29 août 2026 |

Ecrit par le 29 août 2026

À Sauveterre, l’olivier se forge une nouvelle vie

À Sauveterre, Joël Rebière transforme le métal en oliviers plus vrais que nature. Jeudi 27 août, son atelier ouvre ses portes pour une découverte d’une heure, entre gestes d’artisan, sculptures uniques et inspirations méditerranéennes.

Au hameau de Four, à Sauveterre, l’olivier ne pousse pas que dans la terre. Il naît aussi sous les mains de Joël Rebière. Artisan d’art et ferronnier, le créateur travaille depuis de nombreuses années autour de cet arbre emblématique de nos paysages. Son matériau de prédilection : le métal, qu’il découpe, façonne et soude pour donner naissance à des branches et des feuillages d’acier. Les olives, elles, sont réalisées en résine.

L’atelier Copyright Joel Rebière

L’arbre-muse
L’idée est née il y a plus de 20 ans, à la faveur d’une commande d’appliques murales en forme d’olivier. Le projet devait être ponctuel, il se révèlera vocation. Depuis, sculptures, luminaires, bougeoirs ou encore pièces de mobilier déclinent inlassablement le même motif, avec une exigence : que chaque création conserve un caractère unique.

Un savoir-faire à découvrir de près
La visite proposée le 27 août permet justement de passer derrière le décor. Pendant une heure, les visiteurs pourront découvrir l’atelier et observer cet artisanat où la précision du geste compte autant que l’imagination. Les pièces sont fabriquées à la main et certaines créations, réalisées sur mesure, peuvent demander un important travail de détail. Un lustre d’un mètre de diamètre peut ainsi nécessiter jusqu’à 600 feuilles métalliques.L’artisanat d’art est, avant tout, affaire de patience, de maîtrise et de regard.

Copyright Joel Rebière

Une halte entre tradition et création
Référencé au titre des métiers d’art, l’atelier de Joël Rebière a été repéré par Grand Avignon Tourisme au hameau de Four, où se trouve également la chapelle Notre-Dame.

Les infos pratiques
Visite de l’atelier ‘l’Olivier forgé’ de Joël Rebière. Jeudi 27 août, de 10h à 11h, sur réservation. Le lieu précis du rendez-vous est communiqué lors de l’inscription. Une seconde date est programmée le 24 septembre, également de 10h à 11h. Réservation au 04 90 03 70 60.
Mireille Hurlin

Copyright Joel Rebière

À Sauveterre, l’olivier se forge une nouvelle vie

Samedi 19 et dimanche 20 septembre, le Vieux Village des Angles se transformera en terrain de découverte à l’occasion des Journées européennes du patrimoine. Balades commentées, visites théâtralisées, savoir-faire, musique, jeux et animations familiales investiront les rues et les calades, avec un programme particulièrement dense le dimanche.  Le rendez-vous national met cette année à l’honneur deux thématiques : ‘le  patrimoine de la photographie’ et ‘Le patrimoine en péril : raviver, résister, réimaginer’.

Aux Angles, le patrimoine se vit, se découvre en marchant, se raconte, se dessine et même se déguste. Pour cette nouvelle édition des Journées européennes du patrimoine, l’association AVVA (Les Amis du Vieux Village des Angles) propose un week-end conçu comme une déambulation au cœur du village.

Copyright Jean-Luc Fourrier

Demandez le programme
Aux Angles, l’histoire se découvrira d’abord en mouvement. Samedi, après l’ouverture officielle à 17h30 dans le jardin de l’église, une balade commentée conduira les visiteurs depuis la Tour des Mascs, de 18h à 19h. Une première immersion avant de prolonger la soirée autour du four banal, où le boulanger Jacki fera revivre la cuisson traditionnelle du pain.

Un merveilleux village perché
Le lendemain, de 10h à 17h, les rues, les calades et les places se font espaces de rencontres. L’église Notre-Dame de l’Assomption sera ouverte à la visite libre et documentée, tandis que Victoire Autajon proposera deux visites commentées, à 10h30 et 15h30. Mais c’est peut-être en dehors des monuments que le village révélera le mieux son caractère. Les savoir-faire s’installeront dans les rues : Mathias Chaumont travaillera la pierre, Zaza Millefiori proposera un atelier de céramique et Serge Le Cun initiera les visiteurs au dessin d’après nature. Sur les pavés, bergers et animaux de la ferme, orgue de barbarie, jeux en bois et manège pour enfants composeront une atmosphère à la fois populaire et patrimoniale. L’association des Amis du Vieux Village présentera également vidéos, photographies, cartes postales anciennes et ouvrages dans la salle du four banal. Une manière de faire dialoguer la mémoire du lieu avec les regards contemporains.

Copyright Jean-Luc Fourrier

Du Moyen Âge à Giono
Samedi soir, François Santucci donnera une lecture théâtralisée de ‘L’Homme qui plantait des arbres’, de Jean Giono, dans le jardin de l’église. Dimanche, la Compagnie Avignonnaise du Jeu Dit invitera à deux reprises le public à suivre une balade théâtralisée du village. L’après-midi, la déambulation provençale et médiévale de l’association Bandura prolongera cette plongée dans les différentes strates de l’histoire locale. À 18h, enfin, l’église Notre-Dame de l’Assomption accueillera ‘un Voyage musical’ du Duo des Jumelles, au violon et à la flûte traversière.

Un patrimoine à partager en famille et entre amis
Les enfants seront particulièrement choyés car dès 10h, les plus de 6 ans pourront participer à un parcours ludique consacré au patrimoine des Angles, tandis que les 0-3 ans auront leur propre atelier de construction, ‘Construis ton village’. Lecture pour enfants, jeux en bois et manège compléteront cette approche accessible et délibérément intergénérationnelle.

Copyright Les amis du vieux village des Angles

Les journées du patrimoine
Depuis leur création en 1984, les Journées du patrimoine invitent à franchir les portes de monuments, à rencontrer des artisans, des associations et toux ceux qui entretiennent, au quotidien, la mémoire des lieux. Aux Angles, cette mémoire s’exprime sous la forme d’un pain sorti du four, d’un trait de crayon, d’une mélodie ou d’une histoire racontée au détour d’une calade. Un patrimoine  que les habitants choient pour qu’il continue d’être vécu.

Les infos pratiques
Les Journées du patrimoine au Vieux Village des Angles. Samedi 19 septembre à partir de 17h30. Dimanche 20 septembre de 10h à 19h. Plusieurs animations sont gratuites ; le parcours ludique pour les enfants de 6 ans et plus nécessite une inscription préalable. Programme organisé par AVVA, l’Association des Amis du Vieux Village des Angles.
Mireille Hurlin

Copyright Jean-Luc Fourrier
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À Sauveterre, l’olivier se forge une nouvelle vie

Depuis le 1er août, le prix de l’eau augmente dans l’ensemble des communes du Grand Avignon, côté Vaucluse comme côté Gard. Si les hausses varient selon les territoires, elles atteignent jusqu’à 20% dans plusieurs communes. Pour une famille de quatre personnes, la facture annuelle peut s’alourdir de près de 100€. Décidée le 29 juin par la nouvelle majorité communautaire, élue en mars dernier, cette augmentation interroge autant sur ses justifications financières que sur la manière dont elle a été portée à la connaissance des habitants.

Le réveil risque d’être brutal pour de nombreux foyers du Grand Avignon. À partir des prochaines factures, l’eau coûtera sensiblement plus cher dans les communes vauclusiennes comme dans celles de l’est du Gard.

Une facture plus lourde, un débat discret
Concrètement, une famille de quatre personnes consommant environ 150 m³ d’eau par an devra débourser entre 95 et 100€ supplémentaires. Pour un couple, l’augmentation avoisine 65€. À Rochefort-du-Gard et Saze, où les tarifs étaient déjà parmi les plus élevés de l’agglomération, la progression atteint 6%. Cette décision n’est pourtant pas récente. Elle a été adoptée lors du conseil communautaire du 29 juin. Mais l’information est restée largement confinée aux délibérations administratives, loin des préoccupations quotidiennes des habitants.

Copyright Facebook Grand Avignon

Le paradoxe d’une sobriété qui coûte plus cher
La justification avancée par le Grand Avignon ? Les consommations d’eau diminuent, sous l’effet des économies réalisées par les ménages et des épisodes de sécheresse répétés. Moins d’eau consommée signifie moins de recettes pour financer des infrastructures dont les coûts, eux, restent fixes. Patrick Sandevoir, vice-président délégué à l’eau et à l’assainissement, évoque la nécessité de préserver une capacité d’investissement de 13,7M€, afin de moderniser les réseaux, de sécuriser l’alimentation en eau potable, d’améliorer les stations d’épuration et de protéger la ressource.

Une réelle réflexion économique
Les réseaux vieillissent, les normes environnementales se renforcent et le dérèglement climatique impose de nouveaux équipements. Les collectivités doivent également réduire les pertes d’eau dans les canalisations, parfois supérieures à 20%. Mais cette logique révèle un paradoxe de plus en plus fréquent : plus les habitants réduisent leur consommation, plus le coût unitaire de l’eau augmente pour maintenir l’équilibre financier du service public.

Une gouvernance complexe, difficilement lisible
En 2018, Le Grand Avignon, alors placé sous la présidence de Jean-Marc Roubaud -élu en avril 2014 jusqu’en avril 2019 après avoir donné sa démission et qui avait lui-même succédé à Marie-Josée Roig de 2001 (à la création de l’agglomération) à 2014- a choisi de distinguer l’eau potable de l’assainissement, en confiant ces missions à des structures spécialisées dans le cadre de délégations de service public (DSP).

Les tarifs de l’eau Copyright Grand Avignon

Des arguments de papier
Sur le papier, cette organisation visait à renforcer l’expertise technique et le contrôle des prestations. Dans les faits, elle contribue aussi à rendre le système moins lisible pour l’usager. Entre la collectivité, les délégataires, les filiales dédiées et les investissements croisés, peu d’habitants disposent d’une vision claire des coûts réels et de la répartition des dépenses. La collectivité assure que l’intégralité des recettes supplémentaires sera consacrée aux investissements et non aux opérateurs privés. Une affirmation qui renvoie toutefois à une attente forte de transparence : quelles sommes sont affectées aux réseaux ? Quels montants reviennent aux exploitants ? Quels bénéfices sont réalisés dans chaque activité ? Autant de questions qui émergent régulièrement dès que les tarifs augmentent.

Pourquoi les habitants ont-ils découvert la hausse après coup ?
C’est le point le plus sensible. La hausse a été votée trois mois après l’installation de la nouvelle majorité communautaire issue des élections municipales de mars. Juridiquement, les tarifs de l’eau relèvent de la compétence de l’intercommunalité et les décisions sont prises en conseil communautaire. Politiquement, le calendrier interroge. Egalement pourquoi n’avoir pas étalé l’augmentation dans le temps ? Aucun débat public d’ampleur, peu de communication préalable, des délibérations techniques peu accessibles au grand public : l’augmentation est restée discrète jusqu’à son entrée en vigueur.

Le constat ?
Les mécanismes de décision autour de l’eau restent largement éloignés des citoyens. Entre expertise technique, gouvernance intercommunale et complexité financière, les habitants découvrent souvent les choix une fois qu’ils se traduisent sur leur facture. Or l’eau n’est pas un service comme un autre. Bien commun essentiel, elle touche directement la démocratie, notamment avec l’accès à l’eau, et particulièrement en période récurrente de sécheresse, au pouvoir d’achat, à la santé publique et à l’aménagement du territoire.

Les tarifs de l’eau, Copyright Grand Avignon

Quand les pourcentages s’envolent
La lecture de la nouvelle grille tarifaire n’a rien d’évident, tant les prix de départ diffèrent d’une commune à l’autre. Car oui, le cout de l’eau est déjà différent d’une commune à l’autre. Dans le Vaucluse, Avignon, Jonquerettes et Morières-lès-Avignon enregistrent une hausse de 20%, tout comme les communes gardoises de Villeneuve-lès-Avignon, Les Angles, Pujaut, Sauveterre et Roquemaure. Vedène, Entraigues-sur-la-Sorgue et Saint-Saturnin-lès-Avignon voient leur tarif progresser de 16%, tandis que Caumont-sur-Durance et Velleron subissent une augmentation de 7%. Enfin, Rochefort-du-Gard et Saze, où les tarifs figuraient déjà parmi les plus élevés de l’agglomération, enregistrent une hausse de 6%.

Information versus communication
Le changement climatique est documenté par les scientifiques depuis plusieurs décennies. Pourtant, les conséquences très concrètes de l’adaptation des services publics, comme le financement de l’eau potable, restent rarement expliquées en amont. À quel moment les élus associeront-ils davantage les citoyens à des décisions qui concernent directement leur quotidien et leur pouvoir d’achat ? Car le véritable débat ne porte pas uniquement sur le prix de l’eau, mais aussi sur la manière dont ces choix sont expliqués, discutés et partagés.

Mireille Hurlin


À Sauveterre, l’olivier se forge une nouvelle vie

Après avoir vu sa première entreprise s’effondrer sous le poids de plus de 70 000€ de dettes, Jonathan Enzer a refusé la faillite. Dix ans plus tard, son entreprise Hormé Carrosserie Mobile réalise 1,8M€ de chiffre d’affaires, emploie une vingtaine de collaborateurs, dispose d’une flotte de 20 ateliers mobiles et poursuit son expansion d’Aubagne à l’Auvergne-Rhône-Alpes en passant par le Grand Avignon. Une aventure entrepreneuriale où résilience, innovation et management occupent une place centrale.

À la sortie de ses études, Jonathan Enzer lance une entreprise de livraison de produits locaux. Le projet séduit, décroche des concours, bénéficie de soutiens financiers, mais ne trouve jamais son équilibre économique. Au bout du compte, plus de 70 000€ de dettes. Plutôt que d’effacer l’ardoise par une liquidation, il fait un autre choix : rembourser chaque créancier.

Travail de réparation sur les jantes Copyright Hormé

L’homme qui ne voulait rien devoir à personne
Pour cela et pendant plusieurs années, Jonathan Enzer cumulera les emplois. La nuit au marché de gros des fruits et légumes, le jour comme professeur particulier de mathématiques ou de préparation aux concours des écoles de commerce, parfois jardinier, parfois salarié. Il dort seulement quelques heures par jour, travaille sept jours sur sept et rembourse, euro après euro. « Je voulais rembourser tout le monde », résume-t-il simplement. Une philosophie qui permet à ce patron, de construire, jour après jour, une entreprise solide, toujours proche de ses bases.

Une idée née presque par hasard
Le déclic vient d’un cousin installé en région parisienne qui développe un concept encore peu connu : la carrosserie mobile. Jonathan Enzer n’est pourtant pas carrossier. Son parcours est atypique : bac scientifique, BTS Commerce international, école de commerce spécialisée dans le développement des pays émergents, puis expérience dans la gestion financière d’un groupe hôtelier en forte croissance. Mais il comprend rapidement le potentiel du modèle : plutôt que d’immobiliser un véhicule plusieurs jours dans un atelier, pourquoi ne pas déplacer l’atelier jusqu’au client ? L’idée paraît simple. Sa mise en œuvre l’est beaucoup moins.

Réinventer un métier traditionnel
Aujourd’hui, une vingtaine de salariés sillonnent le quart sud-est de la France dans une flotte d’une vingtaine de véhicules entièrement équipés. Chaque camion embarque le matériel nécessaire pour réparer, sur place, les rayures, pare-chocs, petites déformations ou encore les jantes, grâce à un véritable atelier mobile.

Le concept répond à une évolution profonde du marché automobile
Le parc français vieillit, les automobilistes cherchent des réparations rapides et les ateliers traditionnels sont souvent saturés, offrent des délais d’attente allongés tandis que les difficultés de recrutement persistent dans les métiers de la carrosserie. Pour autant, Hormé ne prétend pas remplacer les ateliers classiques. Au contraire, les gros sinistres continuent d’être orientés vers les carrossiers traditionnels. L’entreprise se concentre sur ce qu’elle sait faire rapidement, directement chez le client ou dans les concessions automobiles.

Jonathan Enzer, fondateur de l’entreprise Copyright Hormé

Grandir en conservant son âme
Derrière les chiffres se cache un management en adéquation avec notre temps. Car Jonathan Enzer insiste moins sur la croissance que sur la culture d’entreprise. Chaque technicien travaille seul sur le terrain. Pour maintenir un niveau de qualité homogène, l’entreprise a donc développé ses propres méthodes, ses outils numériques et organise deux séminaires annuels où les salariés participent directement aux décisions stratégiques. Le prochain défi est d’ailleurs déjà identifié : devenir un groupe national tout en conservant un fonctionnement de proximité. Une équation plutôt complexe lorsqu’une entreprise grandit.

Le défi du recrutement
Comme beaucoup d’entreprises artisanales, Hormé se heurte aujourd’hui à la pénurie de main-d’œuvre qualifiée. Tous les techniciens sont des carrossiers expérimentés, auxquels l’entreprise enseigne les spécificités de l’intervention mobile. Mais recruter devient plus difficile, alors même que la demande progresse. Alors, à moyen terme, Jonathan Enzer envisage d’ouvrir un premier centre fixe, qui permettra, notamment, d’accueillir davantage d’apprentis et de transmettre le savoir-faire développé depuis dix ans.

Audace et ligne de conduite
Le nom de l’entreprise n’a pas été choisi au hasard. Dans la mythologie grecque, Hormé personnifie l’élan, l’impulsion et le passage à l’action. Un symbole qui résume assez bien le parcours de Jonathan Enzer le fondateur de cette entreprise de carrosserie mobile. Parti d’un échec entrepreneurial, sans formation dans la carrosserie, Jonathan Enzer a construit pas à pas une entreprise qui intervient aujourd’hui sur plusieurs régions françaises, réalise 1,8M€ de chiffre d’affaires et prépare déjà sa prochaine étape de développement. Le cheminement d’un homme, également, qui rappelle qu’en matière d’entrepreneuriat, les plus belles réussites naissent parfois moins d’une idée géniale que de la capacité à rebondir après un revers.

Une croissance bâtie sur la confiance
Hormé Carrosserie Mobile promeut un modèle d’entreprise où la croissance ne se construit pas au détriment des collaborateurs qui la portent. Jonathan Enzer a fait le choix d’impliquer ses collaborateurs dans le projet d’entreprise. Il valorise leur engagement grâce à une rémunération en partie indexée sur les résultats, finance leur mutuelle à 100%, prend en charge leurs déplacements domicile-travail et attribue chaque mois 50€ à l’association choisie par chaque salarié. Deux séminaires annuels complètent ce dispositif en donnant aux équipes l’occasion de participer aux décisions qui façonnent l’avenir de l’entreprise. Une approche managériale qui fait de la confiance, de la responsabilisation et de l’intelligence collective les moteurs de sa croissance. Une philosophie qui accompagne une croissance de plus de 80% entre 2024 et 2025, un doublement des effectifs en un an et un objectif de 25 collaborateurs à court terme. La prochaine étape est déjà en préparation : l’ouverture d’un premier centre automobile fixe, destiné notamment à former des apprentis et à transmettre un savoir-faire que l’entreprise entend désormais déployer à une échelle nationale.

Les infos pratiques
Horme carrosserie. Pour les particuliers : Intervention sur les rayures, les bosses et impacts mineurs. Intervention pour les professionnels : garages, concessions, loueurs. Correction des défauts sur les carrosseries, pare-chocs, jantes avec du matériel professionnel. Engins agricoles et BTP : réparation sur les carrosseries de tracteurs, engins BTP et utilitaires. Jonathan Enzer jonathan@horme-carrosserie.fr & Kémis Ben Aziz 07 72 50 75 58.
Mireille Hurlin

L’équipe d’Hormé Copyright Hormé

À Sauveterre, l’olivier se forge une nouvelle vie

Denis Martin, qui a commencé sa carrière à l’École Hôtelière d’Avignon, est aujourd’hui aux commandes du restaurant La Belle Vie, à Saint-Hilaire-d’Ozilhan dans le Gard. Pour régaler vos papilles et celles de vos proches, il vous dévoile sa recette de coquillages cuits en marinière avec crème de laitue à l’huile Picholine, algues marinées et écume iodée.

Plonger les coquillages (couteaux, moules, palourdes, coques) dans de l’eau salée pendant 1 à 2 h pour les débarrasser du sable. Brosser si nécessaire, rincer à l’eau claire.
Ciseler l’échalote et hacher l’ail. Dans une grande sauteuse, faire fondre le beurre, ajouter échalote et ail, suer 1 min sans coloration. Ajouter les coquillages, mouiller au vin blanc, couvrir et cuire à feu vif 1-2 min jusqu’à ouverture. Égoutter, filtrer le jus de cuisson (conserver pour l’écume), décoquiller pour le dressage.

Crème de laitue à l’huile d’olive picholine :
– 200 g de laitue bien verte
– 100 ml de crème liquide entière 
– 40 ml d’huile d’olive Picholine 
– Sel fin

Blanchir la laitue 30 sec dans de l’eau bouillante salée, refroidir immédiatement dans de l’eau glacée. Égoutter, mixer finement avec la crème liquide chaude. Monter au mixeur plongeant avec l’huile d’olive picholine jusqu’à obtenir une texture onctueuse et brillante. Rectifier le sel.

Algues marinées et salicornes :
– 50 g d’algues fraîches (dulse, wakamé ou laitue de mer)
– 40 g de salicorne fraîche
– 20 ml d’huile d’olive Picholine
– 10 ml de vinaigre balsamique blanc
– Fleur de sel

Blanchir la salicorne 20 sec, refroidir. Mélanger avec les algues fraîches, assaisonner d’huile d’olive et vinaigre balsamique blanc, fleur de sel. Réserver.

Fruits :
– 1 pomme Granny Smith
– 1 pomelo rose
– Jus de citron

Tailler la Granny Smith en petits dés, citronner légèrement. Prélever les suprêmes du pomelo, couper en petits segments.

Écume iodée :
– 20 ml de crème liquide (facultatif pour arrondir le goût)
– 200 ml du jus de cuisson filtré des coquillages
– 1 g de lécithine de soja 

Chauffer doucement le jus de cuisson filtré et la crème. Ajouter la lécithine de soja, émulsionner au mixeur plongeant en maintenant la tête légèrement inclinée pour créer une mousse stable.

Dressage :
Disposer la crème de laitue au fond de l’assiette. Déposer harmonieusement les coquillages. Répartir la brunoise de pomme, les segments de pomelo, les algues et salicornes. Verser l’écume iodée en dernière minute pour qu’elle arrive encore aérée.
Finition : filet d’huile d’olive picholine, herbes marines fraîches ou micro-pousses.

DR

À Sauveterre, l’olivier se forge une nouvelle vie

Denis Martin, qui a commencé sa carrière à l’École Hôtelière d’Avignon, est aujourd’hui aux commandes du restaurant La Belle Vie, à Saint-Hilaire-d’Ozilhan dans le Gard. Pour régaler vos papilles et celles de vos proches, il vous dévoile sa recette de poulpe Roc’ de Frontignan cuit en cocotte avec velours de roquette, sabayon au vinaigre de fleurs de sureau et jus de racines.

Séparer la tête du corps du poulpe. Bien rincer longuement le poulpe sous l’eau claire afin d’éliminer les impuretés présentes dans ses ventouses. Disposer le poulpe au congélateur pendant 48 h. Décongeler le poulpe et rincez-le à nouveau. Disposer celui-ci dans une cocotte en fonte avec un fond d’eau froide, le poivre noir et le laurier. Monter en température à couvert et cuire à frémissement environ 1h30. Vérifier la tendreté du poulpe à l’aide d’une pointe de couteau puis réserver au frais. 
Au moment de servir, rôtir le poupe au beurre mousseux avec une gousse d’ail écrasée. Disposer le lard de colonata sur le poulpe encore chaud ainsi que quelques pignons de pins torréfiés écrasés.

Coulis de roquette :
– 500 gr de roquette
– Eau
– Sel
– 50 gr de beurre

Laver la roquette à l’eau claire. Cuire celle si pendant 1 minute à l’eau bouillante salée puis égoutter. Mixer le tout avec le beurre frais. Refroidir aussitôt pour fixer la chlorophylle puis réserver.

Sabayon :
– 2 jaunes d’œufs
– 1 c à s d’eau
– 1 c à s de vinaigre de fleur de sureau
– 100 gr de beurre
– Sel

Faire fondre le beurre sur le coin du fourneau à feu doux afin de séparer le petit lait. Eliminer la pellicule blanche à la surface et ne garder que le beurre clarifié. Dans une petite casserole, disposer les jaunes, l’eau, le vinaigre et sel. Monter le sabayon à feu doux en fouettant constamment. Quand celui-ci est bien mousseux, ajouter le beurre clarifier petit à petit tout en remuant. Réserver au chaud.

Jus de racines :
– 2 carottes 
– 1 oignons
– ½ celeri boule
– 1 topinambour
– Huile d’olive
– 50 gr de Beurre

Laver les légumes soigneusement. Tailler en gros dés tout en gardant la peau. Rotir les légumes dans une sauteuse avec de l’huile d’olive jusqu’à ce qu’ils soient bien blonds. Ajouter le beurre puis rôtir à nouveau lentement. Mouiller à l’eau à hauteur et cuire à frémissement pendant environ 35 minutes. Egoutter puis réduire

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À Sauveterre, l’olivier se forge une nouvelle vie

Ce samedi 30 mai, le club Beach Volley Les Angles organise une journée portes ouvertes à l’occasion de son premier anniversaire.

Le club Beach Volley Les Angles soufflera sa première bougie ce samedi. Né en avril 2025, il est devenu en un an un acteur dynamique du sport et du lien social local. Il compte aujourd’hui plus de 120 adhérents et de nombreux partenaires locaux. Ce sont deux entraînements par semaine qui ont lieu depuis l’ouverture et cinq tournois et événements qui ont été organisés.

Pour célébrer cet anniversaire, le club ouvre ses portes au public avec une matinée d’initiations, d’animations et de découverte de la pratique sportive. Petits et grands, et débutants ou confirmés sont les bienvenus à cet événement. S’ensuivra un moment convivial autour d’un verre. Enfin, le club fera son assemblée générale dans l’après-midi, durant laquelle il présentera son bilan de l’année.

Pour cette prochaine année, le club souhaite développer la pratique pour tous les âges et tous les niveaux, renforcer la formation et l’encadrement, participer à davantage de compétitions régionales, poursuivre ses actions locales et partenariats, et bien entendu, faire rayonner le beach volley aux Angles et au-delà.

Samedi 30 mai. À partir de 9h. Beach Volley Les Angles. Rue d’Aramon D2. Les Angles.


À Sauveterre, l’olivier se forge une nouvelle vie

Dernière date avant une nouvelle tournée pour découvrir ce trio en version acoustique

20 ans que Thomas Pitiot parcourt en nomade les chemins de la chanson et des musiques ensoleillées, entre la Seine-Saint- Denis, l’Afrique de l’ouest et dorénavant le midi de la France où il a fait durablement escale. 20 ans de chanson fêtés à la Cigale !

La relation à l’autre et la recherche d’une humanité en partage demeurent le fil conducteur de ses textes et ses passerelles musicales. Ce trio est un savant mélange de chansons d’hier et d’aujourd’hui, passant de la ballade à la danse, sans négliger l’étape indispensable de la chaloupe.

Thomas se revendique toujours de ses premières amours musicales et textuelles, Allain Leprest, Pierre Vassiliu, Salif Keita, Anne Sylvestre, Alpha Blondy, François Béranger, NTM, Touré Kunda…Une mosaïque de sons et de sens qu’il souhaite partager avec vous !

Thomas Pitiot : Chant, guitare
Michel Kanuty : Piano, claviers
Arno de Casanove : Trompette, claviers, choeurs, percussions
Aurélien Dalmasso : Son

Vendredi 29 mai. 20h30. Pôle Culturel Jean Ferrat.157 rue des écoles et du stade. Sauveterre. 04 66 33 20 12 


À Sauveterre, l’olivier se forge une nouvelle vie

Denis Martin, qui a commencé sa carrière à l’École Hôtelière d’Avignon, est aujourd’hui aux commandes du restaurant La Belle Vie, à Saint-Hilaire-d’Ozilhan dans le Gard. Pour régaler vos papilles et celles de vos proches, il vous dévoile sa recette de daurade marinée avec velours d’artichaut à l’ail noir de Vers-Pont-Du-Gard et roquette.

Tourner, les artichauts camus et bien enlever le foin puis coupez-les en 4. Réserver dans de l’eau citronnée pour ne pas qu’ils s’oxydes. 
Dans une sauteuse, faire revenir à l’huile d’olive et à feu doux pendant 5 minutes les oignons et carottes épluchés et émincés ainsi que la gousse d’ail. Ajouter les quartiers d’artichauts et le sel. Ajouter le vin blanc puis réduire de moitié. Ajouter l’eau et cuire à frémissement jusqu’à ce que les artichauts soient bien tendres. Mixer le tout et rectifier l’assaisonnement. Détendre avec un peu d’eau si nécessaire.

Coulis de roquette :
– 500 gr de roquette
– Eau
– Sel
– 50 gr de beurre

Laver la roquette à l’eau claire. Cuire celle si pendant 1 minute à l’eau bouillante salée puis égoutter. Mixer le tout avec le beurre frais. Refroidir aussitôt pour fixer la chlorophylle puis réserver.

Coulis d’ail noir :
– 1 tête d’ail noir
– 500 gr d’eau

Eplucher soigneusement la tête d’ail noir puis la cuire dans l’eau à frémissement. Réduire de moitié puis mixer. Réserver.

Marinade :
– 2 c à s d’huile d’olive picholine
– 2 c à s de vinaigre balsamique blanc
– 2 c à s d’huile de fenouil sauvage
– Piment Espelette
– Sel

Condiments et finition :
– 10 gr Petits capres
– 1 citron vert

Daurade :
– 1 daurade royale entre 600 et 800 gr
– 80 gr se sel
– 20 gr de sucre

Lever la daurade en filets. Enlever la peau et désarêter.
Mélanger le sel et le sucre puis recouvrir les filets de la préparation sur les deux faces pendant 5 minutes. Au terme des 5 minutes rincer à l’eau claire puis disposer sur un torchon propre au réfrigérateur. Tailler la daurade et mariner.

DR

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