9 octobre 2026 |

Ecrit par le 9 octobre 2026

Bella Italia, quand Avignon se met à l’heure italienne

Du 7 au 18 octobre, La Bella Italia, la Semaine Italienne, investira Avignon pour sa 10e édition. Marché gourmand au pied du Palais des Papes, opéra, cinéma, patrimoine, musique baroque et gastronomie composeront un parcours transalpin à travers toute la ville.

Le coup d’envoi sera donné mercredi 7 octobre, à 11 heures, avec l’inauguration du marché italien, place du Palais des Papes. Jusqu’au dimanche 11 octobre, plus d’une vingtaine d’artisans et de producteurs venus de différentes régions d’Italie y présenteront charcuteries, fromages, truffes, olives, pâtisseries, pâtes fraîches et Parmigiano Reggiano. L’artisanat ne sera pas en reste. Verre de Murano, céramiques, bijoux, maroquinerie et masques vénitiens donneront à la place un air de marché méditerranéen. Les Pasta Divas, quatuor acoustique, accompagneront ces cinq journées au son de Cocciante, Celentano, Battisti ou encore Paolo Conte. Le marché sera ouvert de 10h à 20h. Une manière simple et généreuse d’entrer dans la manifestation, par les yeux, les oreilles et, surtout, les papilles.

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Une histoire italienne, de la papauté aux Carmes
Avignon entretient avec l’Italie une relation ancienne, intimement liée à l’installation de la papauté au XIVe siècle. De 1309 à 1377, la cité devient le siège de la papauté, attirant cardinaux, artistes, marchands et banquiers venus notamment de la péninsule. Cette histoire se prolongera avec la visite ‘La petite Italie dans la cité des Papes’, proposée les 8 et 10 octobre. Le parcours évoquera aussi les migrations italiennes de la fin du XIXe et du début du XXe siècle, particulièrement présentes dans le quartier des Carmes. Le 9 octobre, à la bibliothèque Ceccano, l’historien Guido Castelnuovo, professeur à Avignon Université, posera la question d’une ville provençale qui aurait beaucoup emprunté à l’Italie, de fait : ‘Avignon médiévale : une cité italienne ?’

Verdi, Vivaldi et Sorrentino
La 10e édition fait dialoguer les siècles. À l’Opéra Grand Avignon, ‘Aïda’ de Giuseppe Verdi sera représenté les 16 et 18 octobre, avec une séance supplémentaire le 20 octobre. Cet opéra monumental, créé au Caire en 1871, demeure l’une des œuvres les plus populaires du compositeur italien. La musique baroque résonnera également à Notre-Dame-des-Doms, le 11 octobre, puis à la collégiale Saint-Didier le 17 octobre avec Albinoni, Vivaldi et Torelli. Le théâtre ne sera pas oublié, avec La trilogie du désir au Chêne Noir les 9 et 10 octobre, ainsi que Hamlet – Cronache dall’Interzona au Théâtre du Balcon, le 17 octobre. Au cinéma Le Vox, un cycle quotidien en version originale sous-titrée traversera plusieurs générations de cinéastes italiens : Elio Petri, Francesco Rosi, Bernardo Bertolucci, Dario Argento, Marco Bellocchio et Paolo Sorrentino. Une sélection qui rappelle combien le cinéma italien sait conjuguer puissance politique, noirceur intime et élégance formelle.

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Une fête qui déborde des salles
La Semaine Italienne s’invitera aussi dans les musées, les commerces et les restaurants. Les Archives municipales présenteront ‘Photographies d’Italie’ le 14 octobre. Le Musée du Petit Palais proposera une ‘Murder Party en Italie’ le 15 octobre, tandis que le Musée Angladon reviendra, le 16 octobre, sur les voyages italiens de Jean et Paulette Angladon. Du 12 au 18 octobre, restaurants et bars partenaires déclineront des menus aux couleurs de la péninsule. L’École hôtelière d’Avignon prendra part à l’événement du 13 au 16 octobre avec des repas conçus et servis par ses étudiants. Les Halles proposeront, le 17 octobre, une cuisine italienne. Six librairies avignonnaises accompagneront enfin la manifestation avec des sélections consacrées à la littérature italienne. De Dante à Elena Ferrante, l’Italie se dégustera aussi dans les pages. Une partie des rendez-vous est gratuite ou en entrée libre. Les autres sont accessibles sur réservation, selon les tarifs fixés par les établissements partenaires. La Bella Italia. Programme complet, horaires et modalités ici.
Mireille Hurlin


La recette autour de l’oursin du chef Christophe Pulizzi

Christophe Pulizzi est le chef du restaurant L’Olivier, situé à Pertuis. Pour régaler vos papilles et celles de vos proches, il vous dévoile sa recette autour de l’oursin.

Mélanger les ingrédients, pétrir, laisser lever puis cuire à 200°C environ 20 min.

Beurre d’oursin :
– 250 g de beurre
– 4 oursins
– Zestes agrumes, herbes

Mélanger beurre, oursins, zestes et herbes. Mouler en demi-sphère.

Gelée d’oursin :
– 500 g de jus d’oursin
– 5 g d’agar-agar
– Jus de citron vert

Cuire jus avec agar-agar, refroidir puis mixer.

Dressage :
– Radis en fines rondelles
– Huile d’olive, ail

Griller la focaccia, ajouter radis, beurre d’oursin, gelée et zestes.

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La recette de courge et champignons du chef Nicolas Bottero

Nicolas Bottero est le propriétaire et le chef de cuisine du restaurant étoilé Le Mas Bottero, situé à Saint-Cannat, dans les Bouches-du-Rhône. Pour régaler vos papilles et celles de vos proches, il vous dévoile sa recette de millefeuille de champignons des bois avec de la courge longue de Nice.

Eplucher la courge longue de Nice. Tailler des tranches de3 mm d’épaisseur sur 10 cm de longueur. Cuire ces tranches de courge à la vapeur ou dans une casserole d’eau salée pendant quelques minutes en les gardant un peu sous cuites. Refroidir et tiller des bandes de 10cm de long sur 3 cm de large.
Tailler le reste de la courge et rassembler dans une cocotte avec les parures de courges cuites et suer doucement à l’huile d’olive sans coloration. Saler et cuire doucement à couvert jusqu’à évaporation complète de l’eau de végétation de la courge. Mixer en purée. Ciseler les échalotes et les cuire dans le vin blanc jusqu’à évaporation complète du vin. Assaisonner la purée de courge avec le zeste de combawa et les échalotes au vin blanc.
Laver les champignons des bois et les sauter à l’huile d’olive avec de l’ail en chemise et des herbes (thym, romarin, …). Bien assaisonner et refroidir. Mixer au robot pour obtenir une texture de duxelles grossière.
A l’aide d’un emporte pièce rectangle (ou peux le faire sans) monter le millefeuille par couches successives : tranche de courge, duxelles, purée de courge, duxelles et tranche de courge.
Mixer les champignons secs pour réaliser une poudre. Porter à ébullition la crème liquide avec l’eau de cuisson des champignons, 20 g de poudre de champignons séchés et laisser infuser pendant 30 minutes.
Dresser le millefeuille au centre de l’assiette, surmonter de quelques champignons sautées, copeaux de courge et feuille de persil. Saupoudrer un côté de l’assiette avec la poudre de champignons secs et émulsionner la crème de champignons pour saucer l’autre côté de l’assiette.

DR

Le gratin de la gastronomie à Avignon pour récompenser le chef Christian Etienne 

« Au nom des pouvoirs qui me sont conférés par le Président de la République, je vous remets les insignes de Grand Officier dans l’Ordre National du Mérite. » Ainsi s’est exprimé l’un des plus grands cuisiniers de la planète, Pierre Gagnaire, qui totalise 13 étoiles au Guide Michelin pour ses nombreux restaurants à Paris, Londres, Tokyo, Shangai, Dubaï, ou Séoul mais qui a aussi officié dans le passé à la Bastide de Gordes ou à Nîmes. Avant d’accrocher la distinction à la boutonnière, il a retracé le long itinéraire de Christian Etienne.

« Christian, c’est à lui seul toute la Provence, la tomate, la truffe, l’huile d’olive. On a eu des parcours similaires tous les deux, ont a vécu des galères mais la passion nous a sauvés. Paul Bocuse disait ‘On n’est pas riches, mais on sait faire plaisir’. On est des ambassadeurs tendres du goût, du bon, de l’authentique, du respect du produit, de la gentillesse. L’important, c’est la trace qu’on laisse aux plus jeunes qu’on a formés au changement climatique, aux beaux légumes. »

Dans le Foyer de l’Opéra du Grand Avignon, en présence de nombreux chefs et d’anciens élèves de Christian Etienne à l’École Hôtelier de la CCI aux Fenaisons, Pierre Gagnaire a résumé la riche carrière du chef avignonnais. « Il a commencé en 1971 aux Glycines à Montfavet, fait partie des Cuisiniers de France puis des Disciples d’Escoffier, décroché une étoile Michelin à 30 ans, il a travaillé à l’Hôtel InterContinental et au Ritz à Paris, puis il est descendu dans le Sud, à Tavel puis à Avignon en 1990, Place Saint-Didier avant d’installer son restaurant et son immense terrasse à quelques centimètres du Palais des Papes. »

Un chef qui fait rayonner la gastronomie française à l’international

Une vie faite de voyages dans le monde entier où il est invité pour faire découvrir et aimer la cuisine française et provençale. Maroc, Chine, USA, Corée du Sud, Brésil, Casablanca, Montréal, Québec, Cape Town, Johannesburg. Islande, Chicago, Boston, Finlande, Emirats, Atlanta,  Washington, Chili. « Il a aussi participé à des dîners caritatifs pour le Service de Néo-Natalité de l’Hôpital d’Avignon ou L’Institut Sainte-Catherine qui depuis 80 ans soigne contre le cancer autour du docteur Serin et de ses équipes.

Pierre Gagnaire a rappelé que « souvent les cuisiniers ont quitté l’école très jeunes, ils n’étaient pas faits pour des études longues. » D’ailleurs la soeur de Christian Etienne, Nicole qui assistait à la cérémonie l’a confirmé : « Son instituteur, quand il était tout petit l’avait prévenu ‘Tu es nul, mon pauvre Christian, tu vas crever de faim’. » En fait, il a appris la vie sur le tas, sur le terrain. Il a aussi écrit nombre de livres sur la magie de la tomate, de l’huile d’olive, des petits farcis ou encore sur ‘Les Tables de La Fontaine’.

Christian Etienne distingué à Avignon

Nombre de chefs étaient à ses à ses côtés lundi pour la remise de la disctinction. Comme Michel Receveur, Guy Meffre ou Serge Chenêt pour l’entourer et le féliciter. Mais aussi Xavier Mathieu, Michel Philibert, Robert Brunel, Bruno d’Angelis, Christian Bournissac, Michel Meissonnier, Francis Robin et Guilhem Sevin qui a repris son restaurant réputé de la Place du Palais des Papes.

En présence du Préfet de Vaucluse Thierry Suquet, après avoir écouté L’Inaccessible étoile de Jacques Brel et repris en choeur La Marseillaise et La Coupo Santo interprétées par quelques musiciens et chanteurs de l’Opéra du Grand Avignon, amis de sa compagne Sylvie, Christian Etienne, ému, a remercié Pierre Gagnaire et tous ceux qui ont participé à l’obtention de cette médaille qui représente une forme de reconnaissance envers un homme qui toute sa vie a régalé les autres. Comme Marie-Josée Roig ou le Président Chirac qui avait même décidé d’organiser à Avignon un Sommet franco-allemand avec Helmut Kohl. Évidemment, cette journée historique du 6 mai 1998 s’était terminée chez Christian Etienne.

Christian Etienne et Sylvie. ©Andrée Brunetti / L’Echo du Mardi

La recette de pastèque du chef Christophe Chiavola

Christophe Chiavola est le chef du restaurant Le Prieuré, à Villeneuve-lès-Avignon. Pour régaler vos papilles et celles de vos proches, il vous dévoile sa recette de pastèque compressée, harissa ,bergamote ponzu et poivron au feu de bois.

Découper des plaques de pastèque de 2 cm d’épaisseur. Mettre sous vide avec le vinaigre et le sel. Faire un vide complet et laisser reposer à plat 1 à 2 heures au réfrigérateur.

Gel de pastèque à l’harissa :
– 400 g de jus de pastèque (obtenu avec les chutes)
– 8 à 12 g d’harissa artisanale
– 2 g de sel
– 1 pincée de cumin
– 1 pincée de coriandre moulue
– 6 g d’agar-agar

Mixer les chutes de pastèque puis filtrer. Mélanger avec l’harissa, les épices et le sel. Ajouter l’agar-agar, porter à ébullition 1 minute, couler, laisser prendre puis mixer jusqu’à obtention d’un gel parfaitement lisse

Gel bergamote – ponzu :
– 180 g d’eau
– 70 g de jus de bergamote
– 60 g de ponzu
– 15 g de sucre
– 5 g d’agar-agar

Procéder de la même manière : porter à ébullition avec l’agar, laisser prendre puis mixer.

Gel de poivron grillé au barbecue :
– 250 g de poivrons rouges grillés
– 40 g de jus de cuisson
– 15 g de vinaigre de Xérès
– 2 g de paprika fumé
– 3 g de sel
– 5 g d’agar-agar

Mixer, filtrer, porter à ébullition avec l’agar, laisser prendre puis mixer.

Dressage :
Découper la pastèque compressée en fines tranches et les disposer en éventail pour former une part de gâteau. Déposer de petits points de gel de pastèque à l’harissa, de gel bergamote-ponzu et de gel de poivron grillé. Terminer avec des herbes aromatiques aux notes de basilic et d’anis (basilic citron, basilic grec, fenouil bronze, hysope anisée…) et quelques fleurs comestibles.


Le Grand Avignon distingue ses ‘Bien bon’ foodtrucks

À l’occasion de l’événement Bien Bon !, le festival gourmand du Grand Avignon, , les meilleurs foodtrucks du territoire se sont donnés rendez-vous à Villeneuve-lès-Avignon lors du Défi foodtrucks. Au menu : séduire un jury de professionnels et décrocher l’un des prix remis dans trois catégories : Burger, Cuisine méditerranéenne et Cuisine du monde.
Sur la place Charles David, 3 000 personnes sont venues profiter de cette soirée festive où cinq pris ont été décernés.

Crédit : Grand Avignon/Anthony Beignard

Les lauréats du défi Foodtrucks Bien Bon ! 2026

Catégorie Cuisine du monde
Le jury était composé de Christophe Chiavola, Michaël Villechenoux et Florian Lybeer
Vainqueur : Ô Churrasco – Alex Cadette
Le foodtruck guadeloupéen a séduit le jury avec ses accras de morue et bouchées de banane, proposés pour le concours.

Catégorie Burger
Le jury était composé de Mathieu Desmarest, Laurent Rigaud et Alain Sanciaume.
Vainqueur : NW Burger – Nicolas Willaume
Le foodtruck a remporté la catégorie avec son burger ‘Souvenir du Prieuré’.

Catégorie Cuisine méditerranéenne
Le jury était composé de Séverine Sagnet, Patrice Leroy et Pascale Bories.
Vainqueur : Ô Saveur de Mimi – Meryeme Zeghouani
La cuisinière a remporté la catégorie avec sa pastilla de poulet, spécialité de la cuisine marocaine

Crédit : Grand Avignon/Anthony Beignard

Prix du public
Le public a lui aussi eu son mot à dire en désignant son foodtruck préféré.
Prix du public : Le Bistruck – Emmanuel Lopez
Le public a récompensé son burger d’agneau de pays.
Le prix a été remis par Florian Lybeer (alias ‘Les Spots de Flo’).

Coup de cœur du Grand Avignon
Coup de cœur du Grand Avignon : Baroudeur – Axel Del Negro
Le Grand Avignon a choisi de distinguer Baroudeur pour sa proposition de cuisine argentine autour d’empanadas accompagnées d’une sauce chimichurri.
Le prix a été remis par Pascale Bories

Un jury d’exception pour cette compétition gourmande
La qualité et la créativité des foodtrucks ont été évaluées par des professionnels de la gastronomie, du vin et de l’agriculture, ainsi que par des représentants du territoire.
Christophe Chiavola, chef du restaurant Le Prieuré à Villeneuve lez Avignon
Mathieu Desmarest, chef des restaurants Pollen & B.I.B à Avignon et Tribu à Roquemaure
Séverine Sagnet, cheffe du restaurant Jacqueline
Patrice Leroy, Maître Cuisinier de France
Michael Villechenoux, Maître sommelier
Laurent Rigaud
, Ferme du Bourgas
Florian Lybeer, « Les spots de Flo »
Alain Sanciaume, 1er adjoint à la mairie de Villeneuve lez Avignon
Pascale Bories, maire de Villeneuve-lès-Avignon et 1ère Vice-présidente du Grand Avignon
Crédit : Grand Avignon/Anthony Beignard


Auzon consommer local : 3e fête gourmande de l’huile d’olive

Dans le cadre du Festival Ventoux saveurs, la troisième édition de la fête gourmande était organisée dimanche sur la commune de Villes-sur-Auzon qui a célébré à nouveau les bons produits du terroir, mis en avant notamment grâce à un partenariat avec les chefs disciples d’Escoffier et le Parc naturel régional du Mont-Ventoux. Le succès était au rendez-vous.

L’objectif prioritaire de cette fête était de consommer local grâce à de nombreux exposants présents, avec comme fil conducteur l’huile d’olive. De nombreuses animations gratuites pour les enfants et pour les plus grands étaient organisées. Toute la journée, un grand marché de paysans et d’artisans locaux ont mis en avant leurs produits. Des dégustations des ateliers des chefs disciples d’Escoffier ont été organisées, ainsi qu’une conférence sur l’olivier en Ventoux. Tout cela était mis en musique par Jean-François Gérold, cofondateur du Condor, et ses musiciens. Des artisans d’art du Ventoux étaient également de la partie. Enfin, les confréries du département de Vaucluse ont pu défiler au son du galoubet et du tambourin.

Une fête gourmande
« Tout le village a la joie d’inviter le public, locaux et estivants, à sa fête gourmande autour de l’huile d’olive. C’est une belle occasion de fêter le patrimoine agricole du Vaucluse en célébrant la reine du régime méditerranéen qu’est l’olive. Notre grand plaisir et notre mission sont de faire se rencontrer les producteurs et les consommateurs », explique Frédéric Rouet, le maire du village.

Le Groupement des oléiculteurs du Vaucluse était présent
Le Groupement des oléiculteurs du Vaucluse compte 200 adhérents. Sa mission est d’aider les producteurs à produire de l’huile d’olive avec des conseils sur les techniques culturales comme la taille, la fumure et les traitements.  » Le groupement s’occupe aussi de la partie commerciale avec 11 moulins qui adhèrent. Nous faisons découvrir au grand public les huiles de ces derniers à l’occasion de manifestations comme celle d’aujourd’hui  » explique Eric Mathieu, le responsable.
En photo : Eric Mathieu, le responsable du groupement des oléiculteurs du Vaucluse

19e édition
« Le Festival Ventoux saveurs a 19 ans. Différents villages mettent ainsi en lumière des produits locaux comme la figue à Caromb, le raisin à Malemort-du-Comtat ou encore l’olive sur Villes-sur-Auzon. L’idée est également d’inviter un produit chaque année. Pour cette édition 2026, il s’agit du cochon plein air du Mont-Ventoux. Le PNR du Ventoux est en appui de cette fête qui est organisée à 100 % par le village, explique Vincent Thomann, chargée de communication au Parc naturel régional. La Région Sud accorde d’une aide de 25 000 € sur l’ensemble du festival. »

Frédéric Rouet, le maire du village.

Un troisième produit mis en lumière
« Les producteurs d’huile d’olive ont été rigoureusement sélectionnés pour leur savoir-faire. Un moulin est également présent. En parallèle, nous choisissons chaque année un produit local. Il s’agit du cochon pour cette troisième édition. Il y a 2 ans, nous avions l’ail de Piolenc. En 2025, nous avons opté pour les légumineuses avec les pois chiches et les lentilles du plateau de Sault », explique Frédéric rouet.

O.M.

Le cochon du Mont-Ventoux : des hommes, une filière
C’est un label qualité depuis 1998. Élevés en plein air, entre 600 et 1 000 mètres d’altitude, ils régalent les amateurs de bon goût. Un collectif s’est créé en 1998 autour des producteurs, transformateurs et distributeurs, créant ainsi une filière. Le territoire, l’alimentation, les conditions d’élevage sont ainsi minutieusement conservés dans un cahier des charges pour un produit de qualité. Il y a actuellement trois élevages porcins sur le Mont-Ventoux, représentant une production annuelle de 3 500 porcs au total.


La recette de pomme de terre soufflée du chef Christophe Pulizzi

Christophe Pulizzi est le chef du restaurant L’Olivier, situé à Pertuis. Pour régaler vos papilles et celles de vos proches, il vous dévoile sa recette de pomme de terre de Pertuis soufflée avec brandade de dorade façon bourride et sorbet à l’ail.

Laver, éplucher et tailler à 2,5 mm d’épaisseur.
Couper en fines tranches carrées, sécher entre deux papiers.
Garder les parures pour la brandade.
Cuire à 135°C en les entrechoquant.
Terminer à 180°C jusqu’à coloration.
Égoutter sur papier absorbant.

Brandade de dorade :
– 2 dorades,
– 1 c.à.c pastis,
– 15 cl vin blanc,
– 4 gousses ail,
– 5 cl huile d’olive,
– gros sel,
– bouquet garni,
– menthe,
– coriandre,
– ciboulette,
– concentré tomate,
– 1 orange
– garniture : oignon, carotte, fenouil, 1/2 poireau, céleri, écorces d’orange

Laver, tailler en mirepoix.
Lever les filets, saler 1h.
Colorer arêtes, ajouter garniture et bouquet garni.
Flamber au pastis, mouiller vin blanc, réduire.
Ajouter eau à hauteur, cuire 1h.
Filtrer à l’étamine.
Pocher parures pommes de terre + dorade 10 min.
Refiltrer, réserver bouillon.
Monter au batteur avec huile, zestes d’orange et herbes.
Dresser en quenelle.

Sorbet à l’ail :
– 500 g bouillon de dorade,
– 2 g agar,
– 2 feuilles gélatine,
– 2 gousses ail,
– safran

Faire bouillir 2 min.
Turbiner, former quenelle.

Espuma façon bourride :
– 500 g bouillon,
– 2 dl crème,
– 2 dl lait,
– 1 gousse ail,
– safran

Mixer, siphon, 2 cartouches.
Farcir les pommes de terre soufflées.


La recette de glace à la truffe du chef pâtissier Cédric Perret

Cédric Perret est le chef pâtissier du Clair de la Plume, à Grignan dans la Drôme. Pour régaler vos papilles et celles de vos proches, il vous dévoile sa recette de glace à la truffe.

Infuser la truffe dans le lait.
En sortie de turbine, ajouter la truffe finement hachée.
Chauffer et ajouter la poudre de lait puis les matières grasses.
Incorporer les sucres et le stabilisant et effectuer un cycle de pasteurisation.
Maturer et turbiner.

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