Loi de finances 2026 : la CPME 84 décrypte les enjeux pour les chefs d’entreprise
La CPME 84 (Confédération des petites et moyennes entreprise du Vaucluse), en partenariat avec Groupama Méditerranée et le cabinet Fidal, organise mercredi 28 janvier prochain, à Sorgues, un petit-déjeuner thématique consacré aux implications concrètes de la loi de finances 2026 pour les TPE-PME, commerçants et indépendants du Vaucluse.
Face aux nombreuses modifications fiscales introduites par la loi de finances 2026, l’organisation patronale propose aux chefs d’entreprise du département une matinée d’information et d’échanges. Cette rencontre, qui se tiendra mercredi 28 janvier de 8h30 à 10h30 au Novotel Avignon Nord, permettra aux participants de comprendre les conséquences pratiques des nouvelles dispositions fiscales sur la gestion de leur entreprise.
Un trio d’experts mobilisé L’événement sera animé par Mélanie Tinéna, responsable de secteur commercial PME (Petites et moyennes entreprises) chez Groupama Méditerranée, partenaire historique de la CPME 84, et Yanis Derradji, juriste au cabinet Fidal Avignon. Leur intervention conjuguera expertise juridique et approche pratique pour permettre aux entrepreneurs d’anticiper les changements à venir et d’adapter leur stratégie en conséquence.
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Un rendez-vous devenu incontournable Ces rencontres thématiques organisées régulièrement par la CPME 84 rencontrent un succès croissant auprès des chefs d’entreprise du département. Elles s’inscrivent dans la mission de l’organisation : accompagner et défendre les intérêts des TPE-PME (Très Petites Entreprises-Petites et Moyennes Entreprises), commerçants et indépendants vauclusiens face aux évolutions réglementaires et économiques. Elles s’appuient sur un réseau particulièrement dynamique, puisque la CPME Vaucluse rassemble 900 adhérents directs et représente plus de 8 000 entreprises du territoire, tout en bénéficiant d’un ancrage national de 15 000 adhérents. Cette forte présence se traduit par une activité soutenue, avec plusieurs centaines de dossiers d’entrepreneurs suivis chaque année, de nombreuses demandes de financement de formations montées pour les dirigeants et un dialogue permanent avec le tissu économique local.
Une animation innovante signée Mur’Mure Pour dynamiser cette matinée, les organisateurs ont fait appel à Mur’Mure, une entreprise innovante dirigée par Camille et Yanis. Cette jeune société propose un concept unique : un mur interactif et lumineux Made in France, adapté aux événements professionnels en intérieur comme en extérieur. Avec plus de 40 jeux disponibles, des ateliers de prévention des risques routiers, des activités de team building et même 12 disciplines sportives, ce dispositif ludique et fédérateur permettra aux participants de vivre une expérience immersive entre deux séquences d’information. Le mur peut également être personnalisé aux couleurs des partenaires de l’événement, offrant ainsi une animation à la fois originale et professionnelle.
Infos pratiques Petit-déjeuner CPME loi des finances 2026 le mercredi 28 janvier, de 8h30 à 10h30. Au Novotel Avignon Nord. 135 avenue Louis Pasteur, 84700. Inscription obligatoire par mail à contact@cpme84.org. Contact : CPME 84 Tél. : 04 90 14 90 90 Email : contact@cpme84.org Web : www.cpme84.com. Calista Contat-Dathey
Loi de finances 2026 : la CPME 84 décrypte les enjeux pour les chefs d’entreprise
Le Groupe Belmont vient d’inaugurer sa filière optique sur son campus d’Avignon situé dans la zone d’activité d’Agroparc. Cette nouvelle formation, un BTS opticien lunetier, permet de former des opticiens qualifiés et polyvalents capables d’exercer dans divers domaines de la santé visuelle.
Ce diplôme du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche accessible en 2 ans vise ainsi à former des spécialistes en optique, capables d’ajuster des équipements de vision, conseiller les clients et analyser la vision. Au-delà de l’aspect technique, cette formation inclut également des compétences en gestion et en relation client indispensables pour travailler au sein d’un cabinet d’optique comme dans des grandes chaînes de distribution.
80 000€ d’investissement Pour développer cette nouvelle filière, le groupe Belmont s’est doté d’un plateau technique représentant un investissement de 80 000€. Un support technique développé en partenariat avec les entreprises du territoire afin de répondre au mieux aux besoins des professionnels du secteur. En effet, ce secteur est particulièrement en tension en matière d’emploi dans un domaine où les offres de poste ont été multiplié par 9 en 4 ans.
Le nouveau plateau technique du campus d’Avignon du groupe Belmont. Crédit : DR/groupe Belmont
« Ce BTS se distingue par sa capacité à former des professionnels compétents, à la fois dans le diagnostic, l’accompagnement personnalisé, et la prise en charge de la clientèle, se félicite Hervé Belmontet, directeur général de l’établissement d’enseignement supérieur et de formation professionnelle implanté à Avignon depuis plus de 30 ans. Cette nouvelle formation en Vaucluse repose sur des bases solides : une équipe de formateurs professionnels de haut niveau, un investissement important dans des équipements de pointe ainsi qu’une collaboration étroite avec les entreprises du secteur. »
« Le succès que nous rencontrons avec cette première promotion prouve que nous répondons à l’attente des employeurs et des étudiants. »
Hervé Belmontet, directeur général du groupe Belmont
36 contrats d’apprentissage déjà signés Ce BTS opticien lunetier est proposé depuis la rentrée 2025 sur les campus d’Avignon et d’Aix-en-Provence. Depuis septembre, le site d’Agroparc accueille 20 élèves et celui d’Aix, 17 étudiants. Au total, 36 contrats d’apprentissage sont signés sur l’ensemble des deux campus, ce qui confirme l’attrait des candidats pour cette filière et le besoin des entreprises locales. « Le succès que nous rencontrons avec cette première promotion prouve que nous répondons à l’attente des employeurs et des étudiants, confirme Hervé Belmontet. Avec le BTS Opticien Lunetier, le Groupe Belmont apporte aux entreprises de ce secteur de notre département des compétences locales et aux apprentis vauclusiens une nouvelle voie d’accès à l’emploi. Par ailleurs ce nouveau service de proximité, en évitant aux jeunes gens de partir à Marseille ou Montpellier pour étudier leur passion, permet aux familles de faire de considérables économies de logement, de transport, de frais de subsistance. »
La nouvelle filière optique a été lancée lors d’une présentation officielle qui s’est déroulée sur le campus d’Agroparc. Crédit : DR/Groupe Belmont
La naissance d’une filière complète La création de ce BTS s’inscrit également dans la volonté du groupe Belmont de constituer et de développer une filière pédagogique et d’apprentissage à forte valeur ajoutée pour la région. Ainsi, à la rentrée 2026, le Groupe vauclusien proposera deux formations complémentaires en optique pour offrir un parcours complet de formation, en alternance ou en initial : un BAC PRO Optique (Avignon), un TP Technicien en montage et vente d’optique lunetterie (Aix et Avignon) ainsi que le BTS optique qui sera également proposé sur le campus de Mougins dans les Alpes-Maritimes.
Une formation à taille humaine « Un CFA est à la croisée des chemins du monde professionnel, du monde pédagogique, et de celui des étudiants – des futurs professionnels – et de leur famille, complète le directeur général de ce groupe accueillant chaque année près de 1 000 étudiants sur ses campus d’Avignon, Aix et Sophia Antipolis. Depuis sa création, en 2000, le groupe Belmont œuvre pour faire de la formation un véritable levier d’insertion professionnelle à travers des formations adaptées aux attentes des employeurs et en totale adéquation avec les exigences des métiers. Nous nous engageons à offrir à nos jeunes étudiants le contexte optimal pour réussir, tout en répondant aux défis économiques de notre époque. Notre taux de réussite moyen supérieur à 90% et notre taux d’insertion professionnel à 3 mois à plus de de 80% démontrent notre engagement total vis-à-vis du succès de nos apprentis et de nos entreprises partenaires. »
« Depuis sa création, le groupe Belmont œuvre pour faire de la formation un véritable levier d’insertion professionnelle à travers des formations adaptées aux attentes des employeurs. »
« C’est donc avec une grande fierté que nous inaugurons officiellement une nouvelle voie : celle de l’optique, métier de passionnés, poursuit Hervé Belmontet. Le BTS Opticien Lunetier, désormais proposé sur notre campus d’Avignon ainsi que celui d’Aix-en- Provence, s’inscrit dans cette démarche d’excellence. Ce programme exigeant et rigoureux permet à nos étudiants d’acquérir un savoir-faire pointu, des compétences techniques et humaines indispensables dans un secteur en perpétuelle évolution. L’optique n’est pas seulement la science de la santé visuelle, c’est aussi celle de la mise en relief du regard et du bien-être, au service de leur qualité de vie. »
Ce samedi, le Campus d’Avignon et le Campus Agroparc ouvriront leurs portes aux collégiens, lycéens, étudiants, parents, demandeurs d’emploi et professionnels en reconversion cherchant à se renseigner sur les différentes formations proposées par l’Académie Vaucluse Provence.
Hôtellerie-restauration, santé-social, numérique, industrie, énergie, développement durable et bien d’autres secteurs d’activité seront représentés, l’Académie Vaucluse Provence comptant 65 formations de niveau CAP à Bac+5. Il sera donc possible de s’entretenir directement avec les professeurs, mais aussi avec les étudiants.
Des visites guidées des deux campus seront organisées, ainsi que des animations thématiques telles que des dégustations culinaires, des démonstrations de hacking éthique, ou encore une conférence Kedge Bachelor. En parallèle, la Brasserie de l’École Hôtelière proposera un menu unique à 20€, sur réservation au 04 90 13 86 16.
Campus Avignon – Allée des Fenaisons. Avignon. Campus Agroparc – 60 Chemin de Fontanille. Avignon. Samedi 13 décembre. De 9h à 16h. Entrée libre. Académie Vaucluse Provence. Avignon.
Loi de finances 2026 : la CPME 84 décrypte les enjeux pour les chefs d’entreprise
Enedis vient d’accueillir des élèves du lycée La Salle d’Avignon sur sa base opérationnelle de Carpentras. Pour le gestionnaire du réseau public de distribution d’électricité français, il s’agissait de permettre à cette trentaine d’élèves de bac professionnel Métiers de l’électricité et de ses environnements connectés (MÉLEC) de se former aux enjeux de sécurité. Pour cela, les futurs électriciens ont pu découvrir concrètement les travaux en hauteur ainsi que les techniques d’ascension et les règles de sécurité associées.
« Enedis a souhaité compléter les enseignements théoriques dispensés en lycée par une approche concrète et pédagogique. »
« Le travail en hauteur fait partie des situations à risques majeures dans les métiers du réseau électrique, explique le groupe Enedis. En accueillant les élèves sur le terrain, Enedis a souhaité compléter les enseignements théoriques dispensés en lycée par une approche concrète et pédagogique, fondée sur la prévention, les bons réflexes de sécurité et la connaissance des équipements. Encadrés par des techniciens et des experts prévention d’Enedis, les élèves ont découvert les principaux moyens d’ascension utilisés sur les chantiers et les règles strictes qui conditionnent toute intervention en hauteur. »
Crédit : DR/EnedisCrédit : DR/Enedis
Lors de cette immersion s’inscrivant dans le cadre du programme national ‘Les Écoles des réseaux pour la transition énergétique’, qui vise à accompagner la formation des futurs professionnels des réseaux électriques face aux enjeux de la transition écologique, plusieurs ateliers pratiques mobilisant une dizaine de collaborateurs d’’Enedis ont permis aux élèves d’observer et de comprendre les techniques d’ascension sur poteau, l’utilisation d’équipements de protection collective et individuelle ainsi que les interventions en nacelle.
Crédit : DR/Enedis
Par ailleurs, un temps spécifique a également été consacré à la présentation des métiers techniques de la distribution d’électricité et des parcours professionnels accessibles au sein de la filière, ainsi qu’à la culture d’entreprise en matière de prévention, santé et sécurité d’Enedis qui a recruté 182 personnes en 2025 en Provence Alpes du Sud (Vaucluse, Bouches-du-Rhône, Alpes de Haute-Provence et Hautes-Alpes), dont 127 CDI et 55 contrats d’alternance. Dans le même temps, le secteur prévoit également 2 888 recrutements nécessaires d’ici à 2030 sur 15 métiers techniques ‘cœurs réseaux électriques’ en Provence-Alpes-Côte d’Azur pour réussir la transition écologique, selon l’étude ‘Besoins en emplois et compétences de la filière des réseaux électriques’.
L.G.
Don de vêtements de protection A l’occasion de cette journée immersive, Enedis a effectué un don de vêtements de travail à fonction de protection contre le risque électrique au Lycée La Salle d’Avignon. Le but étant de contribuer à l’amélioration des conditions d’apprentissage et de renforcer la prévention des risques et la santé-sécurité des élèves de cet établissement engagé dans le programme national ‘Les Écoles des réseaux pour la transition énergétique’ porté par la filière des réseaux électriques aux côtés de l’Éducation nationale. Ce dispositif vise à anticiper les besoins massifs de recrutement liés à l’électrification des usages et à la décarbonation, en rapprochant les lycées professionnels des entreprises des réseaux électriques.
Loi de finances 2026 : la CPME 84 décrypte les enjeux pour les chefs d’entreprise
Après avoir fait le point récemment sur les dernières réformes de l’apprentissage, le Groupe Belmont vient de célébrer la réussite des 105 diplômés 2025 de son campus d’Avignon lors d’une cérémonie qui vient de se tenir au cinéma Pathé Cap Sud.
A cette occasion, près de 200 participants étaient réunis pour partager cet instant, dont 80 diplômés présents accompagnés de leurs familles, des équipes pédagogiques et de la direction. L’événement a ainsi permis de mettre à l’honneur les étudiants des formations de secrétaire médicale (école Vidal), d’auxiliaire vétérinaire (SupVeto) ainsi que les bachelors et mastères en Communication, Marketing, Ressources Humaines et Développement Commercial.
« Demain, c’est à vous d’écrire la suite. »
Isabelle Brocourt, directrice pédagogique
« Vous êtes des professionnels compétents, responsables, prêts à affronter le monde avec assurance. Nous savons ce que représente ce diplôme : des heures de travail, de la détermination, du courage et le soutien de vos familles. Demain, c’est à vous d’écrire la suite », a insisté Isabelle Brocourt, directrice pédagogique, afin de saluer l’investissement des étudiants.
« Au Groupe Belmont, une formation ne se conçoit qu’avec un objectif : vous donner accès à un métier qui vous passionne. »
Hervé Belmontet, directeur général
« Notre mission est double : la réussite aux diplômes et votre insertion professionnelle, a expliqué pour sa part Hervé Belmontet, directeur général. Au Groupe Belmont, une formation ne se conçoit qu’avec un objectif : vous donner accès à un métier qui vous passionne. » Il a également encouragé les diplômés à rester curieux et à poursuivre leur évolution professionnelle, rappelant l’importance des liens créés au sein du campus : « Vous avez développé des liens durables qui seront des alliés précieux pour votre avenir. Nous avons tous une responsabilité dans la transmission. »
Crédit : DR/Groupe Belmont
Durant cette soirée, le Bureau des Étudiants a également tenu à rappeler son rôle dans la vie du campus et la place du bureau des anciens, tandis que les référents de filière ont salué la progression et la réussite de leurs promotions. Les majors de promotion ont à leur tour exprimé leur gratitude envers leurs professeurs, leurs camarades et leurs proches. « Chaleureuse, conviviale et profondément humaine, cette soirée reflète l’ADN du Groupe Belmont : un accompagnement constant, un esprit familial et une attention portée à chaque étudiant », explique le Groupe créé il y a près de 30 ans et qui propose plus de 45 formations, du CAP au Bac +5, sur son campus d’Avignon dans la zone d’Agroparc ainsi que sur ses sites d’Aix-en-Provence et du technopôle de Sophia-Antipolis.
Loi de finances 2026 : la CPME 84 décrypte les enjeux pour les chefs d’entreprise
Né à Avignon il y a plus de 35 ans, l’IFC est devenu le premier établissement privé d’enseignement supérieur de la cité des papes, avec 1 150 étudiants et des taux de réussite qui dépassent 90% en BTS. Sous l’impulsion d’Éric et Mathieu Dupressoire, père et fils, le groupe s’est imposé comme une référence de l’alternance et de l’employabilité, jusqu’à essaimer dans tout le Sud : Alès, Marseille, Montpellier, Nîmes, Perpignan, Valence, Saint-Étienne, sans oublier Clermont-Ferrand avec l’école Wesford. Une réussite avignonnaise assumée, qui revendique un ancrage territorial fort et un temps d’avance sur les mutations du marché du travail.
En 1990, Avignon voit naître un centre de formation post-bac qui ne compte alors qu’une poignée de filières. Trente-cinq ans plus tard, ce campus historique de l’IFC est devenu la plus importante école privée de la ville, certifiée ISO 9001 et régulièrement auditée, avec plus de 1 150 étudiants de Bac à Bac+5, sur Avignon.
Une entreprise familiale devenue groupe régional. À la tête de cette aventure, un duo intergénérationnel : Éric Dupressoire, 66 ans, qui a racheté l’école il y a quinze ans, et son fils Mathieu, 33 ans, aujourd’hui directeur général du groupe après y avoir été lui-même étudiant, puis salarié à plusieurs postes avant de prendre progressivement les rênes opérationnelles. La structure s’est professionnalisée : IFC est désormais l’un des trois pôles de la holding LMD (Learning Management Developpement), aux côtés de Media School et de l’IPF, déclinaison francilienne centrée sur les BTS.
Un groupe, 9 campus Parti d’Avignon, le groupe fédère aujourd’hui neuf campus d’enseignement supérieur dans le Grand Sud : Avignon, Alès, Marseille, Montpellier, Nîmes, Perpignan, Valence, Saint-Étienne, ainsi que Clermont-Ferrand avec l’école Wesford rachetée en 2023. Au total, près de 3 500 à 3 600 étudiants, au total, une quarantaine de formations réparties dans une douzaine de filières et un chiffre d’affaires avoisinant les 25M€.
Remise des diplômes IFC Copyright MMH
Une école « à taille humaine » aux résultats hors normes Si le campus d’Avignon est le plus important du réseau, il revendique une atmosphère de proximité que les dirigeants résument en une formule : « nos étudiants ne sont pas des numéros ». Cette exigence bienveillante se lit dans les chiffres : plus de 92% de réussite aux examens pour les BTS sur la dernière session, très au-dessus des moyennes académiques, et des taux comparables pour les Bachelors et formations Bac+4/+5.
Le secret ? Un recrutement sélectif mais ouvert : l’IFC accueille de nombreux jeunes à qui l’on avait expliqué qu’ils « ne feraient pas d’études supérieures ». L’école n’est pas pensée comme une « seconde chance » au rabais, mais comme un accélérateur de trajectoires pour des profils motivés, souvent en quête de reconnaissance.
4 grandes familles de formations Quatre grandes familles de formations dominent à Avignon : commerce, communication-marketing, ressources humaines et comptabilité-gestion-finance, de Bac à Bac+5. Ce spectre large permet de répondre aux besoins du territoire tout en offrant de véritables parcours de progression interne.
L’alternance comme voie royale vers l’emploi Au cœur du modèle IFC, l’alternance n’est plus une voie de garage mais une voie royale. Le groupe revendique un réseau de plus de 11 000 entreprises partenaires, auprès desquelles il place ses étudiants en contrat d’apprentissage ou de professionnalisation. Dès l’admission, chaque étudiant entre dans un accompagnement individualisé : travail du CV (curriculum vitae), préparation aux entretiens, ‘personal branding’ sur LinkedIn, coaching pour apprendre à se présenter et à valoriser son potentiel. Côté entreprises, pas de diffusion massive de candidatures : les profils sont ciblés en fonction des besoins, du secteur d’activité et de la mobilité géographique.
Mathieu Dupressoire Copyright MMH
Les chargés d’apprentissage Pendant le cursus, des chargés d’apprentissage se rendent physiquement en entreprise pour s’assurer de l’adéquation entre les missions confiées, le référentiel de formation et la réalité du terrain. Ils veillent aussi à l’intégration du jeune dans les équipes. Cette triangulation école–entreprise–étudiant constitue le cœur du ‘contrat pédagogique’ de l’IFC.
Résultats ? Une proportion très significative des alternants est embauchée dans son entreprise d’accueil, parfois en poursuite d’études à un niveau supérieur, parfois en CDI (Contrat à durée indéterminée) à l’issue du diplôme. Dans un contexte national marqué par un recul d’environ 20% des offres d’alternance et 65 000 alternants de moins, le groupe reconnaît être «moins impacté» que ses confrères, grâce à cette réputation de sérieux et de suivi.
Un laboratoire pédagogique tourné vers l’entreprise… et vers l’IA (L’intelligence artificielle) Face à la multiplication d’offres de formation apparemment similaires, la direction d’IFC assume une stratégie : la différence se joue sur le contenu réel des programmes et sur l’expérience proposée aux étudiants.
Des business games Depuis plusieurs années, les campus organisent des business games et projets grandeur nature. En communication, l’IFC pilote ainsi l’une des plus grandes compétitions inter-écoles de France, avec des annonceurs de premier plan – Mondelez International, le Bol d’Or, Heineken France, Lidl France – qui confient leurs problématiques réelles aux étudiants pour une semaine de travail intensif avant soutenance.
Eric Dupressoire Copyright MMH
Filière commerciale et export Même logique en filière commerciale et export : accompagnement d’une jeune marque d’horlogerie en développement, mission de prospection pour une entreprise agroalimentaire valentinoise sur un salon en Belgique… Autant de cas concrets qui rapprochent la salle de cours du terrain.
Faciliter l’agilité des entreprises Conscient que les besoins des entreprises évoluent plus vite que les référentiels officiels, le groupe vient de créer un poste de responsable pédagogique groupe pour « démonter le moteur » de l’ensemble des programmes et les reconstruire autour de trois piliers : des fondamentaux académiques solides (histoire, sciences humaines, culture générale, orthographe) pour nourrir l’esprit critique ; la maîtrise opérationnelle des outils d’intelligence artificielle (ChatGPT, Gemini, Midjourney, Perplexity, etc.) et du ‘prompt’ de qualité ; La capacité stratégique à penser des systèmes, à prendre du recul et à orchestrer ces outils plutôt qu’à les subir.
Un visa temporaire plutôt qu’un passeport Dans cette vision, le diplôme n’est plus un passeport à vie mais un ‘visa temporaire’. L’enjeu est double : rendre les diplômés immédiatement employables et les préparer à se former tout au long de leur carrière. C’est dans cette optique qu’a été lancée Opus Académy, activité de formation continue appelée à se structurer davantage pour répondre aux nombreuses sollicitations d’entreprises.
Une communauté avignonnaise qui fait rayonner l’école Si IFC est aujourd’hui un groupe, sa culture reste profondément avignonnaise. Dans la cité des papes, il est rare de ne pas croiser quelqu’un qui y a étudié, y a travaillé ou y a inscrit un enfant. Près de 30% des salariés sont d’anciens étudiants ; beaucoup reviennent comme formateurs, tuteurs d’alternants ou recruteurs. Le bouche-à-oreille joue à plein dans un bassin de vie décrit par Mathieu Dupressoire comme « un grand village où la réputation se construit sur la durée ».
Remise de diplômes IFC Copyright MMH
Un solide éco-système Cette réputation se nourrit aussi de la fidélité des familles et des entreprises : certains parents confient à l’IFC leurs enfants après y avoir eux-mêmes obtenu un diplôme ; des PME (Petites et moyennes entreprises) et grands groupes sollicitent chaque année de nouveaux alternants, convaincus par la qualité du suivi.
Mouvant environnement réglementaire Dans un environnement réglementaire mouvant, parfois critique à l’égard du privé, la famille Dupressoire défend une conviction simple : l’opposition public/privé est stérile, et ce qui compte, ce sont les résultats pour les jeunes. « On change des vies », répètent-ils, chiffres à l’appui. Trouver une école où l’on croit en vous, tel est leur leitmotiv.
Que dire, alors, aux lycéens qui hésitent encore ? Pour Éric et Mathieu Dupressoire, la réponse tient en quelques principes : choisir une école à taille humaine, où l’on est connu par son prénom, où l’on vous aide à trouver un contrat, où l’on vous prépare à un métier plutôt qu’à un simple diplôme. Avec ses 35 ans d’histoire avignonnaise, ses 9 campus, ses 11 000 entreprises partenaires et ses taux de réussite élevés, l’IFC entend continuer à faire de la formation ‘une expérience de vie réussie’ pour une nouvelle génération de talents du Sud. Mireille Hurlin
Loi de finances 2026 : la CPME 84 décrypte les enjeux pour les chefs d’entreprise
La Chambre de Commerce et d’Industrie de Vaucluse, via son Académie Vaucluse Provence, a accueilli, le 28 octobre, Roger Pellenc, maire de Pertuis, pour une rencontre consacrée au développement de la dynamique emploi-formation sur le territoire. Objectif ? Formaliser une coopération au service des entreprises locales et des futurs talents.
Sur le campus de Pertuis, rue Philippe de Girard, la CCI de Vaucluse a réuni acteurs publics et représentants du monde économique autour d’un objectif commun : renforcer la synergie entre les besoins des entreprises et l’offre de formation locale. Aux côtés de Roger Pellenc, maire de Pertuis, se trouvaient Annie Amarouche, adjointe déléguée au Développement économique, à l’Emploi et à la Formation, ainsi que Christophe Suteau, conseiller municipal en charge des relations avec ITER/CEA. L’Académie Vaucluse Provence était représentée par Damien Naviliat, manager du pôle numérique, et Fabienne Geffroy, conseillère entreprises.
La formation, clef de voûte du futur Au cœur des échanges : la présentation des formations dispensées sur le campus pertuisien, spécialisées dans les domaines de la vente-distribution, du développement durable et surtout du numérique, secteur clé du bassin économique local. Les parcours proposés – du titre professionnel au Bac +5 – couvrent des compétences recherchées en cybersécurité, intelligence artificielle, développement de solutions numériques ou encore gestion de systèmes informatiques. Autant de formations adaptées à un territoire marqué par la présence d’entreprises innovantes et industrielles.
Mettre au jour les leviers de collaboration Cette rencontre a également permis d’identifier de nouveaux leviers de collaboration pour les prochains semestres, notamment autour des filières du numérique, de la transition énergétique et du développement durable. L’enjeu : soutenir l’attractivité économique du territoire en accompagnant les entreprises dans leurs recrutements et en facilitant l’accès à la formation pour les jeunes, les salariés et les demandeurs d’emploi.
Tisser de solides partenariats pour de futures collaborations La discussion s’est conclue sur une volonté partagée de poursuivre ce travail partenarial entre la Mairie de Pertuis et l’Académie Vaucluse Provence. Tous ont exprimé leur détermination à faire de Pertuis un territoire moteur de la formation et de l’emploi. Gilbert Marcelli, président de la CCI de Vaucluse, a tenu à remercier chaleureusement Roger Pellenc pour « la qualité de cette rencontre et la richesse des échanges ». Mireille Hurlin
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Alors qu’il a fait sa toute première rentrée l’année dernière, le campus avignonnais de l’école de cinéma et d’audiovisuel 3iS s’enrichit déjà de nouvelles filières, notamment celle de l’Acting & Théâtre, qui enseigne le jeu d’acteur, la direction d’acteurs et la mise en scène.
3iS Avignon vient de dévoiler sa toute nouvelle formation dédiée à l’acting, qui a fait sa rentrée ce lundi 13 octobre. Cette nouveauté marque une nouvelle étape dans le développement de l’offre de formation de l’école dédiée aux métiers de la création et de l’audiovisuel.
« L’arrivée de la filière Acting à Avignon est une évidence dans une ville qui vit et respire le théâtre, déclare Isabelle Hostaléry, directrice du campus d’Avignon. C’est un formidable pont entre la tradition scénique d’Avignon et les nouvelles écritures audiovisuelles que nous accompagnons à 3iS. Jean-Claude Walter, président du groupe 3iS a lui-même été président du Festival Off d’Avignon et cette filière représente un engagement fort. »
Le Bachelor Acting & Théâtre
Cette nouvelle formation, qui a fait sa rentrée ce lundi 13 octobre, est dispensée sur trois ans. Conçue pour répondre aux attentes du secteur du spectacle vivant, du cinéma, des séries et des nouveaux médias, elle offre aux étudiants une immersion complète dans l’univers de l’interprétation, du jeu d’acteur à la direction d’acteurs, en passant par la mise en scène.
Encadrés par des professionnels expérimentés et en activité, les étudiants bénéficient de conseils personnalisés qui leur permettent de se construire une véritable identité artistique personnelle au travers de plusieurs disciplines enseignées : le théâtre, le cinéma, l’enregistrement voix en studio, l’écriture, la danse ou encore le chant.
Le campus avignonnais comptabilise désormais trois formations : Bachelor Acting & Théâtre, Bachelor Son & Musique, et Bachelor Cinéma & Audiovisuel.
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Depuis le début des années 2000, le nombre d’étudiants en écoles de commerce et de gestion a connu une croissance spectaculaire : elles sont devenues un parcours prisé par les jeunes en raison de l’employabilité, des salaires attractifs et de l’ouverture à l’international qu’elles offrent.
Selon les données ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, on dénombrait ainsi seulement 16 millions d’étudiants dans les écoles de commerce, gestion et vente françaises en 1980. Ce chiffre était passé à 63 millions pour la rentrée 2000-2001, puis à 121 millions dix ans plus tard, avant d’atteindre plus de 250 millions en 2023-2024, soit une multiplication par quatre des effectifs environ depuis le début du 21e siècle.
Le niveau d’employabilité des diplômés est un argument majeur pour les étudiants choisissant ce parcours. En effet, les écoles de commerces affichent un taux d’insertion professionnelle supérieur à 90 % dans les six mois après l’obtention du diplôme (Enquête Insertion 2024, CGE), et peuvent offrir des salaires 30 à 50 % plus élevés que la moyenne des autres filières. Ces écoles restent malgré tout un choix minoritaire pour les étudiants français : ils étaient environ six fois plus nombreux à être inscrits à l’université en 2023-2024 (1,6 millions environ), ce qui est en partie due aux coûts prohibitifs des écoles de commerce.