15 juillet 2026 |

Ecrit par le 15 juillet 2026

Le Lirac en a assez d’être discret, désormais il affirme haut et fort son identité de cru

Le Lirac tiendra salon le 21 mars chez Bronzini à Villeneuve-lès-Avignon. « Finie la période où on vivait dans l’ombre de nos prestigieux voisins, les vignobles de Châteauneuf-du-Pape et de Tavel, attaque d’emblée Grégory Sergent, président de l’AOC Lirac. Nous aussi nous savons faire du vin, et depuis longtemps (l’AOC date de 1947), nous avons d’ailleurs un sous-sol légèrement différent, moins de galets, moins d’argile et davantage de sable ocre, de marnes et de safres, ce qui donne à nos productions plus de finesse, de souplesse, voire d’élégance. »

Cette appellation reconnue comme ‘cru’ depuis juillet 2024, le 1er des Côtes-du-Rhône de la rive droite du fleuve dans les 3 couleurs (avec 82% rouge, 15% blanc et 2% rosé) regroupe 4 communes, Saint-Géniès-de-Comolas, Saint-Laurent-des-Arbres, Roquemaure et Lirac sur 1 200ha au milieu des bois, dont 841ha classés AOC et près de 70% des vignes sont labellisés bio ou HVE. En tout, elle recense 78 caves particulières, 6 coopératives et 21 négociants. 

Ce « Cru grandeur nature » comme l’affirme leur slogan, évolue dans un environnement préservé. « Nous ne faisons pas pisser la vigne, nous ne faisons pas de la sur-production, nous respectons nos raisins et nous ne gardons que le meilleur des Grenache, Mourvèdre, Cinsault, Syrah, Clairette, Bourboulenc et Roussanne. Et désormais, nous nous montrons, nous parlons de notre savoir-faire aux consommateurs, on leur explique nos méthodes de vinification, on préfère la qualité à la quantité. D’ailleurs notre production, selon les années et la météo, varie. Elle était de 18 189hl en 2025, il y a 7 fois plus de demande que d’offre », ajoute Grégory, le président de l’ODG Lirac.

Se recentrer sur le marché intérieur

Avec les tarifs douaniers qui explosent, notamment Outre-Atlantique, les vignerons ont décidé aussi de se recentrer sur le marché intérieur. D’où ce salon prévu le samedi 21 mars à Villeneuve-les-Avignon, à la Maison Bronzini, près de la Chartreuse. Avec plus de 30 domaines (dont Mont-Redon, Jaume, Boucarut, Bouchassy, Clary, le Clos du Mont-Olivet, les domaines de Castel Oualou, Coudoulis, Croze-Granier, Maby, Giraud, la Maison Sinnae, et Rocca-Maura Vignerons).

Avec un micro-climat un peu plus frais grâce aux forêts environnantes, les vins sont équilibrés, authentiques. En plus ils sont accessibles, moins chers que certains alentour. Mais aussi plus digestes, moins « alcooleux », moins capiteux. Et ce salon sera la plus belle vitrine du cru. Avec des rencontres et des échanges entre visiteurs et vignerons, dégustations dans les 3 couleurs, pédagogie sur la singularité de cette appellation, une occasion de renforcer l’image du cru pour qu’il devienne une référence dans le bassin du Grand Avignon. Sont prévus également des ateliers œnologiques avec des accords mets-vins,   fromages et vins et un Atelier des Sens pour adultes mais aussi enfants.

Grâce à cette expérience et au bouche à oreille, nul doute que le Lirac s’inscrit dans les attentes des consommateurs d’aujourd’hui, notamment les jeunes générations en matière d’environnement, et comme le répète Grégory Sergent : « Être un cru historique ne signifie pas être figé, c’est avoir des racines solides pour avancer ». En 2027, Lirac fêtera ses 80 ans.


Le Lirac en a assez d’être discret, désormais il affirme haut et fort son identité de cru

Denis Martin, qui a commencé sa carrière à l’École Hôtelière d’Avignon, est aujourd’hui aux commandes du restaurant La Belle Vie, à Saint-Hilaire-d’Ozilhan dans le Gard. Pour régaler vos papilles et celles de vos proches, il vous dévoile sa recette de gigot d’agneau de l’Aveyron cuit lentement avec artichauts barigoule, yaourt épicé et guanciale.

Parer le gigot, saler, poivrer, insérer des éclats d’ail et romarin.
Saisir à la poêle dans un filet d’huile pour colorer toutes les faces puis refroidir.
Mettre sous vide ou dans un sac cuisson. Cuire 6 h à 58 °C en bain-marie ou four vapeur.
Réserver, saisir et trancher au moment du dressage. Recouvrir chaque tranche d’un voile de guanciale au dernier instant.

Artichauts barigoule et chips :
– Sel fin
– 8 artichauts violets (4 pour farcir, 4 pour chips)
– 1 carotte
– 1 branche de céleri
– 1 oignon
– 1 bouquet garni
– 200 ml de vin blanc sec
– 200 ml de bouillon de légumes
– Huile de friture

Tourner 4 artichauts et les cuire dans une casserole avec carotte, céleri, oignon émincés, bouquet garni, vin blanc et bouillon de légumes. Cuire doucement 30 min à couvert.
Récupérer la garniture de cuisson, la hacher finement et farcir le cœur des artichauts avec ce mélange.
Tourner les 4 autres artichauts, émincer très finement à la mandoline. Plonger dans un bain d’huile chaude (170 °C) jusqu’à ce qu’ils soient dorés et croustillants. Égoutter sur papier absorbant, saler légèrement.

Crème de roquette :
– Sel, poivre
– 100 g de roquette
– 50 ml de crème liquide entière
– 20 g de parmesan râpé

Blanchir la roquette 30 sec dans l’eau bouillante salée, refroidir immédiatement dans de l’eau glacée.
Mixer avec la crème et le parmesan jusqu’à obtenir une texture lisse. Rectifier l’assaisonnement.

Fromage blanc épicé :
– Sel, poivre
– 150 g de fromage blanc
– 1 c. à café de paprika fumé
– 1 pincée de piment d’Espelette

Mélanger le fromage blanc avec le paprika, le piment d’Espelette, sel et poivre. Réserver au frais.

Dressage :
Déposer au centre de l’assiette un artichaut barigoule farci.
Disposer à côté une tranche d’agneau nappée de son voile de guanciale.
Ajouter le fromage blanc épicé et un trait de crème de roquette.
Décorer avec quelques chips d’artichauts pour la texture et le volume.

DR

Le Lirac en a assez d’être discret, désormais il affirme haut et fort son identité de cru

Joannes Richard, champion du monde de burger en 2023 et d’Europe en 2025, originaire de Nîmes, a fondé le concept de restauration éphémère ‘Les Burgers de Jo’ avec Sébastien Chabal, légende française du rugby. Pour régaler vos papilles et celles de vos proches, il vous dévoile sa recette de filet de cabillaud fumé au beurre d’algues et au charbon avec fenouil rôti.

« Voilà une recette extrêmement savoureuse. La cuisson au barbecue apporte un subtil goût fumé, mais les saveurs restent d’une délicatesse incroyable. »

Préparez votre barbecue et votre bois de fumage
Placez une barquette en aluminium remplie d’eau à moitié d’un côté du barbecue afin de réaliser une zone de cuisson indirecte.
Mélangez le jus de citron avec l’huile fumée, le piment, du sel et du poivre. Massez le cabillaud avec la préparation.
Placez une pierre réfractaire en cuisson directe sur la grille du barbecue et chemisez-la de papier cuisson. Placez-en une seconde sur la zone de cuisson indirecte.
Déposez le cabillaud côté peau sur le papier cuisson et laissez-le cuire 3 minutes environ en cuisson directe. Le but est d’obtenir une peau saisie, bien croustillante. Transférez-le ensuite sur la zone de cuisson indirecte, mettez le bois de fumage sur la braise et laissez cuire 5 minutes en cuisson indirecte, couvercle fermé.
Dressez les filets de cabillaud dans les assiettes, côté peau vers le haut, avec les fenouils grillés. À l’aide d’une pince, récupérez un beau morceau de charbon incandescent et mettez-le en contact direct avec la peau du cabillaud pendant une vingtaine de secondes pour finir la cuisson, apporter un bon goût grillé et amener l’ultime touche « crispy » à la peau. Renouvelez l’opération pour chaque filet. Laissez reposer 2 ou 3 minutes avant de déposer 1 belle cuillerée à café de beurre aux algues sur chaque filet. Attendez 1 ou 2 minutes que le beurre fonde un peu et dégustez !

©Claire Payen – Solar

Le Lirac en a assez d’être discret, désormais il affirme haut et fort son identité de cru

Denis Martin, qui a commencé sa carrière à l’École Hôtelière d’Avignon, est aujourd’hui aux commandes du restaurant La Belle Vie, à Saint-Hilaire-d’Ozilhan dans le Gard. Pour régaler vos papilles et celles de vos proches, il vous dévoile sa recette de langoustine avec céleri et cresson.

Céleri-rave en croûte de sel à l’aneth et au citron noir :
– 1 gros céleri-rave (environ 800 g à 1 kg)
– 1 kg de gros sel
– 500 g de sel fin
– 4 blancs d’œufs
– 2 c. à soupe d’aneth frais ciselé
– 1 citron noir réduit en poudre 
– 1 c. à soupe de grains de poivre noir
– 1 feuille de laurier 
– 1 c. à soupe d’huile d’olive

Préchauffer le four à 190°C (chaleur tournante).
Nettoyer le céleri-rave.
Préparer la croûte de sel : Dans un grand saladier, mélanger le gros sel, le sel fin, les blancs d’œufs, l’aneth, le citron noir, le laurier et le poivre.
Enrober le céleri-rave : Étaler une fine couche de croûte de sel sur une plaque recouverte de papier cuisson. Poser le céleri dessus et le recouvrir entièrement avec le reste du mélange, en tassant bien. Veiller à ce qu’il soit totalement enfermé.
Enfourner 1h30 à 2h, selon la taille du céleri. La croûte doit devenir dure et légèrement dorée.
Laisse reposer 10 min après cuisson. Casse la croûte de sel délicatement. Retirer le céleri et peler celui-ci. Tailler de fines dentelles et assaisonner avec un peu d’aneth et de citron noir en poudre.

Langoustines :
– 4 belles langoustines (calibre 5/10)

Séparer la tête de la queue (réserver les têtes pour la réduction)
Décortiquer les queues et réserver au frais.

Réduction des têtes :
– Les têtes des langoustines 
– 1 oignon
– 1 poireau (blanc seulement)
– 1 carotte
– 1 gousse d’ail
– 1 branche de céleri
– 1 feuille de laurier
– 1 branche de thym
– 1 c. à soupe de concentré de tomate
– 10 cl de vin blanc sec
– 1 c. à soupe de cognac 
– 1 L d’eau
– 3 c. à soupe d’huile d’olive
– 20 g de beurre

Dans une grande cocotte, chauffer l’huile et le beurre.
Ajouter les têtes et carapaces.
Faire colorer vivement 5 à 8 min jusqu’à ce qu’elles deviennent bien rouges.
Ajouter l’oignon, la carotte, le poireau, le céleri et l’ail émincés.
Faire suer 5 min.
Ajouter le concentré de tomate, mélanger et laisser légèrement caraméliser.
Verser le cognac, flamber.
Ajouter le vin blanc, laisser réduire de moitié.
Mouiller avec l’eau, ajouter le thym et le laurier.
Laisser mijoter 30 à 35 min à frémissement.
Écumer si nécessaire.
Retirer les aromates.
Passer au chinois étamine ou au tamis fin pour obtenir une texture lisse et onctueuse.
Réduire à consistance nappante et monter au beurre.

Cuisson des langoustines :
Griller les queues de langoustines au barbecue environ 2 minutes.
Sortir les langoustines et laquer avec un peu de réduction des tetes.
Parsemer d’oseille finement ciselée.

DR

Le Lirac en a assez d’être discret, désormais il affirme haut et fort son identité de cru

Le 8 décembre, le vieux village des Angles s’est illuminé pour la traditionnelle Fête des Lumières : façades décorées, ruelles vivantes, déambulation musicale et boissons chaudes ont réuni près de 850 personnes. Un rendez-vous devenu incontournable, porté par la municipalité, les habitants et l’association des Amis du Vieux Village des Angles (AVVA), qui célèbrent ensemble patrimoine, convivialité et traditions. Lundi 8 décembre, à partir de 18 heures, le vieux village s’est transformé en un tableau scintillant. Bougies à toutes les fenêtres, façades illuminées, axe principal mis en lumière par la mairie : la scène avait des allures de veillée provençale.

Le Conseil municipal des enfants a ouvert le cortège
Copyright Jean-Luc Fourrier

«Le 8 décembre est traditionnellement la fête des Lumières, dans le vieux village des Angles», rappelle Paul Mély, maire de la commune. «Près de 850 personnes étaient présentes lors du cortège emmené par le groupe musical Le Condor. La fête des Lumières a été mise en œuvre lors du premier mandat du maire Jean-Louis Banino, très rapidement co-organisée par l’association des Amis du Vieux Village des Angles. Lors de la première édition en 2017, 150 personnes étaient venues, mais chaque année, de plus en plus d’habitants jouent le jeu en décorant leur façade et leurs fenêtres.»

Un village éveillé par la magie des bougies
Cette progression témoigne d’un attachement profond des Anglois à leur centre historique, perché sur son éperon rocheux dominant la plaine. Les ruelles médiévales, les calades et l’église gothique Notre-Dame-de-l’Assomption ont servi d’écrin à la déambulation musicale menée par le groupe Le Condor, dont les sonorités ont résonné entre les pierres centenaires.

Plus de 850 personnes étaient présentes Copyright Jean-Luc Fourrier

Tradition, crèche et chaleur humaine
La fête a également mis en lumière le travail des bénévoles de l’AVVA. « La fête des Lumières est la fête de l’Immaculée Conception », rappelle Guy Merosbian, président de l’association. Pour l’occasion, l’association a élaboré une crèche visible depuis la vitrine du four banal, lieu emblématique du village où l’on cuit chaque année un pain réalisé par un véritable boulanger. Le vin chaud épicé et le chocolat chaud, servis dans les jardins de l’église et sur la place centrale, ont prolongé l’ambiance conviviale, tandis que police municipale et nationale veillaient à la sécurité d’un rendez-vous familial très apprécié.

La fête des lumières, un événement familial et convivial Copyright MMH

Un patrimoine vivant à découvrir toute l’année
La Fête des Lumières illustre l’âme d’un village qui a su préserver son histoire tout en l’animant. Le vieux village, avec ses ruelles étroites, ses maisons de pierre et ses sentiers patrimoniaux, séduit les visiteurs comme les habitants. Il offre également divers parcours : patrimoine, peintres, plantes, permettant de découvrir ses richesses architecturales et naturelles. Perché au-dessus de la vallée du Rhône, il propose un panorama unique, sans cesse invité dans les créations des artistes, des photographes et des promeneurs.

Un décembre animé : marché de Noël et stage artistique
Le mois de décembre ne s’arrête pas à la fête du 8. Les 13 et 14 décembre 2025, la Ville des Angles organise son marché de Noël au Forum, salles Blanchard et Boris Vian, de 10h à 18h. Au programme : artisans, food-trucks, animations, buvette, rencontre avec le père Noël et les mascottes. Entrée libre.

Groupe musical Le Condor Copyright MMH

S’initier à la peinture
Le même week-end, un stage de dessin et de peinture aura lieu dans le vieux village, autour du réalisme abstrait. Encadré par Serge Le Cun, artiste plasticien diplômé de l’École nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris, il propose de transformer le réel en jouant avec les cadrages et les angles de vue. Matériel fourni, dès 15 ans, sur réservation. Toutes les infos ici.

Un village singulier
Événement désormais incontournable, la Fête des Lumières révèle ce qui fait la singularité du vieux village des Angles : une histoire préservée, un patrimoine vivant et une communauté soudée. À travers bougies, chants, décorations et traditions, les habitants redonnent chaque année éclat et sens à leur village méditerranéen.

Un ciel lumineux au creux d’une calade Copyright MMH

Un lieu hors du temps
Qu’on y passe pour la fête, pour une balade d’hiver, pour un marché artisanal ou pour un atelier d’art, le vieux village des Angles offre une expérience rare : celle d’un lieu où la lumière, qu’elle soit celle des bougies ou celle du patrimoine, éclaire encore le quotidien. Un village où l’on aime venir et où l’on aimerait vivre.
Mireille Hurlin

Le four banal copyright MMH

Le Lirac en a assez d’être discret, désormais il affirme haut et fort son identité de cru

Le Choeur de l’Opéra nous invite à partager un moment magique autour des chants de Noël.

Benjamin Britten : A Ceremony of carols
Chants traditionnels de Noël : Noël nouvellet-Douce Nuit- Wachet auf
Max Reger : Maria Wiegenlied
Charles Gounod – Johann Sebastien Bach : Ave Maria
Georg Friedrich Haendel : Le Messie « Hallelujah »
Wolfgang Amadeus Mozart : Laudate Domnum

Chœur de l’Opéra du Grand Avignon
Direction musicale : Alan Woodbridge
Piano : Maya Berdieva.
Harpe : Alienor Girad-Guigas.

Ce spectacle est soutenu et programmé dans le cadre de l’aide à la diffusion du Grand Avignon.

Vendredi 12 décembre. 20h30. Durée 1h. 15 à 22€. Pôle Culturel Jean Ferrat. 157 rue des écoles et du stade. Sauveterre. 04 66 33 20 12. 


Le Lirac en a assez d’être discret, désormais il affirme haut et fort son identité de cru

Joannes Richard, champion du monde de burger en 2023 et d’Europe en 2025, originaire de Nîmes, a fondé le concept de restauration éphémère ‘Les Burgers de Jo’ avec Sébastien Chabal, légende française du rugby. Pour régaler vos papilles et celles de vos proches, il vous dévoile sa recette de butternut à la raclette. « Voilà une recette qui sent bon les soirées d’automne ou d’hiver ! En accompagnement d’une belle pièce de viande, ce butternut apportera une touche gourmande à votre repas », affirme-t-il.

– 1 butternut
– 200 g de beurre
– 2 cuil. à soupe d’épices à pain d’épices
– 2 cuil. à café de miel
– 2 cuil. à soupe d’huile fumée
– 10 tranches de fromage à raclette
– 2 cuil. à soupe de noisettes torréfiées hachées
– Sel et poivre

Préparez votre barbecue et faites une belle braise.
Coupez le butternut en deux dans le sens de la longueur et retirez les graines à l’aide d’une cuillère. Répartissez le beurre sur les parties coupées, ajoutez les épices à pain d’épices, le miel, l’huile fumée, puis assaisonnez. Emballez chaque demi-courge dans une feuille d’aluminium.
Placez les demi-butternuts directement sur les braises et laissez-les cuire environ 30 minutes en les retournant à mi-cuisson. Contrôlez la cuisson avec un couteau : s’il pénètre facilement, c’est bon !
Sortez les demi-butternuts du feu, ouvrez l’aluminium et déposez les tranches de fromage sur la face intérieure puis remettez-les sur la braise pour 5 minutes environ en laissant l’aluminium ouvert.
Déballez-les et laissez-les reposer 10 minutes avant de les servir, parsemés de noisettes.

©Solar – Claire Payen

Le Lirac en a assez d’être discret, désormais il affirme haut et fort son identité de cru

Avec ce festival au cœur de l’hiver, la directrice Marianne Clévy continue à inscrire inlassablement la Chartreuse de Villeneuve-lès-Avignon dans une vie patrimoniale et culturelle ininterrompue.

Comme Marianne Clevy aime à le répéter, « il y a une vie avant et après juillet. » Le désormais traditionnel rendez-vous des Journées de l’Edition Théâtrale (JET) aura lieu du mercredi 3 au dimanche 7 décembre. Pendant quatre jours, lectures, débats, entretiens, et clins d’œil aux émissions culturelles cultes nous relierons à défaut de nous réconcilier avec la littérature théâtrale.

Des lectures qui font du bien, des auteurs accessibles, un lieu enchanteur, une ambiance feutrée mais aussi conviviale, ouvert à tous et toutes, un festival entièrement gratuit.

Un festival entièrement dédié à l’édition théâtrale

Les éditions théâtrales ont trouvé pour la cinquième année leur festival dédié. Il s’agit ici de réaffirmer l’accessibilité des œuvres pour tous. Difficile à lire dites-vous ? Alors écoutez-les ! Dans les deux cas, comme aime à le rappeler la directrice de la Chartreuse Marianne Clévy : « le texte de théâtre permet au lecteur ou à l’auditeur de faire sa propre mise en scène, ce sont des espaces de liberté et d’interprétation qui activent notre imaginaire. Le texte se lit vite, facilement. »

La Chartreuse a déjà deux lieux dédiés toute l’année : la théâtrothèque avec un fonds de plus de 7000 titres pièces contemporaines et la librairie qui a eu en cette année 2025 plus de 30 000 visiteurs. « On vient à la Chartreuse et on peut en repartir avec un livre sur le théâtre ou le patrimoine. »

Les JET, un Festival qui s’écoute

Expérimenté en 2024, le partenariat avec Magma Collectif de Montpellier se poursuit. La salle du Tinel va de nouveau être transformée en studio de radio, prêt à recevoir les lectures, des entretiens, des feuilletons radiophoniques,  des tables rondes et les émissions pastichées telles que « Bas les masques » ou « Qui veut gagner des 1000 pièces. » Pendant 4 jours , le Tinel est ouvert de 18h à 23h, on y vient quand on veut, quand on peut ou on reste chez soi en se connectant sur la web radio, radio JET welove.radio. « C’est ce mode rapprochement entre l’intime , la personne et la littérature qui m a donné envie de pousser le format radio. La radio est bénéfique à la littérature, l ‘histoire de la radio depuis 1940 le prouve avec des émissions phares. Si on connaît ou si on a l’impression de bien connaître des auteurs de roman c’est  grâce à des émissions  radiophonique, c’est un véritable partenaire du théâtre », précise avec passion et conviction Marianne Clévy.

Fidéliser des auditeurs pendant 4 jours

Que vous soyez présents dans la salle du Tinel transformée à l’occasion en un studio de radio d’environ 100 places, devant la cheminée du Café Saint Jean ou pourquoi pas lovés au fond de votre canapé, vous aurez accès pendant quatre jours à une véritable grille de programme avec des rendez vous quotidiens. Les Rencontres avec des auteurs et autrices et en particulier le canadien Daniel Danis autour de son dernier projet ‘Un ouvrage sans fin’ ; la Série qui essaiera de répondre en trois jours à « De quelle manière un texte de théâtre est lié à son époque ? » ; l’Edition Passion avec des entretiens d’éditeurs. Le samedi on fêtera la maison d’édition Acte Sud et l’impertinence des auteurs, le dimanche c’est le Prix Grand Cru de la Chartreuse (non rediffusé) décerné par plus d’une centaine de lecteurs de sept bibliothèques du territoire.

Le GRAAL nous convie à deux Histoires du Soir

Le Groupe d’acteurs-lecteurs de la Chartreuse en complicité avec les élèves du Conservatoire du Grand Avignon et le Théâtre des Rocailles de Villeneuve met en voix le vendredi soir ‘Je t’écris mon amour’ d’Emmanuel Darley, l’histoire d’un amour de SMS et de messages vocaux. Le samedi, le texte choral de Romane Nicolas « la great fuite of the bourgeoisie promet un beau moment de drôlerie et d’impertinence autour de notre folle économie libérale. »

Programme complet sur chartreuse.org
Du 4 au 7 décembre. Toutes les rencontres sont en entrée libre, mais réservation conseillée. La Chartreuse. 58 rue de la République. Villeneuve-lès-Avignon. 04 90 15 24 24.


Le Lirac en a assez d’être discret, désormais il affirme haut et fort son identité de cru

‘La voix de l’eau’,  une invitation à la rêverie dès 18 mois.

Au son des vagues, le public est invité à entrer dans un espace rond tout en douceur.

Dans ce cocon, une voix et les sons feutrés d’une basse se déploient autour d’une femme, son bébé et la mer pour tisser un lien sensoriel entre le monde aquatique et la matrice originelle, premier souffle de vie dans l’eau. Ces chansons pop aux voix mêlées et aux rythmiques envoûtantes nous invitent à traverser une expérience sensible bercés par les voix de l’eau dans un torrent d’émotions et de sensations.

Samedi 29 novembre. 11h. 8€. Pôle Culturel Jean Ferrat. 157 rue des écoles et du stade. Sauveterre. 04 66 33 20 12.

https://www.echodumardi.com/tag/gard/page/2/   1/1