. Ils sont cinq : un musicien et quatre comédiens qui aiment et défendent la belle littérature. Ils créent des lectures musicales autour d’un auteur. Dans Scène de crime, l’action se passe en 1971. L’inspecteur Garrett Erickson enquête sur une série de meurtres : des jeunes femmes décapitées dont plusieurs organes ont été prélevés.

Lecture : Rémi Pradier
Musique originale : Antoine Achiary, clavier & Bruno Bertrand, batterie
Mise en lecture : Aude Marchand

Programme complet sur le site www.polar-pinard.com
Du 17 au 19 octobre. Centre Culturel. Place de la Vigneronne. Bédoin. 06 70 03 40 26 / fondusaunoir@gmail.com  

https://www.echodumardi.com/tag/festival/   1/1