18 août 2026 |

Ecrit par le 18 août 2026

Bonnieux, Château de Mille, l’art mémoire de la terre

Au Château de Mille, au cœur du Luberon et de ses ocres, l’exposition ‘La Poétique de la terre’, du 10 juillet au 9 octobre 2026, propose un dialogue sensible entre photographie et céramique. À travers le regard de Hans Silvester, notamment avec sa série ‘Les Poules des Bench’ et les œuvres de plusieurs céramistes installés ou nourris par le territoire, la terre apparaît au-delà du matériau, recouvrant une mémoire vivante, un lien entre le geste des hommes, les paysages, et modes de vie.

Au cœur du Pays d’Apt, le Château de Mille, plus ancien domaine viticole du Luberon, nourri de plusieurs siècles, résidence estivale des papes d’Avignon, travaille une viticulture régénérative en bio, respectueuse de la biodiversité. C’est dans cette continuité que se déploie ‘La Poétique de la terre’. L’exposition met en résonance paysage, mémoire et création, autour ‘d’Une terre relie’ : Les gestes, les territoires , les récits, les artisans et les vignerons d’un même langage, celui du sol.

Constance et Lawrence Slaughter, propriétaires du château de Mille et du domaine DR Artiste elle-même, Constance Slaughter a mené pendant plus de vingt ans un travail de peinture et de sculpture. Elle imagine, désormais le Château de Mille comme un lieu de dialogue entre art, nature et patrimoine

Hans Silvester : la photographie comme attention au vivant
A la photo ? Hans Silvester, artiste à l’œuvre patiente et immersive. Depuis plusieurs décennies, il construit une photographie attentive aux relations entre êtres humains, paysages et vivant, nourrie par une proximité systématique. Installé en Provence après la publication de Camargue avec Jean Giono, il a réalisé, pendant plusieurs années, des séries auprès de peuples de la vallée de l’Omo, en Éthiopie. 

Copyright Hans Silvester

‘Les Poules des Bench’
La série ‘Poule Bench’ – Hans Silvester est un grand amoureux des gallinacés- se concentre sur une relation quotidienne, presque discrète, mais essentielle : celle entre les habitants Bench et leurs poules. À plus de 500 km au sud d’Addis-Abeba, les Bench vivent dans des huttes en terre, peintes à l’aide de pigments naturels. Les poules y partagent le quotidien des familles : elles participent à l’équilibre domestique, contribuent à l’alimentation et, surtout, protègent les foyers. Hans Silvester décrit une scène où l’animal devient sentinelle : peu nourries, les poules sont en éveil, chassent les insectes et attirent l’attention en cas d’approche d’un danger. 

Copyright Hans Silvester

Les céramistes : la terre comme langage, pas comme décor
Face à cette photographie du vivant, les artistes céramistes se penchent, eux, sur le geste qui façonne matière, entre expérimentation et mémoire, où chaque pièce garde la trace du temps, du travail, du feu et de son territoire.

Amahiguere Dolo : mythes dogon et territoire habité
Né au pays Dogon au Mali, Amahiguere Dolo (1955–2022) s’est inspiré de la cosmogonie Dogon. Installé à Ségou, il travaille la matière comme une mémoire vivante traversée par les récits et les traditions. Dans l’exposition, ‘Villages’, œuvre prêtée par la Fondation Blachère, l’artiste évoque les communautés humaines et les liens invisibles, spirituels, qui unissent les êtres à leur territoire.

Oeuvre de Amahiguere Dolo. Prêt de la fondation Blachère DR

Camille Feveile & Alice de Tovar : terre-mémoire et formes du vivant
Installée dans le Luberon, Camille Feveile récolte argiles, graines et éléments naturels : elle compose avec la terre une mémoire faite de traces et de transmission. Alice Ravelo de Tovar, formée à l’architecture, observe, pour sa part, les paysages et les corps qui les habitent, traduisant ces relations par le dessin, la gravure ou la bande dessinée. Ensemble, elles développent une pratique à la fois organique et délicate, où émerge une ‘terre-mémoire’, sensible et sauvage, une continuité entre le réel et l’imaginaire.

Camille Feveile et Alice de Tovar DR

Annick Lestrohan : reliefs, ocres et lumière méditerranéenne
Avec Annick Lestrohan, la céramique bascule vers une écriture presque picturale. Ses œuvres, reliefs en terre travaillés sur toile, jouent des ocres, des blancs et des nuances minérales. Les traces du geste et de la cuisson composent, ainsi, des surfaces organiques, comme des paysages intérieurs inspirés de la Méditerranée, de la roche et de la lumière.

Annick Lestrohan DR

Terra Mea : lenteur du geste et argiles sauvages
Terra Mea, projet céramique né dans le Luberon, avec Neu Falguera et Jon Runsten, travaille à partir d’argiles sauvages récoltées sur place. Influencées par des traditions japonaises et scandinaves, les pièces privilégient la sobriété, la main et le temps. Chaque œuvre porte l’empreinte du territoire d’origine et prolonge une relation attentive à la terre, au rythme naturel et au vivant.

Neu Falguera et Jon Runsten DR

L’IrRégulière (Anna Vergnas) : faïence d’Apt et irrégularité assumée
Demeurant à Marseille, Anna Vergnas puise dans des souvenirs et dans l’héritage des savoir-faire du Luberon. Ses pièces s’inspirent de formes anciennes, de motifs floraux et de la tradition de la faïence d’Apt, jusqu’aux origines antiques de la ville. Son travail cherche l’équilibre fragile : l’irrégularité révélant une mémoire transmise. L’artiste explique avoir été inspirée, pour la confection d’un vase, d’une amphore grecque retrouvée lors de fouilles à Apt, objet qu’elle a réinterprété via des techniques de décors propres à la faïence.

Anna Vergnas Copyright Heinu Poura

Une exposition qui redonne une place au sensible
‘La Poétique de la terre’ relate une expérience de lecture du monde. C’est ainsi que la photographie de Hans Silvester révèle la continuité entre humains, animaux et habitat que la céramique des artistes invités transforme en traces, textures et présences. Au Château de Mille, planté dans ce paysage d’exception, on comprend alors que la terre que l’on foule, que l’on sculpte ou que l’on cultive est celle des gestes, des mémoires et des vivants.

Les infos pratiques
Exposition La Poétique de la terre. Du 10 juillet au 9 octobre 2026. Au Château de Mille, 2650 route de Bonnieux à Apt. Plus précisemment entre Apt et Bonnieux. : Du lundi au samedi : 10h30–12h30 et 14h30–18h. Juillet-août : 10h–19h. Parking sur place. Contact : 04 88 85 22 15 ; contact@chateaudemille.com
Mireille Hurlin


Bonnieux, Château de Mille, l’art mémoire de la terre

Après un mois de fermeture, la Fondation Blachère, à Bonnieux, rouvrira ses portes le jeudi 9 avril et dévoilera sa nouvelle exposition ‘Afroblue’.

Chaque année, la Fondation Blachère propose deux expositions au public, mettant en lumière l’art contemporain africain. Après ‘Sinon j’oublie’ qui a mis à l’honneur les pionniers de la photographie malienne et des grandes capitales africaines des années 1960-1970, le centre d’art situé à Bonnieux dévoile ‘Afroblue’.

Cette nouvelle exposition, qui est en cours de mise en place et qui sera visible dès le 9 avril, souligne l’usage du bleu dans l’art contemporain d’Afrique. « Exploré comme une matière vivante, entre ciel et mer, corps bleus, gestes anciens et formes contemporaines, le bleu compose un parcours poétique pour dire le monde d’aujourd’hui », explique la Fondation Blachère.

Ce sont donc les œuvres de 36 artistes venus du Nigéria, du Cameroun, du Zimbabwem du Maroc, du Burkina-Faso, et de bien d’autres pays, qui seront réunies autour de ce même thème pour l’exposition ‘Afroblue’. À l’étage de la Fondation, l’artiste sud-africaine Wim Botha aura carte blanche pour une installation inédite.

Ouverture du lundi au samedi de 10h à 12h30 et de 14h à 18h, et jusqu’à 19h en juillet et août.
Du jeudi 9 avril au samedi 19 septembre. Fondation Blachère. 121 Chemin de coucourdon. Bonnieux.


Bonnieux, Château de Mille, l’art mémoire de la terre

L’exposition ‘Sinon j’oublie’ est visible à la Fondation Blachère à Bonnieux jusqu’au samedi 7 mars inclus avant de laisser place à la prochaine qui s’installera au mois d’avril.

Depuis le mois d’octobre, les visiteurs de la Fondation Blachère peuvent admirer l’exposition ‘Sinon j’oublie’ qui met à l’honneur les pionniers de la photographie malienne et des grandes capitales africaines des années 1960-1970. L’exposition prendra fin ce week-end avant de laisser place à une nouvelle. Pour l’occasion, l’entrée sera gratuite pour tous ces jeudi 5, vendredi 6 et samedi 7 mars.

À partir de ce dimanche 8 mars, la Fondation sera fermée pour permettre la mise en place de la prochaine exposition ‘Afroblue’. Celle-ci sera visible du 9 avril au 19 septembre et mettra en lumière le travail de 38 artistes qui livreront leur mémoire, leurs rêves et leurs récits autour de la couleur bleue.

La prochaine exposition de la Fondation Blachère à Bonnieux.

Exposition ‘Sinon j’oublie’. Ouverture de 10h-12h30 et 14h-18h jusqu’au samedi 7 mars (inclus)
Fondation Blachère. 121 Chemin de Coucourdon. Bonnieux.


Bonnieux, Château de Mille, l’art mémoire de la terre

C’est une figure emblématique du Pays d’Apt qui s’est éteinte dans la nuit de Noël. Jean-Paul Blachère, fondateur de l’entreprise aptésienne Blachère Illumination, vient de décéder à l’âge de 75 ans.

« C’est avec une profonde tristesse que nous vous faisons part du décès de Monsieur Jean-Paul Blachère survenu dans la nuit du 24 décembre », a annoncé la Fondation Blachère, qu’il a créé en 2003, 30 ans après la naissance de l’entreprise Blachère Illumination.

Une date à la symbolique particulière, quand on sait qu’il avait créé son entreprise en 1973, entre autres, pour illuminer nos fêtes de fin d’années. Jean-Paul Blachère est décédée à Dakar au Sénégal. Une autre symbole fort puisqu’il a beaucoup voyagé en Afrique et son amour pour l’art contemporain de ce continent l’a poussé à créer la Fondation Blachère. « Mon père a été un précurseur », avait confié sa fille, Christine Allain-Launay Blachère, à L’Echo du Mardi à l’occasion du déménagement de la Fondation à Bonnieux en 2023.

Devenu une figure emblématique du Pays d’Apt, c’est tout un territoire qui est en deuil à l’annonce de la disparition de Jean-Paul Blachère. La Ville d’Apt, où est basée l’entreprise, continuera de s’illuminer en sa mémoire chaque soir en cette fin d’année. « Sa vision généreuse et son engagement en faveur de la création artistique ont profondément marqué notre communauté et laissé une empreinte durable dans le paysage culturel », a conclu la Fondation Blachère.


Bonnieux, Château de Mille, l’art mémoire de la terre

Après ‘Sensibilités Vaudou’, c’est au tour de l’exposition ‘Sinon j’oublie’ de prendre place à la Fondation Blachère dès ce jeudi 16 octobre. Elle sera visible jusqu’au 8 mars 2026.

La Fondation Blachère, installée au sein de la Gare de Bonnieux, au cœur du Luberon, depuis 2023, propose deux expositions chaque année et accueille plus de 20 000 visiteurs annuels. Ainsi, du 16 octobre au 8 mars prochain, la nouvelle exposition ‘Sinon j’oublie’ met à l’honneur les pionniers de la photographie malienne et des grandes capitales africaines des années 1960-1970.

Le photos en studio mais aussi dans les rues animées seront mêlés aux regards contemporains de 36 artistes originaires du Mozambique, Mai, Maroc, Sénégal, France, Burkina Faso, Zimbabwe, et de bien d’autres pays. Passé et présent se rencontrent dans cette exposition qui est composée de photographies et de sculptures qui célèbrent la mémoire partagée.

Ouvert du lundi au samedi, de 10h à 12h30 et de 14h à 18h (jusqu’à 19h en juillet et août).
À partir du jeudi 16 octobre. Fondation Blachère. La Gare de Bonnieux. 121 chemin de Coucourdon. Bonnieux.


Bonnieux, Château de Mille, l’art mémoire de la terre

Ces vendredi 27 et samedi 28 juin, la Fondation Blachère proposera les conférences ‘Anthropologie et archéologie du vaudou’, ‘Initiation au vaudou’ et ‘Le Château Vodou de Strasbourg : de l’âme du vodou à la mémoire collective’ qui feront écho à l’exposition actuelle ‘Sensibilités Vaudou’.

Le médecin légiste, anthropologue, historien des religions et directeur de la recherche au musée du Quai Branly Philippe Charlier sera l’invité de la Fondation Blachère ce vendredi 27 juin. Il est l’un des rares chercheurs français à avoir étudié le vaudou in situ en Haïti, au Bénin ou au Togo. Au travers de la conférence ‘Anthropologie et archéologie du vaudou’, il explorera les liens entre médecine, spiritualité et rites de possession.

Le commissaire et historien de l’art Jean-Michel Massing, spécialiste des représentations de l’Afrique dans l’art européen, proposera une initiation au vaudou à travers ses formes, ses symboles et sa transmission dans les diasporas.

Marc Arbogast, fondateur du Château Vodou de Strasbourg, et Adeline Beck, administratrice et commissaire, présenteront les objets rituels vaudou issus d’Afrique de l’Ouest qui plongeront le public dans l’histoire du vaudou.

Réservation conseillée au 06 50 37 15 73 ou par mail à l’adresse contact@fondationblachere.org
Anthropologie et archéologie du vaudou’. Vendredi 27 juin. 15h.
‘Initiation au vaudou’ et ‘Le Château Vodou de Strasbourg : de l’âme du vodou à la mémoire collective’. Samedi 28 juin. 15h.

Fondation Blachère. 121 Chemin de Coucourdon. Place de la Gare. Bonnieux.


Bonnieux, Château de Mille, l’art mémoire de la terre

Une nouvelle exposition s’installe à la Fondation Blachère à Bonnieux à partir de ce jeudi 3 avril. ‘Sensibilités Vaudou’ réunira les œuvres de 28 artistes d’Afrique et de sa diaspora jusqu’au 20 septembre prochain.

La Fondation Blachère, installée au sein de la Gare de Bonnieux, au cœur du Luberon, depuis 2023, propose deux expositions chaque année et accueille plus de 20 000 visiteurs annuels. Après ‘Kuvhunura : l’École d’Harare’, la nouvelle exposition ‘Sensibilités Vaudou’ rend hommage à cette religion, sans sensationnalisme, et son influence dans l’art contemporain.

Les travaux de 28 artistes venant du Bénin, du Royaume-Uni, du Burkina Faso, de la République démocratique du Congo, ou encore de la France, seront exposés, sous le commissariat Jean Michel Massing, historien d’art français et de Christine Allain-Launay Blachère, directrice de la Fondation Blachère. Les œuvres exploreront le rôle du Vaudou à travers trois axes : rites, inspiration et diffusion.

« Dans cette exposition, il n’y aura pas d’amalgames entre sorcellerie et Vaudou, comme cela a été fait trop régulièrement dans la pop culture, explique la directrice de la Fondation. Nous parlerions seulement art, philosophie, spiritualité, religion et politique, et cela dans le cadre géographique de l’Afrique. Nous organiserions une confrontation entre des objets rituels empreints de traditions à l’esthétique saisissante avec des œuvres d’art témoignant d’une forte sensibilité au charisme Vaudou. »

Ouverture du lundi au samedi de 10h à 12h30 et de 14h à 18h.
À partir du jeudi 3 avril. Fondation Blachère. La Gare de Bonnieux. 121 chemin de coucourdon. Bonnieux.


Bonnieux, Château de Mille, l’art mémoire de la terre

Ce vendredi 7 mars, les artistes-enseignants du Conservatoire de musique intercommunal du Pays d’Apt Luberon donneront un concert à la Fondation Blachère à Bonnieux.

Ce vendredi, les sons des pianos, violons, contrebasses, clarinettes, saxophones, et bien d’autres instruments s’entremêleront le temps d’un concert dans la salle de spectacle de la Fondation Blachère à Bonnieux.

Les artistes-enseignants du Conservatoire de musique du Pays d’Apt interpréteront les œuvres des répertoires de Koechlin, Rabaud, Milhaud, Piazzola, Scelsi, ou encore Bolling. Avec Michel Riguard au saxophone, Laurent Flechaire à la contrebasse, Ingrid Bianco au violon, Wojtek Bajda aux clarinettes, Frédéric Beaussac, Mathias Autexier (invité) et Marc Bellion aux percussions, Lara Luxcey, Muriel Pellegrin et Laurence Grimaud aux flûtes, Stéphane Koedinger et Pierre-Olivier Brochec aux guitares, Marie Clement à la guitare et au chant, Diane Coelho au chant, Pascal Brigne, Julie Torres et Diana Baturic aux pianos.

Pour l’occasion, la Fondation Blachère sera exceptionnellement ouverte jusqu’à 19h30, afin que les spectateurs puissent découvrir avant l concert l’exposition en cours, ‘Kuvhunura – l’école d’Harare’, en place jusqu’au samedi 8 mars.

Réservation par mail à l’adresse resaconcert@paysapt-luberon.fr
Vendredi 7 mars. 20h. Fondation Blachère. 121 chemin de Coucourdon. Place de la Gare. Bonnieux.


Bonnieux, Château de Mille, l’art mémoire de la terre

La Fondation Blachère propose un conte musical Balad’un âne et sera exceptionnellement ouverte jusqu’à 19h30 permettant aux spectateurs de découvrir l’exposition « Kuvhunura – l’école d’Harare » avant le début du concert.

Après avoir débuté une brillante carrière internationale, le guitariste classique Cyprien N’Tsaï sillonne désormais les sentiers de Provence, sa guitare sur le dos, accompagné d’un âne, pour donner des concerts de village en village.

Dans son conte musical, Cyprien partage les moments forts de sa première tournée Balad’un âne, ponctuée d’aventures, de rencontres inoubliables et de savoureuses anecdotes. Chaque histoire est sublimée par des pièces soigneusement choisies issues du répertoire pour guitare classique.

Le spectacle sera ouvert par l’orchestre de guitares du Conservatoire de musique du Pays d’Apt Luberon. Plus tôt dans la journée, des élèves pourront participer à des masterclasses animées par le talentueux baladin. Un moment musical, mêlant convivialité et virtuosité.

Les infos pratiques
Conte musical Balad’un âne. Samedi 18 janvier à 19h45. Salle de spectacle de la Fondation Blachère. Ouverture des portes à 19h30. Entrée libre dans la limite des places disponibles. Fondation Blachère. Centre d’art, boutique et librairie. Ouvert de 10h à 12h30 et de 14h à 18h. Du lundi au ssamedi toute l’année. Jusqu’à 19h en juillet et en août. 5€. 121, chemin de Coucourdon. La gare de Bonnieux. 04 32 52 06 15.

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